Chronique d’un EHS, gouvernement et 5 G

Accord de gouvernement wallon : La 5G sera déployée après évaluation sur les plans environnemental et de la santé publique.

Ca y est, nous avons un gouvernement en Wallonie, juste en plein milieu des fêtes de Wallonie. Nous allons enfin pouvoir devenir un « Territoire intelligent ».  L’argent annoncé pour les licences 5 G vont permettre de combler les déficits budgétaires et de doter nos belles provinces des dernières technologies.

« Au niveau européen, la Wallonie défendra en tous les cas l’adoption d’une norme commune sur l’exposition aux ondes. Elle devra être compatible avec les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le respect du principe de précaution. » On ne parle pas des normes existantes de l’ICNIRP, cela reste très vague.

« En concertation avec les opérateurs télécom, le gouvernement souhaite éliminer progressivement les zones blanches et ainsi rendre les technologies de télécommunications accessibles à tous. Dans ce cadre, il veillera cependant à la situation particulière des personnes électrosensibles et préservera des lieux protégés des rayonnements non ionisants, afin notamment de soutenir le tourisme naturel, précisent encore les trois partis de la coalition. » Soutenir le tourisme naturel, c’est quoi ce machin ? Nous aurons bientôt des zones réservées comme les naturistes où on sera autorisé à circuler sans GSM. Et la libre circulation des personnes en Europe, c’est une notion reléguée au placard. Je ne veux pas être parqué comme un pestiféré dans une « zone blanche », propos ségrégationniste, s’il en est. Indubitablement, nos pouvoirs ont besoin de ces sous pour combler leurs budgets et le reste n’est que précaution oratoire et fumigène.

« Un groupe d’experts désigné par le gouvernement, comprenant notamment des spécialistes de l’environnement et de la santé, procédera à des évaluations régulières et examinera si les conditions du décret en question doivent être adaptées à terme. » J’imagine qu’ils désigneront l’Issep qui est dans notre région l’organisme officiel.

« Le futur gouvernement veillera par ailleurs à la situation des personnes électrosensibles et préservera des lieux protégés des rayonnements non ionisants. L’évaluation précédant le déploiement de la 5G s’intéressera notamment à l’impact sur la biodiversité et la faune. Elle se basera aussi sur les études existantes qui analysent les incidences sur la santé des populations humaines exposées. » Soyons positifs et profitons de cette avancée théorique pour faire valoir nos griefs. A vos plumes, il faut faire remonter un maximum de témoignages et d’études probantes.

 

Chronique d’un EHS, la fabrique du consentement

Je suis d’un naturel optimiste, mais là, je crois que le combat est perdu d’avance. Vos réactions et l’immobilisme par rapport à certains de mes articles me laissent penser que de toute façon le combat est perdu d’avance. Vous refusez un linky, victoire, mais ils s’en foutent, électrosensible ou pas, législation ou pas, il suffit d’un linky dans un quartier pour que tout le quartier ou l’immeuble soit impacté. On nous laisse des broutilles pour occuper le bon peuple. Chacun expose ses griefs et ses maux mais personne n’écoute, la machine est déjà en marche et largement implantée dans nos habitudes de consommation. Les parents ont démissionnés, les technologies sont partout présentes et personne ne semble s’en soucier, les jeunes sont totalement imprégnés par ces technologies qui font partie de leur quotidien et de leurs modes de communication.

Franchement, à force d’exposer nos petits bobos, nous attendons quoi ? de la compréhension, un retour en arrière, une zone blanche hypothétique ? Tout a déjà été planifié par la fabrique du consentement tacite (Edward Bernays, propaganda). Même les plus éminents scientifiques n’arrivent pas à changer la donne, plus personne n’écoute, c’est la fuite en avant, vers une technologie d’un monde meilleur qui va solutionner tous nos problèmes actuels au seul bénéfice de multinationales dont nous sommes les actionnaires.

