Discuter entre nous

Sous la tente, on peut même continuer à discuter avec autrui. Je ne suis pas un singe qui fait son numéro pour avoir une cacahuète, simplement un humain qui échange avec d’autres humains. La tente me protège contre les hautes fréquences, dans ce cas une antenne à moins de 150 m sur le clocher, les smartphones des personnes présentes. Le monsieur avec sa veste orange a un smartphone que l’on n’a pas réussi à désactiver complètement.

Au fur et à mesure de l’arrivée des participants, mon cornet s’affole et affiche son mécontentement sur l’écran. sous ma tente, je reste totalement protégé et visible pour mon exposé. Je n’avais jamais été aussi calme pour donner une conférence, pas de stress, pas de trac et une respiration tranquille sans élévation du rythme cardiaque. Mon mal de hanche que j’avais en arrivant a complètement disparu.

Nous vivons un peu comme un humain sur mars protégé dans un cocon pour pouvoir respirer et ne pas être irradié par les rayons cosmiques. Je ne suis pas encombré par une combinaison qui m’étoufferait ou un casque qui dépersonnaliserait mon contact avec le public.

Je sais que ce subterfuge simple peut donner un sentiment de malaise au public qui se pose des questions, mais l’instant de surprise passé, la tente de protection fait partie du décor et les gens ne la remarquent plus. Ce sont plus nos appréhensions qui jouent dans ce rapport à l’autre.

Cette conférence va se répéter dans plusieurs endroits à destination de personnes non informées de la situation. C’est une espèce de longue croisade de sensibilisation auprès de la population, ce n’est pas une évangélisation, seulement une information.

Je ne veux pas sortir

Donner une conférence en public, dans un endroit exposé est désormais possible. Le Cornet connecté à l’ordinateur projette sur l’écran derrière moi, la pollution de l’environnement. Sous le baldaquin bien fermé et relié à la terre, je n’ai rien. Pour rien au monde je ne sortirais de ma cage argentée. La structure montée en moins de 5 minutes est la-même que celle que nous proposons pour supporter le tissu pour les lits. Elle est ici juste un peu plus petite pour ne pas occuper trop d’espace dans la salle. Le tissu est lui identique à celui que l’on utilise pour nos baldaquins. Il est toujours réalisé en Adamantan003. Il faut environ l’équivalent de 25 m² en 1m de large pour réaliser l’enveloppe et cela nécessite 3 jours de travail pour la couture.

Donner des conférences dans ces circonstances ne me dérange pas, pourtant l’endroit était bien saucé. En sortant de la voiture, le visage de mon épouse et le mien étaient déjà rouge écarlate, j’ai immédiatement commencé à boîter. Quand je suis sorti du baldaquin après la conférence, j’ai recommencé à boîter et je peux vous assurer que le démontage a duré moins longtemps que le montage. Aucune envie de rester non protégé à cet endroit. différentes personnes voulaient encore s’entretenir avec moi après la conférence mais nous sommes partis « comme un pet sur une toile cirée ».

Le retour est pénible sur les autoroutes et les nationales en Wallonie avec l’éclairage et le système V2X dont la Wallonie est fière. Nous allons changer de voiture et ma prochaine tâche est maintenant de blinder un véhicule pour pouvoir s’y réfugier. En parallèle, avec le groupe technique de l’ESC, nous avons entrepris de contacter les fabricants et importateurs de voiture pour leur poser quelques questions sur la pollution électromagnétique générée par leurs véhicules. On aura peut-être des réponses.

Une minuscule victoire symbolique

Je donnais hier soir une conférence à des personnes « normales », qui utilisent un smartphone, dans un petit village du Brabant Wallon. La salle avait été mise à disposition par le bourgmestre et des affiches avaient été posées un peur partout dans les villages voisins. Les affiches posées dans des bâtiments publics ont été retirées après leur placement. Le bourgmestre qui avait promis d’assister à la conférence n’est jamais venu et n’a pas été excusé. Le local moderne était situé à côté de l’Eglise surmontée d’une antenne Proximus. Il n’y avait pas de WIFI dans la salle. Nous avions une cinquantaine de personnes.

