Ce samedi, nous étions à Amiens en France pour livrer un baldaquin à un vieux couple. 3 heures de route pour y aller et 3 heures pour revenir, mais ça valait la peine. Nous avons été reçu comme des rois avec repas préparé pour nous et un agréable moment de partage. La cerise sur le gâteau c’est un colis cadeau pour la route avec 2 baguettes, 2 boudins blanc, 2 boudins noir, 2 andouillettes, 2 coquilles st Jacque, 1 bouteille de champagne, i bouteille de cidre de rhubarbe, 1 fromage de Langres et 1 cervelas. Bref, nous n’avions jamais été gâté comme ça et reçu avec autant d’égard. J’espère que le baldaquin pourra les aider.
Dimanche, autre décor, nous étions à Daverdisse, à la réunion de l’Arehs, association belge pour les EHS. Nous étions une bonne trentaine toujours heureux de se retrouver. J’avais amené avec moi un appareil à hydrogène et le système Bio-well. J’ai pu exposer avec mes mots l’utilisation de l »hydrogène à un public très attentif et expliquer les avantages de cette technologie pour combattre les radicaux libres. Je ne suis pas trop entré dans le détail et le rôle des mitochondries. Nous avons également profité de l’endroit pour délivrer un autre baldaquin au pendant néerlandophone de l’arehs.
Ce fut un weekend de fou avec de nombreux kilomètres au compteur. L’hydre de la camionnette a pu s’exposer et attirer l’attention. Hier soir à 21h30, le téléphone sonnait encore, un automobiliste français mécontent d’avoir du suivre une camionnette qui roulait trop lentement. Un monde de fous.
J’ai hésité longtemps avant de rédiger cet article. Je ne suis pas médecin, je ne suis pas biologiste, en fait je me rends compte que si on ne fait pas partie de ce monde, on a intérêt à la fermer. Voilà 5 mois maintenant que j’utilise l’hydrogène pour réduire mes symptômes en tant que EHS. Les effets positifs sont concluants. Je sais pas comment ça marche, mais ça marche sur mon organisme. Je ne connais pas le processus et malgré plusieurs tentatives, je n’ai manifestement pas le niveau intellectuel pour comprendre le fonctionnement du cycle de Krebs et les implications sur les mitochondries. Je peux juste témoigner avec mes mots de mon expérience.
Hier soir, j’étais convié à une réunion chez AZB pour témoigner de mon vécu. Je devais exposer mon expérience devant un panel médical. J’ai rarement eu l’impression de ne pas faire partie de la même race. Il y en avait des très gentils et d’autres plus techniques. Je comprend, c’est leur métier à eux, c’est eux qui savent. En attendant, mon quotidien s’est amélioré pendant qu’ils continuent à inventer des mots savants pour tenter d’expliquer le processus. Moi, je vis, eux ils discutent.
Depuis mon enfance, je lutte pour exister avec une malformation que la médecine a mis 18 ans à identifier, j’ai pris des traitements pendant des années et malgré ces poisons, je suis toujours là. Mon corps résiste, il résiste de toutes ses forces contre les vaccinations, contre les dérives médicales, etc…
Le destin m’a mis en présence de la solution hydrogène pour m’aider dans mon quotidien d’EHS, avant ce là, j’avais expérimenté les moyens techniques pour me protéger, les blindages, les vêtements, l’hygiène électromagnétique, … Le coupable était tout désigné, la pollution électromagnétique ajoutée à toutes les autres sources de pollution. Mon vase était plein, il débordait et pourtant le corps médical avait encore besoin de preuves scientifiques pour faire le lien . Nous sommes maintenant des milliers à souffrir de notre environnement pollué mais pour agir, il faut encore le prouver. Lerat le bol.
Hier soir, j’étais occupé à souper tranquillement quand ce maudit téléphone a à nouveau résonner. J’espère que ce n’est plus pour une urgence, j’aimerais une soirée calme dans mes pantoufles. C’était un monsieur de la région de Bordeaux en France. Il avait de nombreuses questions sur les façons de se protéger des hautes et basses fréquences car il avait l’impression de griller de l’intérieur et ne savait plus à quel saint se vouer. Son baldaquin de protection ne suffisait plus (nature ondes) à le protéger et il ne dormait plus. Les tissus de protection deviennent inopérants à un certain degré de pollution et il va bientôt comme annoncé dans un précédent article passer à le double couche de protection.
Une amie de Bruxelles, dans une commune jouxtant la région flamande, est déjà passée à cette solution depuis l’installation d’un pylône 5G en face de chez elle, elle a également du renforcer son tapis de sol. Tous ces aménagements coûtent beaucoup d’argent et les solutions ne sont pas toujours adéquates car on se rend de plus en plus sensible et l’efficacité n’est pas toujours au rendez-vous. Fini, les grigris, les plantes miracles et les pierres magiques. Les fréquences pulsées sont là, avides de démontrer leur pleine puissance.
