Encore de l’hydrogène pour EHS

Je ne résiste pas à l’idée de me revisionner en vidéo. Je vous remet à nouveau le lien vers la visio-conférence de novembre initiée par le docteur vétérinaire Janecek et le lien avec l’hydrogène.

https://9df35.r.sp1-brevo.net/mk/cl/f/sh/SMK1E8tHeFuBopJNG7YXYxrKZEFJ/48-4mRyHvZ1q

Ce petit rappel n’est pas seulement une forfanterie de ma part mais répond surtout à une demande croissante d’informations sur le sujet. Nous avons actuellement 3 machines à hydrogène en circulation et les délais pour la disponibilité continuent à s’allonger car les EHS veulent garder les machines plus longtemps ou les achète ce qui m’oblige à constamment renouveler notre stock. Nous avons maintenant des témoignages et chacun d’entre-vous a de nombreuses questions. le docteur Janecek et son collègue ont publié dans leur dernière newsletter une liste de réponses aux questions les plus fréquemment posées. Je répète, l’hydrogène n’est pas une pilule miracle mais ouvre une autre façon d’aborder l’EHS dans la vie de tous les jours.

REPONSES aux QUESTIONS : Hydrogène et électrohypersensibilité – EHS Chers participantes et participants,
À la suite de notre visioconférence du 26 novembre 2025 consacrée à l’hydrogène moléculaire et à l’électrohypersensibilité (EHS), vous avez été très nombreux à nous écrire pour partager vos interrogations et vos retours d’expérience.Nous vous remercions sincèrement pour vos messages et vos questions. Ils témoignent de l’intérêt croissant pour ce sujet et de votre volonté de mieux comprendre les bienfaits potentiels de l’hydrogène sur la santé et le bien-être.
Comme promis, nous avons rassemblé ci-dessous les réponses aux questions les plus fréquemment poséesNotre objectif est de vous apporter une information claire, synthétique et fiable, fondée sur notre expérience de terrain et les données disponibles.
Nous espérons que ces réponses vont seront utiles.
Nous restons bien sûr à votre dispositionpar téléphone ou par email, via www.lecorps-hologramme.com.L’équipe CYTOBIOTECH1. Peut-on utiliser l’eau d’un osmoseur K10 dans l’appareil à hydrogène ?Il ne faut pas utiliser l’eau d’un osmoseur ni d’eau déminéralisée dans le générateur HYDROXY.
 Seule l’eau distillée convient, avec une valeur en ppm comprise entre 0 et 5 maximum.
2. L’effet anti-apoptotique de l’hydrogénothérapie peut-il devenir délétère en cas de dose trop élevée ?L’hydrogène régule l’apoptose toujours dans le bon sens. Elle l’augmente dans les pathologies liées à un manque d’apoptose et au contraire la réduit dans les pathologies où le déséquilibre est à l’excès. Lire les méta-analyses sur le site dédié à la recherche : www.oxyhydrogene-sante-infos.fr qui évoque ces mécanismes et confirment l’absence totale de toxicité même à très haute dose de l’hydrogène.
Y a-t-il une dose maximale selon le poids, comme pour les médicaments ?Non, il n’existe aucune dose dangereuse, simplement une dose inutile au-delà d’un certain seuil.
 La quantité idéale dépend du besoin individuel et du contexte thérapeutique.
 En pratique, on peut inhaler de l’hydrogène jusqu’à 4 à 5 heures par jour, sans aucun risque pour la santé.
3. Proposez-vous un système de location ?Nous avons fait le choix de ne pas proposer la location des appareils.
 Cela impliquerait l’achat de dizaines d’unités en stock, ainsi que l’embauche de personnel pour gérer les allers-retours, le suivi et le SAV, ce qui augmenterait sensiblement le prix de vente des modèles pour tous les utilisateurs.Ainsi, seul l’achat est actuellement possible, avec la possibilité de fractionner le paiement en 3 ou 4 fois sans frais directement depuis notre site.
Est-il possible de louer un appareil prescrit par un médecin et remboursé par la Sécurité sociale ?Non. Il n’existe ni dispositif de location, ni remboursement possible par la Sécurité sociale, car ces appareils sont classés comme “appareils de prévention et de bien-être”.
