Don de soi

Bien entendu, le Lieu de vie pour EHS ne se situe pas dans votre jardin, il est situé dans ce que l’on surnomme en Belgique : la botte du Hainaut » à ne pas confondre avec celle d’Italie. Pour vous c’est loin, et c’est certainement vrai mais la cause à défendre vaut le déplacement et le lieu a été choisi justement pour ses qualités. La nature ne ment pas, elle s’installe et se développe là où la vie est possible, cet endroit en est une preuve, les mauvaises herbes et la pelouse poussent plus vite que mes capacités à restreindre leur croissance. Oui, mais c’est quand même loin. Voici les durées de trajet en temps à partir de quelques villes :

Adresse postale : 69 rue frontière, 6464 Rièzes- Chimay, Belgique

Coordonnées GPS : latitude 49.9522538 – longitude 4.367474

Tél : 003260344202-mail guy.lerat@proximus.be

  •             Depuis la Belgique :
  •                         Mons 1h20 ; Charleroi 1 h ; Tournai 1h40
  •                         Bruxelles 1h40
  •                         Gand 2h ; Ostende 2h30 ; Anvers 2h ; Hasselt 2h15
  •                         Liège 1h45
  •                         Namur 1h15
  •                         Bastogne 1h40 ; Arlon 1h50 ; Bouillon 1h
  •             Depuis la France :
  •                         Charleville Maizières 45 minutes
  •                         Laon 1h30 ; Lille 1h50 ; Reims 1h30
  •          Paris 3h
  •                         Amiens 2h30 ; Le Havre 4h ; Calais 3h
  •                         Troyes 2h30
  •                         Nancy 3h ; Metz 2h30 ; Strasbourg 4h
  •             Depuis la Suisse:
  •                         Berne ou Lausanne 6h
  •             Depuis le Luxembourg :
  •                         Luxembourg 2h

    Effectivement c’est loin et le carburant est hors de prix, mais avec du covoiturage, une bonne entente avec d’autres EHS et un peu de don de soi, on devrait pouvoir y arriver. Nous ne demandons pas comme Valérie Pécresse, 5 millions d’€ pour boucler le budget engagé mais seulement un don de soi pour être présent et faire de cette journée du 18 juin un témoignage marquant au sujet de cette pollution électromagnétique qui envahit sournoisement notre quotidien faisant de la plupart d’entre nous des réfugiés des ondes. Les initiateurs de cet évènement vous en remercie d’avance.


Fenêtre ouverte

Cette nuit, j’ai dormi comme un bébé, fenêtre ouverte. Je me suis réveillé avec le chant des oiseaux totalement reposé et oxygéné. Eh bien pour un EHS, cela tient du grand luxe de pouvoir ouvrir sa fenêtre pour respirer un air pur. Vous me direz que pour un citadin, ouvrir sa fenêtre et profiter de la circulation automobile, du camion poubelle, de la mobylette du voisin ou de la soirée d’anniversaire est aussi un luxe. Je ne parle pas de la pollution sonore, mais bien de la pollution électromagnétique. Vous, je ne sais pas, mais pour moi aucune circulation d’air artificielle (type VMC) ne remplacera jamais un bol d’oxygène naturel, j’ai vraiment le sentiment que mes globules rouges sont gorgés d’air frais et qu’ils distribuent ce don du ciel à l’ensemble de mon corps. Pour un EHS, à la pollution sonore va venir s’ajouter la pollution électromagnétique qui va venir troubler son sommeil et l’empêcher de récupérer.
Dans la maison conçue pour les EHS, j’ai tenu compte de ce phénomène et essayé de réduire au maximum ces nuisances en dotant l’ensemble des fenêtres de moustiquaires métalliques. On fait ainsi d’une pierre 2 coups, pas de moustiques et moins de pollutions électromagnétiques. Ce n’est pas efficace à 100 % mais cela réduit considérablement l’impact des ondes sur notre lieu de récupération.
Dans la maison située dans notre lieu de vie pour EHS (là où se déroulera le 1er grand rassemblement le 18 juin) pas besoin de tous ces artifices, un moustiquaire simple suffit pour les moustiques et pour empêcher le chat de rentrer la nuit par la fenêtre (plus que 27 fois bien dormir avant le grand rassemblement).

