Et pourtant

Le monde est en pleine effervescence, les élections, la guerre, les éruptions solaires, l’augmentation des normes électromagnétiques pour la Wallonie, etc … et pourtant le chemin des pissenlits est toujours là, plus jaune encore que l’année passée et la prairie avoisinante est pavée de cet or jaune. La grenouille qui avait pris résidence dans notre petit étang nous a fait don de milliers de têtards. La relève est assurée.Pourtant ce chemin des pissenlits nous conduit cette année ci vers la concrétisation d’une aventure entammée il y a juste 1 an. Une maison unique conçue par des EHS pour héberger des EHS.

Il manque encore les descentes de toit mais la maison est maintenant habitable. Les appareils de mesure confirment l’efficacité des systèmes de prévention mis en place. Il fallait encore tester la sensibilité humaine, les tests sont effectués in vivo depuis mardi pour éprouver notre ressenti. Cette maison est un véritable laboratoire des mesures de prévention contre les ondes électromagnétiques, différentes techniques ont été mises en oeuvre pour combattres les hautes et basses fréquences. Nous avons maintenant dans l’idée d’en faire un laboratoire vivant ( normal quand on se nomme Lerat) et un lieu ouvert pour que les EHS puissent voir et toucher concrètement les moyens de protection mis en oeuvre. Nous pensons organiser bientôt une journée porte ouverte. Au plaisir de vous y rencontrer.

CHRONIQUE D’UN EHS, LIEU DE VIE POUR UN EHS

lieu de vie

C’est quoi un lieu de vie pour un EHS ? C’est un endroit ou il peut se promener librement sans se couvrir dans des vêtements de protection onéreux et inesthétiques. C’est un endroit où il peut décider de rester dans une pièce et vaquer à ses occupations sans devoir se cacher derrière des tentures et des murs blindés. C’est une chambre où il peut passer une nuit paisible et récupérer pendant son sommeil. C’est un endroit où il y a encore de la vie en dehors, des insectes, des oiseaux et des arbres. Les poules courent librement dans la pelouse et le chat a un immense espace de chasse avec des arbres pour grimper. Je peux prendre mes appareils de mesure et il ne se passe rien, pas de chiffres sur le cadran, pas de bruit, aurais-je oublié de changer les piles ? Le seul bruit est le ruissellement d’un ruisseau au fond du jardin et le chant des oiseaux.

L’endroit est loin de tout et difficile à trouver. Il comporte aussi son lot d’inconvénients de par son éloignement. L’eau provient d’une source qui se tarit avec la sécheresse pendant l’été et il faut redécouvrir la frugalité dans sa consommation et se rappeler que c’est un bien précieux. L’entretien du site nécessite beaucoup de temps compte tenu de la croissance rapide de la végétation. Il faut se constituer des réserves de bois pour l’hiver et faire la chasse aux taupes qui prennent votre gazon comme terrain de golf en faisant une multitude de trous. Les coupures de courant sont fréquentes et notre seul contact avec le monde extérieur en journée se fait via internet et un réseau câblé. Ce matin, panne de courant, pas de lumière si ce n’est des bougies et pas d’eau pour se laver car on dépend d’une pompe électrique, pas de chauffage si ce n’est un feu de bois, pas de gsm pour prévenir la compagnie d’électricité et pas de ligne téléphonique car la box ne fonctionne pas. On se croirait revenu 50 ans en arrière mais on n’est pas malheureux.

Ce sera notre premier hiver dans cette maison et le climat est plutôt rude dans cette région. Nous avons déjà eu une bonne gelée début septembre qui a grillé nos plans de tomate. On calfeutre, on se protège du froid, on rajoute un pull. Ces difficultés là on peut les surmonter car l’humain les connait depuis son arrivée sur terre.

Mais les ondes, il n’y peut rien. C’est nouveau, ce n’est pas naturel.

