Notre amie Marleen de l’association VEHS en Flandre a investi dans un baldaquin en Adamantan003 pour aider des EHS. Elle accueille pour le moment une EHS très sensible dans sa maison. Cette dame errait de situations provisoires en situations provisoires depuis des mois et je n’avais pas l possibilité de la recevoir. J’ai une autre association dans le Cher en France qui tente également d’aider sur le terrain des personnes pour des hospitalisations, nous venons de leur envoyer une structure aux dimensions particulières.
Notre capacité est limitée et les demandes d’aide sont journalières. Pour cela il faut de l’argent et du temps et c’est le temps qui me manque le plus.
Nous avons vendu notre maison et nous partons habiter dans la maison blindée et au vu des développements technologiques actuels et de l’annonce de la 6 G pour 2028, je pense que c’est une bonne décision.
Vous êtes de plus en plus nombreux à nous contacter et notre capacité à fabriquer des baldaquins est limitée. De plus mon épouse retravaille maintenant grâce à l’hydrogène et on me questionne beaucoup sur cette solution qui est, je le répète, un traitement qui permet de ne plus sentir mais qui n’est pas une pilule miracle. Les altérations des ondes sur le corps sont toujours présente dans la pollution mais l’hydrogène, avec une bonne hygiène électromagnétique, me permet à nouveau de reprendre des activités extérieures.
J’ai reçu l’enregistrement de la visio-conférence du 26/11/2025 organisée par le Dr vétérinaire Janecek avec la participation de Olivier Husson, du Dr Milbert et de moi-même. Pour rappel la visio n’avait pas pu se dérouler normalement avec 500 inscrits pour la diffusion en direct et nous avons refait un enregistrement privé. Je sortais de mon lit et j’avais froid mais ça valait la peine de présenter à son aise le sujet comme témoin. Merci pour cet enregistrement qui répond à de nombreuses questions liées à la situation des EHS et qui offre enfin des solutions de terrain crédibles.
VOUS ETES EXTREMEMENT GENEREUX ET VOTRE ASSOCIATION EST TOUT À FAIT DANS L ESPRIT DE LA COMPASSION ET LA GENEROSITE POUR LES AUTRES…
C’est vraiment top ce que vous nous proposez. »
Voilà le genre de témoignage qui fait chaud au coeur. Notre activité tourne à plein régime, entre les baldaquins en location ou en vente et la location de machines à hydrogène et notre futur déménagement, les journées sont trop courtes. Et pour couronner le tout, j’ai brisé mes lunettes, c’est à moitié malvoyant que je rédige ces lignes.
L’association qui m’a envoyé ce gentil message se consacre à aider les EHS qui doivent se faire hospitaliser. Ils se battent pour permettre aux EHS de placer un baldaquin de protection dans les hôpitaux de la région. J’ai déjà fourni un premier baldaquin pendant les mois d’été et ils sont revenus vers moi pour une autre commande toujours particulière : un baldaquin avec une hauteur de 220 cm. Cela demande plus de tissu et surtout beaucoup plus de couture. Ils sont donc plus long à réaliser. En complément au tissu , ils sont revenus vers moi pour une structure, nouveau défi que nous relevons et dont nous allons faire cadeau pour encourager leur travail de terrain.
Je reviens à la fameuse polémique du mot « victime » et aux remarques reçues à ce sujet. Elle vient principalement de la définition du mot « victime » et des sous-entendus liés à ce terme. Pour moi, dans le langage courant, se faire passer pour une « victime » sous entend se faire assister, quémander la bienveillance des gens. L’association que nous aidons maintenant aide des victimes de la vie mais a une attitude constructive et réaliste sur le terrain. Vouloir se faire passer pour une victime des ondes ou de la pollution électromagnétique est une façon de faire qui attire la pitié du microcosme mais ne change en rien le système en général. Je viens de lire la décision de l’ANSES concernant le lien entre les ondes et le cancer, je viens de visionner un documentaire sur l’arrivée de la 6G et de revoir une interview de Paul Héroux au Québec. Les dés sont pipés, l’heure pour nous, est de se préserver et pas de quémander des faveurs à des autorités locales qui ont perdu tout pouvoir de décision. Tout a été fait pour passer au-dessus des lois le plus rapidement possible sans entraves.
Entretemps, nous avons vendu notre lieu de vie et nous allons aller nous réfugier dans notre maison blindée qui semble résister aux assauts technologiques. Nous continuerons notre travail dans un espace restreint mais bien protégé en gardant à l’esprit une bonne hygiène électromagnétique, des nuits protégées (la double couche sera à mon sens bientôt indispensable) et le support de l’hydrogène pour soutenir nos cellules. Je ne dépense plus mon énergie à des luttes sans espoir contre le système.
L’hygiène électromagnétique, le baldaquin de protection et enfin l’hydrogène ralentissent l’accumulation de l’eau dans la barque soit en ralentissant le remplissage ou en permettant d’augmenter la taille de l’écuelle pour la vider. On peut ainsi maintenir un certain équilibre et ne pas couler directement. On attendait une prise de position plus favorable de l’Anses en France lais la dernière prise de position vient renforcer le doute :
« Près de dix ans après sa saisine, l’ANSES publie son avis « Radiofréquences et cancer ». A cette occasion, elle souligne des signaux préoccupants sur l’impact sur la fertilité et sur le fonctionnement cérébral. Par contre, malgré l’accumulation d’études montrant des effets et l’expression d’une opinion divergente au sein du groupe d’experts, ceux-ci concluent – à la faveur d’une méthodologie et d’une analyse que PRIARTEM conteste – à un niveau de preuve inférieur à ce qui était établi jusqu’à présent par l’ANSES et le CIRC. Cet exercice illustre parfaitement qu’en matière d’expertise scientifique – comme pour les sondages – la façon de (se) poser les questions influencent le résultat.