Le professeur Belpomme parle d’éviction comme solution, mais pour aller où ? Les zones blanches sont traquées pour être éradiquées totalement, tous les voisins ont du WIFI ou un DECT, se déplacer sans côtoyer un smartphone est devenu impossible. Nos enfants sont drillés depuis l’école à utiliser le numérique pour leurs devoirs ou pour pouvoir manger à l’école, …
Nous avons jusqu’ici réussi à échapper à cet enfer en vivant dans une zone blanche, en protégeant nos nuits par un baldaquin efficace et en nous traitant à l’hydrogène pour nous permettre de continuer à pouvoir faire des incursions dans le monde dit civilisé. J’ai peur que ces appels au secours ne deviennent de plus en plus nombreux et qu’hélas nous ayons de moins en moins de solution adaptée à proposer. En attendant, je vais aller snifer une bonne dose d’hydrogène pour doper mes mitochondries.
Hier soir, 19h; le téléphone sonne. J’étais confortablement installé dans mon fauteuil et je me suis relevé en grognant, jamais moyen de passer une soirée tranquille. Je décroche, mon message d’accueil est relativement inamical. C’est un ami du village qui demande de l’aide car il s’est entaillé la cuisse avec son taille haie. Il demande si on peut l’aider. Je préviens mon épouse, on prend la trousse de secours et on se précipite en voiture chez lui. Mon épouse infirmière prodigue les premiers soins et on prend la décision de l’amener aux urgences à l’hôpital de Chimay.
Les formalités d’accueil accomplie, on se retrouve dans la salle d’attente. Il n’y a heureusement pas trop de monde. Le personnel qui a fini la journée quitte l’hôpital et une ou deux infirmières continuent de courir d’une salle à l’autre. La salle d’attente est constituée d’une quinzaine de chaise le long d’un mur. Les gens sont assis aux deux extrémités et on s’installe en attendant le médecin au milieu. A ma droite un monsieur avec un smartphone, à ma gauche un couple avec un jeune enfant et 2 smartphones. Au mur, en face, un booster WIFI. Paradoxalement, je ne sens rien, ma jambe ne me fait pas mal et je n’ai pas mal à la tête. Un médecin arrive et appelle notre ami qui part en salle de soin. Désinfection, contrôle du vaccin anti-tétanos, points de suture, pansement et voilà notre ami requinqué prêt à quitter l’hôpital.
Sans se faire prier, nous sommes retournés à la voiture et retour à la maison. Les soins d’urgence sont nécessaires et indispensables et je tire mon chapeau au personnel mais les conditions d’accueil avec ces ondes partout présentes et l’ignorance des parents avec leur smartphone à côté d’un jeune enfant sont des circonstances qui me crispent et m’obligent à me contrôler pour ne pas ouvrir ma grande gueule.
Le seul point positif est qu’une fois de plus, je n’ai rien ressenti, j’imagine que c’est grâce à mon traitement obstiné à l’hydrogénothérapie. C’est dans ce genre de circonstance qu’on se rend compte de l’efficacité de l’hydrogène. J’ai dormi comme un bébé et je n’ai aucune séquelle aujourd’hui. Notre ami va bien et c’est le principal.
Nous livrons les baldaquins avec un tapis de sol. Nous n’avons pas trouver de solutions abordables sur le marché pour livrer avec nos baldaquins. Nous avons donc trouver une solution pour les réaliser nous-mêmes. C’est toujours avec l’Adamantan003 que nous travaillons. C’est un travail qui nécessite énormément de place et des tables pour étaler correctement le tissu avant de le coudre. Première phase terminée, installation du matériel. Deuxième phase, placement des épingles sur tout le tour. Troisième phase, couture de l’ensemble.
Le tapis de sol sera placé avant montage sur le sol avant de mettre en place la structure du baldaquin et de poser l’enveloppe finale sur la structure en PVC. Cette dernière est maintenant renforcée aux extrémités par des morceaux de bois et les raccords sont vissés avec des vis invisibles après assemblages.
Kristien Pottie en Hollande en août 2025 au rassemblement de « Stichting EHS »
La réalisation complète de l’ensemble nous prend une semaine de travail à 2 personnes et nécessite, tapis de sol compris, un peu plus de 25 m d’Adamantan003 et 24 m de tubes plus les accessoires. Nous proposons l’ensemble pour 1275 € TVAC comprenant le tapis de sol, la structure; l’enveloppe et la mise à la terre. Nous livrons et plaçons nous-mêmes en Wallonie.
