CHRONIQUE D’UN EHS, LIEU DE VIE POUR UN EHS

lieu de vie

C’est quoi un lieu de vie pour un EHS ? C’est un endroit ou il peut se promener librement sans se couvrir dans des vêtements de protection onéreux et inesthétiques. C’est un endroit où il peut décider de rester dans une pièce et vaquer à ses occupations sans devoir se cacher derrière des tentures et des murs blindés. C’est une chambre où il peut passer une nuit paisible et récupérer pendant son sommeil. C’est un endroit où il y a encore de la vie en dehors, des insectes, des oiseaux et des arbres. Les poules courent librement dans la pelouse et le chat a un immense espace de chasse avec des arbres pour grimper. Je peux prendre mes appareils de mesure et il ne se passe rien, pas de chiffres sur le cadran, pas de bruit, aurais-je oublié de changer les piles ? Le seul bruit est le ruissellement d’un ruisseau au fond du jardin et le chant des oiseaux.

L’endroit est loin de tout et difficile à trouver. Il comporte aussi son lot d’inconvénients de par son éloignement. L’eau provient d’une source qui se tarit avec la sécheresse pendant l’été et il faut redécouvrir la frugalité dans sa consommation et se rappeler que c’est un bien précieux. L’entretien du site nécessite beaucoup de temps compte tenu de la croissance rapide de la végétation. Il faut se constituer des réserves de bois pour l’hiver et faire la chasse aux taupes qui prennent votre gazon comme terrain de golf en faisant une multitude de trous. Les coupures de courant sont fréquentes et notre seul contact avec le monde extérieur en journée se fait via internet et un réseau câblé. Ce matin, panne de courant, pas de lumière si ce n’est des bougies et pas d’eau pour se laver car on dépend d’une pompe électrique, pas de chauffage si ce n’est un feu de bois, pas de gsm pour prévenir la compagnie d’électricité et pas de ligne téléphonique car la box ne fonctionne pas. On se croirait revenu 50 ans en arrière mais on n’est pas malheureux.

Ce sera notre premier hiver dans cette maison et le climat est plutôt rude dans cette région. Nous avons déjà eu une bonne gelée début septembre qui a grillé nos plans de tomate. On calfeutre, on se protège du froid, on rajoute un pull. Ces difficultés là on peut les surmonter car l’humain les connait depuis son arrivée sur terre.

Mais les ondes, il n’y peut rien. C’est nouveau, ce n’est pas naturel.

 

Cage de faraday pour lapin

En ces périodes troubles, j’ai pensé aux animaux qui m’entourent et à leur exposition aux ondes. Je n’ai pas encore imaginé de solutions pour tous mais je pense avoir trouvé pour notre dernier arrivant le lapin. J’ai récupéré des cornières d’une ancienne étagère et je me suis amusé à construire cette cage de faraday pour permettre au lapin de se gaver d’herbes fraîches tout en étant protégé des ondes. C’est exactement la même démarche que dans la maison pour EHS, sauf que c’est plus simple et plus rapide à mettre en oeuvre. J’ai bonne conscience, je permets au lapin d’éprouver un sentiment de liberté dans un vase clos,il n’a pas le droit de sortir de son bocal mais il a le loisir de bénéficier de la vue, de l’herbe fraîche et des odeurs de la nature. Bien entendu, il ne peut circuler que dans son espace restreint mais il est protégé de la nocivité de l’environnement. La solidité de la cage le met à l’abri des prédateurs éventuels et me permet de la déplacer pour lui faire découvrir de nouveaux espaces identiques. Je cherche maintenant des solutions faciles à mettre en oeuvre pour les poules et les moutons.