J’étais protégé pour la conférence par mon baldaquin et mon épouse était installée sur sa chaise protégée. Je projetais en direct sur écran grâce à un Cornet la situation d’exposition dans la salle et une personne a en plus circulé avec un appareil de contrôle dans la salle quand j’ai demandé d’éteindre les smartphones. Gros stress dans le public pour arriver à désactiver son appareil. La plupart n’y arrive pas et après 5 min, j’ai abandonné les explications sur la façon de faire, comme en dehors de mon épouse et moi, il n’y avait pas d’EHS dans la salle.

J’ai pu donner ma conférence en toute quiétude, entièrement protégé par mon baldaquin et ma femme protégée par sa structure pour chaise. J’étais étrangement serein et apaisé par cette protection. Mon approche évite les termes techniques et les dramatisations car ce public est totalement inconscient de la réalité de la pollution électromagnétique et je ne veux pas passer pour un prédicateur de malheurs.

La conférence terminée, les questions et les interventions se sont succédées, une échevine d’une autre commune m’a demandé de donner une conférence.

Ce matin, un petit coup de fil d’un participant de la veille pour m’annoncer qu’il avait coupé le WIFI chez lui pour la nuit et qu’il le déconnecterait désormais. Une petite victoire symbolique, la goutte d’eau du Colibri.

Conférence le 11 avril

Entre la confection de baldaquins, nous sortons encore pour donner des conférences. La prochaine est destinée à informer la population en général et aura lieu à Villers-Perwin, en région wallonne à côté du village de Rèves. Cette conférence portera principalement sur la technologie qui fait maintenant intégralement partie de notre quotidien et qui impacte notre santé et l’environnement. Des solutions existent pour se prémunir en adaptant nos habitudes et protéger les générations futures.
Cette conférence aura la particularité d’être donnée par un EHS protégé par une cage de Faraday transparente. Cet artifice n’est pas un choix pour attirer des curieux mais une obligation compte tenu de l’exposition du lieu.
Nous avons vu trop de personnes basculer dans la problématique EHS et il est de notre devoir de prévenir plutôt que d’essayer de trouver des remèdes qui ne sont pas opérants.

Notre ASBL rencontre des EHS depuis bientôt plus de 5 ans, elle a mis à disposition un logement blindé spécialement conçu pendant 2 ans et elle connait les limites de cette solution. Trouver un logement décent et protégé est un des soucis majeur de cette population EHS qui ne cesse de s’agrandir. Le problème ne concerne pas que la Belgique mais également tous les pays avoisinants.

En parallèle, l’Europe met en place avec le GIA un chèque en blanc aux opérateurs pour pouvoir développer encore plus vite la 5G et l’internet des objets sans se soucier de l’avis des autorités locales et du citoyen. Les antennes sont un problème surtout si on passe à la vraie 5G et aux ondes millimétriques au-delà de 24 Ghz, mais un des soucis majeur pour l’EHS est également le WIFI présent dans toutes les habitations et dont la portée ne fait qu’augmenter.

Un large temps de question/réponse sera consacré après la conférence.
Au plaisir de vous rencontrer

Au coude à coude

Fabriquer un baldaquin est un vrai travail au coude à coude. Nous ne produisons pas en série, uniquement sur commande avec parfois des mesures particulières. Il nous faut environ 3 jours d’un travail maintenant bien rodé avec mon épouse pour réaliser un baldaquin de protection efficace. Des ourlets aux lestage du voile en passant par la réalisation de la structure, tout est précisément réalisé. C’est un vrai travail artisanal qui demande beaucoup de réflexion pour ne pas intervertir les coutures ou les tubes. Ensuite vient encore le travail d’étiquetage des pièces pour faciliter l’assemblage de la structure. Ensuite, après la mise en place de l’ensemble vient encore la phase de test avec DECT, WIFI et bluetooth et enfin quand tout est terminé, on démonte et on place tout dans une boîte pour expédition.