Le festival de Werchter

Je me demande si on n’a pas fait une grosse bêtise, vouloir organiser un rassemblement d’ EHS tient plus du masochisme que de la volonté de se faire connaître auprès du grand public.On aurait sans doute eu plus facile d’organiser un grand festival de musique pop que de vouloir réunir en un même lieu le même jour des EHS avec leurs singularités.
Du transport à l’hébergement en passant par l’alimentaire, tout pose problème et est un véritable défi pour les organisateurs. Entre les ondes et les odeurs, tout doit être contrôlé pour éviter le moindre crac.
Nous devrons mettre des détecteurs d’onde à l’entrée et passer en permanence dans la foule pour vérifier qu’un distrait n’aurait pas allumé inopinément un appareil, il y aura également le renfort de Rémy, le chien mascotte du village, qui viendra nous servir bénévolement de chien renifleur pour détecter les parfums et les odeurs qui pourraient provoquer des malaises chez les personnes également MCS. Pour la nourriture, on vous fait confiance, à vous de gérer, on mettra à disposition frigo et pièce froide pour conserver les aliments si canicule.
Le transport n’est pas un mince problème pour les EHS, nous faisons appel à la solidarité pour du covoiturage mais n’oublions pas d’éteindre nos appareils une fois dans un véhicule. Nous organiserons dans la mesure des horaires de la SNCB une navette sur Couvin.
Enfin, le principal était d’avoir un lieu pour vous recevoir et faire de cet évènement un évènement dont le succès dépendra de votre présence.

Pourquoi vouloir rassembler des EHS ?

C’est effectivement une drôle d’idée qui a du naître un jour de rêverie assis sur ma pierre philosophale.
Les réponses à cette question sont nombreuses et s’adresse à un large public. Soit vous avez des troubles inexpliqués depuis l’implantation d’une antenne dans votre voisinage, soit vous ne supportez plus le WIFI de vos voisins et leur DECT, soit un joli compteur type Linky trône maintenant fièrement dans votre hall d’entrée, soit etc… Vous vous êtes tournés vers votre médecin qui ne connait pas cette problématique et vous fait faire des tas d’examens avant de vous envoyer chez le Psy, vous vivez reclus dans votre cave, vous dormez dans votre voiture, votre famille n’entend pas votre cri et continue à utiliser tous ces appareils dans la maison, vous avez du rennoncer à votre travail, vous n’arrivez plus à sortir faire vos courses, vous avez dépensé des fortunes en protections de toutes sortes avec des résultats mitigés, …

Je pourrais continer cette liste de raisons sur plusieurs pages car chaque EHS a son histoire et sa réalité. L’isolement social, le déni médical et politique font de nous des dérangés de la caboche qu’il faut calmer avec des anxiolitiques.

Les tentatives légales de faire revoir les normes à la baisse n’ont pas donné de résultats malgré des combats acharnés, au contraire les lobbies du secteur ont même réussi à augmenter ces normes pour introduire la 5 G et sous prétextes de meilleurs soins à distance et une amélioration de la compétitivité.

Pour toutes ces raisons, quelque part dans l’univers une convergence d’idées s’est réalisée. Des EHS comme nous ont choisi de faire connaître la problématique au grand public via la médiatisation de vidéos sur le sujet. Cette équipe a croisé le chemin d’un fou comme vous qui voulait prouver par les faits qu’il serait possible de se construire un lieu de vie préservé des ondes pour permettre au corps de récupérer.

De cette convergence, un projet est né, le 1er rassemblement internationnal des électrohypersensibles. Je vais donc reprendre le chant des partisans en le parphrasant : Ohé EHS, intollérants aux ondes et MCS, sortez de vos caves, descendez de vos greniers « camarades »… Je vous laisse le soin d’écrire et d’imaginer le reste.

Cette manifestation est l’occasion de refuser la fatalité et de nous faire connaître du grand public afin de porter nos requêtes devant le politique. Rassemblons le restant de nos énergies positives pour montrer que l’on existe.
signé : un résistant EHS sorti de l’ombre.