Et cependant, il existera toujours des petits villages d’irréductibles gaulois avec leur potion magique « la solidarité ». Nous vivons en dehors du monde et nous nous faisons le plus discret possible pour échapper à ce formatage sanglant de nos disques durs. Nous résistons avec nos trucs, mais nous devons passer à l’offensive avant l’arrivée de cette 5 G promise comme l’Armaguédon de nos civilisations futures. Arrêtons de nous plaindre et voyons comment, nous pauvres citoyens sans ressources, nous pouvons nous unir pour éviter cette catastrophe planétaire. Je peux me tromper, mais des initiatives locales sont encore la meilleure réponse pour diffuser une autre information que la crème étalée à longueur de discours et de publicités mensongères. reprenez votre destin en main tant qu’il reste encore un espoir. Le temps nous est compté.

Chronique d’un EHS, les enfants sages

Dimanche, nous avons été au restaurant avec des amis qui quittent la Belgique pour l’Espagne. Le restaurant était complet avec une clientèle d’un certain âge. Pas de Wifi et pas de GSM sauf un jeune couple avec 2 enfants entre 4 et 8 ans. Ils étaient assis en face de moi. habituellement deux jeunes gamins de cet âge, c’est un peu turbulent et cela met de l’animation pour les autres tables. Hier, rien de tout ça. Ils ont passé l’heure de table penchés l’un sur une tablette, l’autre, le plus jeune sur le smatphone de sa mère. L’ainé avait un casque bluetooth connecté à sa tablette et le plus jeune un casque avec fil connecté au gsm.  Quand les assiettes sont arrivées, ils ont continué à manger. le père les yeux rivés dans son assiette et la mère essayant de récupérer son GSM, tentative vite avortée vu la désapprobation du plus petit.

Le repas des parents a continué dans le même silence tranquille et nous avons tous pu manger sereinement. Merci la technologie.

En dehors de l’effet nocivité des ondes pour des jeunes, je suis abasourdi par l’absence de dialogue et le prix que les parents sont prêts à payer pour avoir quelques instants de quiétude. La démission éducationnelle est impressionnante servie par la technologie. C’est le progrès et ce ne sont pas mes affaires. Je tiens à préciser que les enfants n’ont rien manger et que les assiettes sont retournées en cuisine. Il ne faut pas traumatiser nos jeunes générations et les laisser s’épanouir avec des jeux éducationnels à tout moment de la journée pour en faire des futurs pros du numérique.

Chronique d’un EHS, appel à vos choix

Ma filleule vit aux USA depuis de nombreuses années et elle y a fondé une belle petite famille. Elle a accepté de traduire différents textes pour moi en Anglais et son mari Mexicain peut également réaliser les traductions en Espagnol. Elle est également mon oeil de Moscou sur place pour me tenir informé des évolutions dans son bled.  Elle va avoir fini la traduction du premier texte « le salut dans la fuite ». Je le publierai afin de vous permettre de le diffuser sur d’autres réseaux. Si cela fonctionne bien, j’ai dans l’idée (soufflée par ami résidant au Maroc) de faire traduire d’autres textes mais mes textes étant très inégaux en qualité, je vous demanderai de bien vouloir en sélectionner un certain nombre (3 max dans un premier temps) pour les faire traduire. Il n’y a rien à gagner sinon mon sourire. En attendant, elle nous envoie un joli bracelet qui fera bientôt fureur au poignet des gens branchés. Cela nous donne un peu l’état d’esprit outre-atlantique.