Créer, trouver les pièces, calculer les prix, se fournir en matériel, cela a pris facilement 6 mois entre l’idée et la réalisation finale. On a appris de nos erreurs et on trouve encore des astuces pour faciliter la production.

Le but de ce baldaquin était d’offrir une alternative à notre maison blindée qui est maintenant louée pour une longue période. Ces baldaquins sont légers et faciles à monter et à placer. Ils sont particulièrement efficaces pour protéger le corps des ondes pendant la nuit et petit plus des moustiques.

Les retours des utilisateurs sont excellents après les premières nuits. En effet, le corps a besoin d’un temps d’adaptation à cet environnement non pollué pendant la nuit. Cette protection ajoutée à un usage modéré et averti des appareils polluants en ondes conduit avec le temps à une amélioration globale de notre organisme.

Le baldaquin a également un effet très bénéfique sur les basses fréquences et c’est pour cela qu’il doit impérativement être mis à la terre. Un kit de raccordement est toujours fourni sans supplément.

Une autre caractéristique par rapport à d’autres tissus est sa transparence et sa respirabilité. Pas de sentiment de claustrophobie ou de manque d’air. Nous utilisons le même tissu pour blinder les fenêtres de notre voiture tellement il est transparent. N’hésitez pas à nous contacter pour vos questions, un système de location est toujours envisageable dans un certain périmètre. Nos baldaquins sont maintenant en France, en Belgique et en Hollande.

Power point de l’atelier baldaquin du 24/03/2024

Il n’est pas facile de filmer et de présenter un atelier. Je vous reproduis le power point sur les aspects théoriques qui nous ont menés à créer cette structure et à choisir le tissu en acier inoxydable.

Coup de chaud

Photo de Engin Akyurt sur Pexels.com

J’ai déjà relaté l’expérience de mes premières nuits sous le baldaquin. Ses performances techniques ont pu être confirmées durant notre atelier par un expert. Il est tout aussi important d’expliquer les réactions du corps à une éviction nocturne. Pour ce faire, je vais partir de mon expérience.
Les premières nuits sous baldaquin ont provoqués chez moi une importante sudation. J’avais chaud alors qu’il n’y a pas de chauffage dans la chambre et que je dors avec une simple couette. Ces nuits étaient accompagnées de nombreux rêves. je n’étais pas vraiment reposé le matin, mais j’avais dormi d’un sommeil profond qui me laissait dans un état d’hébétude le matin au lever. Il se passait manifestement quelque chose. Ce phénomène a duré 2, 3 nuits. Je me posais des questions sur l’efficacité du baldaquin et j’envisageais de l’enlever pour vérifier qu’il n’était pas la cause de mes troubles.
Ensuite, les nuits furent plus calmes et très longues, de 10 à 12 h de sommeil. Je rêvais encore beaucoup, mais des rêves apaisants et au lever, j’étais reposé.
Ce passage a duré environ 1 semaine, maintenant, je dors normalement moins longtemps car je suis réveillé par les oiseaux et la lumière. Mon tonus général est bon et je ne fais pas de rêves angoissants.

J’ai cherché à expliquer ce phénomène qui joue à la fois sur les perceptions physiques et psychologiques.
Je n’ai pas trouvé d’explications actuellement. J’imagine que le corps chargé d’électricité se décharge complètement dans la cage de faraday durant la nuit et que notre corps relâche durant le sommeil la surcharge d’électrons accumulés durant le jour. Il faut alors à notre organisme un temps d’adaptation pour retrouver un état plus compatible avec sa nature de base. J’ai un peu tilté sur cette explication quand l’expert a mesuré les champs électriques avec son appareil sophistiqué à l’intérieur du baldaquin.
Il ne trouvait rien. Vivant en zone quasi blanche , l’explication ne peut venir des hautes fréquences mais plutôt des basses fréquences et des champs électriques ambiants. Notre circuit électrique dans cette vieille demeure n’est pas blindé, il est aux normes au niveau technique mais pas aux normes au niveau compatibilité avec la vie d’un humain. On ne ressent rien, on le mesure et on vit avec cette pollution invisible.