Pour vous inscrire : https://forms.gle/eqSzzxV2QX5Uz2tb7

cache-cache dans un lieu de vie

Se promener dans un lieu de vie qui préserve la biodiversité réserve des surprises à chaque moment de la journée. L’étang est rempli de têtards et une grenouille verte joue à cache-cache avec une libellule bleue. Je peux m’asseoir des heures à contempler ce petit monde en mouvement.
Ici, à l’abri des pollutions, la nature y retrouve tout ses droits et nous offre un spectacle permanent. Mon souhait le plus grand est de retrouver une terre avec la même sérénité. Je remercie, très égoïstement, la vie de m’avoir fait électrohypersensible car sans cela je n’aurais jamais pu profiter de ces instants de pure bonheur. Le temps est suspendu.
C’est une partie de cette vie naturelle retrouvée que j’aimerais partager avec vous le 18 juin afin de vous transmettre mon optimisme et retrouver le plaisir naturel de la vie sur cette terre en harmonie avec les ondes bienfaisantes de mère Nature.
Un moment d’égarement, excusez-moi.

Je suis très décu et à la fois très satisfait

J’ai eu hier la visite de l’architecte à qui j’avais confié le travail pour la construction de la maison pour EHS. Il m’a apporté le fameux grâle quirécompense les qualités énergétiques d’une nouvelle construction. Je suis très décu par le résultat final. La maison est considérée comme performante au niveau isolation mais pêche par des lacunes en matière de ventilation et d’apport énéergétique extérieur. J’ai donc demandé ce que j’avais raté pour ne pas arriver à une meilleure performance. J’aurais du selon lui ajouter une VMC, prévoir une pompe à chaleur à la place du gaz et placer des panneaux photovoltaïques. Tous ces investissemnts que je voulais justement éviter dans une maison destinée à des personnes électrohypersensibles. Je rebondis sur le sujet pour rappeler combien le rassemblement du 18 juin est important pour faire comprendre aux autorités combien les législations, les contraintes urbanistiques impactent également la vie des personnes électrohypersensibles que nous sommes. J’ai un diplôme de conseiller en énergie, j’ai un titre de responsable énergie et j’ai consacré une bonne partie de ma vie à conseiller les gens à isoler et à moins consommer. J’ai, pour aider les plus démunis, distribué des ampoules basses consommations en croyant les aider à économiser l’énergie. J’avais des croyances issues d’un bon formatage que mon éducation m’obligeait à respecter.
Aujourd’hui, j’ai continué à étudier et approfondir certaines matières comme les champs électromagnétiques et je suis heureux d’avoir construit une maison dont le certificat de performance électromagnétique doit être proche du A+. J’ai réussi à transformer un environnement agressif en un lieu de vie et de repos pour les humains. Venez nombreux le 18 juin et n’oublier pas de vous inscrire. Nous serons heureux de partager nos savoirs et de passer ensemble un moment convivial dans un lieu naturellement protégé des ondes.

un bunker anti-ondes ?

À Brûly-de-Pesche, village à proximité de notre lieu de vie pour EHS, à deux pas de la frontière française, séjourne au fond d’une forêt le bunker d’Hilter. Recouvert par la nature, l’abri bétonné se visite autour d’une exposition commémorant la résistance.
Cette petite allusion à l’histoire pour affirmer que la maison construite pour se protéger des ondes ne résisterait sans doute pas aux bombes, mais que le bunker en béton ne résisterait certainement pas aux ondes.

La construction ( la nôtre) réalisée en 10 mois met en oeuvre différents matériaux qui n’existaient même pas en 1940, les professionnels de leur mise en oeuvre sont rares et les matériaux coûteux.
Durant notre conférence prévue le 18 juin, en ouverture du premier rassemblement des EHS, nous exposerons les différentes techniques et moyens utilisés pour se protéger de la pollution électromagnétique environnante. De nombreux EHS se plaignent du peu d’efficacité de certains matériaux onéreux. Nous avons voulu montrer que c’est une mise en oeuvre correcte et une combinaison de techniques qui vont permettre de rendre notre lieu de vie habitable pour un EHS. Il faut cependant garder en tête que l’objectif 0 est quasi impossible dans un environnement très pollué. On peut toutefois en respectant certains principes s’en rapprocher. Au plaisir de vous y voir nombreux pour partager cette expérience.

Un sacré défi : l’appel du 18 juin

L’appel du 18 Juin est le premier rassemblement annoncé par un groupe d’EHS sur Internet, , le 18 juin 2022. Cette affiche est un appel à tous les EHS, MCS ou intollérants aux ondes spécialistes des symptomes inhérents aux hautes et basses fréquences à se mettre en rapport avec lui pour continuer le combat contre les lobbies du numérique ou il prédit une pandémie mondiale de maladies neurodégénératives et de cancers (texte extrait et agrémenté de wikipédia sur le discours du Général de Gaulle, hélas excusé pour cet évènement).

