Petit coup de balai sur le chantier pour éliminer un maximum de poussière. La journée porte ouverte de ce dimanche se veut didactique. Elle n’a pas pour but de faire visiter un chantier ou de se glorifier des travaux déjà réalisés dans la sueur et les lamentations mais plutôt de présenter les trucs et astuces mis en oeuvre pour se préserver des ondes dans une nouvelle construction. Le but est de toucher la matière et les moyens utilisés pour que cela ne reste pas une image dans un catalogue ou une idée dont on ne se représente pas toujours les difficultés de la mise en oeuvre. Le chantier a évolué en 2 mois et le coût des matériaux a explosé depuis juin, ce qui nous a obligé à trouver de nouvelles solutions et à limiter nos ambitions. J’ai réuni pour cette journée les différents éléments utilisés pour contrer ou domestiquer les basses et les hautes fréquences. Au plaisir de vous rencontrer.
Le dimanche 3 octobre à partir de 14h, l’Arehs, association pour la reconnaissance de l’électrosensibilité, organise une porte ouverte dans le bâtiment que je suis occupé à construire à Rièzes. Les travaux ne sont pas terminés mais c’est l’occasion de découvrir les subtilités mises en oeuvres derrière les plâtres pour se protéger des ondes. Ce projet est unique en Belgique et en dehors de 2 exemples en Suisse, je ne connais pas d’autres réalisations conçues spécialement par rapport à cette problématique des ondes. Des choix particuliers ont été faits pour réaliser ces travaux, tenant compte de la disponibilité des matériaux et des coûts. Différents petits trucs ont été mis en oeuvre pour réduire l’impact des ondes et quelques explications techniques seront données durant la visite du chantier. Il est bien entendu interdit d’y entrer avec un smartphone ou tout objet émetteur d’ondes. Le port du masque est souhaité. Vous aurez également le loisir de découvrir pour ceux qui ne le connaisse pas encore un endroit tout proche (mon domicile) qui est baigné par un écrin de verdure mais pas par les ondes. Au plaisir de vous rencontrer.
Notre ministre président a appelé les francophones non-vaccinés à faire leur examen de conscience en rapport à leur responsabilité de transmettre le virus à son entourage. Je n’ai malheureusemnt plus de conscience depuis longtemps, j’en ai donc profité pour faire mon examen de confiance. Depuis ma plus tendre enfance, je suis condamné par les médecins à ne pas vivre au-delà de 50 ans, d’être paralysé dans une chaise roulante à partir de 40 ans et de me faire enlever une partie de mon estomac pour perdre un excédent de poids. J’ai été retiré de force 2 fois des hopitaux et j’ai fui plusieurs fois pour échapper à l’inhumanité des traitements proposés. Je suis toujours vivant et en pleine forme à 60 ans. On m’a dit que les ondes n’étaient pas nocives et que les émissions respectaient les normes de la région wallonne et de l’ICNIRP. Mon corps n’ait pas du tout en accord avec ces affirmations. J’avais une maison à Rochefort qui n’était pas selon les normes en zone innondable, ce n’est hélas pas vrai. Je pourrais citer des centaines d’exemple de normes, de lois, de règles qui disent ce que l’on doit faire pour être en accord avec sa propore définition du bonheur et du respect de l’autre. Mon bonheur à moi c’est d’observer la nature et de la respecter dans ses rythmes et ses cycles. En 60 ans d’existence, j’ai entendu de nombreuses belles promesses de tout les partis et de tous les hommes politiques, je n’accepte pas que sous prétexte de votre positions de ministre Président, vous veniez me faire la morale comme un curé le dimanche matin. Je n’ai pas confiance en vos propos, je n’ai pas confiance en vos chiffres et mon corps et sa destinée m’appartiennent encore. Je vis dans un environnement protégé des ondes et de la bêtise humaine. Les papillons par leur présence abondante me le prouvent en ce moment
La mise en oeuvre d’une maison pour EHS nécessite d’accorder une attention particulière à tous les détails aussi bien pour les basses fréquences que les hautes fréquences. Les méthodes de mise en oeuvre traditionnelle des bâtiments répondent à des soucis thermiques mais pas nécessairement en accord avec nos préoccupations d’EHS. Il faut donc réinventer en permanence des solutions pour contrer les propriétés des ondes comme la diffraction. J’avais déjà choisi un bâtiment avec un minimum d’angles mais je dois tenir compte également de tous les angles de pénétration dans le bâtiment. Ce bâtiment a pour but de tester les différentes solutions dans la prtaique.