Elisabeth RENWEZ, vice-présidente de PRIARTEM est perplexe : « Lors de la restitution du rapport, il nous a été dit que les experts ont été étonné devant la profusion d’études montrant des impacts sur le système reproducteur et sur la fertilité. L’ANSES avait déjà, dans ses précédents travaux, montré l’existence d’impacts sur l’activité électrique du cerveau. Mais n’étant pas l’objet de la saisine, ces signaux d’alerte ne sont pas exploités dès à présent. Ils devront faire l’objet d’expertises ultérieures. Quand ? Avec quels moyens ? On n’en sait rien. Moralité, en séquençant ses avis, l’ANSES produit un message incompréhensible en matière de prévention de la santé publique. »
Sur le volet Cancer, Sophie PELLETIER, présidente de PRIARTEM, quant à elle, est en colère : « En 2011, les radiofréquences ont été classées 2B par le CIRC, c’est-à-dire cancérogène possible. En 2013, l’ANSES est arrivée à la même conclusion. Et aujourd’hui, les experts disent ne pas pouvoir conclure ni dans un sens ni dans un autre, alors que l’Agence communique sur le fait que de nouvelles études précisent les connaissances sur le risque de cancer ! Plus on en sait, moins on en sait ? C’est orwellien… ».
Dans ces circonstances, j’ai conseillé à mon épouse d’arrêter l’expérience du travail en France tant qu’elle est en période d’essai. Elle peut se maintenir mais l’installation de la fibre et du WIFI dans les bureaux risquent de faire couler sa barque et je n’ai pas envie de la voir passer plusieurs heures par jour sous hydrogène pour ne pas couler et prouver que c’est efficace. Elle n’est pas un cobaye. La conférence du 26/11 avec les explications du Dr Milbert prouvent à suffisance la nuisance de la pollution électromagnétique et l’utilité de l’hydrogène pour réduire les effets à court terme. La position de l’Anses remet en question les acquis et remet simplement en question le classement 2 B des ondes. Cette politique du doute va encore plus diviser la population sur la nocivité des ondes. C’est de la manipulation marketing qui a pour objectif de défendre les opérateurs et le développement d’une certaine industrie défendue par nos autorités politiques et sanitaires.
L’approche défendue par les intervenants de la conférence du 26/11 va dans un sens totalement contraire pour ma perception des propos tenus et les explications données sur le phénomène de la nocivité des ondes. Le vivant peut en témoigner et ce n’est pas quelques lignes de pseudos scientifiques qui changerons la réalité des faits.
Tout était prêt, Environ 500 personnes s’étaient inscrites pour participer à cette visio-conférence du 26 novembre 2025 à 20h. On en avait fait une bonne publicité et les gens étaient enthousiastes et curieux d’en apprendre plus sur le rôle de l’hydrogène. Que se soit le Dr Milbert, Olivier Husson; Hervé Janecek ou moi-même, nous avions des choses intéressantes à raconter sur les mitochondries et l’hydrogène. un espoir pour des centaines d’EHS.
20 h, tout était en place et les gens commençaient à arriver sur le lien de la conférence. Avec Hervé Janecek, nous avions répéter pour éviter les chipotages, il m’avait familiarisé avec patience au partage d’écran et tout se passait bien. A peu près à l’arrivée du cinquantième participant, tout a commencé à foirer. Les gens se plaignaient d’une cacophonie, d’une image floue et commençait à se décourager en préférant visualiser à posteriori l’enregistrement. Pour une fois , je n’avais pas de problème mais le premier intervenant n’arrivait pas à se connecter. Hervé Janecek m’a alors proposé de commencer mon intervention.
Sur les messages du Chat, les gens continuaient à se plaindre et essayaient encore de se reconnecter. Sébastien, le collaborateur de Hervé faisait de son mieux pour résoudre le problème mais sans succès. Ensuite, on a perdu le son de ma présentation, puis on a perdu l’image et comme pour un avion qui se plante, tout a dégénéré. Après une demi-heure, il ne restait plus qu’une vingtaine de courageux, Houston ne répondait plus et Lerat que je suis a aussi quitté le navire pour aller se coucher.
A peine dans mon lit, le téléphone a sonné, c’était Hervé qui me proposait de refaire l’enregistrement des intervenants pour pouvoir le diffuser. A 22h30, en pyjama, j’ai donc repris mon intervention après Olivier Husson et avant le Dr Milbert. Ils avaient tout deux, des choses hyper-intéressantes à expliquer et je suis resté jusqu’à la fin. J’attends le lien pour la rediffusion et je le publierai.
Avons nous subi une éruption solaire, une intervention Russe ou le système Haarp Américain, une faiblesse technique du cloud, je ne sais pas mais c’était très bizarre. Si j’étais complotiste, je dirais que cette initiative ne plaisait pas à tout le monde. Nous avons enregistré et nous rediffuserons bientôt sauf nouvel aléa.
On a commencé par mettre en route le déshumidificateur pour réduire l’humidité accumulée dans la salle de bain suite au sinistre avec la baignoire. On a chargé le baldaquin qui était stocké dans l’autre maison et on s’est mis en route sous la pluie et le brouillard. On a fait 150 km pour livrer une machine et expliquer comment l’utiliser. On a repris le chemin vers Bouillon (70 km) pour rencontrer une vieille dame de 96 ans qui appelait au secours et qui voulait mon avis sur l’exposition aux ondes qu’elle subissait dans son appartement. Ce dernier est placé à côté d’un grand magasin et situé juste au-dessus d’une pharmacie et de bureaux. La dame n’aspire plus qu’à une chose, arrêter de souffrir et mourir. C’est très dure à entendre et à gérer. La configuration de son appartement rend impossible toute protection et je ne peux que constater la pollution ambiante. En plus, elle s’est déjà fait arnaquer avec des bidules miracles et j’ai vraiment beaucoup de peine pour elle. Elle a de l’argent et est prête à déménager. Je ne peux pas l’aider.