 

Carte blanche

J’ai reç ce matin un mail d’une amie hollandaise qui me communique copie d’une carte blanche parue ce 20 septembre dans le quotidien national « LE SOIR ». Il faut parfois faire des détours complexes pour être informé de ce qui se passe chez soi. La photo a été prise chez nous le 18 juin de cette année à l’occasion du 1er rassemblement internationnal des EHS à Rièzes. Il faisait chaud et une centaine de personne sont venues de France, de Hollande, de Suisse et d’Italie pour participer à cet évènement. Je vous met ci-après le contenu de cette carte blanche.

« Des technologies sans fil mais pas sans risques

Il est urgent de susciter une prise de conscience collective autour du danger sanitaire des technologies sans fil, qui concerne tout le monde, et d’organiser une meilleure inclusion quant au handicap que les ondes électromagnétiques suscitent.

Un rassemblement international des électrohypersensibles (EHS) a eu lieu le 18 juin 2022.Un rassemblement international des électrohypersensibles (EHS) a eu lieu le 18 juin 2022. – DR Carte blanche

Par une centaine de personnes électrohypersensibles

Publié le 20/09/2022 à 14:45 Temps de lecture: 7 min

En juin dernier, nous étions une centaine à nous rassembler dans une des dernières zones préservées des ondes en Wallonie. Pourquoi ? Toutes et tous, nous développons des symptômes à proximité d’appareils et d’antennes de télécommunications sans fil : wifi, 4G, oreillettes Bluetooth, téléphone fixe sans fil DECT, antennes téléphoniques à proximité du domicile… Pour beaucoup d’entre nous, les premiers symptômes n’ont pas pu être diagnostiqués à temps car confondus avec d’autres pathologies, entraînant une évolution très handicapante de ces derniers : maux de tête, oreilles qui brûlent, problèmes de concentration, picotements dans les membres, acouphènes, troubles du sommeil, nausées et impression de cerveau qui brûle, fatigue extrême, mémoire à court et à long terme défaillante…

Bien souvent, ces symptômes nous ont contraints à arrêter un travail dont les locaux étaient saturés de wifi, à déménager, à partir à la recherche d’un logement à l’abri des rayonnements. Car une fois l’affection déclarée, un seul remède efficace existe : l’absence d’exposition électromagnétique. Malheureusement, sur le terrain, les professionnels de la santé ne sont pas suffisamment et/ou correctement (in)formés pour détecter ce trouble de santé environnemental émergent, alors même qu’il incommode une personne sur vingt en Suisse et en France .

Une société du tout-aux-ondes ?

Aujourd’hui, le smartphone s’est approprié une place à table, entre le café et le croissant. Des compteurs d’électricité communicants s’imposent un peu partout dans les maisons, et les transports publics sont saturés de smartphones émettant à la fois bluetooth, 4G et wifi. Au brouillard électromagnétique existant viennent encore s’ajouter de nouvelles émissions, liées à la 5G notamment. Vous l’aurez compris, loin de trouver des solutions à notre handicap, l’ambiance générale est à la multiplication des technologies sans fil. Aux problèmes de santé s’ajoute ainsi une contrainte de taille : l’exclusion sociale.

A bien des égards, nous nous comparons volontiers aux asthmatiques des années cinquante. A l’époque, tout le monde fumait dans les transports en commun, chez soi, en rue, dans les cafés et partout ailleurs, malgré les preuves pourtant accablantes du lien entre le tabagisme et le cancer du poumon. Par manque de « consensus scientifique », savamment orchestré par les « marchands de doute » de l’industrie du tabac , la prise de mesures de santé publique a nécessité des décennies… Les asthmatiques devaient avoir la vie dure. Aujourd’hui, c’est le même processus : nous voilà baignés dans un électro-smog permanent, alors même que le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), une agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), classe les rayonnements électromagnétiques des réseaux mobiles en « catégorie 2B, cancérogènes possibles » depuis 2011. En outre, cette classification est en cours de réévaluation par le CIRC depuis la publication de deux études ayant mis en évidence le lien entre une exposition similaire à celle que nous subissons et la survenue de cancers et de lésions de l’ADN chez les rats .