Paradoxalement, cett porte est encore fermée, elle s’entrouvira le 3 octobre pendant quelques heures pour vous permettre de poser vos questions sur une maison pour EHS. Il exsite à ma connaissance uniquement 2 projets en Suisse conçus pour les EHS. Ce projet est donc unique en Belgique et devrait permettre une protection aux ondes dans les fréquences utilisées actuellement. Nous répondrons volontier à vos questions sur les moyens mis en oeuvre et les côtés cachés de cette réalisation. Hélas, les travaux ne seront pas terminés mais les moyens de protection seront déjà visibles et les explications techniques sur les choix en matériaux seront expliqués à cette occasion.
Merci de vous inscrire auprès de l’Arhes pour pouvoir participer à cette visite inédite.
Je viens de raccrocher suite à une longue communication avec une dame de Jambes (Namur). Elle m’expose ses problèmes, les mesures de 5000 sur son appareil, de la station de bus électrique, du voisin, des panneaux photovoltaïques, etc … et moi comme un con instruit, je suis là à essayer de comprendre la pemittivité des matériaux, la diffraction des ondes et tout ces mots que la plupart des gens n’ont jamais entendus dans leur vie. Il y réellement un univers entre la réalité de terrain et l’approche technologique à laquelle les évènements m’ont conduit pour tenter d’expliquer cette problématique. Les témoignages se succèdent et je n’ai pas de solution à proposer pour aider ces personnes dans le désarroi le plus complet. Je peux juste leur suggérer de se décharger, de se mettre à la terre et de trouver un endroit où elles se sentent mieux. j’ai de plus en plus l’impression d’avoir ouvert un cabinet de psychologie et pouratnt la souffrance est réelle et les solutions sont à l’encontre de notre mode de vie moderne. Certes, je suis un privilégié mais je ne peux pas ouvrir ma maison à tous les EHS, je dois garder mon intimité et celle de mon épouse. Je réalise maintenant un projet qui me prend tout mon temps mais qui me tient à coeur, celui de construire un lieu protégé des ondes. C’est beaucoup d’énergie avec peu de moyens, c’est de la recherche fondamentale et empirique. J’espère que le résultat sera à la hauteur de mes espérances et qu’il permettra de fournir des solutions techniques aux EHS grâce à une expérimentation réelle.
Prenez soin de vous et surtout préservez vos nuits et déchargez-vous dans des endroits peu impactés par l’électrosmog?
J’ai assisté ce matin à une défense de mémoire à Liège comme lecteur externe. Je passe sur les difficultés inhérentes à un EHS de participer à ce genre d’exercice dans une école truffée de WIFI dans chaque local en plein centre de Liège. Déjà après 2 h de route, on a envie de se reposer. Mais, je ne suis pas là pour me plaindre mais plutôt pour encourager de genre d’initiative auprès des écoles d’architecture. Le défi auquel l’étudiant s’est attaqué est immense et les sources de documentation et d’études sont absentes pour un tel sujet. Il y a bien les les ouvrages sérieux sur les définitions des ondes et les équations mathématiques pour en calculer la portée mais rien, en dehors des sites commerciaux, pour aider le quidam à s’y retrouver dans les moyens de protection en matière de nouvelle construction ou de rénovation. Les architectes sont démunis car cette matière ne fait pas partie du cursus, idem en médecine.
On se retrouve donc face à une matière qui fait appel à des notions de biologie pour en comprendre les effets sur l’humain, des notions de physique, des notions de connaissance des matériaux, etc… De mon côté, quand je me suis lancé dans la construction d’une maison pour EHS, je n’avais aucune référence en dehors des 2 projets en Suisse à Zurich et à Fribourg. J’aurais pourtant voulu savoir quel matériaux utiliser, j’aurais aimer connaître les normes à respecter, la disponibilité des matériaux et surtout les coûts inhérents à un tel projet.
Deux années de recherches et de lectures dans des domaines variés pour se faire une idée et mettre celle-ci en oeuvre. Ce mémoire est une approche étudiante de la problématique sans les connaissances pratiques de terrain. Il faut avoir toucher et manipuler la matière pour en connaître les caractéristiques de mise en oeuvre, sa disponibilité et son coût actuel. Je ne dis pas que je n’ai pas commis des erreurs et que je referais exactement les mêmes choix aujourd’hui mais mon orientation générale est bonne et pourra servir de base à d’autres projets en association avec des architectes intéressés par ce défi.