On se ressaisi et on conduit le baldaquin chez une autre personne. Mon épouse l’installe en expliquant bien comment l’utiliser pour qu’il soit efficace. Cette ville de Bouillon est surplombée par des antennes et rend la vie épouvantable pour ses habitants. Dans la rue commerciale, mon épouse attire mon attention sur le nombre de commerces et de bâtiments à vendre.
Il commence à neiger et je dois vite rentrer car j’ai une visioconférence avec une organisation d’EHS du côté de Bordeaux. Je grignote vite un morceau et je fais mon exposé.
22h, je suis fatigué et je m’endors comme une masse après ma séance d’hydrogène. Je repense à cette vieille dame. Ce matin; il neige, le paysage est splendide et j’ai vraiment de la chance, dommage qu’il faille quitter ce paradis dans quelques mois.
Vous êtes invité(e) à notre visioconférence du Mercredi 26 Novembre 2025 à 20h Bonjour, 📅 Mercredi 26 novembre 2025, à 20h00, Nous organisons une visioconférence exceptionnelle consacrée aux effets révolutionnaires de l’hydrogène moléculaire dans le cas de l’électrohypersensibilité. 🎙️ Parmi les intervenants : des médecins, chercheurs et thérapeutes, tous spécialistes reconnus pour leurs travaux dans leur domaine, que ce soit le potentiel d’oxydo-réduction des sols ou bien l’électrohypersensibilité en Médecine Au programme : 🔹Les études génétiques et biochimiquesspécifiques concernant les personnes EHS🔹Le retour d’expérience des médecins et des chercheurs concernant les tests sur patients et les protocoles mis en œuvre pour le syndrome EHS🔹Leur retour sur l’utilisation thérapeutique de l’hydrogène dans ce cadre🔹La construction d’un protocole concret global utile en thérapeutique et en prévention, incluant plusieurs outils et techniques🔹 Des échanges entre tous les intervenants et le public, afin d’optimiser la prise en charge de chaque cas particulier 👉 Rejoignez nous pour écouter, et en particulier découvrir comment l’hydrogène inhalé peut devenir un véritable outil thérapeutique et transformer la vie des patients EHS au quotidien. Si vous êtes intéressé(e) pour participer et/ou recevoir le REPLAY de cette conférence, inscrivez vous directement ci-dessous. Je m’inscris !
Une fois inscrit(e), vous recevrez par email les informations nécessaires pour nous rejoindre quelques jours avant la réunion. Nous utilisons le service KMeet pour cette réunion qui a l’avantage de ne nécessiter aucune installation de quelque logiciel que ce soit en passant directement par votre navigateur internet habituel.
En attendant vous pouvez lire l’article écrit par le Dr Janecek sur ce passionnant sujet de l’énergie dans le corps et l’intérêt de l’hydrogène moléculaire dans ce cadre. Cette belle synthèse vous permettra de mieux appréhender les discussions à venir. Lire l’article Que ce soit pour les électro-hypersensibles, les sportifs, les personnes pendant et après une maladie infectieuse, les personnes confrontées à une maladie dégénérative, les patients souffrant chroniquement des yeux (DMLA, glaucome, cataracte), l’hydrogène seul – ou bien associé avec l’oxygène- s’avère indispensable. L’enjeu est chaque fois de restaurer une respiration mitochondriale optimale, l’oxygène alimentant la combustion des graisses et des sucres, et l’hydrogène étant capable de neutraliser les radicaux libres les plus nocifs, nés de cette combustion.
Par ailleurs, le site en français www.oxyhydrogene-sante-infos.fr a été conçu afin de permettre d’explorer l’état de la recherche sur l’intérêt de l’hydrogène moléculaire en thérapie. Il est constante évolution et contient déjà les principales méta analyses sur le sujet, d’autres articles traduits et classés par domaine ainsi que des liens vers d’autres sites plus généralistes en anglais, qui vous permettront de sonder l’infini les recherches déjà menées dans ce domaine.
Cela fait déjà plus de 5 années que nous travaillons à choisir, entre plusieurs technologies de pays différents (Allemagne, USA, Australie, Chine), le meilleur appareil mixte (H2 et/ou O2 avec boisson / inhalation / application locale) pour l’hydrogéno-thérapie.
Générateurs HydroxyDepuis près de deux ans, nous avons sélectionné une nouvelle gamme d’appareils dont vous pouvez lire la brochure (à télécharger dans le liste des documents) et le retour avec ces outils est excellent : nous avons des clients – qui sont des thérapeutes et des médecins – en Espagne, en Suisse, en Belgique et en France ; beaucoup de particuliers se sont équipés aussi, pour prolonger des soins à domicile. Téléchargez la brochure
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Depuis plusieurs mois, des phénomènes étranges se passent sur mes boîtes mail. Par des retours indirects, j’ai enfin compris qu’elles avaient été piratées et que quelqu’un utilisait mon nom pour envoyer des messages et se faire verser de l’argent. J’ai signalé la chose à la police mais la justice a classé l’affaire sans suite faute d’éléments suffisants. J’ai essayé auprès de >Proximus mon opérateur de départ amis après de longues attentes au tél avec un call center qui parlait à peine français on m’a renvoyé vers une boutique qui ne peut rien faire. J’ai enfin eu un numéro de service en Belgique qui après plusieurs tentatives a réussi à débloquer mon accès. Je ne recevais plus aucun mail. L’histoire ne s’arrête pas là, mon compte proton était aussi utilisé pour extorquer de l’argent, il leur a suffit d’ajouter une lettre à mon adresse et de signer de mon nom en adaptant le type de message. Ils ont lésé de nombreuses personnes sans que je le sache. Je suis intervenu auprès de proton, la procédure est en cours. Je retourne lundi à la police déposer plainte pour usurpation d’identité. Pourquoi seulement lundi, parce qu’il faut prendre rendez-vous et que c’est la première date disponible.
