Mais vous-êtes combien en fait ?

Je suis positivement étonné du nombre d’inscrits à notre rassemblement international. Je suis également très préoccupé de cette situation car le nombre d’exclus des ondes ne cesse de croître. On estime selon les régions ce nombre entre 3 et 10 % de la population. Je ne pense pas qu’il y ait de recensement réel actuellement mais ce chiffre semble augmenter avec l’accroissement de l’exposition aux ondes. En même pas 30 ans, on est passé d’une technologie 2 G (GSM) à une fausse 5 G. On nous annonce la 6 G pour 2030 avec des fréquences au-delà des 90 Ghz. Je n’ose imaginer une seule seconde les dégâts dans la population et dans la nature. Il est vraisemblable qu’en 2030, je ne serai plus là pour vous compter et qu’il faudrait réserver au moins le Heysel et le stade de France pour tous vous recevoir dans le cadre d’un rassemblement international.
Ce premier rassemblement devait au départ mélanger les EHS avec la population locale mais cela posait trop de problèmes au niveau pratique. Nous avons donc décidé de prolonger cette journée du 18 juin réservée exclusivement aux EHS (un test EHS ne sera pas imposé, rassurez-vous) par une conférence le dimanche 19 juin à destination de la population locale. Ce sera l’occasion pour nous de tester la nouvelle conférence et de recommencer à en faire à la demande dans les villages afin d’attirer l’attention sur cette pollution ambiante.

Orage

J’ai toujours été sensible aux changements atmosphériques. L’impression de lourdeur et d’écrasement qui précède les violents orages génère chez moi des sensations presque identiques à l’exposition aux ondes artificielles. Les maux de tête sont violents et durent sans possibilité de les atténuer. Le corps devient une masse impossible à déplacer. Mes articulations sont douloureuses et le moindre effort musculaire nécessite une énergie incalculable. L’air est rare et le moindre souffle d’air frais est considéré comme une bouffée de survie. Je n’aime pas me plaindre, mais ce parallèle avec les ondes artificielles décrit bien dans mon cas les symptômes immédiats d’une exposition aux CEM.
La pluie est un véritable soulagement, j’ai l’impression de me décharger par le sol en sentant ces gouttes ruisseler sur mon corps et évacuer les charges électriques dont mon organisme est surchargé.

Je n’ai pas peur de l’orage comme les anciens, j’ai plutôt mal à mon corps quand il survient et je n’ai aucun moyen d’y échapper, c’est une sensation dans laquelle vous êtes complètement immergé. La fuite ?
mais où ? La cage de faraday ? Comment ? Ce sont toutes des questions auxquelles nous tenterons de répondre en partie le 18 juin durant notre conférence. J’espère qu’il fera beau.

Une lame de fond

Je viens de recevoir les chiffres de votre participation arrêtés au 3 juin et je suis stupéfait par votre participation. De nombreuses initiatives naissent un peu partout pour faire entendre nos voix et notre désarroi face à la pollution électromagnétique. Nous n’avons pas la puissance financière des opérateurs et des lobbies mais avec quelques bouts de ficelle, un peu de bon sens et surtout une volonté de mettre en place un monde meilleur (sans pollution électromagnétique) pour nous et les générations futures.

Il y a l’initiative lancée à Erquy, Le collectif de soutien à Philippe Tribaudeau, la mise en place d’une association avec Belpomme, Arazi et Irigaray, et tous les autres qui se bougent en organisant des groupes de balade ou des commerces qui acceptent de couper leur WIFI, etc…

Cette lame de fond est tellement importante que même ma grenouille dans sa petite marre l’a sentie. Il faut dire qu’elle n’est plus seule et que des centaines de têtard sont en pleine mutation pour la rejoindre sur le bord de la marre. Vous pourrez sans aucun doute les observer si vous venez le 18 juin chez nous.

Pour terminer avec une bonne nouvelle, j’ai eu l’opportunité d’héberger une dame très impactée physiquement par les CEM, elle est arrivée racrapotée, le visage crispé. Elle est repartie après 2 jours, le visage ouvert et souriant, elle avait pu dormir et se promener dehors sans souffrir. Je pense qu’il est primordial de conserver des lieux de vie exempts de pollution électromagnétique et d’écouter attentivement les sentinelles par rapport à cette problématique qui touche aujourd’hui ou impactera demain tout un chacun.


