Fabriquer une cabane à rêve

Fabriquer une cabane à rêve relève du vrai cauchemar. Ce cauchemar journalier vient principalement du manque de place, de la nécessité de disposer de grandes tables et d’un matériel adéquat pour la couture.

On ne peut pas utiliser un fil ordinaire, il faut des aiguilles tous les centimètres pour préparer le travail de couture et il faut conserver une structure montée pour les essayages. Nous avons beaucoup galéré avec le premier prototype avant de décider le sens de pose des tissus. Le sens de pose va nous permettre de réduire le nombre de couture et ainsi d’éviter une source de fuite de l’enveloppe. Le problème des portes pose aussi de nombreuses interrogations. Et puis il ne faut pas oublier les ourlets pour empêcher les bords de s’effilocher. Et si cela ne suffisait pas, nous ajoutons encore un lestage dans le bas pour conserver un bon contact avec le sol. Bref, il en faut des cauchemars pour offrir une part de rêve aux EHS.

Je ne compte plus les mètres de tissu, les bobines de fil de 100 m pour la couture, les centimètres de lest pour le bas et les longueurs de tube pour les structures.

Et ce n’est pas tout, une fois réalisé, il faut encore le tester et veiller aux défauts. C’était quand même différent quand enfant je plaçais 3 chaises et que je les recouvrais d’une couverture pour faire un abri. Le tissu choisi présente de gros avantages au niveau efficacité mais un gros désavantage au niveau mise en oeuvre. Il est tellement soyeux qu’il glisse sur lui-même et qu’il se froisse facilement. Cela n’enlève en rien sa transparence et sa respirabilité.

Vous voulez en apprendre plus sur la façon de retrouver ses rêves, venez participer à notre atelier du 24/03/2024 à Rièzes en zone blanche. Nous vous partagerons nos cauchemars. Inscription et renseignements : guy.lerat@proximus.be avant le 18/03/2024.

La cabane à rêve

photo extraite du site DEA VITA Comment réaliser une cabane couverture? Découvrez nos astuces et idées en images!

Depuis plus de 15 jours, Mon épouse et moi dormons comme des enfants. Nos nuits font entre 11 et 12 heures et heureusement qu’il y a les oiseaux pour nous réveiller. On se lève le matin reposés et en forme pour affronter une nouvelle journée. Nous n’avions pas besoin de placer un baldaquin autour de notre lit car nous sommes en zone blanche, nous n’avons pas de source de pollution interne à la maison et il n’y a pas d’électricité dans la chambre. Mais je voulais par curiosité savoir si cela avait des conséquences de dormir sous ce tissu de protection.

C’est peut-être un retour à l’enfance, le besoin de sécurité, à l’époque avec 1 vieux drap, une couverture et 3 chaises ont se confectionnait un abri pour jouer et on l’aménageait avec des coussins. Ce souvenir, en vieillissant, je l’ai un peu amélioré en construisant des vrais cabanes en bois et des maisons. Ce doit être le syndrome des 3 petits cochons qui ont peur du loup.

Aujourd’hui, le loup a pris de nouvelles formes, il se cache partout, sous le lit, derrière les murs, il traverse tout avec son souffle puissant, il se nomme WIFI ou HF. Ma maison en bois s’est transformée en tissu en acier inoxydable pour l’empêcher de passer et venir me tirer les pieds durant la nuit.

Bref, on dort et comme un enfant, j’ai toujours ma petite lampe de poche à côté de moi pour vérifier que le loup n’y est pas. J’ai en plus un petit appareil de mesure avec des lampes de toute les couleurs.
Faites de beaux rêves.

Le système de location de baldaquin

Pour les baldaquins, nous avons mis en place un système de location à 1 semaine. Ce système a pour but de permettre aux EHS de tester chez eux, dans leur environnement, l’efficacité de la protection. Le baldaquin est fourni avec 1 tapis de sol, une mise à la terre et un Cemprotec 31 afin de comparer la pollution HF à l’intérieur du baldaquin avec la pollution réelle. Les baldaquins sont posés sur une structure en PVC démontable et facile à assembler. Le coût de la location pour une semaine est de 40 €. En cas d’achat cette location est considérée comme acompte et déduite de la valeur du baldaquin.