Hier, je me suis rendu à Namur pour assister à la conférence d’Arehs donnée par son administratrice pendant le salon Valériane. Salon que je qualifierai affectueusement comme lieu de rencontre gastronomique des gentils écolo-bio-bobos. Les Français y sont très présents avec fromage, vins et autres spécialités locales. Pour le reste, rien de spécial en dehors du Wifi et des GSM. Ecolo-bio-bobo ne signifie pas anti-ondes, mais seulement une mode vestimentaire particulière à la fois très recherchée au niveau des matières et des coupes mais en même temps, surtout pour les hommes, un peu négligée. Bref, la conférence a duré 1 bonne heure et a accueilli une bonne centaine de personnes. La particularité tient au fait que les personnes présentent n’étaient pas du tout informées de la problématique des EHS et en ce sens la conférence était très didactique. J’ai retrouvé quelques EHS venus en soutien mais tous, EHS y compris, avaient leur GSM sur eux. Après 2 heures de Wifi et cette multitude de GSM, je me suis barré sans visiter les stands.

A mon retour, un nombreux courrier m’attendait que je n’ai pas pu traiter vu l’heure tardive et les travaux d’entretien du jardin. Pour faciliter votre travail dans le choix des textes à traduire, je vous proposerai déjà 3 titres :  » la guerre des mondes », la fuite en Egypte » et « la coupe est pleine ».  Tous mes articles sont repris sur le site. A vous de voir si cela en vaut la peine. J’attends vos réactions.

Chronique d’un EHS, bilan estival

La rentrée a eu lieu et il est temps pour moi de tirer des conclusions sur mes la réalisation de mes objectifs de ces mois de juillet et aout. Je ne le cache pas, le bilan pour moi est mitigé quant à mon action sur le terrain mais cela s’explique sans doute par cette période de vacance. Mes objectifs principaux étaient l’accueil et la mise à disposition de matériel. Au fur et à mesure, ces objectifs primaires ont évolué. Le hasard a d’abord mis sur mon chemin une rencontre au détour d’un magasin de bricolage, l’administrateur de TESLABEL grâce à qui j’ai eu accès à une bibliothèque démentielle de connaissances accumulées et structurées sur le domaine des champs électromagnétiques. C’est grâce à lui également que je suis rentré dans le collectif citoyen de Dinant et que j’ai pu être actif sur le terrain. Actif sur le terrain signifie ici, participation à des réunions, orateur d’une conférence, 3 tournages pour la télévision, défense du projet devant le pouvoir organisateur du Collège et soutien aux troupes. Cela m’a fortement occupé durant tout le mois d’aout.

Mais revenons à nos moutons, l’accueil, j’ai mis à disposition un motorhome et une salle d’eau à côté de ma maison. J’ai eu un invité avec son chien 2 fois durant quelques nuits. Les personnes ont accès à une salle de bain individuelle, à un téléphone filaire et à un PC raccordé en RJ 45. Ici pas de GSM possible, pas de WIFI et surtout pas d’ondes. C’est vrai qu’il faut réapprendre à vivre dans cette nature vierge de tout environnement électromagnétique. Le motorhome part pour révision la semaine prochaine et sera donc indisponible pour 1 mois. Mais nous avons réussi à aménager une chambre confortable dans la maison qui sera sans doute plus adaptée en période hivernale. Ma conclusion est que les gens sont intéressés mais le lieu est trop éloigné de leurs habitudes (il faut compter deux heures de route venant de Bruxelles). Certaines personnes me demandent même d’aller les chercher à leur domicile, il ne faut pas exagérer.

La mise à disposition de matériel a rencontré un plus vif succès malgré une mise en oeuvre plus encombrante pour le voile anti-onde. Ma présence au montage de la tonnelle semble indispensable et cela implique pour moi des déplacements. Le prêt de matériel de mesure est plus simple et permet d’éviter des erreurs dans le choix d’un nouveau lieu de vie. J’ai investi en cours de route dans un acoustimètre EMFields très pratique et simple d’utilisation.

En dehors de ces actions planifiées, c’est également de nombreuses rencontres, de nombreux témoignages et contacts. C’est la publication d’une bonne cinquantaine de chroniques journalières sur différentes pages facebook, des échanges intéressants avec Magali Lesure de « Coeurs d’EHS », avec une autre Magali doctoresse chez « Hippocrate electrosmog appeal » et avec Colette de ARHES. Toutes ces personnes ressources m’ont été d’un grand secours durant cette période estivale.