Le champ des résistants

C’est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères,
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère,
Il y a des pays où les gens aux creux du lit font des rêves,
Ici, nous vois-tu, nous on marche, nous on pue, nous on crève,

Dire qu’à une époque, certains de nos politiques voulaient le rattachement de notre région à la France. Voilà ce qui serait advenu de notre environnement électromagnétique avec des normes inspirées par l’ICNIRP. Je vous défie d’encore trouver une zone distante de plus de 3km d’une antenne. Ils ont 4 opérateurs dans toutes les gammes d’émission en ce compris la 5G. Certains EHS font des plans sur la comète France pour trouver refuge dans des régions retirées. Je crois qu’il faut laisser au creux du lit ce genre de rêve et continuer à se préserver dans un environnement que nous connaissons. La carte ci-dessus, prise au hasard sur le territoire français, montre bien la démesure dans laquelle la folie industrielle a compromis notre existence sur terre. Je le répète dire non au GSM c’est dire non aux antennes. Je ne doute pas que cela soit un progrès et que nous ayons tous de bonnes raisons de nous en servir mais je m’en passe depuis bientôt 2 ans et je n’en vois toujours pas l’usage ou la nécessité. J’ai gagné en liberté, idée très à la mode, en me rattachant à un fil pour communiquer. A vous de voir.

Le chant des partisans

Montez de la mine, descendez des collines, camarades, … Rat le bol, je me suis installé dans cette région perdue pour fuir les antennes, j’ai choisi une région entourée de Natura 2000 et de zones naturelles dans un endroit qualifié d’intérêt paysager et voilà que la boulimie des opérateurs français vient saccager cet endroit préservé des ondes. Nous sommes heureusement encore situés à plus de 3 km 500 de cette nouvelle implantation. En fait, nous sommes juste à mi-distance entre les antennes belges et françaises. Je me retrouve dans la situation où mon voisin est occupé à faire du feu dans son jardin avec la fumée qui vient envahir ma maison. C’est toxique et cela sent mauvais. Dans ce cas, je peux me plaindre. Les ondes de ces antennes sont, malgré ce qu’en dit la norme de l’ICNIRP, aussi nocives que les fumées mais on ne peut rien dire. La liste des antennes implantées en France est spectaculaire avec parfois de véritables acharnement sur certaines régions, je vous invite à découvrir cette vision cauchemardesque sur le site de cartoradio. Nous ne sommes pas encore aussi mal que nos voisins français sur le plan des normes en Wallonie, à Bruxelles cela vient de changer pour permettre l’arrivée de la 5G. Trouver un terrain protégé sur notre petit territoire est devenu mission impossible surtout quand on y ajoute le WIFI des voisins dont la puissance et la portée ne cesse d’augmenter. Je suis très content d’avoir mis en oeuvre mon projet de construction, ce sera toujours un refuge pour mes vieux jours. Pour pouvoir en bénéficier, vous devrez prouver que vous n’êtes pas vaccinés et que vous êtes EHS.

Je ne sais pas où on va, mais on y va

Je sais que je ne pourrai plus gambader avec mes congénères, brouter les herbes fraiches au delà de la clôture. Je serai cantonné à mon espace limité sans le droit de même rêver à des jours meilleurs. Le plus difficile quand on perd sa liberté c’est le regret amer d’y avoir goûté. Pas de théâtre, pas de ciné, plus de resto et tout le reste oublié à jamais. Mes congénères me regardent de travers, ils ne m’adressent plus la parole, je ne suis plus comme eux. Oui je refuse de suivre le troupeau, je n’ai plus confiance en mon berger qui veut absolument me faire une piquouse pour repousser le loup. Les gardiens du troupeau sont devenus les loups et ils n’arrêtent pas de me mordre les mollets pour que je rentre dans le rang et que je suive docilement le troupeau. J’ai résisté aux ondes en m’isolant, je résisterai bien à la piquouse en restant dans ma solitude. Je suis seul dans mon pré mais je sais que je ne suis pas seul dans ce monde et nos bêlements finiront bien par se rejoindre pour tenter de reconquérir des prairies plus vertes. Le monde des hommes est devenu fou et il semblerait qu’une minorité bien-pensante le dirige. Je fais attention à mes déjections pour éviter de trop polluer pendant que des milliardaires s’envoient en l’air quelques minutes en polluant un maximum l’atmosphère. Oui, mais comme le reste, c’est ça le progrès pendant que des péquenots dans mon genre crevont sous le joug de leur pouvoir.