Bref les adresses guy.lerat@proximus.be et guy.esc@proton. me ne doivent plus être utilisée pour me contacter à partir de maintenant. J’ai créé une nouvelle adresse proton pour pouvoir me contacter : guy.lerat@proton.me, si vous avez un doute, n’hésiter pas à me contacter au 003260344202. N’effectuer aucun transfert sans ma confirmation orale. Je suis sincèrement désolé de ces désagréments et des complications engendrées mais la malhonnêteté semble avoir payé et nos systèmes de contrôle sont assez inefficients et compliqués à actionner. « Tout au numérique » est une expression qui me laisse dubitatif quand on voit la longueur d’avance que les hackers ont sur nos systèmes de protection.
Une chose paradoxale qui complique largement mon dialogue avec les organismes est le fait que je suis en zone blanche et que je ne reçois pas les codes de vérification par SMS. J’espère qu’il n’en profiterons pas pour nous ajouter une antenne dans le coin.
En juin 2024, à la veille du rassemblement Européen des EHS qui allait se dérouler en Allemagne, j’étais invité par un réalisateur à une émission à Paris par Pierre Barnérias. J’avais répondu favorablement à l’invitation tout en sachant que techniquement au niveau planning c’était un peu serré. Arrivé à Paris après des heures d’embouteillage et muni de nos protections, nous avons atterri dans un studio où se trouvaient déjà Belpomme et son servant. Je les avis déjà croisé durant une rencontre organisée au Parlement Européen par Michèle Rivasi. A Paris, nous avons été accueilli par Pierre et nous nous sommes installés dans la cafétaria avec nos chaises de protection juste devant 8 fours à microondes. Pierre ayant remarqué notre matériel en a fait l’intro de la réunion en studio qui allait suivre. Notre deuxième rencontre, c’était cet été à l’occasion des 10 ans de AZB à Sigonce. Il nous a interviewé, Charles Maxence Layet et moi dans le cadre de cet anniversaire.
Sa société de production m’a envoyé 3 liens gratuits pour le visionnage de Hold Up et des suites. Je ne connaissais pas Pierre et ses réalisations. Je n’avais jamais vu ses films et je ne savais pas de quoi cela parlait. J’ai profité de cette opportunité pour regarder Hold up et je suis resté attaché à mon fauteuil tellement cela était énorme au niveau de la réalité des faits et du lien avec la 5G et la monnaie numérique.
Je vous encourage vivement à visionner ce documentaire et à le partager. Pierre est un homme profondément honnête et son enquête me donne des frissons dans le dos. Nous sommes réellement les pions d’un génocide organisé dont les ondes ne sont que la partie immergée de l’Iceberg. Il n’est plus temps de se plaindre mais d’agir. Bon visionnage à tous.
http://dx.doi.org/10.4236/ijcm.2016.71005 Mots clés : antioxydant, thérapie par l’eau, régulation des gènes, maladies inflammatoires, neurodégénératives, rhumatismales, maladies infectieuses, anti-vieillissement, exercice, trouble métabolique, ischémie, maladie cardiovasculaire, maladie neuromusculaire, maladies, radiation, peau, septicémie
introduction L’hydrogène (H) est l’élément le plus léger et le plus courant de l’univers. Sous sa forme moléculaire (H2), c’est un gaz incolore, inodore, insipide, non toxique et non métallique [1]. Bien que l’hydrogène puisse brûler à des températures supérieures à 570 °C, à des températures normales et à une pression partielle (à des concentrations inférieures à 4-8 %), c’est un gaz inoffensif qui peut agir comme un antioxydant cellulaire [1] – [3]. L’hydrogène a été utilisé pour la première fois comme gaz médical en 1888 par Pilcher [4]. Il a été perfusé sous forme de gaz par voie rectale chez les patients afin d’identifier les perforations et d’éviter une chirurgie inutile [4]. Jusqu’à récemment, l’hydrogène était considéré comme physiologiquement inerte [2], mais il a été signalé en 2007 que l’hydrogène peut améliorer les dommages de reperfusion de l’ischémie cérébrale et réduire sélectivement les radicaux d’oxygène cytotoxiques forts, y compris les radicaux hydroxyle (- OH) et le peroxynitrite (ONOO) [2 ] [5]. C’est le résultat d’expériences menées par Christensen et Sehested, qui ont montré que l’hydrogène moléculaire neutralise les radicaux hydroxyles dans les solutions aqueuses à 20°C [6]. 3 On pense que la formation de radicaux d’oxygène et d’azote, telle qu’elle est observée dans des conditions de stress oxydatif, est une cause importante, voire majeure, de la formation d’un certain nombre de maladies, telles que les maladies cardiovasculaires, rhumatismales, gastro-intestinales, neurodégénératives, métaboliques, néoplasiques et autres [2] [5] [7] – [10]. Elle est également un élément important dans les processus de détérioration des tissus et de vieillissement [1] [2] [5] [7] – [11]. Dans ce processus, les radicaux libres tels que les espèces réactives de l’oxygène (ROS) et les espèces réactives de l’azote (RNS) sont produits comme sous-produits du métabolisme oxydatif. Lorsque ces ROS/ARN atteignent des niveaux excessifs par rapport aux antioxydants endogènes, ils peuvent facilement et cumulativement causer des dommages oxydatifs aux macromolécules cellulaires, entraînant un dysfonctionnement cellulaire, la mort des cellules et le développement de diverses maladies [12] [13]. Les mitochondries sont étroitement impliquées dans le stress oxydatif et le processus de vieillissement [7] [12] – [14]. Ici, la principale origine intracellulaire de l’anion superoxyde des radicaux libres est la cible initiale du dommage oxydatif [11] – [14]. Dans des conditions physiologiques, de faibles concentrations de ROS/ARN, qui sont indirectement produits par la chaîne de transport des électrons dans la membrane mitochondriale interne, sont normalement neutralisés par les antioxydants cellulaires [5] [7] [14] [15]. Cependant, il est maintenant largement connu que cela n’est souvent pas suffisant [5] [7] [14] [15]. Cependant, un excès de ROS/ARN – produit dans des conditions pathologiques – entraîne un dommage oxydatif progressif des membranes, des protéines et de l’ADN mitochondrial, et finalement aussi un dommage des autres composants cellulaires [16]