Et pour le futur proche ? plein d’idées et des choses à terminer, le calendrier de septembre est déjà bien rempli et j’espère pouvoir tenir mes engagements et recevoir des nouvelles positives du dossier de Dinant. Ce serait un grand soulagement et une magnifique récompense pour la démocratie en général.

Chronique d’un EHS, la guerre des (m)Ondes

Elles sont là, trônant vindicatives sur leurs pylônes dans les villes, les campagnes, les forêts. Certaines plus pragmatiques se sont posées sur le toit des buildings ou accrochées à nos châteaux d’eau. D’autres plus discrètes se sont camouflées dans nos clochers d’église. Toutes ont évolués avec leur technologie passant de la version 2G à la version plus intrusive encore de la 4G. Elles attendent avec impatience l’arrivée de l’arme fatale, la 5G qui verra naître une ribambelle de leurs semblables. Elles ont toutes en commun une norme étrange qu’elles répètent à qui veut l’entendre « ICNIRP ». Elles contrôlent à l’aide d’autres gadgets (GSM,wifi, bluetooth, linky, Dect,…) basés sur les mêmes normes l’ensemble de la population humaine. Elles se sont répandues sur terre comme un virus se nourrissant de nos cerveaux. Elles se sont rendues indispensables à nos modes de vie contrôlant peu à peu nos comportements et devenant addictive pour la majorité de la population. Nos lois se sont conformées à leurs désirs et sont appliquées aveuglément sans esprit critique. Toujours assoiffées de plus de puissance, elles colonisent maintenant les plus jeunes en s’introduisant dans nos établissements scolaires dès le plus jeûne âge. La couverture est presque complète, la phase ultime se met en place et nos cieux se couvriront de myriades de leurs semblables pour atteindre l’éradication complète de la race qui les vu naitre en une génération. Je parle bien entendu des antennes sous leurs multiples formes et des maladies nouvelles qu’elles génèrent à travers leur virus appelé « Onde ». Cancer du cerveau, arrachement de brins d’ADN, leucémies, stress oxydatif, Alzeihmer,… ne sont que de multiples formes des ravages provoqués par ce virus invisible régnant maintenant en maître absolu sur la presque totalité de la surface terrestre. Même la flore et la faune en subissent les conséquences et disparaissent également.

Et pourtant, un petit nombre de sentinelles résiste encore et toujours à l’envahisseur, ce n’est pas un village Gaulois comme dans la BD. Non, ce sont des individus isolés que l’on surnomme les EHS. Ils se regroupent parfois dans des collectifs, des associations ou des communautés pour échanger leurs grigris de survie ou leurs instruments de mesure ou de protection. Ils se camouflent sous leurs toiles tressées de fil d’argent et se rendent presque invisibles aux yeux de leurs semblables. Ils sortent très peu et certains vivent même dans des endroits qui ont encore pu échapper aux antennes. Ils sont armés d’appareils de mesure et s’échangent des messages incompréhensibles en V/m ou en microwatt/cm carré. Certains, mieux organisés, créent des groupes de résistance locaux et affrontent leur ennemi avec des conférences, des interview, des articles de presse ou même des avis de médecins fous. Ces EHS sont considérés par leurs congénères humains comme des cas relevant de la psychiatrie car ne voulant pas se conformer à la pensée unique du Dieu « ICNIRP ». Ils présentent cependant des lésions physiologiques importantes qui heureusement disparaissent quand ils ne sont plus exposés au virus. Ils ont plus de chance d’échapper aux maladies graves car leur corps réagit à la moindre sollicitation d’agression et ils se protègent. C’est pour cela qu’on les surnomme les sentinelles Ils seront sans doute les seuls survivants s’ils réussissent à échapper à la traque sans merci de leur ennemi juré, les antennes.