Cela représente une partie de nos activités, la récente découverte de l’utilisation de l’hydrogène pour éliminer les radicaux libres, nous a permis d’investir dans 2 machines et de pouvoir maintenant les proposer à la location pour 15 jours en Wallonie. Nous utilisons ce type d’appareil de façon quotidienne maintenant et cela nous permet de circuler sans devoir nécessairement porter des vêtements de protection. Nous travaillons avec des machines qui débitent 1800 ml / min et nous pratiquons 2 fois 30 min par jour.
Nous avons eu la confirmation hier, la locataire actuelle déménage et quitte la maison blindée le 15 octobre. Le temps de rafraichir l’intérieur et d’entretenir un peu l’extérieur et la maison sera à nouveau disponible pour accueillir des EHS à partir du 1er novembre. Nous louerons par quinzaine durant quelques mois, le temps pour nous d’y organiser notre déménagement.
Pour rappel; la maison est protégée contre les hautes fréquences et les basses fréquences. Les câbles sont blindés et ils ne circulent pas dans les murs. Il y a 3 connections internet possibles. Frigo et chauffage sont sur des circuits distincts.
Merci de nous contacter sur l’adresse mail guy.esc@proton.be pour tarif et disponibilité. Le prix demandé comprend le chauffage, l’électricité, l’eau et l’internet. Possibilité également d’y suivre un traitement à l’hydrogène pendant le séjour sur demande et moyennant un supplément. Au plaisir de vous y revoir. Régine et Guy
Quand les cellules parlent plus fort que les préjugés
Une étude révolutionnaire menée par l’ANSES vient de porter un coup fatal aux théories psychosomatiques sur l’électrosensibilité. Intitulée « Skin Fibroblasts from Individuals Self-Diagnosed as Electrosensitive Reveal Two Distinct Subsets with Delayed Nucleoshuttling of the ATM Protein in Common », cette recherche établit pour la première fois une définition moléculaire de l’EHS.
Traduction ? Vos souffrances ne sont pas imaginaires. Elles sont inscrites dans vos cellules.
Cet article trop technique pour mes capacités intellectuelles vient en tout cas conforter mon traitement actuel. Hier soir, j’étais en ligne avec Yves-Alexandre Rafalovitch, vice-président de AZB et médecin responsable du Comes, nous avons échangé sur l’utilisation de l’hydrogène comme anti-oxydant et aide substantielle aux EHS. Je suis convié début octobre à une visio sur le sujet devant le COMES de AZB.
Toujours dans le même contexte, une ami m’a ramené hier un inhalateur d’hydrogène que j’avais prêté et qui a commencé sa cure le 27/08/2025. Elle n’a pas pratiqué au même rythme que moi c’est à dire 2 fois 30 min par jour, mais elle a utilisé les mêmes doses. Elle m’ raconté hier qu’elle avait été à un cour de Yoga à Chimay, dans un endroit réputé assez exposé. Elle n’a rien ressentit et elle n’avait aucune protection et elle se portait à merveille. Elle ajoute que à aucun moment elle n’a pensé aux ondes, elle a fait sa pratique de Yoga normalement avec les autres et elle en a déduit que l’aspect psychologique jouait également un rôle dans le degré de sensibilité.
J’en conclus, j’ai mal, j’active mes mécanismes de défense et je déclenche une réaction amplifiée par mon cerveau. Je ne sens rien, je ne panique pas et je n’entre pas dans une réaction démesurée de mon organisme. Nous avons pu constater ces derniers mois des réactions disproportionnées chez certains EHS, je les justifie amplement par le conditionnement indirect de la douleur sur nos réactions et sur notre tempérament quotidien. L’EHS n’est pas d’origine psychologique mais a des conséquences sur notre fonctionnement quotidien dirigé par la peur.
Le traitement à l’hydrogène m’a permis une certaine prise de distance qui m’autorise maintenant une vie sociale moins agressive envers l’autre. Ne rien sentir, ne justifie pas de mettre de côté une hygiène électromagnétique constante.
L’éviction, dormir sous un baldaquin et l’hydrogène sont des outils quotidiens qui permettent de renforcer nos cellules et notre armée corporelle contre les agresseurs que sont les CEM et autres polluants. Cela me permet de maintenir et de renforcer mon système immunitaire, la meilleure arme contre l’ennemi. Ce sont mes drones ukrainiens face aux missiles adverses.
Nous avons consacré ce dimanche à aider une association française de la région de Tours. Nous étions convié à tenir un stand durant une grosse manifestation locale « convergence bio » et nous devions nous démarquer. Nous avons sorti un baldaquin anti-ondes de nos cartons et nous avons animé toute la journée de dimanche le long de la Loire. Un singe enfermé dans une cage attire toujours l’attention, je n’ai pas eu droit aux cacahuètes mais à une journée d’échanges passionnante avec les passants. Notre camionnette attire indubitablement l’attention et nous avons épuisé en une journée notre stock de prospectus.
