CHRONIQUE D’UN EHS, LIEU DE VIE POUR UN EHS

lieu de vie

C’est quoi un lieu de vie pour un EHS ? C’est un endroit ou il peut se promener librement sans se couvrir dans des vêtements de protection onéreux et inesthétiques. C’est un endroit où il peut décider de rester dans une pièce et vaquer à ses occupations sans devoir se cacher derrière des tentures et des murs blindés. C’est une chambre où il peut passer une nuit paisible et récupérer pendant son sommeil. C’est un endroit où il y a encore de la vie en dehors, des insectes, des oiseaux et des arbres. Les poules courent librement dans la pelouse et le chat a un immense espace de chasse avec des arbres pour grimper. Je peux prendre mes appareils de mesure et il ne se passe rien, pas de chiffres sur le cadran, pas de bruit, aurais-je oublié de changer les piles ? Le seul bruit est le ruissellement d’un ruisseau au fond du jardin et le chant des oiseaux.

L’endroit est loin de tout et difficile à trouver. Il comporte aussi son lot d’inconvénients de par son éloignement. L’eau provient d’une source qui se tarit avec la sécheresse pendant l’été et il faut redécouvrir la frugalité dans sa consommation et se rappeler que c’est un bien précieux. L’entretien du site nécessite beaucoup de temps compte tenu de la croissance rapide de la végétation. Il faut se constituer des réserves de bois pour l’hiver et faire la chasse aux taupes qui prennent votre gazon comme terrain de golf en faisant une multitude de trous. Les coupures de courant sont fréquentes et notre seul contact avec le monde extérieur en journée se fait via internet et un réseau câblé. Ce matin, panne de courant, pas de lumière si ce n’est des bougies et pas d’eau pour se laver car on dépend d’une pompe électrique, pas de chauffage si ce n’est un feu de bois, pas de gsm pour prévenir la compagnie d’électricité et pas de ligne téléphonique car la box ne fonctionne pas. On se croirait revenu 50 ans en arrière mais on n’est pas malheureux.

Ce sera notre premier hiver dans cette maison et le climat est plutôt rude dans cette région. Nous avons déjà eu une bonne gelée début septembre qui a grillé nos plans de tomate. On calfeutre, on se protège du froid, on rajoute un pull. Ces difficultés là on peut les surmonter car l’humain les connait depuis son arrivée sur terre.

Mais les ondes, il n’y peut rien. C’est nouveau, ce n’est pas naturel.

 

Organisation mondiale de la sainteté

OMS

Un documentaire sur ARTE m’a profondément énervé hier soir. L’émission était consacrée à l’OMS, l’Organisation mondiale de la sainteté, autorité morale incontestable. « Selon sa constitution, l’OMS a pour objectif d’amener tous les peuples des États membres et partenaires au niveau de santé le plus élevé possible, la santé étant définie dans ce même document comme un « état de complet bien-être physique, mental et social et ne consistant pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité » (Wikipédia). Durant ce documentaire, ils évoquaient les prises de position de cet organisme indépendant dans le domaine du tabac, du glyphosate, des médicaments, du pétrole au NIGER, des munitions à l’uranium appauvri,… Cet organisme indépendant, financé par les états, reçoit aussi des contributions financières de divers industriels et lobby des secteurs de la pharmacie, du pétrole, du tabac, de l’armement, du nucléaire, … Il reçoit aussi des dons et une contribution importante de la fondation de Bill Gates. L’OMS fait appel à des organismes indépendants et à des experts indépendants pour fixer des normes dans différents domaines et les imposer comme références afin de permettre aux industriels de développer des projets en toute sécurité pour le citoyen.

Je n’ai pas fait enfant de choeur mais cette émission m’a quand même profondément choqué et m’a fait inévitablement penser aux EHS, à l’ICNIRP et à l’arrivée de la 5G. Chaque fois que l’on parle de la nocivité des ondes électromagnétiques, on nous rétorque que cela respecte la norme fixée par l’OMS. Cela me rappelle un médecin spécialiste renommé qui voulait me prescrire un traitement et qui pour appuyer ses dire m’a montré les recommandations de l’OMS sur son écran. J’ai refusé. Cette organisation est devenue le bras armé des industriels et des états pour imposer au citoyen bien pensant une  religion de croyances basée sur des avis scientifiques d’experts « indépendants ». Mettez des masques pour ne pas voir tout ça.

