Notre premier salon

Voilà, c’est fait. Pour la journée mondiale des EHS initiée par Coeurs d’EHS, nous avions décidé de participer à un salon bien-être. C’est une expérience risquée car elle nécessite obligatoirement pour nous une exposition importante. Nous avions prévu un baldaquin de 200 cm sur 100 cm de large et une structure pour chaise dans nos bagages. Il fallait tout faire tenir sur 4 m² avec la documentation.

Le samedi 14 à 9h30 nous étions sur place à Charleville-Mézières pour le montage. Nous n’étions pas les premiers et les exposants professionnels rivalisaient d’originalité pour attirer l’attention du chaland. Nous le but était simple, attirer l’attention du passant et le sensibiliser à la pollution électromagnétique, chose difficile quand on est invisible caché derrière une protection. Monter le stand est chose aisée avec le système de tube pour nos baldaquins, ensuite on doit juste déposer la protection en Adamantan003. Notre fournisseur BIOLOGA avait fait 5 heures de route pour être également présent avec son propre stand de produits.

Samedi 14h, ouverture des portes au public, ce n’est pas la ruée. Les gens passent et personne ne s’arrête, nous sommes invisibles derrière notre baldaquin de protection. On voit les gens mais ils ne nous voient pas. Manifestement il y a un problème de conception et cela remet en cause notre présence dans ce genre de manifestation.

Non, on va sortir à nos risques et périls de notre refuge et faire venir les gens. De mes formations en hypnothérapie, j’ai retenu la méthode des 2 « OUI », on va tenter le coup.

« Bonjour, vous posséder un smartphone ?  » réponse « OUI », « Vous l’avez avec vous ? » réponse « Oui », « Vous voulez faire un test ? pour visualiser sa pollution ?  » réponse plus de 90 % de « Oui ». Il ne nous restait plus qu’à placer le smartphone dans la structure protégée pour une chaise, démontrer la pollution, remettre la documentation et expliquer la problématique. Les personnes commençaient à s’amasser et nous n’avons plus arrêté pendant 2 jours.

j’ai froid

Je passe malheureusement de plus en plus de temps dans mon bureau, j’ai les doigts complètement gelés et quand je pianote sur mon clavier, les lettres ne correspondent plus à mes idées. Bref, j’ai froid et le temps pourri et humide que nous connaissons dans ce réchauffement climatique n’arrange rien. J’ai donc demandé à un installateur de poêle de venir voir d’il était possible d’installer un poêle à pellets dans la pièce qui me sert de bureau.

Techniquement, c’est réalisable, onéreux mais réalisable. Le technicien me laisse une documentation et une liste de prix en me promettant d’envoyer un devis dans les prochains jours.

Les doigts toujours gelés, je prend le temps de feuilleter la brochure, l’esthétisme m’intéresse peu, je cherche surtout le rapport qualité/prix et les renseignements techniques. La page 3 de la brochure affiche fièrement en premier avantage un sigle que je connais bien et j’apprend que tous ces poêles sont équipés en standard d’un module WIFI et bluetooth. Au même moment où je lis la phrase mon cerveau fait le lien avec une maison que j’avais visité 2 mois auparavant et dans laquelle je n’avais pas réussi à identifier une source importante de pollution alors qu’un poêle à pellets récent (il était neuf) trônait dans le salon et était la source principale de ce logement.

Béotien que j’étais, je n’avais jamais imaginé que cela pouvait être équipé d’une technologie sans fil et qu’il pouvait polluer à ce point.

Je ne sais pas s’il existe encore des poêles sans cette technologie invasive mais avant de faire mon choix je vais me tourner vers une bonne paire de gants pour protéger mes doigts.