Ce n’est qu’une grenouille

Cette petite grenouille nous a fait le plaisir de venir s’installer dans notres petit étang. Je crois que c’est une espèce locale protégée. Mon propos semble déplacé en ces temps de contrôle de nos vies et en regard des terribles innondations qui ont défigurés notre pays. Je vais faire court. cette mare, je l’ai creusée avec une bêche il y a maintenant un an dans l’espoir de donner un peu de vie à une pelouse un peu trops stricte à mon goût. Je voulais réintroduire de la vie naturelle et locale dans mon jardin à l’abri des ondes. Nous avons également semé de nombreuses graines de mélifères pour attirer les insectes et avec les premiers rayons du soleil, ces derniers pullulent.
Quand nous respectons la nature et ses rythmes, elle nous fait des cadeaux. Nous avons une rivière ou plutôt un ry au fond du jardin et malgré les pluies, il n’a pas débordé mais les terres étaient gorgées d’eau. Ici pas de cultures intensives, uniquement des prairies et des zones boisées. Les eaux ont le temps de pénétrer dans le sol sans ruisseler en surface. Ici pas de pass sanitaire ou d’entrave quelconque à une libre circulation de l’individu. Cette grenouille l’a compris et nous fait l’honneur de sa présence et humblement je la remercie. Si l’un de vous peut identifier l’espèce, cela me fera plaisir mais ne changera rien à sa vie de grenouille. Que ce soit les ondes, le virus ou la privation de libertés, nous ne trouverons des solutions que dans le respect de notre environnement naturel loin des technologies sensées nous offrir le meilleur des mondes utopique.

Effacement des dernières zones blanches

Paradoxalement aujourd’hui, je vais terminer l’effacement avec ma peinture noire des dernières zones blanches sur les murs intérieurs de la maison pour EHS. Je pense être en synchronicité temporelle avec l’effacement des dernières zones blanches en France et en Belgique. Vous êtes de plus en plus nombreux à me contacter pour me rencontrer, novices en matières d’EHS ou EHS confirmés. Je prend toujours le temps de vous écouter même si j’ai l’impression d’avoir appuyer sur le replay d’une histoire identique. Vos questions portent sur vos symptômes, les moyens de protection, le différence entre les hautes et basses fréquences. Achaque fois, j’ai l’impression de donner un cour à des élèves attentifs et en soif d’apprendre un peu plus sur cette pollution sournoise de notre environnement. Je vois bien que vous êtes un peu perplexes quand je commence avec les fréquences et les longueurs d’onde. J’entends bien que vous espériez une recette miracle pour vous protéger et reprendre la vie d’avant mais malheureusement les moyens de se protéger passent par une compréhension technique et des mesures adaptées.

Merci de vos visites et du partage de vos projets, vous m’en apprener tous les jours. Je vous souhaite à tous si ce n’est de trouver une zone blanche en tout cas de pouvoir créer votre propre zone blanche. Cette démarche nécessite parfois de broyer un peu de noir.

Un coup dans l’eau

Un lieu de vie pour EHS a pris un sérieux coup dans l’eau cette semaine. Je ne vais pas me plaindre, nous n’avons pas de dégâts, la prairie est juste un peu trempée et cela amuse beaucoup les moutons. Le réverbère est éteint, un peu comme de nombreuses antennes dans les régions inondées. En effet, il faut du courant pour faire fonctionner cette technologie et les antennes sont généralement dotées de groupes de secours en cas de panne électrique, mais quand le groupe est sous eau, plus rien ne marche . Comme toutes les antennes sont reliées entre elle soit pas fibre optique, soit par réseau hertzien, le tout décomposé en zones ressemblant à un cadre d’abeilles, quand ça commence à foirer, ça met à mal l’ensemble du système et c’est la panne. Je n’ose imaginer les voitures autonomes en 5G avec des antennes tout les 150 m et une panne électrique due à une cause naturelle. Ca va être le bordel. Les nuisances sanitaires sont un aspect du problème, la cybersécurité un autre problème majeur mais la coupure de l’électricité va conduire nos voitures électrique autonomes droit dans le mur. Je crois dans le progrès technologique quand il se justifie mais pas quand il sert à faire tourner les usines et à écouler au niveau planétaire des objets dont nous n’avons aucun usage. Je ne dis pas cela par manque d’imagination sur leurs potentiels mais plutôt par rapport à l’aspect vénal qui engendre et promeut leur mise sur le marché.
Suite à mon article et mon passage à la radio, une TV devrait suivre, j’ai de nombreux appels de personnes qui se découvrent EHS. Les questions sont toujours les mêmes et le manque d’informations sur un phénomène inconnu du citoyen lambda semble poser problème. A nous, les EHS d’y remédier.