Concernant l’électrohypersensibilité, la recherche progresse : une étude parue en 2020 menée sur 700 patients en France montre des variations communes de certains marqueurs sanguins et explicite les mécanismes biologiques qu’entraîne l’exposition aux ondes électromagnétiques .

En Belgique, un millier de médecins et travailleurs du secteur paramédical ont signé un appel pour l’application du principe de précaution au sujet des rayonnements électromagnétiques. Leur constat ? « L’innocuité de l’exposition omniprésente et prolongée aux rayonnements électromagnétiques de radiofréquences n’a jamais été démontrée. Au contraire, les preuves de sa nocivité s’accumulent » .

Vous avez dit « conflits d’intérêts » ?

Comme jadis pour le tabac, nous observons aujourd’hui des conflits d’intérêts flagrants dnas l’établissement des normes appliquées aux rayonnements. Les députés européens Klaus Buchner et Michèle Rivasi ont commandité une enquête sur l’indépendance de l’institution privée ICNIRP (Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants) et de ses membres . L’enquête démontre notamment que la majorité des scientifiques de l’ICNIRP, organisme considéré comme la référence en matière de protection contre les rayonnements non ionisants, ont effectué des recherches partiellement financées par le secteur des télécommunications, et que l’organisme coopère étroitement avec ce dernier.

Le responsable de l’ICNIRP reconnaît lui-même, face caméra, ne savoir nullement vers quoi nous nous dirigeons au niveau sanitaire concernant la 5G . Rien d’étonnant à cela, puisque les recommandations de l’ICNIRP ne prennent en compte que l’effet thermique à court terme de l’exposition aux rayonnements et son impact sur la santé humaine. Ell ne prend pas en compte les nombreux autres effets biologiques à court et long terme. Pour établir un parallèle parlant, on s’accordera pour dire que fumer un paquet de cigarettes un jour de sa vie n’entraînera pas le développement d’un cancer du poumon, mais qu’en est-il des effets à long terme d’une consommation régulière ?

En Belgique, en raison de l’arrivée de la 5G, les trois régions ont diminué la protection des citoyens face à la pollution électromagnétique. Les normes régionales ont été ou sont en train d’être relevées. En région bruxelloise par exemple, le projet est de remonter la norme de 6 V/m à 14,5 V/m. Exprimé en termes d’exposition, c’est 5,8 fois plus élevé. Certes, c’est en dessous de la recommandation de l’ICNIRP (environ 8 fois moins), mais c’est plus de 50.000 fois supérieur aux recommandations établies par l’Académie européenne pour la médecine environnementale (EUROPAEM), qui prennent en compte les effets biologiques à court et long terme .

Nos demandes : une reconnaissance et une hygiène électromagnétique collective

Nous, électrosensibles, sommes victimes d’un arrêt brutal du respect de la plupart de nos droits : le droit à un environnement sain, le droit de mener une vie professionnelle, le droit de fréquenter les lieux publics, culturels ou d’éducation, le droit à un logement sain… Où sont passés tous nos droits fondamentaux ? Même les hôpitaux sont des lieux aujourd’hui saturés en rayonnements. Où allons-nous pouvoir être soignés sans devoir subir une souffrance accrue dans un lieu où l’on devrait pouvoir se régénérer ?

