Je ne veux pas sortir

Donner une conférence en public, dans un endroit exposé est désormais possible. Le Cornet connecté à l’ordinateur projette sur l’écran derrière moi, la pollution de l’environnement. Sous le baldaquin bien fermé et relié à la terre, je n’ai rien. Pour rien au monde je ne sortirais de ma cage argentée. La structure montée en moins de 5 minutes est la-même que celle que nous proposons pour supporter le tissu pour les lits. Elle est ici juste un peu plus petite pour ne pas occuper trop d’espace dans la salle. Le tissu est lui identique à celui que l’on utilise pour nos baldaquins. Il est toujours réalisé en Adamantan003. Il faut environ l’équivalent de 25 m² en 1m de large pour réaliser l’enveloppe et cela nécessite 3 jours de travail pour la couture.

Donner des conférences dans ces circonstances ne me dérange pas, pourtant l’endroit était bien saucé. En sortant de la voiture, le visage de mon épouse et le mien étaient déjà rouge écarlate, j’ai immédiatement commencé à boîter. Quand je suis sorti du baldaquin après la conférence, j’ai recommencé à boîter et je peux vous assurer que le démontage a duré moins longtemps que le montage. Aucune envie de rester non protégé à cet endroit. différentes personnes voulaient encore s’entretenir avec moi après la conférence mais nous sommes partis « comme un pet sur une toile cirée ».

Le retour est pénible sur les autoroutes et les nationales en Wallonie avec l’éclairage et le système V2X dont la Wallonie est fière. Nous allons changer de voiture et ma prochaine tâche est maintenant de blinder un véhicule pour pouvoir s’y réfugier. En parallèle, avec le groupe technique de l’ESC, nous avons entrepris de contacter les fabricants et importateurs de voiture pour leur poser quelques questions sur la pollution électromagnétique générée par leurs véhicules. On aura peut-être des réponses.

Une minuscule victoire symbolique

Je donnais hier soir une conférence à des personnes « normales », qui utilisent un smartphone, dans un petit village du Brabant Wallon. La salle avait été mise à disposition par le bourgmestre et des affiches avaient été posées un peur partout dans les villages voisins. Les affiches posées dans des bâtiments publics ont été retirées après leur placement. Le bourgmestre qui avait promis d’assister à la conférence n’est jamais venu et n’a pas été excusé. Le local moderne était situé à côté de l’Eglise surmontée d’une antenne Proximus. Il n’y avait pas de WIFI dans la salle. Nous avions une cinquantaine de personnes.

J’étais protégé pour la conférence par mon baldaquin et mon épouse était installée sur sa chaise protégée. Je projetais en direct sur écran grâce à un Cornet la situation d’exposition dans la salle et une personne a en plus circulé avec un appareil de contrôle dans la salle quand j’ai demandé d’éteindre les smartphones. Gros stress dans le public pour arriver à désactiver son appareil. La plupart n’y arrive pas et après 5 min, j’ai abandonné les explications sur la façon de faire, comme en dehors de mon épouse et moi, il n’y avait pas d’EHS dans la salle.

J’ai pu donner ma conférence en toute quiétude, entièrement protégé par mon baldaquin et ma femme protégée par sa structure pour chaise. J’étais étrangement serein et apaisé par cette protection. Mon approche évite les termes techniques et les dramatisations car ce public est totalement inconscient de la réalité de la pollution électromagnétique et je ne veux pas passer pour un prédicateur de malheurs.

La conférence terminée, les questions et les interventions se sont succédées, une échevine d’une autre commune m’a demandé de donner une conférence.

Ce matin, un petit coup de fil d’un participant de la veille pour m’annoncer qu’il avait coupé le WIFI chez lui pour la nuit et qu’il le déconnecterait désormais. Une petite victoire symbolique, la goutte d’eau du Colibri.