Petite expérience scientifique

Je suis un être humain normalement doué de raison, j’ai donc le droit de ma prêter à des expériences. Pour les besoins de la démonstration et pour simplifier la notation, nous conviendrons de la convention suivante 1 gramme = 1 G.

Pour l’expérience, j’avis besoin d’une petite étendue d’eau et de quelque kg de sel. Le but est de prouver que mes poissons rouges peuvent survivre dans une eau salée si on respecte une progressivité et certaines normes ICNIRP afin d’éviter un choc thermique de cuisson par le sel. Cette technique de cuisson est utilisée en cuisine pour accomoder par exemple le saumon.

Jour 1 : nous commençons par recenser les êtres vivants du biotope considéré. Il existe une population de 10 poissons rouges en pleines possessions de leur système immunitaire. Je procède donc à l’ajout précis de 2 G dans l’eau du bassin sous contrôle strict de mon épouse. Nous notons ensuite scrupuleusement l’évolution de la situation. La grenouille qui résidait dans l’étang se barre.

Jour 2 : nous continuons l’expérience en procédant à l’téape suivante, l’ajout de 3 G (voir convention) dans le bassin.
Dans les minutes qui suivent, nous n’observons plus les poissons à la surface de l’eau. Les araignées d’eau et les libellules se barrent.

Jour 3 : Pour qu’une expérience soit probante, il faut la mener à terme et nous continuons donc scrupuleusement à suivre la méthodologie en ajoutant 4 G de sel. Nous observons dans les heures suivantes le déperrissement des plantes aquatiques et la remontée le ventre en l’air de 2 poissons.

Jour 4 : Nous terminons ce jour l’expérience en ajoutant 5 G dans l’étang et en prenant soin de bien diluer la saumure. Le résultat ne se fait pas attendre, les poissons restants remontent à la surface le ventre en l’air et le teint plutôt pâle. Ils n’applaudissent pas de leurs nageoires.

Conclusions : dans cette expérience, les normes ont été scupuleusement respectées et on constate sans le comprendre ou l’expliquer une mortalité importante chez les poissons rouges. Nous ne pouvons établir de lien de causalité entre l’expérience et la mortalité subite des cypridés. Il faudra donc réitérer cette expérience avec des protocoles plus sévères.

Noir c’est noir

Après 3 jours de lamentations devant mon mur, j’ai réussi à couvrir la moitié des murs intérieurs avec 5 L de peinture spéciale. J’ai en plus couvert une bonne partie de mon corps comme d’habitude, ce qui donne un rendement au L encore supérieur. J’ai testé la conductivité entre les panneaux et elle est excellente. Ce n’est que la première couche mais je voulais vider mon pot de 5 L afin de connaître le rendement exact avant de recommander. La maison est couverte maintenant et je peux donc travailler dans le noir et à l’abri des intempéries. Les vitrages seront posés en aout après le congé du bâtiment, ce qui rend impossible actuellement les prises de mesure intérieures. Enfin les corps de métier n’ont pas de réseau avec leur GSM à l’intérieur du bâtiment. Mardi le matériel de chauffage et le sanitaire arrive, mais je vais d’abord finir la peinture. J’ai également reçu les câbles blindés pour l’électricité. Ca avance et cela me permet d’occuper mon esprit et ne pas penser aux difficultés et contraintes du monde extérieur. Obligation vaccinale et obligation de garder sur soi son GSM allumé en permanence sont de nouvelles contraintes que doivent subir mon épouse. Le monde est fou.
Nous recevrons notre première pensionnaire de l’année la semaine prochaine on se réjouit de l’accueillir.