Tout cela pose la question de la place qu’on nous réserve dans un monde du tout-aux-ondes. Pour garantir notre droit à une vie décente, il faut une reconnaissance de l’électrohypersensibilité par nos autorités. Il y a un besoin urgent de logements adaptés, de lieux de travail adaptés et des transports et des lieux de soins qui soient accessibles. Des solutions pragmatiques existent, mais il faut les moyens et le soutien des autorités fédérales et régionales pour les mettre en place. Il est temps que nos élus puissent nous rencontrer pour mieux comprendre comment et dans quelle mesure ce « syndrome des micro-ondes » impacte notre quotidien. En effet, l’électrohypersensibilité rentre pleinement dans la définition du handicap de la Convention relative aux droits des personnes handicapées de l’ONU  : « incapacités, physiques, mentales, intellectuelles ou sensorielles durables dont l’interaction avec diverses barrières peut faire obstacle à leur pleine et effective participation à la société sur la base de l’égalité avec les autres ». Cette même convention stipule encore que toutes les personnes concernées doivent pouvoir jouir de tous les droits humains.

Plus largement, puisque prévenir vaut mieux que guérir, nous demandons des campagnes d’information adressées au grand public sur les risques réels et sur des gestes de précaution minimaux à adopter face à ces technologies sans fil ; il est impératif de mettre en place des mesures de prévention sanitaire dans tous les lieux accessibles au public à l’instar de ce qui a été fait pour le tabagisme. »

www.mavieenmodeavion.com

Sevrage numérique forcé

Dans la nuit du 8 au 9 septembre, un violent orage s’est déclenché sur notre village. Durant cet épisode, une boule lumineuse est venue se crasher à proximité de notre maison. Prévoyants, et ayant déjà connu des dégâts électriques, nous avions débranché les appareils électriques dont la box qui nous sert pour internet et le téléphone. Au moment de l’impact, la maison a tremblé sur ses fondations. Une voisine a vu son compteur déclencher et toutes les maisons voisines ont connu des problèmes avec leur box internet. Le vendredi matin, l’orage était loin et il avait enfin plu abondamment après des semaines de sécheresse, nous avons rebranché les différents appareils dont la box. Problème, elle n’arrive pas à se reconnecter sur le réseau et on n’a ni internet, ni téléphone. Les voisins ont également quelques problèmes mais leur opérateur intervient à distance et rétablit la connexion. Le vendredi midi, exaspéré de voir clignoter un témoin rouge, je me rends chez une voisine qui a le même opérateur pour me renseigner. Elle n’a pas de problème et je lui demande de contacter l’opérateur pour moi le temps que je redescende vérifier si la ligne est rétablie. Le temps de redescendre chez moi, la connexion refonctionne. Cela dure quelques minutes et nouvelle panne. Je retourne chez la voisine pour rappeler le service technique, ils font de nouveaux tests et quand je reviens chez moi cela refonctionne durant quelques minutes. Ce petit jeu a duré jusqu’à 17 heure, heure de fermeture du service. Un répondeur automatique me signale que mon numéro est dérangé et qu’un technicien viendra sur place le mardi 13.

Donc, plus de téléphone, plus d’internet, plus de TV pendant 5 jours. Je n’imaginais pas l’étendue du bonheur que ces 5 jours allaient me procurer. Plus aucune mauvaise nouvelle, plus de guerre, plus de morts ou de catastrophes dont involontairement je me nourrissais quotidiennement. La terre a tourné toute seule sans perturber mon existence durant 5 jours.

J’ai retrouvé le goût de la lecture, des mots croisés et j’ai repris le temps d’observer les grenouilles et les libellules autour de la mare. Je n’aurais jamais imaginé à quel point l’assuétude numérique peut être à ce point polluante pour notre vie. J’ai oublié de préciser, qu’étant en zone blanche et étant EHS, nous ne possédons pas de smartphone ou de GSM. Il y en a qui paie des fortunes pour échapper à cette contrainte numérique et ici gratuitement, nous avons pu profiter de ce bonheur.