Vouloir faire quelque chose sur le sujet est une entreprise suicidaire mais oh combien mobilisatrice sur le plan de la coopération entre gens de bonne volonté. La solidarité humaine pour une cause juste est une réalaité et réveille en nous le sentiment de participer à quelque chose qui dépasse notre égo.
Trouver un lieu capable d’accueillir des EHS, trouver une date, trouver des volontaires et du matériel pour organiser et mettre en place tout cela sans un pécule et sans subsides relève de la véritable folie. Mais comme tous les EHS sont des dérangés du ciboulot, c’est normal.

Nous vous attendons nombreux ce 18 juin pour faire de cet évènement le début d’une reconnaissance réelle à travers les média de ce problème de civilisation. Ce sont vos témoignages qui sont notre plus grand atout mais pour cela, ils doivent être entendus. au plaisir de vous rencontrer ce 18 juin dans un cadre idyllique et adapté à la problématique des EHS

La biodiversité

J’ai eu un long entretien hier soir avec Anne Aster au Québec avec pour sujet les grenouilles. Drôle de sujet pour des électrohypersensibles qui a fini par aboutir sur différentes anecdotes sur la préservation de notre environnement par rapport à la pollution électromagnétique. Que nous soyons Français, Belge, Suisse ou Canadien, le combat est le même contre les mêmes responsables; Nous en avons conclu que la lutte pour la biodiversité était un argument plus probant que les conditions de vie des humains.

Il se fait qu’ici, dans notre Lieu de vie pour les EHS, la nature a gardé tous ses pouvoirs. Du chant du coucou le matin, en passant par les coups sonnants des pics, la ponte et l’abondance des grenouilles, la diversité des passeraux qui enchantent nos oreilles par leurs chants, l’endroit nous révèle une qualité de vie sans comparaisons avec l’environnement urbain.
C’est vrai et je suis impardonnable que je me suis servi du WIFI pour éloigner un nid de guêpe dans la bergerie sans utiliser d’insecticide, c’est vrai qu’ici il n’y a pas de perturbations issues de l’activité numérique humaine et que la nature se plait à se faire connaître par son exhubérance florale et animale.

On se bat pour les éléphants d’Afrique, les baleines ou les phoques mais on oublie trop souvent que nous avons aussi un biotope à préserver contre les pollutions de toutes sortes et l’évolution du climat. Notre survie d’humain dépend aussi de notre respect par rapport à cet environnement et la principale pollution vient de quelque chose d’invisible pour nos cinq sens. « Je ne sens rien », c’est le principal argument des personnes non sensibles aux ondes. Pour rappel, l’EHS est une sentinelle avec une sensibilité proche de l’animal dont nous sommes tous issus. Le feu brûle, les ondes cuisent à petit feu comme la grenouille dans sa marmite. Le 18 juin se veut un grand rassemblement de ces sentinelles pour tenter d’éveiller les consciences à cette pandémie numérique prônée par les lobbies à travers le politique et l’économique. La problématique est mondiale.

Si tu n’es pas à l’heure, têtard

Pour l’évènement du 18 juin, il faudra arriver à l’heure, si vous ne voulez pas rater la conférence sur les moyens de protection à mettre en oeuvre pour protéger votre habitat des ondes électromagnétiques. Ce sera un exposé sur l’efficacité réelle des produits sensés nous protéger des CEM et sur les difficultés ou précautions à prendre dans la mise en oeuvre. J’espère que les 2 pontes de grenouille que nous avons eu le bonheur d’accueillir pour la première année dans notre petite mare, seront arrivées à maturité et que nous aurons des petites grenouilles partout dans la propriété. Quelqu’un me souffle que c’est bon les cuisses de grenouille avec une sauce à l’ail.
Apportez quand même votre repas du midi et des boissons pour l’auberge espagnole qui suivra cette conférence. Une visite extérieure de la maison pour EHS est également prévue avec des explications techniques sur le mode constructif. La maison est déjà occupée depuis le 1er mai et une visite intérieure est impossible et sans intérêt.

Au plaisir de vous rencontrer le 18 juin et de partager avec vous l’expérience de terrain accumulée sur les 10 mois de la construction.