Là où Lerat passe, les ondes trépassent

Nous revenons d’une petite excursion de 2 jours en Suisse. L’objectif était de visiter le magasin de Wave Safe à Wettingen. Nous avons quitté la Belgique, lundi matin à 10 h et nous sommes rentrés ce mardi à 21 h. Une courte expédition qui nous a permis de tester toutes nos idées. Nous avons fait étape pour partir dans un vignoble à proximité de Colmar. Nous avons dormi dans le Van sous le baldaquin aménagé en Adamantan003. Pollution mesurée pour la nuit sur le Safe and sound II : 0,00 volt, microwatt ou ce que vous voulez. Le lendemain, traversée de Bâle et arrivée à Wettingen à 10 h. La pollution électromagnétique ajoutée à la pollution atmosphérique, brouillard et purée de poix durant 2 jours, n’aident pas pour conduire. Mais, nous avons nos équipements de protection et à l’intérieur du Van nous ne ressentons rien.

La visite du magasin Wave Safe est un véritable enchantement pour EHS, on y trouve de tout et même notre baldaquin en Adamantan003 exposé à l’entrée. Notre rencontre avec les propriétaires tourne vite à un échange d’expérience et de trucs pour se protéger, le tout en Anglais. Ils nous invitent le midi à partager un repas et nous reprenons la route pour la Belgique à 13h. Le brouillard est toujours là et la pollution électromagnétique est partout présente.

Le corps est entièrement protégé et sur la tête, nous utilisons le casque sur lequel est posé un filet lesté en Adamantan003. Le tissu est tendu sur le casque avec des aimants en néodyme. De jour et malgré le brouillard, cette solution n’altère pas la visibilité et protège bien la tête et les yeux sans être trop lourd à porter. Pour boire ou éternuer, il suffit de lever la visière. Mon épouse a un modèle avec visière plastique, moi qui ait tendance à générer de la buée j’ai juste le tissu tendu sur une armature. La solution est idéale pour la journée mais le soir avec le brouillard et le scintillement des phares et des antibrouillards, la solution devient fatigante pour les yeux. Je l’ai pourtant porté 7 heures sans interruption.

Voyager pour un EHS est donc possible moyennant quelques aménagements et passer une nuit à l’abri des ondes est réalisable. Après ces 2 jours de folie, mon témoin corporel principal, ma jambe droite, ne m’a pas envoyé de plainte et cela est réellement pour moi une indication vitale. Moralité où le rapace les ondes trépassent.

Il ne rentre pas

L’hydre n’arrive pas à entrer dans le baldaquin, il est pas content. J’ai deux moyens de l’empêcher, le premier est de ne pas l’activer chez soi et le second est de lui opposer un obstacle qui l’empêche de passer dans mon lieu de repos.

Cette fréquence de 2,4 GHz est très bien arrêtée par l’Adamantan003, nous faisons à chaque fois les essais avant de livrer le baldaquin. Une condition toutefois : Bien fermer la porte de baldaquin et ne pas laisser le moindre trou. Un tapis de sol est indispensable si vous êtes à l’étage car les ondes passent aussi en dessous.

Nos baldaquins de protection sont cousus sur mesure et testés avant envoi. Ils sont démontables et transportables. Pas besoin de fixation au plafond. Montage en quelques minutes et différence de pollution instantanée. Ils servent aussi avec la mise à la terre (toujours fournie) de protection contre les basses fréquences.

J’aurais pu illustrer avec d’autres têtes de l’hydre car la protection est efficace pour plusieurs sources et fréquences. Nous recommandons l’usage de cette protection principalement pour la nuit afin d’avoir un sommeil réparateur. Le tissu, en acier inoxydable, est transparent, respirant et non allergisant.

Ils ont pondu

Il ne se passe pas un jour sans que je reçoive un appel, un message avec des questions sur les protections ou pour marquer un intérêt sur notre travail. La technologie va vite et les nouveautés sans fil innondent le marché. Notre hydre qui verra le jour sur notre van le 24/01/2025 a pondu de nombreux oeufs qui vont venir éclore et s’ajouter à la panoplie des sources de pollution.

On est occupé à établir un programme de nos futures actions, conférences et présence sur les marchés ou autres manifestations. Cela demande du temps et des moyens. En parallèle, comme on s’ennuie, on fabrique des baldaquins, on recherche des solutions techniques pour se protéger et on reste actif dans les réunions de l’ESC (Europeans for safes connections).