Agiter bien fort

Recette pour EHS. Prenez une équipe de tournage, un penseur sur sa pierre avec son chien, un endroit protégé des ondes, Agitez bien fort, ajouter une bonne pincée de folie, laisser mariner jusqu’au 18 juin et vous obtenez le 1er rassemblement des EHS en Belgique. Au menu et à consommer sans modération, conférence, projection en avant-première, convivialité et festivités. Dépêchez-vous, il n’y en aura pas pour tout le monde. Réservation : https://forms.gle/eqSzzxV2QX5Uz2tb7

Contenu de la conférence

Le bon déroulement de ce rassemblement me tient énormément à coeur. Je prépare avec soin la conférence et les réponses aux nombreuses questions que vous aurez la curiosité de me poser. Tout un chacun peut en achetant les produits adéquats protéger en partie son lieu de vie contre les ondes. Toutefois, pour que cela soit efficace, il faut prendre un certain nombre de précautions et parfois combiner les techniques. Il n’y a pas de solution miracle et une seule façon de faire. J’ai visionné hier une vidéo sur la protection d’une maison en Allemagne avec des produits « géovital » que je ne connaissais pas. Les gens enlèvent les tuiles de toiture pour poser un voile anti-onde et ils repeignent ensuite l’extérieur de la maison avec de la peinture spéciale. Je ne pense pas que beaucoup d’entre nous ont la capacité financière de réaliser ce type de blindage.
La conférence a pour objet de préciser comment, avec des résultats probants, on peut déjà limiter l’impact des ondes dans notre habitation sans pour autant se ruiner.
Le lieu de vie, qui se propose de vous recvoir le 18 juin n’a pas besoin de tous ces artifices, il est naturellement peu exposé et cerise sur le gâteau, c’est chez moi, je ne dois pas me déplacer. Toute l’équipe met tout en oeuvre pour faire de cette journée, un évènement marquant pour les EHS.
N’oubliez pas de réserver : https://forms.gle/eqSzzxV2QX5Uz2tb7

Un rassemblement de (f)têtards

Qui a dit que les EHS étaient des rabat-joies ? Qu’ils ne savaient psa s’amuser ou partager des moments de convivialité avec les autres. Ils demandent juste un peu de respect et des endroits protégés des ondes pour être comme tout le monde. Les grenouilles vertes dans mon étang ont les mêmes demandes, elles veulent juste un endroit protégé des prédateurs et la quiétude du lieu pour coasser entre elles.

Ce rassemblement du 18 juin est l’occasion d’en apprendre un peu plus d’un point de vue mise en pratique sur les moyens techniques de protection dans son habitat et surtout de rencontrer et d’échanger avec d’autres grenouilles vertes. Il reste encore quelques places dans notre marre, profitez-en, ce genre d’évènement n’arrive qu’une fois par an dans un lieu préservé des ondes. Toute l’équipe d ‘un Lieu de vie pour EHS et de ma vie en mode avion se fera un plaisir de vous recevoir.
Pour les réservations : https://forms.gle/eqSzzxV2QX5Uz2tb7

Grève des ondes

Aujourd’hui, jour de grève en Belgique, j’ai décrété en front commun avec moi-même que je faisais la grève des ondes. J’avoue que ça ne change pas mon quotidien, mais c’est pour le principe. Il faut parfois affirmer ses convictions et montrer aux autres que l’on n’est pas d’accord. Je n’ai pas de revendications, j’ai juste interdit l’entrée de ma maison aux ondes. Donc en gros, j’ai mis un piquet de grève théorique et invisible pour interdire aux ondes rentrer chez moi. Pas de GSM, pas de WIFI, pas d’antennes de 2 à 5 G. La zone est strictement réservée aux animaux sans collier émetteur, aux grenouilles, aux moutons et aux oiseaux. Mon propos est bref et ma revendication sérieuse : non aux ondes artificielles chez moi.