 En France, leurs applications médicales ne sont pas encore officiellement reconnues.En revanche, en Chine et au Japon, les générateurs d’hydrogène sont couramment utilisés dans les cliniques et les hôpitaux, y compris dans les services d’urgence.
4. Peut-on échanger avec des personnes compétentes pour bien associer hydrogène et compléments alimentaires ?Pour l’application de l’hydrogène et le réglage des temps de séance, notre société CYTOBIOTECH est compétente et peut vous accompagner.
 En revanche, pour la gestion des compléments alimentaires, il est conseillé de consulter un médecin ou un thérapeute formé en micronutrition.Le plus simple est de demander aux laboratoires concernés une liste locale de prescripteurs.
 Quelques références fiables : Sunday, Pileje, Thérascience, Metagenis, Nutrixeal, Le Stum, La Royale, etc.
Les personnes en souffrance ou en errance médicale peuvent-elles contacter un praticien ?Le Dr MILBERT consulte à Genève.Le Dr ZUILY consulta à Toulouse.
Quelle prise en charge pour une personne hypersensible aux ondes (EHS) ?Toute personne présentant des symptômes évoquant une EHS doit consulter un médecin ouvert sur le sujet, capable de poser un diagnostic global.
 Le traitement doit être personnalisé et tenir compte de plusieurs facteurs :Intoxication par les métaux lourdsDéséquilibres de la mâchoire et de la postureCarences nutritionnelles (iode, magnésium, vitamines B, acides gras oméga-3)Infections chroniques (Borrelia, Bartonella, etc.)Infestation parasitaire intestinaleStress psychique, souvent déclencheur d’inflammations multiplesCette approche intégrée et individualisée constitue la base de tout traitement des troubles chroniques.
Peut-on évaluer précisément le rôle des ondes électromagnétiques ?Il est impossible d’isoler précisément la part du stress électromagnétique dans un ensemble de symptômes.
 La personne souffre globalement, et il convient de corriger l’ensemble des déséquilibres identifiés.Il est néanmoins recommandé de réduire les sources inutiles d’ondes électromagnétiques.
 Pour approfondir le sujet, vous pouvez consulter les numéros de la revue NEXUS (janvier 2026 et suivants).
Quelle compatibilité entre CDS (oxydant) et hydrogène (antioxydant) ?Le CDS est pro-oxydant, tandis que l’hydrogène est antioxydant : ils ne sont donc pas compatibles.
 Si une cure de CDS est en cours, il faut attendre la fin de celle-ci avant de commencer l’hydrogène.En cas d’échec du CDS, il est préférable d’utiliser le mélange des deux gaz (O₂ et H₂) produit par l’appareil HYDROXY, sur une durée prolongée — plusieurs heures par jour pendant plusieurs mois.
Peut-on en discuter avec un professionnel ?Oui. Nous sommes disponibles, au sein de CYTOBIOTECH, pour échanger sur l’hydrogénothérapie et ses applications.
 Pour toute problématique médicale spécifique, il est nécessaire de consulter un médecin, idéalement formé à ces nouvelles approches.
5Disposez-vous d’une liste de médecins ou thérapeutes formés à l’EHS en Belgique ?Il n’existe aucune liste officielle de médecins formés à la prise en charge de l’EHS, car la majorité des praticiens ne souhaitent pas apparaître publiquement sur ce type de registre, que ce soit en Belgique ou en France.Cependant, sur simple demande par téléphone ou par courriel, nous pouvons communiquer les coordonnées de quelques médecins et thérapeutes ayant acquis un générateur HYDROXY pour approfondir leurs compétences dans ce domaine.
Pourquoi le sujet du graphène n’a-t-il pas été abordé lors de la conférence ?Le graphène a déjà été largement évoqué dans d’autres contextes, notamment son usage dans les injections à ARNm, où il est présent sous la forme d’oxyde de graphène.
 
L’hydrogène peut-il favoriser l’élimination des particules de graphène ?Oui. En tant qu’antioxydant naturel, l’hydrogène est susceptible de neutraliser l’oxyde de graphène, en le rendant plus soluble et donc plus aisément éliminable par les reins.
 
