
Les clochers sont des points hauts recherchés pour y implanter des antennes.
Je vous joins le texte de la Libre Belgique qui tente de mettre un point final à nos thèses complotistes. Amen
« Cette Ă©tude le prouve : la 5G n’est pas un danger pour la santĂ©
Par Maxime Blondet publié le 18/05/2026 à 18h13
Une Ă©tude scientifique rigoureuse confirme l’absence d’effets nĂ©fastes des ondes 5G sur les cellules de la peau humaine, mĂŞme Ă forte dose.

Lors de son lancement en France, la technologie 5G a cristallisĂ© de nombreuses craintes et alimentĂ© une multitude de fantasmes au sein du grand public. Entre thĂ©ories du complot et demandes rĂ©pĂ©tĂ©es de moratoires de la part de plusieurs collectifs et Ă©lus, le dĂ©ploiement de ces nouvelles infrastructures s’est fait sous haute tension. Pourtant, Ă ce jour, aucun Ă©lĂ©ment scientifique solide ne permet de dire que la 5G reprĂ©sente un risque pour la santĂ©.
Une Ă©tude scientifique d’une rigueur inĂ©dite, publiĂ©e dans la prestigieuse revue PNAS Nexus, vient d’apporter une preuve supplĂ©mentaire, et particulièrement solide, pour clore dĂ©finitivement ce dĂ©bat. C’est du moins ce qu’espèrent les chercheurs allemands Ă l’origine de cette Ă©tude.
Une exposition extrême pour tester le pire des scénarios
Il y a dĂ©jĂ eu de multiples Ă©tudes pour rĂ©pondre Ă cette question : la 5G est-elle dangereuse pour la santĂ© ? Mais la principale critique adressĂ©e aux anciennes Ă©tudes scientifiques sur les ondes concernait souvent leur manque de rigueur mĂ©thodologique, notamment « l’absence de double aveugle, de contrĂ´le de la tempĂ©rature et de mĂ©thodes statistiques transparentes« , relève les chercheurs allemands.
Alors pour cette nouvelle recherche, l’Ă©quipe menĂ©e par des scientifiques de la Constructor University de BrĂŞme et de l’UniversitĂ© d’Oldenbourg a mis au point un protocole d’une exigence absolue. Ils ont choisi de tester les frĂ©quences de la bande millimĂ©trique de la 5G (27 GHz et 40,5 GHz), qui feront l’objet de dĂ©ploiements futurs et qui suscitent le plus d’interrogations.
Puisque ces frĂ©quences ne pĂ©nètrent pas l’organisme au-delĂ de 1 millimètre, l’expĂ©rience s’est concentrĂ©e sur les barrières superficielles de notre corps : les cellules de la peau humaine. Les chercheurs ont exposĂ© des kĂ©ratinocytes et des fibroblastes dermiques Ă des champs Ă©lectromagnĂ©tiques allant jusqu’Ă 10 W/m², soit une intensitĂ© dix fois supĂ©rieure Ă la limite lĂ©gale autorisĂ©e pour le grand public.
Les cellules ont Ă©tĂ© bombardĂ©es de manière continue pendant des durĂ©es de 2 heures et de 48 heures, simulant ainsi un cas d’exposition extrĂŞme et prolongĂ©e.
Génétique et épigénétique : aucun impact mesurable
Pour mesurer l’impact de cette exposition, la science n’a pas simplement cherchĂ© d’Ă©ventuelles brĂ»lures, elle a analysĂ© le cĹ“ur mĂŞme du vivant grâce Ă des outils de pointe. Le sĂ©quençage global de l’ARN, une molĂ©cule prĂ©sente dans toutes les cellules, a Ă©tĂ© utilisĂ© pour vĂ©rifier si l’expression des gènes Ă©tait modifiĂ©e, tandis que des puces de mĂ©thylation ont analysĂ© d’Ă©ventuelles modifications Ă©pigĂ©nĂ©tiques.
En clair, les scientifiques ne se sont pas contentĂ©s de regarder si la 5G modifiait directement la structure ou l’Ă©criture de nos gènes. Ils ont aussi vĂ©rifiĂ© si les ondes modifiaient la façon dont nos cellules lisent ces gènes, sans pour autant en changer le code d’origine.
Et pour valider la sensibilitĂ© de leurs tests, les chercheurs ont utilisĂ© des rayons UV comme tĂ©moins positifs, ces derniers Ă©tant connus pour altĂ©rer l’ADN.
Les conclusions sont sans appel : les variations observĂ©es entre les cellules rĂ©ellement exposĂ©es Ă la 5G et les cellules fictivement exposĂ©es sont infimes. « Elles ne sont pas plus Ă©levĂ©es que ce Ă quoi on pourrait s’attendre par le simple fruit du hasard« , conclut les scientifiques allemands.
Les rayons UV ont provoquĂ© de profondes modifications gĂ©nĂ©tiques, avec plus de 400 gènes altĂ©rĂ©s, mais la 5G, mĂŞme poussĂ©e Ă dix fois son seuil lĂ©gal, n’a dĂ©clenchĂ© aucune rĂ©ponse cellulaire de stress ou de dommage Ă l’ADN.
D’un point de vue biophysique, cela s’explique par le fait que l’Ă©nergie de ces ondes est bien trop faible pour rompre les liaisons chimiques ou ioniser les cellules.
Cette Ă©tude rigoureuse confirme donc de manière Ă©clatante l’absence de toxicitĂ© de la 5G pour notre organisme : « Ces donnĂ©es soutiennent fermement l’Ă©valuation selon laquelle il n’existe aucune preuve d’effets nĂ©fastes sur la santĂ© induits par l’exposition. »
VoilĂ qui est dit. Donc Ă en croire les chercheurs allemands, il n’y a aucun impact nĂ©gatif de la 5G sur l’organisme.
Reste à savoir si cette étude suffira à définitivement faire taire les détracteurs de la 5G.