Bonne journée

Mon CV d’EHS

Mon chemin pour me permettre de donner des conseils, il s’est écrit un peu comme un CV. Je sui sorti de ma promotion d’EHS, tout ignorant de la problématique dans son ensemble. J’ai rencontré au fur et à mesure des expériences les contraintes liées à cet état et ma première réaction instinctive a été la fuite. Je ne pouvais croire que l’humain mette en place des technologies qui pourraient mettre en péril notre vie quotidienne et notre santé. L’état de torpeur passé, mes reliquats d’ingénieur ont repris le dessus et je me suis mis comme nombre d’entre-vous à imaginer des solutions et à les mettre en pratique. Je me suis renseigné non pas sur les remèdes car je suis fondamentalement anti-médicaments ou régimes mais plutôt sur les techniques mécaniques de protection. Nous avons commencé par imaginer une tente qui devait permettre aux EHS de tester chez eux l’efficacité des tissus anti-ondes avant de se lancer dans de coûteux investissements en baldaquin. Nous avons donné cette tente à l’association Arehs pour la mettre à disposition. Nous avons ensuite investi dans un vieux motor-home en ALU et nous l’avons blindé au niveau des fenêtres avec des moustiquaires Alu et d’autres techniques. Nous l’avons mis à disposition chez nous. Nous nous sommes alors consacré à l’hébergement chez nous qui est un lieu encore situé dans une zone quasi blanche pour aboutir à l’idée qu’il faudrait une maison expérimentale où on mettrait en place le savoir accumulé, on a donc construit la maison pour EHS et enfin pour clôturer ce long chemin, nous nous sommes lancés avec « La vie en mode avion » dans une entreprise encore plus folle, celle de rassembler des EHS chez nous pour apporter un témoignage sur notre condition et attirer l’attention de la population sur les dangers de la pollution électromagnétique.
Tout ce chemin a été émaillé de rencontres, d’échanges, de conférences, d’articles dans les média et d’interview pour la TV. En parallèle à cela, j’ai animé ce site avec plus de 500 articles à mon actif.
Pensez-vous que ces qualifications soient suffisantes pour me permettre de continuer à défendre la cause des EHS où dois-je encore justifier de diplômes supplémentaires en physique, en médecine ou en biologie ?

Du projet à la réalisation d’une maison pour EHS

Il aura fallu presque 1 an pour passer de la maquette du projet à la réalisation en dur. Un an de recherche et d’études pour minimiser l’impact des ondes dans un lieu exposé principalement au WIFI des voisins.

Ce long cheminement fera l’objet de ma conférence d’ouverture au rassemblement du 18 juin. De la conception de la forme du bâtiment en passant par la gestion des ouvertures tout en utilisant les techniques à notre disposition, nous avons du sans cesse remettre sur le tapis nos habitudes de construction. Cela impacte également sur le mode vie et les habitudes domestiques.
Construire ou protéger une maison pour EHS, c’est se poser un grand nombre de questions sur la notion de confort moderne et sur ce qui est réellement indispensable dans notre quotidien.
Il a fallu gérer les hautes et les basses fréquences, concevoir une installation électrique adaptée et protéger par une superposition de moyens les sources de pénétration des ondes dans le bâtiment tout en tenant compte des normes et des prescrits urbanistiques.

Nous ne trouvons pas de médecins informés de la nocivité des ondes, nous ne trouvons pas d’architectes formés à la conception d’un tel bâtiment. C’est cette expérience de réalisation que je me propose de vous partager le 18 juin avec la mise en main réelle des matériaux utilisés pour cette construction.
Vous envisagez de construire ou de blinder votre habitation, venez vous renseigner et participer à cette journée. Nous n’avons aucun conflit d’intérêt et nous ne vendons rien, nous avons juste la volonté de partager notre savoir pour améliorer les conditions d’existence des EHS.

Ils sont venus, ils sont tous là

Comme le chantait Aznavour, ils sont venus, ils sont tous là. Le lieu de vie pour EHS a vu sa petite tribu grandir. Avant d’être un lieu de vie pour EHS, cet endroit est avant tout un Lieu de Vie. J’entends par là un endroit où l’humain et la nature peuvent se réconcilier et se développer en harmonie, c’est une question d’équilibre et de respect des besoins de l’autre. Mes propos peuvent sembler simplistes et issus d’un demeuré né à la campagne. Cet endroit ressemble à ce que j’imaginais, un mélange de sauvage avec des endroits accessibles à notre modernisme sans que jamais l’un ne puisse entraver la liberté de l’autre. Naturellement cet endroit ne saurait exister dans un environnement pollué par les ondes ou les pesticides. Le 18 juin, nous ouvrons les portes de notre petit paradis, il faudra le respecter pour ce qu’il est et ce qu’il représente pour les générations futures. Je n’accepte que les pensées positives et constructives pour mettre en place des répliques de cet endroit dans votre coeur et dans vos pensées. Cette démarche demande de laisser à l’entrée les idées noires, les envies de vengeance. On entre ici avec l’envie d’entrer en communion avec la nature dans ce qu’elle a de vital pour notre existence. Il faut la comprendre, l’écouter, la sentir et la caresser.

Je mets énormément d’énergie dans la lutte contre la pollution électromagnétique et je me bats sur tous les fronts avec d’autres. Cet ici, dans ce Lieu de Vie pour EHS que je puise mes forces et mes idées. Le temps d’une journée de partage, vous pouvez également en profiter pour vous ressourcer. Bienvenue le 18 juin à notre rassemblement.