Les vêtements de protection

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Suite à un commentaire d’une fidèle admiratrice, je me permets de revenir sur la problématique des vêtements de protection et justifier pourquoi je n’en mets pas. Certes la feuille de vigne avait son utilité pour les plus prudes mais elle laissait libre court à l’imagination des autres. L’offre du marché en terme de vêtements est tout simplement incroyable. De la casquette à la chaussette, du slip au soutien-gorge, les fabricants font preuve d’une imagination débordante avec des prix qui frôlent l’indécence.

Fort de mon expérience avec les baldaquins et de la construction d’une maison blindée, j’ai appris que les ondes ne s’arrêtaient pas simplement aux contours extérieurs mais qu’elles profitaient de la moindre infractuosité pour se déverser dans l’endroit censé être protégé. Le vêtement peut paraître joli, pour les ondes, il doit avant tout couvrir l’ensemble du corps. Nous ne sommes plus au moyen-âge et sortir avec une armure complète et monter dans sa voiture me semble être impossible. Le vêtement n’est pas une cage de faraday, il peut juste se contenter de réfléchir les ondes et pour cela, le tissu doit être efficace. Une casquette protège nos cheveux, un slip protège localement notre outil de procréation mais nos cellules se parlent et l’information circule dans l’ensemble de notre corps. La seule bonne protection vestimentaire serait la burka intégrale avec un voile style Adamantan003 au niveau des yeux.

Mon épouse utilise des vêtements pour conduire et une voilette sur la tête. Aux arrêts, elle doit à chaque fois se déshabiller et pour boire ou manger, elle doit glisser la nourriture sous son voile. Le vêtement est un semblant d’éviction qui va dépendre grandement de la qualité du tissu. Il faut impérativement vérifier la protection en Db avant de faire un achat.

Il y a également l’intolérance à certains matériaux utilisés qui peut provoquer plus de gênes que de soulagements. Bref la feuille de vigne avait son utilité avant que l’on ne l’utilise pour la farcir et la présenter à table avec un Mezze.

Bon début de semaine

Il est 8h30 ce lundi, le téléphone sonne déjà. Encore une urgence sans doute. En terminant mon café matinal, je décroche et une voix un peu rauque me répond. Bonjours, je vous téléphone pour vous donner des nouvelles de mes 3 dernières nuits et vous remercier pour le baldaquin et le tapis de sol. Je commence à retrouver des nuits réparatrices.

On a toujours une certaine inquiétude quand on livre un baldaquin, pourtant ce genre de message et l’expérience de la dernière conférence en public sont des confirmations que l’on a fait le bon choix au niveau du tissu et de son efficacité.

Nous avons résolu la problématique du tapis de sol en terme de faisabilité et en terme de coût maintenant je travaille sur une structure pour chaise livrable à l’étranger et plus stable. Bref, les EHS dorment et moi je gamberge toute la nuit pour imaginer de nouvelles solutions. Calimero dirait : le monde est injuste.

Nous préparons maintenant notre premier salon bien-être et nous terminons les commandes avant de préparer notre voyage à Kassel le dernier WE de juin. L’affiche des orateurs est alléchante et je me réjouis de pouvoir échanger avec des EHS d’autres pays. J’ai intérêt à travailler un peu mon Allemand et mon Anglais. J’espère vous y rencontrer pour partager ensemble nos expériences et vous faire découvrir nos derniers baldaquins. je tiendrai un stand de démonstration sur place.