Cette formule semble rencontrer un beau succès et depuis le début de l’année, tous les baldaquins loués ont été acheté. Le commentaire principal est j’ai retrouvé le sommeil. Malheureusement, un certain délai est encore à prévoir car il faut une dizaine de jour pour fabriquer un nouveau baldaquin en ce compris les délais de livraison du fournisseur. Tous les détails sur le tissu utilisé se trouvent sous les rubriques baldaquin une place et baldaquin deux places.

Vous désirez seulement tester pour un voyage et vous n’avez pas beaucoup de place, la tente protégée utilise le même tissu et offre la même protection. Il faut juste avoir encore une certaine souplesse pour s’y glisser.

La somme de 40 € ne comprend pas les frais de transport. Les baldaquins sont placés avec la structure dans une caisse de 1,2 m de long avec la structure. Le poids est de +/- 8 Kg. Les frais d’envoi sont, en Belgique, de +/- 15 €. Nous pouvons moyennant un léger supplément (à préciser lors de l’envoi) expédier le colis dans les pays limitrophes.

Nous profitons de ces précisions pour vous rappeler notre atelier du 24/03/2024 à Rièzes en zone blanche. Cet atelier abordera les moyens de réaliser soi-même un baldaquin pour se protéger ou protéger nos proches.

A quoi je passe mes journées ?

Il n’y pas que la couture dans la vie. Ce matin, j’ai préparé une nouvelle structure pour un baldaquin 1 place. On a encore trouvé de nouvelles solutions pour simplifier le montage. J’aimerais arriver à avoir 3 baldaquins à mettre en prêt chez les EHS pour qu’ils puissent tester. Malheureusement, la production ne suit pas. Cet exemplaire ci va partir en Hollande après différents tests par rapport à la protection offerte avec un poste de travail. On avait déjà fait les tests mais je veux être certain de ne pas raconter de conneries. Notre stock de tubes est épuisé, on va devoir se réapprovisionner, même chose pour les bobines de fil. Au niveau tissu, il faut environ 1 semaine pour être livré.
Nous avons reçu les boîtes d’expédition pour envoyer les baldaquins. Les frais de transport restent correctes malgré les dimensions des colis. Mais la marchandise ne pèse rien et les tarifs pour les pays limitrophes ne sont pas excessifs. Cela va nous permettre d’étendre les solutions de location et les envois.

Il faut que je vous raconte le coup de la chambre à air. Dans la réalisation du baldaquin, j’avais besoin d’un système pour ne pas dépasser 120 cm avec mes tubes et garder un système d’emboîtement fiable.
C’est un EHS cycliste qui m’a suggéré la solution. Un coup de pompe à vélo, un peu de savon et la solution m’a sauté aux yeux.

C’est ce genre d’astuce bon marché qui sera également fourni durant notre atelier du 24/03/2024 à Rièzes en zone blanche. Inscription Guy.Lerat@proximus.be ou Regine.Caxton@proximus.be.

Au plaisir de vous rencontrer

Apprendre à se protéger

Photo de Engin Akyurt sur Pexels.com

Hier, nous avons été prendre des mesures dans un logement supposé protégé. Beaucoup d’argent a été consacré à mettre ce logement à l’abri des ondes. Un mur a été peint avec de la peinture de protection, certains câbles ont été blindé pour l’électricité et d’autres mesures coûteuses ont été mises en oeuvre comme des tentures ou des tissus. Tout cela représente un énorme investissement pour obtenir un lieu de vie pire que si rien n’avait été fait.