On vit sur mars

Désolé , j’étais dans la lune, je me suis trompé de planète en me réveillant ce matin. J’étais sous ma bulle de protection, un baldaquin pour dormir à l’abri des ondes et je me suis précipité hors de mon lit en oubliant de mettre mon casque et mes vêtements de protection. Sur mars ma sortie précipitée m’aurait immédiatement grillé sur place. Heureusement, je vis encore sur terre et toutes ces précautions ne sont pas encore indispensables pour survivre.

Soit, tous ces gens sont fous pour se vêtir de la sorte et dormir dans des cages, soit il y aurait quand même un problème avec la façon dont l’humain est occupé à transformer son environnement. Le matin, je suis encore réveillé par le chant des oiseaux et le concert donné par les grenouilles. Ce monde là, demain, il est condamné à disparaitre pour faire place à un monde artificiel.

Les élections chez nous sont terminées avec l’arrivée en fanfare de la droite qui veut pour le bien de tous une économie centrée sur la croissance. Cette croissance passe par l’évolution technologique et le développement rapide de la 5G partout sur le territoire. Les opérateurs et l’industrie ont gagné, ils ont l’aval du Parlement Européen et un chèque en blanc pour imposer leurs antennes comme ils veulent. Notre gouvernement Wallon a encore libéré une enveloppe en leur faveur juste avant les élections. Adieu les idées vertes et la protection de la nature et des plus faibles. Vous voulez survivre, mettez votre casque et vos vêtements de protection. On vous habitue ainsi à apprendre à survivre sur une autre planète, merci les ondes.

Tester l’éviction en live

Le temps s’écoule, les gouvernements passent et nous on continue à se battre pour faire prendre en compte notre difficulté à vivre avec la pollution électromagnétique. A l’occasion de la journée mondiale des EHS du 16 juin, nous serons présents à Charleville-Mézières pour le weekend. Notre but n’est pas de nous étaler sur notre handicap mais bien de faire connaître au plus grand nombre les dangers liés à cette pollution électromagnétique. Pour ce faire, nous avons planifié de continuer nos conférences (déjà 3 depuis avril) et de nous manifester dans des salons tournant autour du bien-être.

A l’occasion de ce salon, nous allons permettre aux personnes de s’installer dans une cage de faraday et de visualiser à l’aide d’un appareil de mesure la différence de pollution entre l’extérieur de la cage et l’intérieur. Ce sera pour nous l’opportunité de communiquer sur les risques liés à l’utilisation excessive des technologies sans fils.

Ce sera certainement très éprouvant, mais je compte sur notre protection, baldaquin complet pour nous mettre à l’abri mon épouse et moi.
Nous utiliserons le matériel suivant : 2 Cemprotec31 pour pouvoir comparer la pollution en dehors et à l’intérieur, un structure avec voile pour chaise et une structure avec voile pour lit simple pour nous protéger.
Nous partagerons les résultats de cette expérience dans un prochain article.

L’expérience nous servira également à démontrer l’utilité et l’efficacité de ce genre de protection aux EHS.

Les lendemains difficiles

Au lendemain des élections en Belgique et en Europe, ça sent pas la lavande pour nous les EHS. Les partis élus avaient répondu à nos questionnaires qu’ils étaient tous partisans d’un déploiement rapide de la 5G et étaient très timides sur la préservation de zones blanches. Nous devons en tirer les conséquences pour notre survie. De plus, notre ministre Borsus, vice-président en Wallonie a également lâché un budget important aux opérateurs juste avant les élections pour qu’ils puissent rapidement éliminer du paysage les taches blanches qui subsisteraient encore à l’heure où j’écris.

Nous préparons activement notre salon à Charlevilles-Mézières et nous faisons des simulations de notre mise en place. Il y aura une structure de protection pour chaise qui servira d’endroit de démonstration pour les visiteurs pendant que nous serons confortablement assis derrière sous haute protection.

Les gens pourrons venir tester la différence entre la pollution électromagnétique du salon et un endroit à l’abri des ondes. Pour nous c’est une première et un test. On fera le bilan et on verra si on continue sur cette voix pour faire connaître les méfaits de la pollution électromagnétique. Au plaisir peut-être de vous croiser.