A louer

A louer, un appartement situé dans une maison individuelle de plein pied, entièrement protégée des ondes. Sur un terrain de 15 ares à proximité de Chimay dans la botte du Hainaut à plus de 3km de l’antenne la plus proche en Belgique comme en France. Le bâtiment a été blindé au niveau des murs, des fenêtres, des portes et du toit. L’installation électrique a été conçue pour éliminer un maximum de basses fréquences avec une terre de 10 ohms. Le logement comprend sur une surface de 70 m², 2 chambres, une sdb, un WC séparé, une buanderie, hall d’entrée et un vaste living/cuisine de 30 m². Le chauffage est au gaz propane et la cuisinière est au gaz également. Pour de plus amples renseignements, me contacter au 003260344202 après 18h.

De l’eau dans le gaz

Avoir de l’eau dans le gaz est devenu une expression désuète que nos petits enfants ne comprendrons plus et pour cause. De l’eau, nous n’en avons plus depuis 2 mois avec la sécheresse, les canicules et les orages qui passent sans laisser tomber la moindre goutte d’eau. Le gaz, c’est fini, ilsont coupé l’approvisionnement. On peut donc dire sans se tromper que l’expression « il y a de l’eau dans le gaz », bien que désuète prend ici tout son sens. Mais bonne nouvelle qui va nous sauver tous, administrativement parlant, les portes de la 5 G sont ouvertes pour une installation en Wallonie, qui restait un des derniers remparts au développement de cette merveilleuse technologie qui va sauver le monde. Les études (?) le prouvent, avec la 5 G, on va économiser de l’énergie à terme. Il n’y a pas d’effets délétères et cela va permettre un développement économique indispensable à notre PIB.

Oui, mais, la 5 G ne fournit pas d’eau et consomme quand même de l’électricité produite par les centrale à gaz. Pour utiliser la 5 G, il faut tirer des de la fibre partout et changer son vieux smartphone. il faut placer des antennes à tous les coins de rue et augmenter la puissance.

Dans mon précédent article, je disais ne pas avoir de GSM. Je n’ai pas d’eau non plus mais je suis content d’apprendre que grâce au développement numérique, je vais pouvoir étancher ma soif grâce aux ondes qui je l’espère seront bien fraîches. On nous prend vraiment pour des c..s.

On nous prend pour des c..s

Petite remarque sur l’égalité des gens dans notre civilisation numérique. Hier, j’ai tenté de demander un raccordement internet, via une box, pour la nouvelle maison. Ce n’était pas mon fournisseur habituel et je voulais profiter de frais d’installations gratuits d’une offre. J’ai donc composé le 0800 afin de m’assurer que la box était déconnectable au niveau WIFI. Je suis tombé sur un Monsieur poli qui suivait à la lettre son programme. Comme il ne pouvait répondre à ma question, j’ai été renvoyé au service technique qui me confirme que l’on peut désactiver le WIFI. Nous entreprenons alors l’encodage de la commande avec toujours cette politesse obséquieuse qui commence à m’énerver. Après avoir passé 10 minutes à répondre aux questions, on me demande un numéro de GSM pour pouvoir me contacter 1 heure avant l’installation. Je n’ai pas de GSM et ici en zone blanche, cela ne sert à rien. Le monsieur est bloqué et me répond que sans numéro, il ne peut honorer ma commande car il ne sait pas poursuivre son encodage.

Je décide alors de tenter via internet la même commande et je tombe sur la même question de numéro de GSM. J’encode une bêtise, un ancien numéro désactivé et je passe outre cette question pour arriver sur une nouvelle page où le programme me demande un numéro alternatif qui peut-être un numéro de fixe pour le cas ou le technicien ne saurait pas nous joindre sur le premier numéro. Des fois, je me demande dans quel monde on vit.

