Reprise des conférences et salons

Nous allons reprendre nos activités extérieures. Notre principal obstacle était l’exposition aux ondes dans les endroits publics. Cela est maintenant résolu grâce à l’utilisation du baldaquin qui a fait ses preuves face à différentes expositions. Notre but est maintenant d’informer la population lambda car sensibiliser les EHS aux ondes ne nous semble plus nécessaire, on peut encore juste faire des recommandations et proposer des solutions. Le plus important pour nous est l’information et la prévention.

Pour ce faire, nous allons recevoir une bourse de la fondation Chimay-wartoise et être accompagné par des conseillers en communication pendant plusieurs mois. Je ne préjuge de rien mais c’est une opportunité et nous devons la saisir.

Le baldaquin de protection nous offre à la fois une protection sécurisée et un moyen de se faire voir de façon originale sans être pris pour des fous. C’est également un support idéal au niveau présentation des arguments.

Nous avons donc maintenant besoin de lieux et de dates pour pouvoir organiser différents évènements, conférences, salons, initiatives locales pour pouvoir sortir notre matériel et informer le public. Nous devons absolument faire remonter le message de la base afin d’arriver à interpeller nos représentants politiques et gommer une fois pour toute cette image d’illuminés qui nous colle à la peau chaque fois que nous évoquons la problématique des ondes. Elles sont inodores, incolores, …, à nous à les rendre visibles en nous montrant de façon intelligente. Nous ne sommes pas des victimes consentantes mais des humains qui ont des droits de vivre normalement. Je ne parle même pas du respect de la biodiversité et des dommages à notre environnement.

Je passe donc un appel, si vous avez l’idée d’une conférence, d’un salon bien-être ou d’une initiative locale, merci de nous contacter pour que nous mettions ensemble en oeuvre un évènement qui puisse nous permettre de diffuser un message sur la nocivité de ces technologies sans fil qui nous envahissent.

Pour tout contact : guy.lerat@proximus.be

Le paradoxe de Suxy

Suxy est une section et un village de la ville belge de Chiny située en Région wallonne dans la province de Luxembourg. Le village compte un peu plus de 300 habitants. Ils ont fait récemment l’objet d’un reportage sur RTL TVI concernant l’impossibilité pour sa population d’avoir accès au réseau mobile. En effet la situation géographique, l’environnement boisé rendent difficile l’implantation d’antennes supplémentaires. C’est sans aucun doute une des dernières zone blanche en Wallonie.

Ce qui serait notre bonheur, à nous les EHS, est un véritable problème de civilisation pour les habitants qui ne bénéficient pas de cette technologie dans leur village. Cela suivant le documentaire pose des problèmes quotidiens en terme de sécurité pour la population et d’accessibilité à l’éducation pour les enfants.

Comment avons-nous pu survivre pendant plusieurs siècles sans smartphone, cet outil indispensable qui remplace peu à peu notre cerveau.

Malgré plusieurs demandes auprès des opérateurs, aucun ne veut installer d’antenne supplémentaire. La raison est simple et doit attirer notre attention : absence de rentabilité économique car population trop faible. C’est l’avis donné par Petra De Sutter. Vice-Première Ministre et Ministre de la Fonction publique, des Entreprises publiques, des Télécommunications et de la Poste.

Nous pleurons pour conserver des zones blanches et certains pleurent pour avoir accès au réseau mobile. Calimero dirait : ce monde est trop injuste.

La rentabilité économique, j’espère qu’elle jouera aussi pour préserver notre lieu de vie pour EHS situé à cheval entre deux pays.

Discuter entre nous

Sous la tente, on peut même continuer à discuter avec autrui. Je ne suis pas un singe qui fait son numéro pour avoir une cacahuète, simplement un humain qui échange avec d’autres humains. La tente me protège contre les hautes fréquences, dans ce cas une antenne à moins de 150 m sur le clocher, les smartphones des personnes présentes. Le monsieur avec sa veste orange a un smartphone que l’on n’a pas réussi à désactiver complètement.