Il ne faut pas en vouloir à leurs congénères humains, ils sont complètement abrutis, le cerveau en bouillie à cause de ce virus. De plus leur addiction génère chez eux des comportements addictifs qui les poussent à consommer encore plus de ces ondes pour satisfaire leur instinct primaire de plaisir immédiat à travers des films d’action violents ou des jeux primaires de destruction. Ils sont entourés d’une multitude de gadgets inutiles sensés rendre leur vie plus confortable mais générant un stress de vie exigeant encore plus d’ondes pour satisfaire leurs pulsions. Ce sont des victimes consentantes qui s’automutilent volontairement et qui consacrent une énergie folle à la destruction de leurs semblables et de leur environnement. Ce virus n’est hélas pas la seule force mise en oeuvre pour l’élimination de la race humaine, il existe malheureusement d’autres formes de virus créés par la fine fleur de nos intelligences humaines et testés avec plus ou moins de succès sur des échantillons de population.

Nos médecins, sensés nous remettre sur pied, ne sont pas formés ou ne disposent pas des outils médicamenteux pour nous sauver mais certains se battent et luttent de toutes leurs forces comme « Hippocrate elctrosmog appeal » et quelques collectifs ou associations se battent également comme « Coeurs d’EHS » ou « Une vie pour les EHS », pour ne citer que ceux-là.

 

Chronique d’un EHS, la logique économique d’un opérateur

On peut affirmer sans se tromper que si les riverains obtiennent gain de cause c’est certainement du à leur pugnacité et à leur sens de la communication. Un article de la presse trop rapidement parcouru hier soir a cependant retenu mon attention, il s’agit d’un nouveau produit proposé par un opérateur principalement présent en Flandre et à Bruxelles qui va proposer un nouveau produit.

Cet opérateur est actuellement dépendant des cablages filaires d’autres opérateurs pour pouvoir installer ces box dans les habitations, ce qui implique indirectement des frais de maintenance, de techniciens pour installer les box et autres frais propres à cette activité. Ils vont donc proposer l’installation de box pour un forfait mensuel de 40 € dans les zones couvertes par la 4G. Cet opérateur bien que peu présent en Wallonie dispose cependant d’un réseau d’antenne très développé entre-autre autour de la région de Dinant. Ce qui m’a toujours étonné, c’est cette volonté de vouloir encore étoffer son réseau dans une région où manifestement leurs produits sont peu populaires.

Le principe est ultra-simple, vous commander votre box WIFI par un simple clic et vous recevez ce bijou de technologie par la poste. Une simple prise électrique à brancher, un code à introduire et si vous avez la chance de résider dans une zone couverte par la 4G, vous captez directement internet et les programmes TV. Plus de technicien, plus de fil dans les pieds et un fonctionnement immédiat. Je pense qu’avec ce « nouveau produit » et une antenne supplémentaire, nos amis dinantais pourront profiter de cette évolution technologique qui sera une véritable révolution du sans fil dès l’arrivée de la 5G.

Il me souvient que le jour de notre installation dans notre refuge, le technicien m’avait déjà proposé d’installer une box extérieure pour profiter d’un service similaire mais que dans notre cas cela ne servirait à rien car nous étions dans une zone blanche.

Je ne sais pas si certains d’entre vous bénéficie déjà de cette technologie mais cela implique directement un nombre croissant de data transférées par les ondes et plus par cable. On n’arrête pas le progrès sauf peut-être avec des initiatives citoyennes comme à Dinant et un usage du droit d’interpellation. Je regrette sincèrement de ne pas y avoir participé car une cinquantaine de personnes présentes cela signifie une extension du mouvement et cela envoie un signal fort au PO du Collège Notre Dame de Bellevue. Un exemple à suivre.