La bonne nouvelle de la semaine est que les châssis arrivent demain et que le bâtiment sera enfin fermé pour le sécuriser et surtout permettre la prise de mesures à l’intérieur.
Toutes les bonnes choses ont une fin. J’ai donc décidé de m’arrêter à 2 doses, pardon 2 couches. Le support est idéal et la peinture s’applique facilement. Les châssis devraient arriver dans les prochains jours avec des vitrages spéciaux. On pourra alors reprendre des mesures à l’intérieur et vérifier si la protection est suffisante. Le travail avance bien, faut dire que je suis sur le chantier 7 jours sur 7 mais que malheureusement le problème vient pour le moment de la disponibilité des matériaux et des coûts exhorbitants des matières ces derniers mois. La toiture est protégée par un pare-vapeur alu et par du PIR sous une membrane en EPDM. Le tout est recouvert d’une bonne couche de galets de rivière. L’installation électrique est blindée mais je n’installe pas de filtres ou de biorupteurs pour le moment. Les passages de câbles sont étudiés pour éviter la proximité avec les endroits de vie. La mise à la terre permet une augmentation aisée du nombre de piquets si nécessaire. Tout est prévu de façon évolutive et dépendra des prise de mesure après fermeture complète du bâtiment. Les problèmes éventuels ne viendront pas des antennes mais plutôt des WIFI et DECT des voisins. Dans un premier temps, nous avions conçu le projet pour louer en cohousing mais nous avons modifié nos plans entretemps. Nous allons habiter cette maison et mettre plutôt à disposition des chambres dans notre maison actuelle qui est naturellement protégée par son emplacement et sa configuration. Cela nous permettra une plus grande capcité d’accueil et un lieu de vie plus spacieux pour nos vsiteurs.
Nous sommes tous des X-men. La science traditionnelle, les normes, le bon droit voudraient que nous les êtres humains soyons tous pareils, issus du même moule et résultat d’une évolution identique. Il n’en est rien, nous sommes tous intrinsèquement différents à la naissance avec des particularités physiques visibles ou invisibles différentes. Ils voudraient pour rationnaliser l’ensemble nous faire croire que nous sommes tous issus du même moule et que si un remède convient à une majorité, il convient à tous, statistiquement parlant. Les EHS font parties de la même démarche intellectuelle, si une majorité supporte les ondes artificielles, tout le monde doit supporter les ondes, le reliquat étant purement psychologique. Je reçois des témoignages sur de nombreux liens, antennes, éoliennes, infrasons, basses fréquences, réseau Astrid, le soleil, les orages, etc … Tous ont un point commun, un mal-être global et une impossibilité à déterminer avec preuves à l’appui un lien de cause à effets. Mon domaine d’étude est plus spécifiquement lié aux hautes fréquences, pour le reste j’entends mais je n’ai pas d’avis. Dans mon cas, je connais la source de mon mal-être qui tient plus à une malformation invisible mais réelle. Nous naissons tous avec un bagage héréditaire que nous apprenons plus ou moins à adapter à un environnement artificiel. Oui, nous sommes tous des X-men et les traitements miracles ou les régimes draconniens ne conviennent pas à tous. Il faut écouter son corps et tenter de trouver le moindre mal pour évoluer dans un univers en perpétuelle évolution.
En ces périodes troubles, j’ai pensé aux animaux qui m’entourent et à leur exposition aux ondes. Je n’ai pas encore imaginé de solutions pour tous mais je pense avoir trouvé pour notre dernier arrivant le lapin. J’ai récupéré des cornières d’une ancienne étagère et je me suis amusé à construire cette cage de faraday pour permettre au lapin de se gaver d’herbes fraîches tout en étant protégé des ondes. C’est exactement la même démarche que dans la maison pour EHS, sauf que c’est plus simple et plus rapide à mettre en oeuvre. J’ai bonne conscience, je permets au lapin d’éprouver un sentiment de liberté dans un vase clos,il n’a pas le droit de sortir de son bocal mais il a le loisir de bénéficier de la vue, de l’herbe fraîche et des odeurs de la nature. Bien entendu, il ne peut circuler que dans son espace restreint mais il est protégé de la nocivité de l’environnement. La solidité de la cage le met à l’abri des prédateurs éventuels et me permet de la déplacer pour lui faire découvrir de nouveaux espaces identiques. Je cherche maintenant des solutions faciles à mettre en oeuvre pour les poules et les moutons.