Le passe muraille

Je me souviens avec tendresse d’un film avec Bourvil de 1951 intitulé « le passe-muraille ». C’était en réalité le premier Xmen avec des super pouvoirs lui permettant de traverser les murs. On a remplacé ce héros de mon enfance par les ondes qui traversent également les murs et les planchers et qui permettent à tout un chacun de se connecter à des données immatérielles. Ces ondes qui pourrissent la vie des EHS passent également par les planchers et viennent avec les champs électriques des lampadaires situés en-dessous du lit perturber par leur rayonnement le sommeil de celui qui dort au-dessus. Notre cage de faraday, habillée autour d’une structure de support n’échappe pas à cette règle et ce qui entre par en-dessous vient jouer au ping-pong à l’intérieur.
Au départ, nous utilisions les tapis de sol blindés du marché, nous avons ensuite utilisé un matériau comme le saphir pour résoudre ce problème. Ces solutions sont couteuses et viennent grever en plus le budget consacré à la protection.
Nous avons donc étudié d’autres solutions plus faciles à mettre en oeuvre et moins coûteuses. Ma machine à coudre et quelques mètres d’Adamantan003 supplémentaires nous ont donné la solution. Nous fixons donc le tissu de protection à un drap en coton pour faire le tapis de protection. Mis à la terre, il protège alors des hautes et basses fréquences venant du sol. Il suffit de le glisser sous les pieds du lit et de poser au-dessus la structure du baldaquin et le voile. On a vu large, on travaille sur une dimension de +/- 240 cm sur +/- 230 cm. Le poids est léger et l’ensemble est robuste.
Vous voilà maintenant protégé complètement au-dessous et au-dessus, plus de danger que garou-garou, les ondes, viennent vous tirer les orteils durant la nuit.
Le prix sera d’environ 140 € TVAC à commander séparément du baldaquin.

On continue le free style

Encore une de faite, mais cette fois c’était dans les plus mauvaises conditions que l’on puisse souhaiter à un EHS. N’ayant plus de baldaquin en réserve , nous avions sorti un des premiers prototypes hâtivement adapté pour pouvoir être déplacé et monté en conférence. Mon Cemprotec31 placé en témoin extérieur était dans le rouge carmin au maximum d’exposition. Mon épouse était au fond de la salle dans sa structure de protection pour chaise. Moi, j’étais confortablement installé sur ma chaise avec le public juste en face de moi. Le Public avait coupé son GSM en répétant avec moi, coupé le bluetooth, coupé le WIFI, arrêter la géolocalisation, mettre en mode avion et éteindre. C’est devenu comme une chanson et les habitués répète avec moi en s’exécutant.

Le problème dans cette petite salle venait principalement d’une antenne située à 100 m et qui arrosait copieusement l’endroit. Heureusement saint Adamantan003 me protégeait efficacement ainsi que mon épouse. Le plus difficile est l’arrivée, le montage et le démontage. Avec ce prototype cela prend trop de temps dans un endroit aussi exposé et notre départ est toujours précipité pour réduire l’exposition.

Je prend un réel plaisir à faire ces conférences sans contraintes de projection ou d’ordinateur. La richesse de la conférence réside dans l’échange avec les participants et les questions fusent au fur et à mesure que j’expose la situation. Ce sont des questions qui portent sur les symptômes, sur la technique, sur la fibre et sur la technologie des ondes en général en passant par les satellites. J’aime agrémenter mon exposé d’exemples du quotidien et les gens raffolent des petites anecdotes.

Notre prochaine expérience se fera dans un salon bien-être à Charlevilles-Mézières dans 15 jours. Ce sera l’occasion de tester nos protections dans un environnement très diversifié. Ensuite nous préparerons le matériel pour nous rendre au rassemblement Européen des EHS à Kassel en Allemagne fin juin.

Faites moi rêver

Ce dernier weekend de juin, le rassemblement Européen aura lieu. Cette initiative créée en 2022 à la frontière franco-Belge par 2 fous a réussi à se reproduire avec un grand succès en 2023. Pour la continuité de l’évènement cette initiative a été reprise par l’Europeans for safe (ESC)connections en 2024. On n’est plus dans l’improvisation, c’est du sérieux avec des orateurs de talent et une mobilisation d’énergies de différents pays Européens. C’est une véritable coopération entre diverses organisations nationales pour faire de cet évènement un véritable appel du pied aux autorités européennes. Heureusement, la technologie filaire nous aide à nous connecter entre nous pour mettre au point tous les détails de cet évènement. Imaginez des bonnes volontés au Danemark, en Hollande, en Allemagne, en Belgique, etc.. travaillant ensemble pour mettre en place un évènement en plein milieu de l’Allemagne. C’est du jamais vu, de l’inédit, il n’y a que des EHS complètement fous pour se lancer dans une telle aventure. Un peu comme les 2 fous en 2022.