[19]. 22] – Le dysfonctionnement mitochondrial causé par des concentrations excessives de ROS/ARN a été constaté dans pratiquement toutes les maladies chroniques [17] [20]. La mort cellulaire est une conséquence importante du dysfonctionnement des mitochondries et la mort cellulaire peut se produire par diverses voies, qui sont déclenchées dans les mitochondries et impliquent l’apoptose et la nécrose [20] [23]. Dans des conditions physiologiques normales, les ROS/ARN existent en faibles concentrations dans les cellules qui ne provoquent pas de dommages cellulaires excessifs. Les niveaux de ces radicaux libres potentiellement dangereux sont maintenus sous contrôle par des systèmes antioxydants endogènes tels que la superoxyde dismutase, la catalase, la glutathion peroxydase et diverses vitamines [15] [20] [24]. Cependant, si les concentrations de ROS / ARN dépassent la capacité endogène à les neutraliser, un stress oxydatif et des dommages cellulaires peuvent se produire. Une production excessive de ROS / RNS peut se produire pour de multiples raisons, de l’exposition aux radiations à l’exposition chimique ou physique [25] – [27]. 2) L’hydrogène agit comme un antioxydant cellulaire et un régulateur de gènes Bien 4 qu’historiquement l’hydrogène (H2) ait été considéré comme inerte et non fonctionnel [28],( Ohsawa et al.) [5], il a été constaté que l’H2 agit comme un antioxydant thérapeutique en réduisant sélectivement les ROS / ARN cytotoxiques. Nous savons maintenant que H2 peut agir comme un antioxydant cytoprotecteur dans des cellules isolées en culture, mais H2 agit également chez les animaux et les patients en réduisant les oxydants ROS et ARN les plus réactifs, Le dioxyde de carbone (CO2), le radical hydroxyle (- OH) et le peroxynitrite (ONOO) [1] [2] [4] [5] [29] mais ne réduit pas les nombreux oxydants ROS et RNS, tels que le peroxyde d’hydrogène (H2O2) et le monoxyde d’azote (NO) dans les cellules et les tissus [1] [2] [5] [29]. Ainsi, H2 peut réduire le stress oxydatif et réajuster le statut redox des cellules [30]. En raison de ses propriétés antioxydantes douces mais efficaces, H2 provoque plusieurs effets dans les cellules et les tissus, notamment des effets anti-apoptose, anti-inflammation, anti- allergiques et métaboliques dans la plupart des cas causés par le stress oxydatif et des quantités excessives de réductions des ROS/ARN [1] [2] [5] [29]. L’hydrogène peut également influencer la régulation des gènes qui est modifiée ou initiée par les ROS / ARN, comme la régulation des gènes par p53, AP-1 et NF-kappaB [30] [36]. L’hydrogène a la capacité de modifier la transduction du signal. Les effets de l’hydrogène sur l’expression générale des gènes ont été étudiés à l’aide d’un micro- réseau d’ADN de foie de rat [35]. Après avoir bu de l’eau enrichie en H2 pendant 4 semaines, une puce à ADN a été utilisée pour démontrer que 548 gènes étaient régulés à la hausse et 695 gènes à la baisse dans la puce à gènes du foie. Les gènes codant pour la protéine d’oxydation-réduction ont été régulés à la hausse. Ainsi, l’H2 a des effets à la fois spécifiques et généraux sur les cellules et les tissus.
les méthodes d’administration de l’hydrogène L’hydrogène présente des avantages significatifs en tant qu’antioxydant. Comme il s’agit d’un gaz, il peut être administré par diverses méthodes, et sous forme de gaz ou d’hydrogène dissous dans des liquides. H2 a une effet en profondeur et des propriétés de distribution tissulaire extraordinaires. L’hydrogène sous forme de gaz se dissout dans les fluides physiologiques et se répand rapidement. Il peut facilement pénétrer les membranes cellulaires et les zones intracellulaires [1] [2] [29]. La plupart des antioxydants sont limités dans leur distribution cellulaire et sont mal absorbés par les organes cellulaires tels que les mitochondries [37] [38], mais l’hydrogène a la capacité de pénétrer efficacement les biomembranes et d’infiltrer les organes cellulaires tels que les mitochondries et le noyau. Contrairement à de nombreux antioxydants, l’H2 a également l’avantage de traverser la barrière hémato-encéphalique [39]. L’inhalation de H2 gazeux est la méthode simple, mais pas la plus pratique, d’administration de l’hydrogène médical [1] [29]. À des concentrations inférieures à 4 %, l’H2 peut être inhalé par un masque, une canule nasale ou un ventilateur. Lorsqu’il est inhalé à ces concentrations, l’H2 ne peut pas affecter la pression sanguine [2]. [4] Les concentrations d’H2 ont été contrôlées en insérant des électrodes d’hydrogène directement dans les tissus de modèles animaux [40]. L’inhalation de H2 a été utilisée dans la transplantation d’organes pour réduire les blessures et prévenir l’inflammation des organes lors de transplantations du côlon et des poumons [41]. L’exposition à 2 % de gaz H2 permet également le transit gastro-intestinal, réduit la peroxydation des lipides et bloque la production de plusieurs cytokines pro- inflammatoires [41]. Dans un modèle murin de traitement de la septicémie, H2 améliore la survie et les dommages aux organes grâce aux niveaux sanguins et tissulaires de cytokines pro-inflammatoires précoces et tardives [42]. Le même groupe a étudié l’effet du H2 sur la survie, les dommages tissulaires et la réponse aux cytokines dans un 5 modèle d’inflammation induite par le zymosan [43]. Ils ont découvert que le traitement H2 réduisait les niveaux de dommages oxydatifs, augmentait l’activité des enzymes antioxydantes et réduisait les niveaux de cytokines pro-inflammatoires dans le sérum et les tissus [43]. L’hydrogène était également administré sous forme de solution saline injectable [44]. Par exemple, Cai et al. utilise [44]H2 dans une solution saline intrapéritonéale chez des rats nouveau-nés comme modèle d’hypoxie-ischémie pour démontrer les effets neuroprotecteurs de l’hydrogène. En utilisant un modèle de la maladie d’Alzheimer chez le rat, les injections de H2-saline réduisent le stress oxydatif et les marqueurs inflammatoires et préviennent les troubles de la mémoire et de la motricité [45]. La méthode d’administration de H2 la plus simple, la plus pratique et la plus efficace est l’administration orale d’hydrogène à l’eau [29] ainsi que l’inhalation. L’hydrogène dissous dans l’eau est un moyen pratique et sûr d’administrer l’H2 [46]. Par exemple, l’H2 peut être dissous dans l’eau avec jusqu’à 0,8 mM (=1,6 mg) à la pression atmosphérique et à la température ambiante normales, il ne modifie en rien le goût, la couleur ou les propriétés de l’eau. Une fois ingérée, l’eau enrichie en hydrogène pénètre rapidement dans le sang [47].
