Nostalgie quand tu nous tient

Photo de Shreenivas Ukhale sur Pexels.com

Nous avons assisté hier à une crémation dans un bâtiment moderne et tout neuf. La cérémonie était splendide et les hommages rendus à la défunte étaient à l’image de sa vie souriant et pétillant. Merci à la famille pour ce moment d’une grande intensité et sincérité. La dame s’est éteinte à 92 ans, atteinte d’un alzheimer depuis la disparition de son mari. Pendant la crémation, nous avons été réuni dans une grande salle pour un sandwich et une « jatte » de café. Une deuxième famille nous a rejoint dans cet espace et nous étions plus d’une centaine attablés dans cet espace. C’était un moment long et bruyant ou chacun dégainait son smartphone pour montrer ses dernières photos ou appeler quelqu’un. Je n’ai absolument rien ressenti, juste un recul spontané de mon corps à la vue de ces appareils.

J’étais assis à côté d’un garçon, un ami rencontré durant mes études d’ingénieur. Je ne l’avais plus revu depuis plus de 40 ans, lui m’avait aperçu durant un de mes passages TV où je parlais des ondes. C’est en voyant les autres que l’on se rend compte de l’effet du temps sur les visages et les corps. Pour ma part, dans mon miroir ce matin, j’avais encore rajeuni. Mon appareil biowell basé sur l’effet Kirlian m’en a apporté la confirmation avec un alignement des chakras à 97 % et une vitalité à toute épreuve.

Nous devions hier soir encore passer à notre retour dans un autre funérarium pour rendre hommage à une personne suicidée ce lundi mais nous n’avions plus le courage, c’était trop d’émotions pour une seule journée. Avant de rentrer dans la circulation, nous avions encore livré une machine à hydrogène.

Ce mercredi, j’ai été contacté par le docteur vétérinaire Hervé Janecek de Montpellier pour m’inviter comme intervenant à une visio-conférence sur l’hydrogène et les résultats sur les EHS. Je vous tiendrai informé. J’ai également été invité le 19 novembre à une autre visio-conférence par une association de la région de Bordeaux sur le même sujet.

Nous ne sommes plus des victimes

Photo de Yan Krukau sur Pexels.com

Ce bref point de vue va certainement faire grincer des dents et altérer notre réputation. Désolé pour EMP victims et autres initiatives mais je ne partage pas leur point de vue. Nous avons organisé 3 rassemblements EHS chez nous, nous avons construit une maison blindée, nous avons fait de l’accueil, des audits chez les gens, on a mis en place des moyens de protection, on utilise maintenant un traitement innovant et on s’en sort. Nous pouvons maintenant bouger, reprendre un travail, aller au resto, faire nos courses, voyager à l’étranger, vivre.
Nous ne nions pas que la pression de la pollution électromagnétique n’augmente pas de façon scandaleuse et pléthorique, nous ne nions pas les effets délétères sur la santé et la nature mais ce n’est pas en restant calfeutré dans notre cave que nous pourrons changer cet état de fait. C’est une réalité sociale et nos gémissements ne changerons pas le monde. S’attirer la bienveillance du passant est une chose mais il est maintenant conditionné pour vivre dans ce monde moderne hyperconnecté. Nos lettres, nos témoignages ne feront pas bouger les lignes. Les rapports des experts indépendants ne sont pas lus et les média n’aident pas à la diffusion d’une information objective sur le sujet.