Conférence le 11 avril

Entre la confection de baldaquins, nous sortons encore pour donner des conférences. La prochaine est destinée à informer la population en général et aura lieu à Villers-Perwin, en région wallonne à côté du village de Rèves. Cette conférence portera principalement sur la technologie qui fait maintenant intégralement partie de notre quotidien et qui impacte notre santé et l’environnement. Des solutions existent pour se prémunir en adaptant nos habitudes et protéger les générations futures.
Cette conférence aura la particularité d’être donnée par un EHS protégé par une cage de Faraday transparente. Cet artifice n’est pas un choix pour attirer des curieux mais une obligation compte tenu de l’exposition du lieu.
Nous avons vu trop de personnes basculer dans la problématique EHS et il est de notre devoir de prévenir plutôt que d’essayer de trouver des remèdes qui ne sont pas opérants.

Notre ASBL rencontre des EHS depuis bientôt plus de 5 ans, elle a mis à disposition un logement blindé spécialement conçu pendant 2 ans et elle connait les limites de cette solution. Trouver un logement décent et protégé est un des soucis majeur de cette population EHS qui ne cesse de s’agrandir. Le problème ne concerne pas que la Belgique mais également tous les pays avoisinants.

En parallèle, l’Europe met en place avec le GIA un chèque en blanc aux opérateurs pour pouvoir développer encore plus vite la 5G et l’internet des objets sans se soucier de l’avis des autorités locales et du citoyen. Les antennes sont un problème surtout si on passe à la vraie 5G et aux ondes millimétriques au-delà de 24 Ghz, mais un des soucis majeur pour l’EHS est également le WIFI présent dans toutes les habitations et dont la portée ne fait qu’augmenter.

Un large temps de question/réponse sera consacré après la conférence.
Au plaisir de vous rencontrer

Au coude à coude

Fabriquer un baldaquin est un vrai travail au coude à coude. Nous ne produisons pas en série, uniquement sur commande avec parfois des mesures particulières. Il nous faut environ 3 jours d’un travail maintenant bien rodé avec mon épouse pour réaliser un baldaquin de protection efficace. Des ourlets aux lestage du voile en passant par la réalisation de la structure, tout est précisément réalisé. C’est un vrai travail artisanal qui demande beaucoup de réflexion pour ne pas intervertir les coutures ou les tubes. Ensuite vient encore le travail d’étiquetage des pièces pour faciliter l’assemblage de la structure. Ensuite, après la mise en place de l’ensemble vient encore la phase de test avec DECT, WIFI et bluetooth et enfin quand tout est terminé, on démonte et on place tout dans une boîte pour expédition.

Créer, trouver les pièces, calculer les prix, se fournir en matériel, cela a pris facilement 6 mois entre l’idée et la réalisation finale. On a appris de nos erreurs et on trouve encore des astuces pour faciliter la production.

Le but de ce baldaquin était d’offrir une alternative à notre maison blindée qui est maintenant louée pour une longue période. Ces baldaquins sont légers et faciles à monter et à placer. Ils sont particulièrement efficaces pour protéger le corps des ondes pendant la nuit et petit plus des moustiques.

Les retours des utilisateurs sont excellents après les premières nuits. En effet, le corps a besoin d’un temps d’adaptation à cet environnement non pollué pendant la nuit. Cette protection ajoutée à un usage modéré et averti des appareils polluants en ondes conduit avec le temps à une amélioration globale de notre organisme.

Le baldaquin a également un effet très bénéfique sur les basses fréquences et c’est pour cela qu’il doit impérativement être mis à la terre. Un kit de raccordement est toujours fourni sans supplément.

Une autre caractéristique par rapport à d’autres tissus est sa transparence et sa respirabilité. Pas de sentiment de claustrophobie ou de manque d’air. Nous utilisons le même tissu pour blinder les fenêtres de notre voiture tellement il est transparent. N’hésitez pas à nous contacter pour vos questions, un système de location est toujours envisageable dans un certain périmètre. Nos baldaquins sont maintenant en France, en Belgique et en Hollande.