Chronique d’un EHS, le miracle

Un tensiomètre buetooth, comment n’y avais-je pas pensé. C’est vraiment pas une bonne idée sans doute. J’ai récupéré de ma fièvre et de mes tremblements et j’ai été chez le médecin pour un petit contrôle. Pour la fièvre, mon épouse m’a littéralement embaumé pendant toute la journée avec des huiles essentielles et la doctoresse a pu constater que cette poussée de température avait complètement disparu. Mais où est le miracle ? Je souffre depuis des années d’une hypertension très sévère que les différents traitements et plusieurs hospitalisations n’ont pas réussi à endiguer. Et aujourd’hui, après 4 mois dans notre refuge, la doctoresse n’en croyait pas ses yeux. Ma tension avait nettement régressé. Elle est toujours élevée mais mes risques d’AVC s »éloignent. C’est vrai, je n’ai plus de palpitations et de douleurs dans la nuque (même si cette maladie est invisible). Notre fuite en Egypte et mon refuge m’ont permis de ramener ma problématique a des normes plus acceptables. Rassurez-vous, je ne vis pas dans une pyramide mais dans une sorte d’Eden. Alors définitivement un tensiomètre en bluetooth, ce n’est pas une bonne idée.

Deuxième miracle, j’ai remis à la doctoresse l’appel des médecins belges (Hippocrate electrosmog appeal) et j’ai eu son écoute. Elle m’a confirmé n’avoir eu aucune formation à ce sujet et pourtant elle est récemment sortie de l’école. Elle en parle à sa collègue au vu de mon examen et des résultats de la prise de tension.

Donc après une journée de M…, j’ai eu droit à une journée de bonnes nouvelles personnelles. On peut y rajouter la confirmation du bon accueil reçu par la délégation dinantaise au collège communal. J’attends de bonnes nouvelles.

Les artifices que l’on met en place aident notre corps a moins subir mais à mon sens ne lui laisse pas l’opportunité de récupérer et de rééquilibrer son homéostasie. Je sais combien il est difficile de dénicher des zones blanches mais sur base de cartes il est toujours possible de trouver des endroits moins exposés. J’ai lu que certains voulaient aller s’établir en Espagne ou dans le sud de la France mais hélas l’herbe n’y est pas plus verte. J’ai un couple d’ami qui part s’établir dans la région d’Alicante, là avec la chaleur, les antennes poussent comme des champignons pour le plus grand plaisir des populations locales. Heureusement pour eux, ils ne sont pas encore EHS.

Trouver des cabinets médicaux protégés des ondes est aussi une mission impossible et ce srait une véritable révolution médicale si les paradigmes changeaient à ce niveau. Pourtant à mon sens, hypertension essentielle (voir idiopathique) et les troubles du rythme gagneraient en explications.

Chronique d’un EHS, quand ça veut pas, ça veut pas

Il y a des jours comme ça, ou on ferait mieux de rester au lit. Tout a commencé avec ma chronique journalière « la fuite en Egypte » censurée par facebook au moment où j’ai voulu la patager avec « coeur d’EHS ». Ca m’a profondément choqué car cette chronique n’était pas à caractère pornographique et se basait sur un évènement biblique avec, il est vrai un vocabulaire parfois difficile qu’il ne faut pas utiliser sur facebook. La journée a continué avec un abcès dentaire et de fortes fièvres qui m’ont cloué au lit. Impossible de bouger et de tenir mes promesses quant à la participation au droit de parole à Dinant du collectif de citoyen devant les autorités communales.

J’ai rarement vu un collectif aussi déterminé et utilisant tous les recours légaux pour faire entendre sa voix. Nous n’avons pas encore eu de réaction du pouvoir organisateur du Collège et on continue à maintenir la pression. Une émission consacrée au problème de cette antenne devrait passer fin septembre sur RTL TVI dans « c’est vous qui le dites ».

La journée s’est clôturée par un appel de l’opérateur TELENET (ironie du sort, celui contre lequel je me bats) en anglais pour me vendre leurs produits. Bref, il valait mieux tirer un trait sur cette journée.

Je regrette sincèrement la censure de facebook, mais elle nous rappelle que nous avons à faire à des machines avec des algorithmes et que les subtilités de langage ne font pas encore partie de ces technologies. C’est un  peu comme le tableau « l’Origine du monde » de Courbet. Je vais donc dorénavant adapter mon langage.