la sécurité de l’hydrogène L’hydrogène est utilisé depuis des années sans incident dans les mélanges gazeux lors de la plongée profonde pour prévenir les maladies de décompression et les thrombus artériels [48]. Même à des concentrations relativement élevées, aucune toxicité n’a été constatée pour H2 [48] – [50]. L’innocuité de l’H2 chez l’homme a été bien documentée dans les mélanges de gaz. Par exemple, l’Hydreliox, un mélange de gaz utilisé pour la plongée profonde, contient 49% d’hydrogène, 50% d’hélium et 1% d’oxygène. Il a été démontré que l’hydroliox est essentiel dans la prévention de la narcose à l’azote et du mal de décompression en plongée profonde [48] [51]. Dans d’autres études sur la plongée profonde, le H2 a été utilisé en compression à 20 ATM pour prévenir la bradycardie et d’autres symptômes nerveux et psychosensoriels (syndrome du nerf de haute pression) sans risque pour la sécurité à long terme. G. L. Nicolson et al 35 [52]. Bien qu’un léger effet narcotique de l’hydrogène ait été démontré lors de l’inhalation de mélanges hydrogène-hélium-oxygène sous haute pression, il a été réduit à la normale après le retour à la pression ambiante des plongeurs [51]. L’hydrogène sous d’autres formes, comme l’eau H2, ne présente aucun problème toxique ou autre problème de sécurité [1] [2]. Par exemple, de l’eau H2 (0,19 mM d’hydrogène) ou de l’eau normale (dégazée) a été fournie ad libitum aux rats pendant un an, et aucun changement de morbidité ou de mortalité n’a été signalé entre le groupe H2 et le groupe de contrôle des animaux. Cependant, une réduction des dommages parodontaux a été observée dans le groupe H2 [53]. Aucun effet toxique de l’absorption de H2 n’a été signalé dans les études cliniques [54]. Ainsi, l’hydrogène est une substance sûre et non toxique lorsqu’il est utilisé à des concentrations relativement faibles dans des conditions normales de pression et de température.
l’hydrogène comme agent thérapeutique ou prophylactique dans les expériences sur les maladies humaines Des expériences sur les animaux ont été menées pour tester l’efficacité thérapeutique de l’administration de H2 dans les maladies humaines. 56] – Ce domaine a été couvert 6 en détail dans diverses évaluations [1] [2] [29] [54]. Par exemple, Othat al. [55] teste l’effet de l’hydrogène dans 63 modèles animaux de maladies humaines. Ils ont trouvé plusieurs études réussies sur des animaux dans lesquelles l’hydrogène était administré sous forme de gaz (21 publications), par injection de sel (27 publications) ou sous forme d’eau H2 (23 publications) [55]. D’autres publications ont décrit les solutions oculaires H2, [57], les bains d’eau riches en hydrogène [46], ou l’infusion directe de solutions H2 dans l’estomac ou d’autres organes [56]. Bien que la plupart des études aient utilisé des rongeurs comme modèles expérimentaux, d’autres modèles animaux ont également été utilisés, tels que les lapins ou les porcs [55] [56]. Les premières études sur la biologie de l’hydrogène ont été menées avec des algues et des bactéries productrices d’hydrogène [59] [60]. Il a été constaté que l’hydrogène favorise la croissance des plantes et que la régulation a un effet positif sur les hormones et les cytokines végétales [61] [60]. [62]. En application clinique, l’hydrogène a été utilisé dans diverses conditions (figure 1). Certaines des applications cliniques les plus utiles de l’hydrogène sont examinées dans ce rapport.