Au début de cette année, je ne voulais plus me joindre à l’organisation d l’évènement car trouver un endroit protégé me semblait trop compliqué. Ils l’ont trouvé, félicitations. Il y avait le problème du logement à gérer pour 2 nuits, ils ont solutionné la chose. Il y avait le problème des têtes d’affiche à inviter, ils sont là. Mais tout cela a un coût et ce n’est pas avec une tente prêtée par mon village ou les pâtures du fermier voisin que le problème serait à nouveau résolu. Cet évènement est fait pour vous afin d’améliorer vos conditions de vie d’EHS dans les années à venir, afin de défendre la biodiversité et de promettre un avenir à nos enfants. Venez nous soutenir, venez nombreux. Au-delà du rassemblement, il y a un message à nos autorités bien pensantes que nous devons exprimer avec détermination.

Je sais, c’est loin, c’est coûteux, c’est compliqué pour un EHS mais faites comme moi, trouver des solutions et changer d’avis, VENEZ nous rejoindre. Réaliser avec nous votre rêve d’un avenir moins pollué par nos technologies dévastatrices. Au plaisir de vous rencontrer et de partager notre enthousiasme.
Régine et Guy et toute l’équipe de l’ESC.

Baldaquin en goguette

Vous vous souvenez certainement du nain de jardin dans le film Amélie Poulain qui voyage à travers le monde et qui envoie sa photo. Notre baldaquin suit le même chemin. Ce samedi, il était en Hollande pour participer à une journée de contact organisée par nos amis de Stichting EHS, association très active en Hollande. J’ai pu en profiter pour améliore mon néerlandais et inventer une nouvelle langue : le « Néerlanglais », un mélange de vocabulaire, d’onomatopée et de mimes. Quand on ne connait pas un mot comme aspirateur, on aspire avec la bouche bruyamment et on mime avec les bras. Bref, j’ai appris énormément de choses et enrichi mon vocabulaire. Notre prochaine promenade sera mi-juin dans un salon bien-être à Charlevilles-Mézières en France avant de se rendre en Allemagne à Kassel pour la journée Européenne avec l’équipe de l’ESC.

Notre baldaquin en Hollande a rencontré un vif succès et a décidé de rester là-bas pour quelques tests en situation réelle. On vous expliquera dans un prochain article l’idée cachée derrière cette initiative originale.

Chasseur d’ondes

Cette semaine et ces derniers jours, on a vraiment l’impression d’être devenus des chasseurs d’onde. Nous intervenons dans l’urgence en plaçant une protection pour la nuit mais quand je mesure l’exposition à laquelle les gens sont soumis en région urbaine, je me dis que c’est invivable.

Les premiers gestes devraient être de se départir totalement des sources de pollution interne au logement, encore fait-il les identifier et corriger ses habitudes. Cette correction ne vous empêchera pas d’être exposés aux sources externes qui ont été et vont encore être augmentées. Le docteur Belpomme parlait d’une véritable pandémie à venir et vu la réalité du terrain, je ne suis pas loin de penser comme lui.
Les vêtements de protection offrent un semblant de protection mais le corps continue à être exposé si la protection n’est pas totale et l’inconfort est parfois augmenté. La nuit, un bonnet sur la tête ou une couverture e protection sont insuffisants, il faut d’autres solutions pour mettre complètement le corps à l’abri. Nous n’avons plus de baldaquin en stock, nous dépannons en urgence avec ce dont nous disposons mais il faut le temps de recevoir le tissu et de coudre les enveloppes à poser sur la structure.

Le baldaquin pour la nuit est en terme de mesure totalement efficace s’il est bien placé, seulement les effets ne sont pas miraculeux si le corps reste soumis à une exposition trop importante durant la journée. les premières nuits sont parfois difficiles pour certains, on avait le même problème avec la maison sans ondes. Le corps semble complètement désorienté durant les premières nuits et tous les témoignages vont dans le mêmes sens. C’est une forme de sevrage et le corps est en manque des ondes, il a appris à se battre contre cet ennemi invisible et il ne comprend plus très bien comment réagir. Heureusement cela ne dure que quelques nuits et ce n’est pas une généralité pour tout le monde. Nous devons changer nos habitudes de vie et nos comportements à l’égard de ces technologies sans fil et nous ne devons pas attendre un revirement des autorités, au contraire pour eux la croissance passe par un développement exponentiel de cette technologie sans mesures de précautions. Nos politiques européennes et nationales ont aux mains des lobbies et de l’ICNIRP à travers l’autorité bien pensante de l’OMS.
En attendant, on continue à jouer les wave busters dans l’urgence.

