Nous ne faisons plus d’accueil

La carte représentée sur cette page n’est pas une forêt de sapin vue du dessus. Elle est simplement extraite du logiciel hollandais de visualisation des antennes en Hollande. J’aurais pu illustrer la même chose en France avec Cartoradio, en Allemagne, au Luxembourg ou au nord de la Belgique. La situation en Europe occidentale est la même partout avec ces différentes technologies sans fil qui se chevauchent et se multiplient maintenant à toute vitesse dans l’ensemble de l’Europe avec le soutien de l’Europe et de nos gouvernements.

Nous avons eu la visite durant 4 jours d’une Hollandaise qui tente de fuir cet environnement pour conserver sa santé. Elle avait déjà, par 2 fois, été locataire de notre maison anti-ondes et nous avions sympathisé. En principe, nous ne louons plus cette maison à des EHS car elle est maintenant occupée pour minimum 2 ans et nous ne recevons plus chez nous comme en 2019. Les évènements, la vie, les contacts nous obligent parfois à faire des exceptions. Notre logement n’est pas adapté pour encore recevoir des gens mais on a trouvé des compromis. Le plus difficile est la compréhension linguistique car pendant 4 jours, nous avons parlé un mélange de Néerlandais et d’Anglais.

Que vient chercher cette dame chez nous ? Juste un endroit où elle peut simplement vivre sans être en permanence soumise aux antennes et au WIFI des voisins. Ici, elle peut se promener sans être couverte des pieds à la tête, elle peut jardiner, nourrir les animaux ou simplement s’asseoir sur la terrasse et écouter les oiseaux.

Elle était dans un piteux état l’année passée quand nous l’avons rencontré pour la première fois mais depuis février 2024, elle dort sous un des premiers baldaquin que nous lui avions prêté pour dormir chez elle et son état général s’est globalement amélioré. Elle est surtout venue nous voir pour en apprendre plus sur les moyens de se protéger et durant 4 jours j’ai eu l’impression d’être un professeur multilingue.

Le baldaquin de protection, peu importe la matière du moment qu’elle est efficace, est certainement le seul outil que nous avons actuellement à notre disposition pour permettre à notre corps de se regénérer durant la nuit. Ce n’est pas miraculeux et instantané et cela nécessite une période d’adaptation. A travers les différents témoignages, nous pouvons tirer les premières conclusions. Les premières nuits sont perturbantes avec une sensation de chaleur interne importante mais déjà un sommeil plus profond et réparateur. Cette période varie en fonction des individus et de la pollution du lieu. Ensuite, cette période d’adaptation terminée, les personnes signalent une amélioration de l’état général avec disparition de certains symptômes. L’erreur à ne pas commettre est de se réexposer, il faut continuer à adapter une hygiène électromagnétique car il n’y a pas de guérison.

Notre expérience, après 5 ans de vie dans un endroit non exposé, est que globalement notre état de santé s’est amélioré et que nous pouvons nous permettre des sorties en zone exposées de plus en plus longues mais que nous sommes de plus en plus perceptifs et sensibles. Le retour à notre zone blanche est indispensable et nous récupérons plus vite.

L’EHS est pour nous une expérience de vie et de rencontres que nous n’aurions jamais pu imaginer il y a seulement 5 ans. Cela a également été un moteur de créativité qui nous maintient debout face à la folie technologique de notre civilisation.