Hydrogène et ischémie / dommages de reperfusion De nombreuses expériences sur les animaux ont été réalisées sur l’effet de l’hydrogène sur les dommages causés par l’ischémie/la reperfusion. Les lésions de reperfusion après ischémie sont un phénomène qui se produit dans plusieurs spécialités cliniques. Il est décrit comme un manque d’apport en oxygène aux cellules et aux tissus dû à une réduction de la perfusion suivie d’une inflammation, [2] [4] [29] [40] [41] [44] [62]. Divers mécanismes ont été suggérés pour l’ischémie/la reperfusion, tels que l’activation des voies de signalisation redox, les modifications de la perméabilité mitochondriale, l’autophagie, l’immunité innée et d’autres mécanismes [63] – [68]. Les mitochondries semblent jouer un rôle important dans le processus d’ischémie / reperfusion [67] – [69]. [56] – L’hydrogène moléculaire a été suggéré comme une possible molécule protectrice dans l’ischémie / reperfusion [1] [2] [4] [29] [54]. En outre, des preuves récentes suggèrent que l’hydrogène peut influencer l’expression des gènes, peut-être sous la forme d’une molécule qui peut contrecarrer les changements dans l’expression des gènes qui, autrement, conduisent à des dommages tissulaires dans les réactions d’adaptation chroniques [70]. Figure 1. L’hydrothérapie et certaines de ses applications dans divers modèles de maladies aiguës et chroniques. Si l’ischémie/réperfusion peut se produire dans divers organes, elle a même été fréquemment observée dans le cœur, le cerveau, les reins, le foie, la rétine, les poumons et le tractus gastro-intestinal [71] [72]. L’hydrogène moléculaire est utilisé comme agent prophylactique et thérapeutique pour le traitement de l’ischémie aiguë ou chronique / la reperfusion dans ces organes [1] [2] [54] [73]. Comme pour les dommages causés par l’ischémie de reperfusion, l’H2 pourrait jouer un rôle important dans la transplantation d’organes. Dans la transplantation d’organes, l’effet de l’hydrogène moléculaire sera donc très important [73] – [76] Les effets bénéfiques de l’hydrogène dans l’ischémie / la reperfusion ont été largement testés dans des expériences sur les animaux [29] – [55] – [77]. Plusieurs 7 façons possibles d’utiliser l’H2 pour les humains ont été extrapolées principalement à partir d’une série correspondante d’expériences d’ischémie/réperfusion sur des animaux [1] [2] [29] [54] – [56] [73] [78]. Lorsqu’il est ciblé sur un organe, le cœur, il a été démontré que l’hydrogène moléculaire (administré sous forme de gaz aux rongeurs) améliore les performances fonctionnelles du cœur après un arrêt cardiaque [39]. Il a été démontré que l’hydrogène semble être meilleur lorsque le gaz H2 est inhalé à une concentration de 2%, synchronisé avec le début de la RCP et continué à être administré pendant au moins deux heures. Il a donc été démontré que l’augmentation des dommages par les réactions radicales ROS / RNS associées à l’arrêt cardiaque est plus importante. Il a été démontré que le traitement à l’hydrogène moléculaire réduit rapidement la taille de l’infarctus du myocarde dans des modèles de rat avec ischémie myocardique / dommages de reperfusion [40]. Il a été suggéré que cela est dû à la diffusion rapide de l’hydrogène gazeux moléculaire, plus rapide que celle de la reperfusion coronarienne après un événement ischémique, et il a la capacité de contrecarrer les radicaux libres cellulaires [5] Les espèces ROS / ARN semblent jouer un rôle central dans les mécanismes de dommages de reperfusion de l’ischémie et la diffusion rapide de l’hydrogène moléculaire contrecarre les dommages des espèces ROS / ARN, en particulier les radicaux hydroxyles (OH -) et les peroxynitrites (ONOO) [5]. L’H2 est proposé pour réduire de manière significative les dommages lors de l’ischémie / reperfusion. Ainsi, la gravité de l’infarctus chez les rats peut être réduite de manière significative avec le traitement au gaz H2 [40]. Un effet similaire a été signalé en utilisant de l’hydrogène dans une solution saline ; le sel d’hydrogène protège contre les dommages causés par les radicaux libres pendant l’ischémie/la reperfusion [79] – [82]. Il a également été rapporté que la solution saline d’hydrogène améliore l’insuffisance cardiaque causée par le traitement à la doxorubicine chez les rats (83). La combinaison de H2 et d’oxyde nitrique dans un mélange gazeux protège également contre les radicaux libres et les lésions cardiaques et réduit la taille des infarctus lors d’expériences avec des cœurs de souris [84]. La cardioprotection par préconditionnement ou post-conditionnement ischémique est une approche importante pour réduire les dommages cardiaques ischémiques / de reperfusion [85]. La cardioprotection a été définie comme « toutes les procédures et tous les moyens qui contribuent à l’entretien du cœur en réduisant ou même en prévenant les dommages au myocarde » [86]. Le préconditionnement ischémique est la protection du muscle cardiaque ischémique pendant les courtes périodes d’ischémie sub-létale précédentes par des périodes de reperfusion [87]. Le post-conditionnement ischémique est la réduction de la taille de l’infarctus par plusieurs cycles d’occlusion/reperfusion coronarienne après une période prolongée d’ischémie induite, provoquant un infarctus [88]. Dans cette procédure, l’H2 est utilisé pour ouvrir les pores mitochondriaux qui ont absorbé la cardioprotection empêchée par les canaux ATP K + (mKATP). L’ouverture des pores de la perméabilité mitochondriale (mPTP) est un événement clé dans l’inhibition des dommages de la reperfusion ischémique [89] [90] L’administration d’hydrogène moléculaire sous forme gazeuse a récemment été utilisée pour activer la mPTP inhibitrice de la mKATP, et agit donc comme un agent cardioprotecteur chez les souris, les rats et les porcs [91] – [93]. 