Nous attendons également les devis pour pouvoir organiser le rassemblement 2025 chez nous, on contacte, on se renseigne, on offre des oeufs à Ste Claire pour la météo en juin.

En attendant de montrer l’hydre qui commence à prendre beaucoup de place dans mes cauchemars, on peaufine les idées et on patiente en attendant des températures plus clémentes.

Je profite de ce petit mot pour saluer la mémoire de Jean-Marie Danze qui vient de nous quitter et qui a été mon premier formateur. C’était un grand bonhomme précurseur dans le domaine des effets de la pollution électromagnétique. Paix à son âme.

Réveiller la bête

On a réveillé la bête qui dort en nous. Notre corps fonctionnait depuis le début de l’humanité en accord avec les bactéries. Une sorte de compromis s’était installé entre nos cellules, les conditions de vie sur terre et les bactéries. Une harmonie s’était installée que nous sommes venus titillés pour diverses raisons propres à l’humain. Depuis des siècles, nous perturbons notre environnement, nous exploitons les richesses et nous détruisons ce qui nous fait peur (homme, animal ou nature). L’hydre avec ses différentes têtes qui repoussent quand on les coupent est venue réveiller et déranger cet équilibre précaire.

Une technologie mise au point par des ingénieurs pour permettre à l’humain d’échanger en masse des informations toujours plus vite. Une technologie qui permet également de contrôler à distance des objets. Une technologie qui permet enfin de tuer à distance sans risquer sa propre vie.

Seulement voilà, on a juste oublier de prendre en compte l’impact que cela pourrait avoir sur l’équilibre précaire que nous avions pu mettre en place avec les bactéries, l’infiniment petit. Il est trop tard maintenant pour faire marche arrière, ces technologies font partie intégrante de notre mode de vie moderne mais les bactéries aussi et elles deviennent résistantes à nos tentatives de les contrôler.

Espérons que l’intelligence humaine, bientôt remplacée par l’intelligence artificielle aura l’idée de modifier sa position de maître du monde pour réapprendre à vivre en harmonie avec les lois de l’univers. En attendant, nous pouvons juste nous protéger et apprendre à éliminer ou réduire de notre environnement cette pollution électromagnétique.

Mise en place du projet

Trop tard pour faire marche arrière, la commande est passée. Bientôt sur nos routes en Wallonie circulera ce véhicule. Son but est double, attirer l’attention sur la problématique des ondes et servir de point d’information sur comment se protéger. Nous circulerons de marché en marché au grès des lieux de conférence et nous tiendrons des permanences pour informer.

Ce projet est une initiative de notre ASBL pour mieux faire connaître la problématique des ondes artificielles, espérons qu’elle fera des petits. Nous ne sommes pas là pour réclamer des zones blanches hypothétiques mais pour sensibiliser tout un chacun à une utilisation rationnelle de la grenade dégoupillée qu’ils tiennent en main.

Vous désirez organiser quelque chose près de chez vous dans notre périmètre d’action, contactez nous. On verra ce que l’on peut réaliser ensemble.

Ce véhicule n’est pas un luxe de riche, c’est un objet de sensibilisation pour tout un chacun qui utilise sans précaution un outil qui nous pourrit l’existence et qui met notre santé en danger. D’autres actions suivront en 2025 comme l’organisation d’un nouveau rassemblement à Rièzes sous une autre forme.
Au plaisir de vous rencontrer.

Notre corps, un tas de bactéries

Dans son dernier courrier, Olle Johansson nous relate la dernière découverte du DARPA : (La Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) (« Agence pour les projets de recherche avancée de défense ») est une agence du département de la Défense des États-Unis chargée de la recherche et développement des nouvelles technologies destinées à un usage militaire. Jusqu’à aujourd’hui, la DARPA a été à l’origine du développement de nombreuses technologies qui ont eu des conséquences considérables dans le monde entier dont les réseaux informatiques (notamment l’ARPANET qui a fini par devenir Internet) et le NLS (sigle représentant, en anglais, l’expression « oN-Line System », en français, littéralement, « système en ligne ») qui a été à la fois le premier système hypertexte et un précurseur important des interfaces graphiques devenues omniprésentes de nos jours. (Wikipedia)

Notre corps est un agglomérat de bactéries,SELON LES CALCULS, LE CORPS D’UN HOMME ÂGÉ DE 20 A 30 ANS, MESURANT 1,70 m ET PESANT 70 KG, COMPORTERAIT 30 MILLE MILLIARDS DE CELLULES HUMAINES ET 38 MILLE MILLIARDS DE BACTÉRIES. LE CORPS SERAIT DONC AUTANT HUMAIN QUE BACTÉRIEN.