Le baldaquin voyage dans le Vercors

Il faut environ 2 à 3 jours pour qu’une expédition de baldaquin arrive en France. Le montage ne semble pas avoir posé de problème et je reçois les premières photos.

Nous avons placé plusieurs baldaquins en ce début de mois et nous travaillons activement à la préparation de notre salon bien-être à Charlevilles-Mézières les 15 et 6 juin 2024.
Nous serons sous un baldaquin de protection qui est un de premiers prototypes. Nous présenterons également la protection pour chaise et les gens pourrons l’essayer. On travaille cette semaine sur un système de fermeture aimanté comme les moustiquaires magnétiques. Pas évident à mettre en place.

On y incorporera un appareil de mesure pour permettre aux gens d’apprécier et de visualiser la différence avec et sans protection. J’espère pouvoir placer ce système sur les portes des nouveaux baldaquins mais il faut d’abord que les tests soient probants et que cela n’explose pas les coûts.

Ce sera notre premier salon, une répétition avant notre départ fin du mois en Allemagne.

Nos conférenciers au Rassemblement Européen à Kassel

Rencontrez le Dr Cornelia Waldmann-Selsam lors de notre conférence du 28 au 30 juin 😉


Elle présentera son étude sur les arbres endommagés par les CEM en anglais et en allemand. Lisez l’étude ici : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27552133/

Inscrivez-vous ici avant le 9 juin. https://esc-info.eu/en/invitation-to-esc-conference-2024/

C’est dans ce genre de présentation que l’on se rend compte que les ondes ne sont pas un problème local et que cela impacte autant la nature que l’humain. Merci à tous ces scientifiques de chercher à établir de façon systématique les preuves de cette pollution ignorée par nos politiques. Les preuves existent, il n’y apas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

L’équipe Européenne pour le rassemblement 2024

Le rassemblement Européen 2024, c’est toute une équipe qui s’est constituée au niveau Européen pour assurer la continuité de cet évènement. On y retrouve des Belges, des Hollandais, des Danois, des Allemands et biens d’autres qui ne sont pas sur la photo.

L’histoire de la création de cet évènement remonte à 2022 où un jeune Belge qui vivait dans une cabane est venu me trouver avec un projet : organiser une rencontre des EHS. En quelques mois, le projet a été mis sur pied et le lieu choisi était ma propriété située en zone blanche. Nous n’avions pas de moyens mais un lieu et la bonne volonté de la population locale. Nous avons obtenu gratuitement un vaste chapiteau, des tables et des bancs, le fermier voisin a mis à disposition une pâture pour le parking, nous avons mis en commun nos moyens informatiques et avec 2 bouts de ficelle et beaucoup de courage, nous avons mis sur pied ce projet.

Le succès fut au rendez-vous et demandait à être renouvelé. En 2023, nous avons vu plus grand et nous avons loué un chapiteau supplémentaire, procuré de la nourriture pour 3 jours, prévu du logement pour tous, prévu un moment détente avec un groupe musical, etc … Ce fut un très grand succès, mais ma propriété et ma santé étaient arrivés à la limite du possible. Mon épouse avait trimé comme une folle pour assurer l’intendance et moi j’étais sur les genoux. Ce ne fut pas en vains car ce fut l’occasion de permettre à l’European for safe connections (ESC) de se réunir et de constituer des groupes de travail pour le future. David de « ma vie en mode avion », débordant d’idées a cherché des solutions pour assurer la continuité de cet évènement. L’ESC a répondu à cet appel et décidé de prolonger le projet. En 2023, nous avions reçu l’aide de Michèle Rivasi pour financer une partie du projet, cette année l’ESC est aux commandes et doit relever plusieurs défis dont le premier est de trouver une zone blanche capable d’accueillir et de loger plus de 100 personnes durant tout un weekend. Il faut aussi trouver des conférenciers et gérer le problème des langues vu le caractère Européen de l’aventure.