L’association a réussi sa promotion et a enregistré de nouveaux membres. Nous avions également mis l’ESC en avant et profité d’une météo clémente avec le bruit de la rivière en fond sonore.
Ce genre d’opération fait partie de notre philosophie de travail pour sortir du microcosme des EHS et faire connaître la problématique des ondes à un plus grand nombre. J’avais parfois l’impression durant la journée d’être un bonimenteur public face aux gens qui s’amassaient en grappe autour de nous. Je suis sorti de nombreuses fois de mon baldaquin pour inviter les gens à comparer les mesures dedans et en dehors. Nous avions un appareil de mesure avec nous et les comparaisons étaient sans appel.
Toute cette démarche a été rendue possible grâce à la camionnette équipée pour pouvoir loger en zone polluée, au baldaquin en Adamantan003 qui a encore une fois prouvé son efficacité et enfin grâce aux séances d’hydrogénothérapie qui me permettent de sortir raisonnablement dans la pollution sans être affecté par les symptômes de l’EHS. Ce genre d’action permet de mieux faire connaître l’impact de la pollution électromagnétique à la population en touchant directement les personnes. Je suis ouvert à toutes suggestions pour aider d’autres associations.
On commence à faire des émules. Nous avons maintenant un panel de volontaires qui teste l’hydrogène en inhalation. Chez nous, les bénéfices continuent à se faire sentir comme la perte de poids. Il ne faut pas avoir peur de forcer la dose et il faut rester constant. C’est un jeu d’équilibre entre les radicaux libres, le stress immunitaire et d’autre part les électrons négatifs dans notre corps. On pourrait se mettre à la terre, marcher pied nu dans l’herbe avec des résultats identiques mais pas cette opportunité de remettre à niveau directement notre système immunitaire.
J’ai maintenant plusieurs personnes qui ont commencé à l’utiliser de façon quotidienne. C’est un peu contraignant mais rien n’empêche de meubler les séances par une occupation comme lire un livre, jouer comme moi aux échecs ou simplement visualiser un film à la Tv. Propriétés antioxydantes et impact sur le stress oxydatif, utilisation de l’hydrogène pour la réduction de l’inflammation, lutte contre les radicaux libres, traitement contre le cancer, le diabète, … , bref la liste des indications est longue sans effets secondaires.
A titre personnel, c’est une véritable transformation tout en surveillant en parallèle une hygiène de vie loin des ondes drastiques avec la possibilité de refaire des écarts. Le WE dernier, nous avons sur la même journée, ma femme et moi, été au cinéma et terminé par un restaurant. Nous n’avions plus osé cela depuis plus de 5 ans. Mon épouse a pu être engagée pour reprendre un travail à mi-temps en France et nous avons plein de nouveaux projets pour l’avenir. Bref, ça ne guérit pas, l’EHS n’est pas une maladie pour nous, mais ça aide à réintégrer un peu la vie sociale. C’est juste une petite bouffée d’hydrogène.
Le weekend prochain, nous serons à Tours en France le long de la Loire. C’est un voyage de 500 km pour aller soutenir dans son action une petite organisation locale qui a rejoint l’ESC depuis l’année passée. Cela n’a aucun lien direct avec l’EHS mais ce sera l’occasion de promener notre van et d’exposer un peu l’hydre à l’air. Une telle expédition n’aurait pas été envisageable au début de l’année, je marchais avec une canne et je craignais l’exposition aux ondes comme la peste. Seulement voilà, je me traite depuis le mois de mais avec de l’hydrogène et j’ai maintenant la capacité de me déplacer sans canne et de sortir dans la civilisation.
Cet après-midi, avec mon épouse, nous sortons pour fêter notre anniversaire de mariage que j’ai encore oublier. Nous irons au cinéma sans protection et ensuite un petit repas dans une auberge du coin. Mon épouse pratique l’hydrogène depuis moins longtemps mais elle a quand même eu la capacité d’aller se présenter pour un emploi et elle l’a obtenu. Des EHS viennent chez nous pour poursuivre le traitement et 2 machines sont également en fonction chez 2 autres EHS. Ce n’est pas un produit miracle, une pilule magique mais force est de constater que cela a quand même un effet globale sur notre système immunitaire en ciblant directement les radicaux libres et en soutenant nos mitochondries.
J’espère continuer à explorer cette piste après notre petit périple en France, ce qui n’empêche pas de continuer à éviter les ondes et de se protéger. Non, je n’ai toujours pas de smartphone et j’espère ne jamais en avoir besoin.