Vos intervenants ont-ils pu objectiver l’élimination du graphène grâce à l’hydrogène ?Nous avons observé quelques cas cliniques de personnes vaccinées ayant bénéficié de séances d’inhalation d’hydrogène et d’oxygène, à raison de 2 × 30 minutes par jour.
 Certaines d’entre elles ont présenté une amélioration notable, notamment sur des problèmes cardiaques sévères ou des états de fatigue chronique.
 Ces constats relèvent de notre expérience de terrain, sans valeur d’étude clinique formelle.
Serait-il envisageable de réaliser une étude clinique sur un groupe de personnes EHS ?Une étude clinique de ce type serait extrêmement coûteuse, et aucun expert français ne s’est encore spécialisé dans le domaine de l’hydrogénothérapie.
Sur notre site www.oxyhydrogene-sante-infos.fr, vous trouverez de nombreuses références internationales couvrant les applications de l’hydrogène (en cancérologie, ophtalmologie, cardiologie, etc.).
 Concernant spécifiquement l’EHS, aucune étude publiée n’a encore été identifiée, même si des travaux pourraient être en cours ou exister ailleurs.
Selon notre expérience, l’hydrogénothérapie constitue déjà un outil majeur de soutien pour les personnes EHS. Elle doit cependant s’intégrer dans une approche personnalisée, comme l’a rappelé le Dr MILBERT, car chaque individu réagit différemment et nécessite un bilan global avant toute démarche thérapeutique.
Que pensent vos intervenants de la généralisation des nanotechnologies à base de graphène ?Cette généralisation constitue-t-elle une menace pour les personnes EHS ?Si les applications du graphène incluent des nano-structures capables de capter les ondes électromagnétiques, cela représente effectivement un risque accru pour les personnes électrohypersensibles.
 Dans ce contexte, l’hydrogène conserve un rôle protecteur, en neutralisant les oxydes de graphène présents dans l’organisme.
Que pensez-vous de la vaccination à ARNm auto-amplifiant administrée au bétail, évoquée par Jean-Marc Sabatier ?Quel impact cela pourrait-il avoir sur la santé des personnes EHS et de la population ?Selon nous, la vaccination à ARNm, quelle que soit l’espèce (humaine ou animale), constitue une impasse biologique.
 Elle se révèle inefficace et à l’origine de nombreux effets secondaires, parfois graves, liés à des réactions auto-immunes.Malgré ces constats, elle continue d’être promue, y compris chez les femmes enceintes, ce qui soulève de réelles questions éthiques et sanitaires.
6. Que pensez-vous de l’appareil IDROGEN ?L’appareil IDROGEN est une bouteille conçue pour produire de l’eau enrichie en hydrogène. La société IDROGEN France fut la première à la proposer au public, il y a environ sept à huit ans.
Depuis, d’autres appareils similaires, parfois plus évolués, sont apparus sur le marché, souvent à des coûts inférieurs — comme la bouteille H₂Eau distribuée par CYTOBIOTECH.
Cependant, le taux d’hydrogène dissous dans ce type d’eau reste insuffisant pour un usage thérapeutique. Pour cela, il est nécessaire d’utiliser un générateur HYDROXY, capable de produire 10, 20, voire 30 fois plus d’hydrogène. Bien sûr, ces appareils sont plus coûteux, mais leur efficacité est incomparablement supérieure.
Notre expérience confirme que la quantité d’hydrogène inhalée, perçue comme un véritable “aliment cellulaire”, est un facteur déterminant des résultats obtenus. Une dose trop faible n’apporte que peu de bénéfices à court terme.
Nous précisons que cette observation ne vise pas à promouvoir les modèles les plus puissants (HYDROXY 900, 1800, 3000 ou 4200), mais simplement à souligner que le volume d’hydrogène inhalé est essentiel à l’efficacité du traitement.
Les petites bouteilles comme la H₂Eau sont donc idéales pour enrichir l’eau de boisson, mais ne peuvent pas remplacer un générateur dédié aux applications thérapeutiques.
7. Est-il possible de commencer par le premier appareil de votre gamme avant de passer au générateur HYDROXY 900 ?Oui, c’est tout à fait possible. Vous pouvez commencer avec la bouteille H₂Eau, puis évoluer vers le générateur HYDROXY 900 selon vos besoins.
 Cependant, pour obtenir un apport réellement significatif, il est conseillé d’utiliser au minimum le modèle HYDROXY 900, voire le HYDROXY 1800, selon la corpulence de l’utilisateur :Pour un poids d’environ 50 kg, le modèle 900 suffit.À partir de 60–70 kg et plus, le modèle 1800 est recommandé, simplement parce qu’il produit davantage de gaz par minute.
Le générateur HYDROXY 900 est-il facilement transportable ? Quel serait votre devis ?Le générateur HYDROXY 900 est compact et transportable, avec un poids de 14 kg et des dimensions de 40 × 40 × 35 cm.
 Son prix TTC est de 2340 €, avec une remise de 5 %, auxquels s’ajoutent 49 € de frais de port.
8. Avez-vous pensé à des solutions pour rendre vos produits accessibles financièrement aux personnes EHS ?Pour réduire le coût des générateurs d’O₂ et H₂, nous avons mené pendant cinq ans une recherche approfondie à travers le monde — en Allemagne, au Canada, aux États-Unis, en Australie, puis à deux reprises en Chine — afin de trouver des fournisseurs fiables disposant d’une technologie éprouvée.
Depuis deux ans, nous collaborons avec un second fournisseur chinois qui a accepté de faire évoluer sa gamme et d’apporter diverses améliorations à ses appareils destinés à l’exportation :Fixations renforcées sur l’alimentation électrique et les connexions électroniquesOptimisation des cellules d’électrolyseAjout d’une jauge de niveau pour le réservoir
Grâce à une hausse du volume de commandes, nous avons pu diviser par deux nos prix publics pour l’Europe francophone (Belgique, France, Suisse) ainsi que pour l’Espagne. Les tarifs actualisés sont disponibles sur notre site : www.lecorps-hologramme.com.
Lors d’événements particuliers — conférences ou congrès —, une remise supplémentaire de 5 % est généralement proposée.
Que faut-il pour une personne EHS et myope ?Le colis d’un générateur HYDROXY comprend :La machineQuatre tubulures d’inhalationUn masque pour les yeuxUn diffuseur permettant l’enrichissement de l’eau de boisson en hydrogène
Y a-t-il des précautions contre les champs électromagnétiques ?Afin de réduire la pollution électrique liée au courant domestique 50 Hz, nous avons choisi d’intégrer :Un câble blindé spécifiqueUn raccordement à la terre supplémentaireUn harmonisateur de vibrations, testé en géobiologie
9. Qu’en est-il des minéraux après hydrogénation ?Les minéraux contenus dans une eau de boisson ne sont pas modifiés par l’enrichissement en hydrogène, à l’exception des oxydes, qui sont réduits (c’est-à-dire qu’ils gagnent un ou deux électrons).
 Ce phénomène est bénéfique, car il améliore la qualité de l’eau sur le plan redox.
 