Nous avons appris à vivre avec elles depuis notre apparition sur terre, elles nous affectaient parfois et nous avions appris à les combattre. Cette fois nous avons appris comment elles communiquaient et comment , sans le faire exprès, nous pouvions les exciter. Elles communiquent au niveau de leur biofilm dans des bandes de fréquence entre 3 et 4 Ghz qui sont les nouvelles bandes utilisées par la 5G. Nous avions déjà des recherches concernant les mitochondries (archéobactéries) qui cessaient de fonctionner et de fournir l’énergie à nos cellules, maintenant nous avons un moyen de réveiller et de perturber ce fragile équilibre installé depuis notre arrivée sur terre. La bête, l’hydre des ondes, est venu perturber cet accord entre nos cellules et les bactéries. Elles semblent être plus nombreuses et ont développé des systèmes de défense qui rendent nos antibiotiques inefficaces.

Protégeons nous des ondes artificielles, c’est le meilleur moyen de survivre pour le moment.

Hydre et protections

Que se soit pour dormir, pour sortir en ville ou pour simplement se balader en van, l’hydre des ondes est toujours présente sous différentes formes et à différentes fréquences. Il est très difficile de sélectionner une protection qui couvre efficacement l’ensemble des différents spectres de pollution. Nous avons opté pour un tissu en acier inoxydable qui ne présente pas de risques d’allergie, qui est transparent et respirant. Son coût par rapport aux autres solutions le rend très compétitif.

Il fallait encore pouvoir le travailler et on a réussi à le mettre à toutes les sauces avec succès. La nuit, on ne saurait plus se passer de notre baldaquin, il offre un sentiment et une sensation de sécurité. Nous l’avons dans notre chambre depuis des mois maintenant.

Comme nous rêvions à un peu de liberté, nous avons fait l’acquisition d’un van équipé dont nous avons garni la partie repos d’un baldaquin avec le même tissu en Adamantan003. Il offre avec la carrosserie métallique du véhicule une totale protection pour la nuit. Nous avons recouvert les autres fenêtres du véhicule avec le même produit en utilisant différentes solutions de fixation.

Nous avons continué, toujours à la recherche du moindre coût, avec des tapis de sol pour placer en dessous des baldaquins et avons également développé des systèmes de mise à la terre avec des aimants adaptables à toutes les solutions.

Pour les vêtements, nous travaillons avec Wave Save qui a également des produits intéressants.

Pour compléter la panoplie, un outil de contrôle est également indispensable sans devoir être un instrument de mesure sophistiqué. La dernière virgule en microW ne m’intéresse pas, j’ai juste besoin d’un appareil avec une bonne sensibilité dans un large spectre.

Voilà à quoi on se consacre depuis 2 ans. J’apprend maintenant par l’intermédiaire de Olle Johansson que le Darpa a mis en lumière l’impact des fréquences entre 3 et 4 Ghz qui influencent le staphylocoque aureus. C’est la nouvelle bande de fréquence utilisée par la 5G. On joue vraiment avec le feu.

La tête 5G, le petit dernier

Il fait beaucoup parler de lui car sa technologie est fort différente des générations précédentes. Il introduit dans sa conception des concepts comme beamforming, MIMO, full duplex qui le rende encore plus performant. Seulement pour véritablement mériter son nom il devrait compléter sa formation avec des ondes millimétriques (> 24 Ghz) et un essaim de micro antennes. On en est loin car tout cela coûte énormément et une fausse 5G a été mise en place en couplage avec la 4G. En effet les ondes millimétriques ont des avantages en terme de volume et de latence mais un gros inconvénient en terme de portée, elles sont arrêtées par le moindre obstacle et ont un faible taux de pénétration.