Une bouffée d’oxygène

bouvreuil

En ces temps de confinement, je tenais à partager une bouffée d’oxygène. Notre quotidien consiste à contempler la nature et sa faune à longueur de journée. Ce matin, j’ai eu la joie toute simple d’observer un écureuil et puis un couple de bouvreuil. Nous survivons à l’abri des ondes et du covid 19 et nous sommes entourés de nombreux oiseaux, preuve s’il en est que nous sommes bien à l’abri des ondes. Je suis surpris également par le nombre de papillons.
Ici, pas question de 5G mais plutôt la présence de 2 geais aux couleurs chatoyantes. Je peux passer des heures à contempler le vol des oiseaux et écouter leurs chants pour délimiter leur territoire ou conquérir la dulcinée de leur rêve. Pas WIFI, pas de dect, pas de GSM et surtout pas de pollution électromagnétique et l’humain retrouve un contact naturel avec son environnement. Il faut juste prendre le temps de l’émerveillement, s’asseoir, ne pas bouger et écouter.

La période est anxiogène et appelle des comportements libératoires, un humain ne peut vivre séquestré en 4 murs ou alors c’est un prisonnier qui paie une erreur de vie. Nous avons tiré sur la corde de la technologie en oubliant l’harmonie avec le vivant, Gaïa nous rappelle que nous faisons partie de son univers et que nous devons le respecter. Je vous souhaite le meilleur à tous.

Je suis parano

parano

L’OMS prétend, via son organisme neutre, ICNIRP, que la 5 G est inoffensive. L’OMS prétend que le port du masque généralisé n’est pas nécessaire dans le contexte actuel. Je prétends que l’OMS est un nid de manipulation par des lobby et que des intérêts supérieurs à la santé motivent.

En attendant, la moitié de la population est confinée, un pourcentage non négligeable d’individus souffre des réglementations en matière d’onde électromagnétique et l’OMS, autorité mondiale non contestable, ne dit rien.

On pousse la 5G, l’identification des individus et de leurs déplacements grâce à leur GSM. Un contrôle total des populations occidentalisées est occupé à se mettre en place avec le consentement démocratique de tous. C’est pour notre santé, notre bien. A qui profite le crime ? Qui tire les ficelles ? On va vers quoi ? Nos autorités promettent un relâchement du confinement mais dans combien de temps et comment ? Moi, je suis perdu, je ne comprends plus, les gens meurent et tombent comme des mouches, nos services de santé sont au bord de l’épuisement et le matériel promis doit encore être certifié par les instances officielles. Les masques ne servent à rien mais c’est quand même mieux d’en porter. Demain, il fera beau mais il est possible qu’il pleuve. Tu peux faire un barbecue mais tout seul dans ton jardin ou sur ta terrasse.

Appel au dialogue

appel au dialogue

Le CEO de Proximus lance un appel au dialogue et à l’information concernant la 5G. Il est vrai que la population, en général, est mal informée des conséquences néfastes des ondes dans notre quotidien. Une partie de cette population est pourtant déjà très bien informée car elle vit depuis longtemps en dehors du monde dans une fuite permanente vers un espoir de zone blanche. Je viens encore de recevoir un témoignage d’une dame devant dormir dans sa voiture pour échapper au WIFI. L’annonce de cette 5G, devenue light entre temps, a provoqué un véritable mouvement de contestation en Belgique. Le plus étonnant est la réaction de différentes communes.

Le contexte actuel ne joue pas en faveur des opérateurs, toujours en attente de l’attribution de fréquences et du relèvement des normes par nos autorités. Pourtant, après le confinement, nos autorités seront demandeuses de ressources financières pour compenser les déficits et la manne offerte par les opérateurs sera une tentation facile pour nos autorités. Espérons que le discours sur la priorité à la santé perdurera et que de véritables prises en compte des effets des ondes entrent enfin dans un débat sur la santé de tous les citoyens.

Mise au point

mise au point

« Profitant de la pandémie liée au coronavirus, selon la classique stratégie du choc, et par ordonnance N°6 publiée ce 26 mars, le gouvernement Français vient de donner tout pouvoir aux opérateurs pour installer les antennes relais. » (Coronavirus, téléphonie mobile et ordonnances – communiqué de presse Alerte Phone Gate – CRIIREM – Robin des Toits)

L’annonce de Proximus concernant la 5G en Belgique a créé un certain émoi et de vives réactions. Ces effets d’annonce nous font oublier ce qu’implique vraiment le déploiement de la 5G en termes de technologies et de fréquences. Il est bon de rappeler que le passage à la 5 G est fondamentalement différent des évolutions précédentes. Du point de vue technologique, elle nécessite le déploiement d’un nombre élevé d’antennes et la mise en place de technologies comme le MIMO, le full duplex et le beamforming. L’augmentation de la vitesse et la réduction du temps de latence sont aussi liés à l’utilisation de fréquences millimétriques pour lesquelles rien n’a encore été attribué.