Cet article « la fuite en Egypte » me tient à coeur car il est très évocateur de ce qui se met en place doucement pour assujettir une partie de la population dès le plus jeûne âge. La technologie proposée est à la pointe du raffinement en ce qui concerne l’exposition aux ondes. Ce qui est le plus impensable, c’est que cela se fait sans aucune précaution ou étude préalable. D’autres pays ont pris des mesures pour interdire le WIFI dans les écoles mais l’information ne dépasse jamais les frontières sauf pour les normes dictées par l’ICNIRP. Je ne suis pas complotiste mais je vais finir par espérer que tout cela est bien l’oeuvre d’un complot car sinon je serais obligé de m’indigner de la bêtise humaine. Demain, ces gosses, baignés par le WIFI scolaire, les antennes sur les écoles, les tablettes, les GSM, la 5G, le linky, etc…, vont devenir de parfaits petits crétins lobotomisés. A l’image du collectif de Wespin, nous devons continuer à lutter contre cette prise en otage de nos générations futures. (j’espère que le mot lutter n’est pas considéré comme un appel à la violence par facebook)

La fuite en Egypte

Dans mon article précédent, j’évoquais la fuite comme étant notre seul salut. C’était hélas la seule réalité, nous venions de déménager et on devait à nouveau refaire nos cartons. Les caisses à bananes se sont vite amoncelées dans notre garage et certaines étaient encore pleines du déménagement précédent. Déménager 3 fois en 2 ans nous pousse à nous débarrasser du superflus pour ne garder que le vital.Après 6 mois de recherche nous avions enfin trouvé notre Egypte à nous. Heureusement nous n’avons pas d’enfants car je n’ose imaginer les complications scolaires. Nous sommes devenus des nomades du monde moderne et j’ai envisagé toutes les solutions de la Tiny-house à la péniche. Le choix étant fait et les moyens réunis, ce n’est plus qu’une question administrative, mon notaire m’aime bien, il me voit souvent.

Changer de lieu de vie dans un région que l’on ne connait pas, c’est changer toutes ses habitudes et ses relations. La tâche n’est également pas facile pour mon épouse qui doit à chaque fois repostuler à un nouveau boulot. A cause de ces ondes, elle a changé 5 fois de travail sur 2 ans. Il semblerait que les maisons de repos sont placées exprès à proximité des antennes pour accélérer la rotation des résidents. L’utilisation obligatoire d’un DECT pour communiquer entre les services est une contrainte supplémentaire.

Fuir a été notre solution, mais cela remet en cause de nombreux aspects de notre vie, l’isolement en fait partie car une vie sociale active n’est plus possible et une vie professionnelle à l’abri des ondes est un véritable challenge. Mais pouvoir offrir à son corps un lieu de repos n’a pas de prix et je remercie le destin tous les jours. J’ai voulu, plus pour m’occuper, ouvrir ce lieu à d’autres personnes, sans grand succès car il semble difficile pour tout un chacun d’abandonner son confort moderne et ses habitudes comme nous l’avons fait. Alors, je me consacre au jardin et à l’écriture.

J’apporte volontiers ma contribution aux actions contre ces ondes et le destin (encore lui) en profite pour mettre des tas de personne sur mon chemin. Je peux un peu plus m’exposer à l’extérieur car je sais où venir récupérer et mon corps comprend vite le message. Qui aurait pu imaginer en 2019 devoir revivre la fuite en Egypte. Les enfants seront sacrifiés systématiquement au prédateur WIFI dans les écoles et nul n’y survivra. L’histoire se répète avec de nouveaux acteurs et des moyens technologiques inimaginables. Soumettre des enfants toute la journée au WIFI de la box et aux rayonnements de leur tablette, n’est-ce pas une nouvelle forme d’égorgement massif des nouveaux nés ?