Le premier investissement gratuit est le changement de nos comportements en évitant d’introduire des sources de pollution supplémentaire dans notre lieu de vie. Etre EHS suppose des modifications drastiques dans notre façon de vivre. C’est une atteinte à nos libertés mais à défaut de solutions pérennes, seuls nos comportements peuvent modifier notre susceptibilité aux ondes. Ce sont des habitudes, des machines des façons de procéder qu’il faut pouvoir remettre en question. Rendre notre logement sain est ensuite le deuxième investissement, c’st bien entendu éliminer toutes les ources de haute fréquences à l’intérieur de l’habitat et là des appareils de mesure peuvent nous aider à identifier et corriger les sources de ces émissions. Les appareils électriques quotidiens sont maintenant truffés de technologies sans fil et souvent à nos dépens. Il n’est pas nécessaire de faire appel à un spécialiste des ondes pour identifier toutes les sources, un peu de bon sens et un Cemprotec 31 à moins de 100 € vous éclairera déjà sur de nombreux problèmes.
Concernant les basses fréquences, vous ne pouvez pas toujours défoncer vos murs pour changer les câbles en câbles blindés. La distance est notre alliée pour réduire notre exposition, la distance est valable pour les champs électromagnétiques et l’électricité sale. Débrancher certains appareils non utilisés élimine aussi un grand nombre de sources. Vous pouvez avec un simple multimètre mesurer votre tension induite et vérifier l’efficacité des mesures prises.
Enfin, ce qui vient de l’extérieur est plus difficile à contrôler, vu la multiplicité des sources. Protéger un mur ne suffit pas, il faut penser aux fenêtres, aux aérations, aux plafonds, au sol, etc… Bref un travail fastidieux qui s’il n’est pas bien pensé et réalisé risque de vous coûter beaucoup avec un résultat pas toujours à la hauteur des besoins de votre corps.

Nous solutionnons cette difficulté en concentrant notre énergie sur les lieux de repos avec une solution abordable, facile à mettre en oeuvre et transportable. Nous vous invitons à notre atelier baldaquin du 24/03/2024. Inscription obligatoire et places limitées. Participation aux frais 10 €; Inscription par mail : Regine.Caxton@proximus.be avant le 18 mars.

Quand j’ai plus d’idées

J’ai cherché des solutions pendant des années aux problèmes de vie des autres. J’ai pratiqué l’hypnose et l’aromathérapie avant de devoir arrêter pour raisons de santé car les lieux où je pratiquais étaient à chaque fois saturés en WIFI et les gens se trimballaient avec leur GSM allumé. A l’époque comme un innocent, je ne faisais ou je ne voulais pas faire le lien. A postériori, je me rends compte du chemin parcouru pour apprendre à vivre avec ce problème.

Nos baldaquins ne sont pas la solution ultime et l’idée d’être enfermé dans une cage rebute un grand nombre. Pourtant, hélas, l’éviction est actuellement le seul moyen efficace de réduire les symptômes générés par les ondes. Dormir est essentiel, il faut absolument protéger notre sommeil pour qu’il soit réparateur. C’est ce qui nous permettra d’encore avoir une vie pseudo-normale de la journée.

Ces dernières semaines, nous avons vu défiler de nombreux EHS avec à chaque fois les mêmes problèmes et les mêmes demandes. Les idées et les envies ne manquent pas mais l’énergie pour mettre en marche la machine est à chaque fois contrariée par tous les écueils journaliers. Il n’y a hélas pas de remède miracle, je me répète, pas de médicament, pas de traitement, pas de régime ; c’est notre corps qui dit non à son environnement et la tête ne suit plus, elle imagine des solutions issues de notre éducation judéo-chrétienne et de nos formatages.

NON, nous ne sommes pas coupables, nous ne devons pas expier nos fautes à travers des traitements drastiques ou des privations en dépensant nos derniers deniers. Cela ne fait que perpétuer nos angoisses et augmenter notre vigilance aveugle vis à vis des ondes.

Nous continuons à chercher des solutions individuelles qui permettent à tout un chacun moyennant quelques aménagements dans nos logements de continuer à VIVRE.