Free style

Photo de Mary Taylor sur Pexels.com

J’étais convié à un atelier sur la 5G et la santé durant un meeting politique. Pour moi, c’était un simple atelier de discussion et je n’avais rien préparé. Une fois sur place, j’avais à ma disposition une salle de conférence avec rétroprojecteur et tous les équipements pour donner une conférence traditionnelle. Je n’avais pas mon ordinateur et les fichiers de ma conférence habituelle. Quand les premières personnes sont arrivées j’ai proposé de faire une conférence à l’ancienne et sans support visuel. La salle n’arrêtait pas de se remplir et je me suis donc lancé dans cet exercice d’improvisation ponctué d’anecdotes. Le public était attentif et interagissait avec moi en posant de nombreuses questions. J’avais rarement vécu un tel état d’émulation chez des personnes qui ne connaissait rien au sujet et qui n’avait aucune notion des pathologies en lien avec les ondes. J’ai tenu le crachoir pendant 2 heures et j’ai littéralement du m’évader de la salle. C’était ma première présentation à l’égard d’un public non EHS et cela a suscité une curiosité énorme dans le public présent.

Mais ma journée n’était pas finie, je devais ensuite aller placer un baldaquin chez une personne âgée malvoyante dans un village copieusement arrosé de Wallonie. C’est un bel appartement au centre de la petite ville avec de grandes fenêtres donnant sur la rue principale. La dame avait du quitter une maison trop exposée et avait choisi cet endroit pour les commodités. La pollution intérieure était considérable et un DECT branché n’améliorait pas la situation. Nous avons donc monté le baldaquin dans la chambre et comparé l’exposition entre l’extérieur et l’intérieur du baldaquin. NADA, rien comme exposition dans le baldaquin. La protection fonctionne totalement une fois de plus.

La journée n’était toujours pas finie, nous devions passer chez une autre dame chez qui le baldaquin ne fonctionnait pas, je voulais comprendre pourquoi. Elle avait la même pollution à l’intérieur et à l’extérieur.
Une fois sur place, je constatais les dires de la madame et je procédais à une inspection minutieuse du tissu et des coutures. Je ne trouvais rien. Je mesurais alors la pollution au niveau du sol de la chambre et au plafond au-dessus du baldaquin. J’ai ensuite mesuré dans la pièce située sous la chambre et constaté la même pollution. La dame n’avait pas voulu de tapis de sol croyant être protégée par les hourdis en béton. Nous avons donc procédé à différents tests en plaçant un tapis de sol et en comparant les résultats. Hourra, le problème venait de là et nous avions la solution. Le baldaquin fonctionnait maintenant à merveille.

La journée n’était toujours pas finie et une fois rentré, je découvrais un message d’un ami qui avait été monté deux baldaquins chez une autre dame et qui publiait, photos à l’appui, les résultats de l’efficacité du baldaquin après sa mise en place.

Je décidais que cette journée était finie, et que je pouvais aller dormir sur mes deux oreilles.

20 ans après

Le monde est petit et le destin est étrange. J’ai reçu un appel hier d’un médecin homéopathe croisé il y a plus de 20 ans qui me demande de passer chez lui dans son cabinet pour voir comment éliminer les sources de pollution électromagnétique. Son constat est simple, les remèdes homéopathiques sont moins efficaces et il soupçonne la désinformation par le brouillard électromagnétique.
A titre personnel, j’ai renoncé depuis longtemps à ce type de médecine basé sur l’information car, après m’être beaucoup documenté sur la mémoire de l’eau et les recherches de Benveniste et de Montagnier, mes conclusions étaient sans appel. La pollution électromagnétique vient complètement bousiller l’information contenue dans les petites granules. J’avais constaté la chose avec un traitement qui ne faisait plus effet sur mon organisme.

Je ne suis pas médecin homéopathe, ni docteur en général mais la réflexion de ce médecin vient quelque part confirmer mes soupçons. J’espère qu’on trouvera des solutions pour aménager son cabinet et qu’il pourra recevoir des EHS dans un futur proche.