1 année

1 année sépare ces 2 photos. Il a fallu un an pour que les grues quittent enfin le terrain et que l’aménagement extérieur soit terminé.
Nous recevons depuis 2 jours une dame âgée qui est EHS depuis plus de 20 ans et qui teste la maison pour voir si elle peut s’y installer.
Entre l’idée du projet et sa réalisation, il nous aura fallu 1 an de recherche, de travail, de négociation, d’ajustage et de doutes pour parvenir au terme du projet.
Je suis surpris du résultat tant au niveau des hautes fréquences que des basses fréquences. Pourtant, l’option d’une maison en bois (CLT) n’était pas un pari gagné
d’avance pour ce qui est du contrôle des basses fréquences. Ce qui est réalisable par anticipation dans un bâtiment neuf n’est toutefois pas évident dans
le cadre d’une rénovation. Le 50 Hz, l’électricité est réellement une crasse à contrôler et à minimiser car notre mode de vie moderne est entièrement centré sur
l’usage de l’électricité. Certes, il existe de nombreux produits sur le marché pour se protéger mais il faut les mettre en oeuvre de façon stricte pour en ressentir les effets dans la maison.

La lutte contre les hautes fréquences peut également être falicitée par les produits du marché. Cela a un coût et il ne faut pas non plus se tromper dans les combinaisons et la mise en oeuvre.
Ce sont les fenêtres et les portes extérieures qui posent le plus de problème et il faut parfois combiner différentes techniques pour arriver à un résultat satisfaisant.
Cette maison est la résultante des moyens actuels proposés sur le marché. Elle combine ces technologies de façon efficace pour arriver à une exposition presque nulle à l’intérieur du
logement.

Nous louons la partie gauche du bâtiment avec le centre, cela représente environ 70 m². Nous conservons la partie droite pour en faire une sorte de showroom où on peut
voir les différentes techniques mises en oeuvre. On envisage également des courtes formations sur comment protéger les fenêtres et l’utilisation efficace des produits utilisés avec des trucs et astuces pour économiser de l’argent.

Dernnier déménagement

Voilà, le dernier test humain de sensibilité est terminé. Nous avons ramené notre lit et les matelas chez nous et on va arrêter les déménagements jusqu’à la prochaine fois. La nouvelle maison est maintenant totalement prête et n’attend plus que son enménagement par un EHS. Toutes les mesures de fréquences sont nulles à l’intérieur et le ressenti personnel est optimum. Vivre dans un endroit complètement protégé des ondes artificielles en hautes et basses fréquences est un enchantement pour le corps et l’esprit. Nous avons rajouté les 2 moustiquaires métalliques manquants et ajouté une toile pour les basses fréquences (mise à la terre) sur le mur qui porte les coffrets électriques. Toutes les portes et les fenêtres sont maintenant totalement protégés. Les murs sont hermétiques aux ondes des WIFI et des antennes. Les sources de pollution internes ont été éliminées ou éloignées.
Le constat final est le suivant, avec des moyens limités, on peut réellement protéger son environnement de vie pour peu que l’on accepte certains sacrifices et que les pièces soient adaptées à quelques transformations. C’est vrai aussi qu’il ne faut pas non plus avoir 2 mains gauches.
Le 50 Hz est malheureusement aussi polluant que les hautes fréquences et il faut en tenir compte dans tout projet de protection aux hautes fréquences. Cela nécessite réellement une remise en question des objets du quotidien qui dépendent de l’électricité mais vu la hausse des prix de l’énergie, ce n’est pas une mauvaise chose de repenser sa consommation.

Se sacrifier

Mon épouse et moi-même, nous testons la nouvelle maison (63B) afin de vérifier son étanchéité aux ondes. Les appareils de mesure ne mesuraient rien mais notre appareil de mesure corporel n’avait pas encore testé la réalité sur place sur une longue période. Nous avons donc décidé d’abandonner notre zone blanche pour quelques jours et d’aller ressentir sur place (63B). Nous y avons déjà dormi 4 nuits et nous avons apporté quelques corrections, cette nuit fut idyllique. Une maison même en bois sans hautes ou basses fréquences, c’est un rêve pour le corps. Il est juste dommage que nous ne puissions déplacer physiquement le 63B au 69 pour profiter du même environnement. La combinaison vitrage spéciaux et moustiquaires anti-ondes, la peinture correctement appliquée, le circuit électrique bien étudié avec mes interrupteurs sans fils à distance, l’isolement des circuits font de cette maison une perle pour un EHS. Mon corps le confirme et me suggère d’aller y habiter définitivement. Je dois encore en discuter avec ma moitié mais je suis assez tenté. Problème, que faire du 69 en zone blanche ?