Quelle eau faut-il privilégier ?Les eaux de source peu minéralisées sont les plus recommandées pour la consommation (Mont-Roucous, Montcalm, Volvic)
 Elles sont à privilégier par rapport aux eaux minérales riches en sels (comme Vittel, Hépar ou Vichy), qui contiennent beaucoup de calcium et de magnésium, pas toujours bien assimilés par l’organisme.
Il est également important de vérifier le pH : préférez une eau dont le pH est inférieur à 7, favorisant ainsi la vitalité de la flore intestinale de fermentation (lactobacilles, bifidum, etc.).
Quels sont les risques si l’eau est trop minéralisée ?Non, aucun risque à court terme.
 Vous pouvez utiliser une eau fortement minéralisée pendant quelques jours (par exemple huit jours).
 En revanche, à long terme, il est préférable d’opter pour une eau de source légère, plus adaptée à un usage régulier.
 
Pour aller d’ores et déjà plus loin sur le sujet de l’hydrogène en thérapie,  vous pouvez lire l’article écrit par le Dr Janecek sur ce passionnant sujet de l’énergie dans le corps et l’intérêt de l’hydrogène moléculaire dans ce cadre. Cette belle synthèse vous permettra de mieux appréhender les discussions à venir.  ­ Lire l’article ­  Que ce soit pour les électro-hypersensibles, les sportifs, les personnes pendant et après une maladie infectieuse, les personnes confrontées à une maladie dégénérative, les patients souffrant chroniquement des yeux (DMLA, glaucome, cataracte), l’hydrogène seul – ou bien associé avec l’oxygène- s’avère indispensable. L’enjeu est chaque fois de restaurer une respiration mitochondriale optimale, l’oxygène alimentant la combustion des graisses et des sucres, et l’hydrogène étant capable de neutraliser les radicaux libres les plus nocifs, nés de cette combustion. 

Mon témoignage n’étant pas objectif, je préfère vous renvoyer vers les auteurs.