Nous avons choisi de nous battre et de mettre en place des solutions immédiates pour nous permettre de continuer à vivre. Ces solutions ont depuis ce lundi permis à mon épouse de retravailler en France dans une petite ville près de la gare avec une antenne à moins de 100 m. Il n’y a pas de pilule miracle, de traitement efficace, de corps médical correctement informé. Lutter contre les ondes, c’est un travail sans fin qui allie à la fois le bon sens, la biologie et la physique. Se greffe en plus sur l’ensemble un effet nocebo qui induit notre cerveau dans l’erreur grâce à la peur de souffrir et la perte de notre capacité à réfléchir. Il y a moyen de relever la tête et de renverser la vapeur. Ce n’est pas chose aisée et cela prends du temps. Nous avons beaucoup tâtonné et dépensé beaucoup d’argent mais nous apercevons un espoir qui ne viendra pas du législateur ou de la médecine. Le fait que les ondes sont nocives et un fait prouvé à suffisance depuis des décennies et les résultats sont toujours contestés car les lobbies ont tué la science par ses procédures rigides et éloignées des réalités quotidiennes. Chercher c’est bien, mais trouver c’est mieux.
Bon courage à tous.

D day, ma femme joue au cobaye

Photo de u042eu043bu0438u044f u0417u0434u043eu0431u043du043eu0432u0430 sur Pexels.com

Ce 3 novembre est une date à retenir pour un EHS. Un test à grandeur nature débute ce jour pour les EHS. Nous n’appliquerons pas le principe de précaution et nous ne mettons la vie d’aucun animal en jeu.
Il y a maintenant 6 mois, je commençais à me traiter à l’hydrogène pour mon problème d’électrohypersensibilité. Mes ressentis et mes symptômes font maintenant partie du passé. Cela m’a permis durant ces derniers mois de voyager et de participer à une journée bio-convergence à Tours. Mon problème est que maintenant, je ne ressens plus les ondes, ce qui m’oblige à renforcer ma vigilance par rapport à cette pollution omniprésente. Mon épouse à commencé le traitement en aout 202, soit il y a 3 mois. Elle avait à l’époque émis le désir de retravailler et elle a obtenu un job dans une petite ville de France près de chez nous. Elle a donc commencé à pratiquer l’hydrogène pariant sur mes résultats. Il aura fallu 3 mois pour que les administrations françaises lui fournissent les documents nécessaires pour commencer à travailler (vive l’Europe) et son contrat commence aujourd’hui. Elle a fait une petite séance avant de partir bosser et elle va se retrouver dans un immeuble situé près de la gare de la ville avec une antenne à 100 m. Les prochains jours seront parlants sur l’efficacité de l’hydrogène. J’ai le coeur serré en pensant à elle et j’espère que cela va bien se passer.

L’hydrogène n’est pas un médicament, c’est juste une façon d’aider nos cellules à combattre le stress oxydatif via le travail des mitochondries qui ont besoin de l’élément H+ pour fonctionner correctement. Pour les baldaquins, je fais souvent la comparaison avec un sous-marin, ici je vais comparer à une barque qui se remplit en permanence de radicaux libres suite aux différentes pollutions et l’H+ à une écuelle ou une pompe qui permet d’évacuer ces radicaux pour ne pas laisser cette barque sombrer. Mon expérience isolée peut avoir d’autres explications que l’H+, mais différents témoignages commencent à me parvenir et m’encouragent à persévérer dans cette voie.

Le fait de ne plus ressentir, de ne plus jouer au canari jaune de la mine, n’empêche pas notre corps de continuer à être influencé par les ondes mais permet de reprendre une vie sociale plus ou moins normale. Il faut toutefois rester très prudent et continuer à avoir une hygiène électromagnétique drastique et privilégier un sommeil bien réparateur. C’est vrai, notre cas est un peu biaisé car notre environnement est une zone blanche et que dans notre vie quotidienne, nous réduisons au maximum les risques d’exposition. Pas de smartphone, pas de WIFI, pas de DECT, … cela pose naturellement des problèmes face à l’omniprésence de ces outils dans la vie quotidienne moderne et cela sera encore plus compliqué dans le futur.
Hygiène électromagnétique (pas de smartphone), nuits réparatrices (baldaquin de protection adapté) et traitement à l’hydrogène sont les trois éléments qui nous permettent de vivre normalement dans cette pollution croissante.