Petit rappel : notre atelier baldaquin du 24/03/2024 : inscription : Regine.Caxton@proximus.be

Et moi je dors

Cette photo date de 2019, c’était mon premier baldaquin. Nous étions locataire dans les environs de Namur. Nous étions exposés au WIFI des voisins et pour retrouver le sommeil, j’avais du imaginer une structure à partir d’une tonnelle de jardin. Le tout était recouvert d’un voile blanc écru sensé nous protéger. Que de chemin parcouru depuis cette première expérience et surtout que de connaissances accumulées sur la propagation des ondes. A l’époque, je ne disposais pas d’appareils de mesure, depuis mon équipement s’est étoffé.
J’ai encore reçu de nombreux appels cette semaine concernant les solutions envisageables pour se protéger des ondes. A chaque fois, je suis obligé de donner un exposé sur les propriétés de la propagation des ondes. NON, un mur peint ne suffit pas pour se protéger efficacement. OUI, les sources sont devenues multiples et sont à chercher dans notre environnement proche et à l’extérieur.
L’augmentation des puissances des antennes, l’augmentation des sources WIFI et la présence d’émetteurs dans les produits SMART du quotidien font de notre vie un véritable enfer de plus en plus difficile à maitriser.
Notre civilisation ne fera pas marche arrière malgré nos tentatives auprès des autorités locales, fédérales ou Européennes. Il y a trop d’intérêts en jeu et de toute façon nos réactions sont psychologiques.

Dans notre atelier du dimanche 24 mars 2024, nous aborderons principalement le moyen de protéger son sommeil avec un baldaquin adapté aux fréquences actuelles, mais surtout nous aborderons la problématique de cette pollution électromagnétique de façon plus globale. Il n’y a pas de pilule miracle et nous ne sommes pas responsables de la réaction de défense de notre corps face à un agresseur invisible. On peut améliorer notre système de défense en préservant notre qualité de sommeil pour le reste il faut durant la journée éloigner notre corps le plus possible des sources d’exposition.
Inscription atelier du 24/03/2024 : Regine.Caxton@proximus.be, participation aux frais 10 €, places limitées à 8 personnes.

Comment je suis passé d’une maison blindée à un baldaquin

En 2021, j’étais encore plein d’illusions et je pensais qu’une maison blindée serait la solution. Je pensais également que partir de 0 serait plus simple pour réaliser quelque chose de performant. Cela a été une belle expérience de 12 mois de travaux et d’apprentissage sur les propriétés des ondes. Il y avait toujours une faille qu’il fallait apprendre à boucher. Cela m’a permis de me familiariser concrètement avec différentes techniques de blindage et de mesurer au fuir et à mesure l’efficacité des solutions du marché. Nous avons donc travailler de façon intense sur les hautes et basses fréquences. La maison a été terminée en août 2022 et les locations ont commencé en octobre 2022 après les aménagements intérieurs. Elle a été louée en continu jusque fin février 2024. Maintenant c’est le grand nettoyage et les réparations des dégâts inhérents à ce type de location. Cette aventure ne pouvait se terminer ainsi et je n’avais pas les moyens et l’énergie de construire une seconde maison.

Le problème était aussi que les personnes après un court séjour devaient retourner chez elles dans un environnement pollué. Elles perdaient en quelques jours le bénéfice de leur séjour. La maison servait plus comme aide au diagnostique de l’EHS qu’à la disparition définitive des symptômes.

Après mure réflexion, je suis revenu à l’idée de l' »escape room ». Blinder une pièce existante est excessivement difficile et coûteux si l’on veut travailler sur les hautes et basses fréquences. Il fallait une solution facile à mettre en place et efficace. Nous avons repris nos notes, comparé les matériaux existants et trouvé un matériaux qui est utilisé pour blinder les murs. Il me manquait juste une structure pour éviter de toucher aux murs et fenêtres. Nous avons alors développé une structure légère pour y poser la protection. Mes connaissances dans le domaine de la plomberie et mes sources d’approvisionnement m’ont vite fourni une solution facile à mettre en oeuvre et raisonnable en terme de coût.

On a réalisé des prototypes, affiné les procédures et obtenu un produit fini qui répond aux différentes exigences. Nous avons donc maintenant un produit efficace, transparent, respirant et facile à mettre en oeuvre.

C’est tout ce savoir que nous aimerions partager avec vous de vive voix durant notre atelier du 24/03/2024 en zone blanche à Rièzes. Inscription : Regine.caxton@proximus.be.

Tout ce travail a été réalisé par un couple d’EHS qui a la chance de pouvoir vivre dans une zone préservée, ce qui a sans doute permis d’avoir les ressources nécessaires pour réfléchir à la problématique sans être perturbé par différents symptômes.