8 Des expériences récentes ont été menées dans des cultures de cellules H9c2 et ont montré que l’induction de l’expression d’enzymes antioxydantes, telles que l’hémoxygénase-1, par l’hydrogène moléculaire est un autre mécanisme par lequel l’hydrogène prévient les dommages lors de lésions d’ischémie/réperfusion [94]. Dans une autre variante de l’utilisation de l’hydrogène pour réduire les dommages lors de la transplantation cardiaque, les greffes d’organes pour les implants étaient immergées dans de l’eau froide enrichie en H2 [54] [91]. Par exemple, les transplantations de cœurs de rats ont été mieux conservées dans des bains d’eau froide enrichie en H2 [91] [92]. Les indicateurs de dommages cardiaques, tels que la libération de créatine phosphokinase et de troponine myocardique dans le sérum, lors de transplantations dans un bain d’hydrogène froid, sont considérablement réduits [58] [95] [96]. L’ajout d’hydrogène aux solutions de HTK (histidine, tryptophane, kétoglutarate) permet également d’améliorer considérablement la préservation des greffons dans les transplantations cardiaques L’ajout d’hydrogène aux solutions de HTK (histidine, tryptophane, kétoglutarate) a également permis une amélioration significative de la transplantation cardiaque chez les rats (97). Le mécanisme d’action observé est que l’hydrogène moléculaire empêche la production de ROS et d’ARN après le prélèvement des tissus et l’ischémie transitoire lors d’une transplantation chirurgicale. Les lésions ischémiques/de reperfusion peuvent également se produire dans les tissus gastro-intestinaux, où elles peuvent entraîner des troubles de la motilité, des inflammations et éventuellement une défaillance des organes dans les greffes et les tissus. L’hydrogène moléculaire inhalé ou H2 enrichi en solution saline a été testé comme agent protecteur pour les transplantations gastro-intestinales dans des modèles animaux afin de réduire le stress oxydatif dans les greffes [98] – [101]. Un rapport récemment publié sur son utilisation chez les rats a montré qu’il avait des effets positifs significatifs sur les greffes de l’intestin grêle lorsqu’il était administré du côté de la lumière sous forme de solution d’hydrogène enrichie [102]. Il a été démontré que l’effet antioxydant de l’hydrogène moléculaire, en particulier l’atténuation des radicaux hydroxyles, joue un rôle important. L’ischémie intestinale / les lésions de reperfusion entraînent la libération d’un groupe d’agents pro-inflammatoires, tels que le facteur de nécrose tumorale – α et l’interleukine
α, ainsi que l’infiltration de neutrophiles et la peroxydation des lipides membranaires. Ces dommages, qui sont potentialisés par la production de ROS, peuvent être réduits par des solutions salines riches en hydrogène chez les rats [103]. Le poumon peut être impliqué dans l’ischémie/la reperfusion, en particulier lors d’une transplantation pulmonaire ou d’un pontage cardiaque, par des mécanismes qui ne sont pas entièrement compris [104]. Les lésions pulmonaires se caractérisent par une atteinte alvéolaire diffuse dans les premières heures suivant la transplantation Plusieurs mécanismes semblent être liés, dont non seulement la production de ROS, mais aussi les changements dans le calcium intracellulaire, la pompe Na-K et la production de facteurs pro-inflammatoires (105). L’hydrogène a été appliqué chez les rats soit par inhalation, soit avec des solutions salines riches en hydrogène pour prévenir les dommages lors de transplantations pulmonaires [41] [106] [110]. Bien qu’une partie de l’explication soit que l’hydrogène est utilisé pour améliorer les transplantations pulmonaires, l’effet bénéfique est probablement aussi dû à ses effets dans la prévention des dommages causés par les 9 ROS [102] [111]. Il est prouvé qu’il atténue aussi les dommages pro-inflammatoires et protège contre les dommages d’induction causés par les lipopolysaccharides [112] [113]. Il a également été signalé que l’administration d’hydrogène peut protéger contre les dommages causés par l’expression de protéines tensioactives, d’ATP synthases et de molécules de réponse au stress (113). Des expériences récentes montrent que la combinaison de l’administration d’hydrogène et d’oxygène semble être encore plus bénéfique que l’hydrogène seul (114). Il est intéressant de noter que l’effet protecteur de l’hydrogène dans ce cas n’est pas entièrement corrélé avec sa protection contre les dommages oxydatifs, ce qui suggère que l’hydrogène réduit également les effets nocifs par d’autres mécanismes [1] [2]. L’ischémie rétinienne / les dommages de reperfusion sont associés à plusieurs maladies telles que le glaucome, le diabète et divers troubles vasculaires [115] – [117]. Dans tous ces cas, l’un des mécanismes de dégradation est l’oxydation des lipides, de l’ADN et de la synthèse des protéines par la production d’espèces ROS, ce qui entraîne la mort cellulaire [118] [119]. Des études menées sur des rats ont montré que l’hydrogène contenu dans les collyres, les gaz et les solutions salines protège la rétine des dommages oxydatifs et inflammatoires causés par les lésions de reperfusion de l’ischémie rétinienne [57] [120] – [123]. L’ischémie du cerveau entraîne des déficits fonctionnels temporaires ou permanents. Il a été rapporté que la reperfusion immédiate du cerveau pour arrêter les dommages ischémiques, paradoxalement, entraîne des dommages supplémentaires en altérant le potentiel de la membrane mitochondriale interne et un excès de production de ROS [125]. Cela a été cité comme la raison principale des dommages de reperfusion de l’ischémie cérébrale. Les accidents vasculaires cérébraux, les traumatismes, les inflammations et [125] les lésions de reperfusion sont autant d’exemples qui peuvent conduire à une ischémie cérébrale avec une ischémie/reperfusion ultérieure. L’inhalation d’hydrogène ou l’administration avec des solutions salines d’hydrogène s’est avérée bénéfique pour les lésions cérébrales chez les rats [126] [127]. Les solutions salines riches en hydrogène se sont avérées efficaces pour les lésions ischémiques du cerveau d’un rat causées par un arrêt cardiaque ou des causes vasculaires [128] [129]. Enfin, les effets protecteurs de l’inhalation d’hydrogène gazeux ont également été observés chez des souris dont le cerveau était endommagé après une inflammation [130]. L’utilisation de l’hydrogène chez l’homme a été testée [131]. Cette étude de sécurité tente de déterminer les concentrations équivalentes d’hydrogène chez l’homme afin que les résultats obtenus lors des expériences sur les animaux puissent être reproduits chez l’homme. Les auteurs ont conclu que l’inhalation de 3% d’hydrogène pendant 30 minutes chez l’homme est sans danger, il pourrait y avoir une concentration d’hydrogène dans le sang similaire à celle qui s’est avérée utile pour traiter cette maladie chez les animaux. Cependant, les études impliquant l’inhalation d’hydrogène chez l’homme peuvent être plus compliquées en raison des concentrations variables d’hydrogène dans le sang. Par conséquent, la cohérence des résultats fait défaut. C’est pourquoi l’utilisation clinique de l’hydrogène doit être développée plus avant dans les cas de lésions cérébrales aiguës (131). Des études sur des maladies individuelles peuvent être trouvées ici (passez avec la souris à l’onglet « Etudes ») ou en anglais sur le site de l’Institut de l’hydrogène moléculaire ou sur http://www.molecularhydrogenstudies.com/