Qu’importe, chose promise en terme de marketing, chose due aux clients sous peine de perdre des marchés. Ils ont don récupéré des bandes entre 700 et 900 Mhz, entre 1,4 Ghz et 1,6 Ghz et complété par une nouvelle bande entre 3,4 Ghz et 3,8 Ghz. Le tout combiné ensemble permet d’avoir une portée plus longue et plus de bandes pour le volume. On devra sans doute attendre le petit frère en 2030 pour enfin pouvoir réellement parler d’ondes millimétriques jusqu’à 90 Ghz et peut-être plus.

La 5G est en réalité une technologie ancienne, déjà utilisée par les militaires sur des radars d’avion et écartée pour les effets néfastes (voir à cet effet l’étude de Pierre Leruze du CRIIREM). Cette technologie développée et financée par le civil va permettre le développement de l’internet des objets. Dans les premières publicités pour vanter le produit on allait pouvoir se faire opérer à distance en instantané.

L’internet des objets va également permettre la coordination de nombreux objets de notre quotidien sans intervention humaine. Frigo et four pourront se parler pour la cuisson du poulet à la bonne température. Les débouchés sont multiples mais principalement utiles pour la mécanisation de chaines de fabrication ou d’expédition. Les avantages réels pour le particulier sont encore à imaginer en dehors de celui de nous pourrir encore un peu plus l’existence.
Bref, une tête d’hydre 5G qui ne présage rien de positif pour les EHS, d’autant que ce produit est mis sur le marché en dehors de tout principe de précaution ou d’études préalables sur les effets éventuels.

Par contre ce qui est bien étudié, ce sont les retours financiers sur la vente de nouveaux appareils et de nouveaux abonnements.

Tête 4G

Les intimes la surnomme LTE, Elle est maintenant quasi omniprésente dans notre environnement. Elle se perche sur des pylônes, se cache dans les clochers d’Eglise ou se colle à des châteaux d’eau. Elle occupe des bandes de fréquence autour des 850 Mhz et des 2.6 Ghz. Elle est une excroissance de 2 têtes qui vont bientôt disparaitre, la 2G et la 3G. On les voit encore souvent se tenir sur le même support et arroser l’environnement de leurs lobbes pour couvrir 360°. Elle permet de parler, de s’échanger des SMS ou des vidéos et d’accéder à Internet. Elle vient également en soutien à la future 5G, elle est pulsée. C’est vraiment la bonne à tout faire.

Elle a été augmentée et elle se fait parfois passer pour de la fausse 5G, mais elle s’essouffle, elle est saturée. Elle a certainement été une des principales causes de l’augmentation de l’usage des smartphones après la 3G.

Chez moi, elle n’a pas encore réussi à nous atteindre, les bois, la déclivité du terrain ont rendu sa présence difficile et c’est tant mieux.

Sa technologie est dans la suite logique de ses prédécesseurs mais elle va devoir laisser la place à la nouveauté qui est plus performante et soi-disant moins énergivore. Elle est redoutable mais j’arrive à la maintenir à distance avec mas baldaquins et mes protections.

La tête bluetooth

Certainement la tête la plus pernicieuse, comme au départ sa portée était très limitée, elle s’est rapprochée de l’humain pour démontrer ses capacités. Elle est maintenant utilisée au niveau médical pour communiquer avec des implants, on la retrouve également dans les aides acoustiques. Elle utilise la même bande de fréquence que le WIFI (2.4 Ghz) mais avec un protocole différent. Depuis sa première mise en place, sa portée s’est considérablement allongée et on la retrouve dans de nombreux objets du quotidien.

Les enceintes sont devenues bluetooth, les oreillettes pour écouter la musique et elle a également intégré nos véhicules pour permettre de communiquer tout en conduisant.

La fonction s’allume souvent par défaut sur nos PC et pour établir une communication avec nos imprimantes ou autres périphériques. Bref, insidieusement elle s’introduit partout dans notre quotidien. Avec sa compagne, la tête WIFI, ils font une belle paire de sources de pollution dans notre environnement proche. Elles sont très demandeuses d’appareils connectés à leur source et vont répéter sans cesse leur cri d’appel pour trouver un objet pour se connecter.

Personnellement, elle me donne des migraines, une augmentation de la tension, une confusion totale. Je la chasse sans pitié de mon environnement.