Motivé par toute cette énergie et toutes ces bonnes volontés, j’ai rejoint l’organisation tardivement pour y apporter tout mon soutien. C’est une belle aventure qui doit continuer pour défendre les EHS.
Au plaisir de vous rencontrer à Kassel fin juin.

Structure pour chaise

On ne chôme pas, on vient de terminer la nouvelle structure pour placer autour d’une chaise. Mon épouse qui est à l’origine de ce projet utilise la protection de la chaise pour m’assister durant les conférences. Le premier modèle était plus rustique et plus encombrant à déplacer. Nous sommes partis sur l’idée simple du baldaquin et on en a fait un petit Kit facie à monter seul et facilement transportable.

Pour ce dernier modèle , il nous reste juste à coudre le tissu (environ 8 m²), un détail pour le maitre couturier que je suis devenu. Cette structure nous accompagnera au salon bien-être à Charlevilles-Mézières et partira ensuite à Kassel pour la journée Européenne des EHS. Nous y tiendrons un stand avec les différentes solutions et nous y organiserons également une loterie bien dotée.

La fabrication des baldaquins se poursuit et nous prend beaucoup de temps. Il y a la partie assemblage des structures, coupe des tissus et enfin couture. Le tout prend 3 jours de travail, et on est à deux. L’étiquetage et les tests prennent encore 2 heures et quand tout est fini, il y a encore l’emballage et l’expédition.

Nous avons en plus la confection des tapis de sol qui vient s’ajouter et la réalisation de la prise de terre. A chaque fois, on doit réinventer de nouvelles solutions pour ne pas dépendre des produits onéreux du marché.

Les vêtements de protection

Adam by Tullio Lombardo is licensed under CC-CC0 1.0

Suite à un commentaire d’une fidèle admiratrice, je me permets de revenir sur la problématique des vêtements de protection et justifier pourquoi je n’en mets pas. Certes la feuille de vigne avait son utilité pour les plus prudes mais elle laissait libre court à l’imagination des autres. L’offre du marché en terme de vêtements est tout simplement incroyable. De la casquette à la chaussette, du slip au soutien-gorge, les fabricants font preuve d’une imagination débordante avec des prix qui frôlent l’indécence.

Fort de mon expérience avec les baldaquins et de la construction d’une maison blindée, j’ai appris que les ondes ne s’arrêtaient pas simplement aux contours extérieurs mais qu’elles profitaient de la moindre infractuosité pour se déverser dans l’endroit censé être protégé. Le vêtement peut paraître joli, pour les ondes, il doit avant tout couvrir l’ensemble du corps. Nous ne sommes plus au moyen-âge et sortir avec une armure complète et monter dans sa voiture me semble être impossible. Le vêtement n’est pas une cage de faraday, il peut juste se contenter de réfléchir les ondes et pour cela, le tissu doit être efficace. Une casquette protège nos cheveux, un slip protège localement notre outil de procréation mais nos cellules se parlent et l’information circule dans l’ensemble de notre corps. La seule bonne protection vestimentaire serait la burka intégrale avec un voile style Adamantan003 au niveau des yeux.

Mon épouse utilise des vêtements pour conduire et une voilette sur la tête. Aux arrêts, elle doit à chaque fois se déshabiller et pour boire ou manger, elle doit glisser la nourriture sous son voile. Le vêtement est un semblant d’éviction qui va dépendre grandement de la qualité du tissu. Il faut impérativement vérifier la protection en Db avant de faire un achat.

Il y a également l’intolérance à certains matériaux utilisés qui peut provoquer plus de gênes que de soulagements. Bref la feuille de vigne avait son utilité avant que l’on ne l’utilise pour la farcir et la présenter à table avec un Mezze.