L’absence de gouvernement en Belgique, les différents niveaux de décisions et maintenant le coronavirus ont mis un certain nombre de bâtons dans les roues des opérateurs. Ils prennent du retard et le temps c’est de l’argent. Il est donc normal que notre opérateur détenu en grande partie par l’état (nous ?) développe des stratégies de positionnement sur ce marché supposé juteux.

Je me réjouis quand même du nombre de réactions et de l’opposition de certaines communes. Cela montre une certaine prise de conscience de notre population. Il faut continuer à enfoncer le clou.

Poison d’avril

poison d'avril

L’annonce de Proximus concernant la mise en service de la 5G dans 30 communes belges a soulevé un tollé général de citoyens et des communes de Ottignies et de Wavre. Surtout que cette annonce ne correspond pas aux directives de l’IBPT, l’organisme chargé de l’attribution des fréquences en Belgique. De plus cette 5G, n’est pas une vraie 5G en termes de fréquences et les outils (smartphones) n’arriveront pas sur le marché avant juillet.

Nous n’avions pas besoin de cet effet d’annonce de la part d’un opérateur en ces temps de confinement. Qu’on ne me parle plus de chirurgie à distance avec la 5G, ce dont nous avons besoin, ce sont des bras sur place et des bêtes masques en tissus à la place de ces bidules électroniques sophistiqués.

« Afin de rendre l’introduction de la 5G encore possible en Belgique, l’IBPT a élaboré une solution provisoire. Nous souhaitons ainsi attribuer la bande de fréquences 3,6-3,8 GHz par le biais de droits d’utilisation provisoires sur la base de la loi télécoms qui donne à l’IBPT la possibilité d’octroyer des droits d’utilisation provisoires pour le spectre radioélectrique pour lequel il n’existe pas encore de cadre réglementaire en ce qui concerne la procédure d’attribution.

L’IBPT lance une consultation publique jusqu’au 21 avril 2020 concernant l’octroi de droits d’utilisation provisoires à ces cinq opérateurs. Ensuite, l’IBPT prendra 5 décisions individuelles portant sur l’octroi définitif des droits d’utilisation provisoires aux candidats pour le déploiement de la 5G. »

« Consultation du Conseil de l’IBPTdu 23 mars 2020concernantlesprojetsde décision concernantl’octroi de droits d’utilisation provisoires dans la bande 3600-3800MHzComment réagir au présent document ?Jusqu’au 21avril 2020 Uniquement par e-mail à consultation.sg@ibpt.be Avec la référence «Consult-2020-A8»Personne de contact :Michaël Vandroogen ».

« 9.Les candidats qui souhaitent choisir une date spécifique de début de la période de validité des droits d’utilisation (voir section 4du projet de décision générique), doivent l’indiquer dans leur contribution envoyée à l’IBPT

4.Début de la période de validité des droits d’utilisation

17.Sans préjudice des sections A.6, A.7et A.8, la bande 3600-3800 MHz est disponible pour utilisation.

18.Vu que la redevance annuelle de mise à disposition des fréquences est due dès le début de la période de validité des droits d’utilisation, l’IBPT a laissé une certaine flexibilité aux opérateurs pour qu’ils puissent choisir la date de début de la période de validité de leurs droits d’utilisation. Les opérateurs pouvaient choisir une date de début de la période de validité de leurs droits d’utilisation, entre le 1er juin 2020 et le 1er décembre 2020.En l’absence de choix de date par l’opérateur, la date de début de la période de validité des droits d’utilisation est fixée au 1er septembre 2020. »

 

Atteindre le Pic

le pic

On nous parle tous les jours du Pic, il semblerait ne pas encore être atteint en matière de coronavirus mais pour les EHS, ce fameux pic sera totalement ressenti dans 30 communes en Belgique grâce à la 5G. Encore merci à cet opérateur de nous offrir gratuitement des data illimités, des communications gratuites et quelques films ringards. Cet opérateur a décidé d’accélérer son implantation en 5G malgré l’absence d’octroi de licence. Ils vont utiliser les fréquences et les installations existantes (drôle de 5G).

Mes pensées vont vers tous ces futurs EHS en devenir qui n’auront que l’embarras du choix pour leur mal-être, « covid ou 5G ? », telle est la question. Nos organismes sont soumis à rudes épreuves en étant confinés mais si en plus on est contraint de frire chez soi sans possibilité de s’échapper.