Notre corps est électrique, notre monde artificiel est de plus en plus électrique, parfois ça fait des courts circuits. Je ne suis pas une lumière dans le domaine, mais je reste branché

Baldaquin vs sous-marin

Mon baldaquin n’est pas jaune et ne fera jamais le titre d’un album des Beatles et pourtant il a un point commun avec le sous-marin autre que la rime. Pour être efficace, il doit être hermétique, totalement hermétique aux ondes. Le sous-marin s’il présente la moindre faille dans sa coque en acier, l’eau va s’infiltrer et le sous-marin va couler.

Le baldaquin présente moins de risques au niveau de la flottabilité mais son efficacité réside dans son herméticité. Le challenge auquel nous étions confrontés était de trouver un tissu à la fois performant au niveau des ondes tout en conservant une bonne transparence et une bonne herméticité. Les tests effectués durant notre atelier prouvent ses performances. Au niveau design, on devrait peut-être un peu retravailler mais toute sophistication coûte et n’ajoute pas nécessairement des améliorations en terme d’efficacité. Ce baldaquin est destiné à nous protéger la nuit, dans le noir, et il est généralement placé dans une chambre qui est accessible à la famille (vous êtes libres d’inviter qui vous voulez dans votre chambre !!) et pas un lieu d’intérêt général.

Un autre point commun avec le sous-marin est l’utilisation d’acier. Dans notre cas il est inoxydable et tissé. Nous avons montré des fils durant l’atelier, ils ont l’épaisseur d’un fil de toile d’araignée. Les mailles tissées ont une dimension de 0,22mm sur 0,22mm. L’épaisseur est de 0,05mm. Le tissu est soyeux et glisse facilement sur lui-même, ce qui le rend difficile à travailler. son principale défaut est sa tendance à se chiffonner mais cela n’altère en rien son efficacité. les coupons sont vendus au mètre sur une largeur de +/-105 cm. C’est pour cela que nous essayons d’éviter les dimensions qui généreraient trop de pertes dans la confection et que nous le proposons en standard en 1 m de large ou 2 m de large.

Coudre un tissu pour baldaquin nécessite environ 3 jours de travail. ce qui prend le plus de temps c’est la préparation.

Tous ces détails ont été présenté durant l’atelier, ainsi que les trucs et astuces pour construire la structure. Nous espérons pouvoir réitérer l’expérience de l’atelier dans les prochaines semaines.

Atelier du 24 mars 2024

Voilà c’est fait. C’est l’atelier le plus confortable que j’ai pu donné. Installé confortablement dans nos murs à l’abri des ondes dans une zone blanche. Tout était prêt pour que cela se déroule bien. Un baldaquin était installé pour permettre de tester et montrer comment le mettre en place et le démonter pour l’emporter.

Nous avons commencé par un powerpoint explicatif sur les tissus, la façon de lire les graphes trompeurs, la comparaison des prix et le coût de fabrication d’une structure avec son voile en Adamantan003. Les questions se succédaient et la courte présentation a duré toute la matinée.