Un produit de luxe

J’ai déjà mis en garde contre le commerce des grigris liés à la problématique des ondes, de nouveaux commerces de luxe font leur apparition sur le marché, celui des lieux sans ondes, celui de la déconnection numérique, celui du coaching en électrohypersensibilité. Vous me direz que je suis mal placé pour juger de la chose car j’offre moi-même un lieu de vie pour EHS. Pourtant, la philosophie de base n’est pas la même, pour nous recevoir des EHS était au début un acte gratuit, mais pour écarter les abus et les profiteurs, nous avons du demander une modeste quote-part à nos visiteurs. Un produit de luxe pour non-EHS, plutôt que passer ses vacances à St Trop, les gens tentent une expérience inédite : se passer de son fidèle compagnon pendant 2 jours, impensable. Il est aussi possible de se trouver une chambre de luxe sans WIFI à des prix hors portée des EHS.
Nous sommes donc devenus des objets de luxe, bientôt on pourra louer un EHS pour faire de la détection humaine des ondes dans son environnement de vie ou de travail. EHS, canari jaune, je fais un diagnostique de votre lieu de vie pour 200 € la nuit, repas compris. Qui dit mieux ?

Un dilemme déplacé

Une drôle de situation. Mon épouse et moi disposons maintenant de 2 lieux de vie protégés des ondes. Nous passons beaucoup de temps à déménager de l’un à l’autre pour voir voir lequel est le plus idéal pour des EHS. Nous sommes tous les deux EHS et la situation ne va pas en s’améliorant malgré la non-exposition. Serions-nous déjà passés dans la phase irréversible ? Je lis dans vos messages que vous avez tous des problèmes pour trouver des logements adaptés et en adéquation avec vos revenus car vous êtes souvent sans emploi et avec peu de perspectives de reclassification. Le travail à distance sur ordinateur est souvent très limité pour vous aussi. Quelles solutions ? Partir à l’étranger, continuer à fuir, espérer un arrêt des antennes et du wifi, vivre en Tiny ou en Yourte, … ? Je ne vois hélas pas de solutions pérennes. Pendant ce temps là, mon épouse et moi nous déplaçons nos meubles entre 2 maisons. La première idée était de construire une maison pour 2 EHS mais le coût et les charges ne vont pas me permettre de la louer à un prix accessible pour des personnes émergeants au CPAS ou à une quelconque allocation d’invalidité ou un chômage. Quel propriétaire prendrait le risque de louer à ces gens là ? Une solution surgie de nulle part serait peut-être la collocation dans une maison protégée. Notre nouvelle maison est trop petite pour ce projet mais notre maison en zone blanche pourrait s’adapter à ce projet avec 4 collocataires pour permettre de couvrir les frais fixes (chauffage, électricité, internet, assurance, entretien, …). Cette solution présente quand même quelques inconvénients sur le plan de la cohabitation et serait limitée à 4 personnes, les 4 personnes étant indispensables pour assurer la pérennité du projet. Le lieu dispose d’un grand terrain arboré, d’une serre et d’un poulailler, nous hébergeons aussi quelques mois par an des moutons pour limiter la tonte des pelouses. Nous fixerions le loyer à 400 €, charges comprises. Nous disposons de 4 chambres d’une vaste cuisine équipée, d’un living avec feux ouvert, d’un bureau, de connections en RJ45, d’une vaste terrasse et d’un grand jardin. Votre avis sur le projet nous intéresse.