Le Pic de la connerie est atteint, il tambourine dans les bois tous les jours maintenant. Vers qui pouvons-nous encore nous tourner ? Nous sommes réduits au silence et incompris par une majorité de la population qui se plaint de la lenteur des réseaux en cette période de confinement.

Ma seule consolation est de me dire que ce n’est pas une vraie 5G avec des fréquences supérieures à 5 GHZ et que peu de personnes possèdent les outils pour pouvoir l’utiliser.
Cela ressemble plus à un coup de pub, mais en attendant on trinque.

Le bruit de la lame

guillotine

Les têtes des responsables ne sont pas encore tombées mais d’autres têtes sont coupées tous les jours. Nous avons vécu en tant que EHS la non-écoute de nos dirigeants, nous avons vécu des périodes de fuite, certains vivent encore dans des conditions précaires. L’EHS a le choix, cuire doucement dans son logement ou se faire contaminer. Nous allons doucement vers la fin d’une civilisation et il est temps pour nous de faire preuve d’imagination pour anticiper un lieu de vie sur terre en cohérence avec nos besoins fondamentaux.

Dans des zones blanches en France, les enfants ne peuvent étudier par faute de liaison numérique. Pas de barrettes sur le GSM pour contacter le médecin ou prévenir les secours. Mais par contre une faune riche en couleur et en diversité, les papillons sont sortis de leur chrysalide. Un ancien monde revit. Il ne faudrait pas gâcher cette renaissance par des anciens préceptes et d’anciennes croyances. On a l’occasion de repartir d’une page blanche, espérons que nos enfants redessinent une destinée humaine en harmonie avec le vivant.

Je ne suis pas confiné, j’ai confiné le monde extérieur, ça fait toute la différence.

Je reste optimiste

chute de Rome

La chute de Rome, fin d’une civilisation de Bryan Ward-Perkins.

Nous sommes confinés mais la loi martiale n’est pas encore d’application. Nos proches tombent comme des mouches, mais nous restons encore debout. Paradoxalement, ce virus ne tue pas beaucoup par rapport à son étendue, par contre il paralyse totalement nos économies et fait tourner au maximum la planche à billet. Je suis un ancien chef d’entreprise et je sais combien il est difficile de maintenir son chiffre et sa liquidité à flot.

Seules, les activités avec de grosses liquidités pourront survivre dans un premier temps. L’effet indirect sera la destruction en cascade d’un modèle économique qui aura comme conséquence inévitable un soulèvement des populations et la mobilisation des troupes. Certains pays rejetteront la faute sur d’autre pays pour détourner les opinions et cela devrait nous conduire vers de nouvelles guerres traditionnelles.

Je suis très intrigué par les propos de Arthur Firstenberg et de ce bon vieux Steiner sur notre environnement électromagnétique et l’émergence d’épidémie. Je ne recherche pas un coupable ou à justifier une théorie du complot mais plutôt de savoir à qui profite le crime. Le virus avait à mon sens besoin d’un environnement favorable pour se développer, nous l’avons créé et développé. La concentration urbaine et la mondialisation de nos économies sont un terrain de jeu pour cette forme d’arme non répertoriée. Je reste optimiste.

Faire confiance aux experts

expert

Nous sommes trois milliards d’humain sur cette terre a être confinés. C’est la plus grande prison du monde. Depuis des semaines, à travers le monde, le discours est le même : « suivant l’avis des experts, sous le couvert des scientifiques, … Nous prenons la décision suivante. » Comment des gens formés à reproduire les mêmes types de schémas et de raisonnements peuvent se targuer du rôle d’expert. Et puis, experts en quoi, en statistiques, en chiffres, en budgets ?
Notre monde s’est construit sur l’expertise de quelques pontes qui ont mis au point un système d’évaluation par les pairs comme principe fondamental de la recherche scientifique avec des lectures et des relectures. Peu à peu, ces scientifiques dont la sagesse ne peut être remise en doute sont courtisés par des politiques, des entreprises et des intérêts financiers. Le résultat le plus craint est l’ICNIRP et ses résultats rassurants sur la dangerosité des ondes.

Le politique n’est pas responsable, il s’est basé sur l’avis des experts et des scientifiques pour justifier ses prises de décision. La recherche n’est correctement financée que dans les secteurs les plus prometteurs en termes de « return on investment » les plus rapides. Pour le reste, des coupes sombres sont opérées dans des budgets de recherche sur le bien-être du vivant en général.

Chaque jour, des experts nous abrutissent, sur un ton monocorde, de chiffres de contagion et de décès pour justifier encore et encore des mesures de confinement. Les avis divergent sur les chiffres et la façon de présenter ou d’interpréter ces résultats. Mais derrière chaque chiffre se cache un humain, une vie.