C’est bien de vanter les qualités d’un produit mais c’est encore mieux de les démonter. Pour ce faire, nous avions avec nous un expert et son matériel de mesure. Je n’aime pas torturer les gens, ils crient et c’est désagréable. Nous avons donc placé les plus sensibles sous le baldaquin, munis d’un appareil de mesure des hautes fréquences, et l’expert est resté en dehors muni d’un appareil témoin identique (merci Michaël). J’ai alors pris un malin plaisir à envoyer des doses de WIFI, de bluetooth et de DECT dans la pièce. L’appareil de l’expert, activé en mode acoustique, nous renvoyait la sonorisation de ces ondes et les led rouge clignotaient sur son appareil. A l’intérieur du baldaquin, rien, nada. Nous avions complété par un appareil Cornet placé dans le baldaquin qui transmettait via la projection une image en temps réel des pollutions dans le baldaquin. Rien , Nada. Nous avons pu faire constater que le moindre trou, une porte du baldaquin mal fermée ou le voile mal posé au sol faisait rentrer les ondes et activait alors les appareils à l’intérieur. Le baldaquin fonction comme la coque d’un sous-marin en immersion, la moindre fêlure provoque des fuites et les ondes se propagent comme l’eau à l’intérieur et le sous-marin coule. Dans notre baldaquin, on ne peut pas couler mais on peut alors ressentir. Il est donc primordial de veiller à la fermeture correcte des portes et de vérifier que rien ne vient perturber le contact du voile avec le sol.

Ca c’était les tests pour les hautes fréquences. Il fallait encore vérifier l’efficacité par rapport aux basses fréquences. L’expert Michaël nous aidé dans cette tâche. Il avait dans sa valise un détecteur NFA1000 de Gigahertz solutions avec sa perche et il a pris les mesures à l’intérieur et à l’extérieur du baldaquin en plusieurs points. Le constat est sans appel. Le baldaquin relié à la terre protège complètement des basses fréquences. Chacun a pu ainsi constater l’efficacité de la protection.

Nous avons ensuite démonter le baldaquin et pris le temps de nous restaurer.

l’après-midi a été consacrée à montrer les trucs et astuce pour le montage de la structure et la couture des tissus. Nous avons terminé vers 17 h. et notre habitant de Reims est retourné avec son baldaquin pour un essai chez lui en location.

Au-delà des aspects techniques, cet atelier a été à nouveau un lieu de rencontre et de témoignages de es difficultés rencontrées chaque jour par les EHS en déroute. Nous espérons pouvoir réitérer cette expérience en mai. Pour l’heure, nous préparons notre conférence d’avril.

Alors, on sort de chez nous ?

Oui, c’est parti, on recommence les conférences, ça nous changera des baldaquins. Nous n’avons pas choisi le lieu, il est mis à notre disposition par la commune. Devinez, rue du caveau c’est sans doute à côté de l’église du village. Bingo, vous avez bien pensé et que met t’on dans un clocher d’église, une cloche ? Non, maintenant on met des antennes pour mieux communiquer avec le très haut. Cette conférence n’est pas destinée aux EHS, je pense que le lieu est trop exposé. Non, nous destinons cette conférence aux citoyens lambda pour informer, le bourgmestre sera présent.

Nous, une fois de plus, nous serons placé dans notre baldaquin de conférence, le même que celui qui protège nos nuits. Seulement, dans ce cas, nous ajoutons une petite astuce. Un appareil de mesure raccordé à un rétroprojecteur montre en temps réel la pollution intérieure à la salle sur l’écran. Nous l’avons déjà utilisé précédemment et cela avait avec le baldaquin beaucoup frappé les esprits.

Entretemps, nous continuons à coudre nos baldaquins et à assembler les structures. La technique est rodée et les retours d’utilisation sont très positifs. Le système de location est opérationnel et les coûts et techniques d’expédition sont maitrisés. Le grand baldaquin rentre dans une boîte de 1,2 m et son poids ne dépasse pas 9kg. Tout cela sera expliqué durant notre atelier du 24/03/2024 à Rièzes, en zone blanche.
Vivement les prochaines dates de conférence, on a tellement à dire et à expliquer.

En parlant de conférence, j’ai enfin eu le temps de visionner celle qui s’est déroulée en Suisse avec la présence de Belpomme et de Irigaray. Les 2 premiers intervenants suisses dont Dubochet m’ont réellement appris beaucoup de choses. Je ne ferai pas de commentaire par contre sur les interventions des têtes d’affiche.