Au fur et à mesure de l’arrivée des participants, mon cornet s’affole et affiche son mécontentement sur l’écran. sous ma tente, je reste totalement protégé et visible pour mon exposé. Je n’avais jamais été aussi calme pour donner une conférence, pas de stress, pas de trac et une respiration tranquille sans élévation du rythme cardiaque. Mon mal de hanche que j’avais en arrivant a complètement disparu.

Nous vivons un peu comme un humain sur mars protégé dans un cocon pour pouvoir respirer et ne pas être irradié par les rayons cosmiques. Je ne suis pas encombré par une combinaison qui m’étoufferait ou un casque qui dépersonnaliserait mon contact avec le public.

Je sais que ce subterfuge simple peut donner un sentiment de malaise au public qui se pose des questions, mais l’instant de surprise passé, la tente de protection fait partie du décor et les gens ne la remarquent plus. Ce sont plus nos appréhensions qui jouent dans ce rapport à l’autre.

Cette conférence va se répéter dans plusieurs endroits à destination de personnes non informées de la situation. C’est une espèce de longue croisade de sensibilisation auprès de la population, ce n’est pas une évangélisation, seulement une information.

Je ne veux pas sortir

Donner une conférence en public, dans un endroit exposé est désormais possible. Le Cornet connecté à l’ordinateur projette sur l’écran derrière moi, la pollution de l’environnement. Sous le baldaquin bien fermé et relié à la terre, je n’ai rien. Pour rien au monde je ne sortirais de ma cage argentée. La structure montée en moins de 5 minutes est la-même que celle que nous proposons pour supporter le tissu pour les lits. Elle est ici juste un peu plus petite pour ne pas occuper trop d’espace dans la salle. Le tissu est lui identique à celui que l’on utilise pour nos baldaquins. Il est toujours réalisé en Adamantan003. Il faut environ l’équivalent de 25 m² en 1m de large pour réaliser l’enveloppe et cela nécessite 3 jours de travail pour la couture.

Donner des conférences dans ces circonstances ne me dérange pas, pourtant l’endroit était bien saucé. En sortant de la voiture, le visage de mon épouse et le mien étaient déjà rouge écarlate, j’ai immédiatement commencé à boîter. Quand je suis sorti du baldaquin après la conférence, j’ai recommencé à boîter et je peux vous assurer que le démontage a duré moins longtemps que le montage. Aucune envie de rester non protégé à cet endroit. différentes personnes voulaient encore s’entretenir avec moi après la conférence mais nous sommes partis « comme un pet sur une toile cirée ».

Le retour est pénible sur les autoroutes et les nationales en Wallonie avec l’éclairage et le système V2X dont la Wallonie est fière. Nous allons changer de voiture et ma prochaine tâche est maintenant de blinder un véhicule pour pouvoir s’y réfugier. En parallèle, avec le groupe technique de l’ESC, nous avons entrepris de contacter les fabricants et importateurs de voiture pour leur poser quelques questions sur la pollution électromagnétique générée par leurs véhicules. On aura peut-être des réponses.

Une minuscule victoire symbolique

Je donnais hier soir une conférence à des personnes « normales », qui utilisent un smartphone, dans un petit village du Brabant Wallon. La salle avait été mise à disposition par le bourgmestre et des affiches avaient été posées un peur partout dans les villages voisins. Les affiches posées dans des bâtiments publics ont été retirées après leur placement. Le bourgmestre qui avait promis d’assister à la conférence n’est jamais venu et n’a pas été excusé. Le local moderne était situé à côté de l’Eglise surmontée d’une antenne Proximus. Il n’y avait pas de WIFI dans la salle. Nous avions une cinquantaine de personnes.

J’étais protégé pour la conférence par mon baldaquin et mon épouse était installée sur sa chaise protégée. Je projetais en direct sur écran grâce à un Cornet la situation d’exposition dans la salle et une personne a en plus circulé avec un appareil de contrôle dans la salle quand j’ai demandé d’éteindre les smartphones. Gros stress dans le public pour arriver à désactiver son appareil. La plupart n’y arrive pas et après 5 min, j’ai abandonné les explications sur la façon de faire, comme en dehors de mon épouse et moi, il n’y avait pas d’EHS dans la salle.

J’ai pu donner ma conférence en toute quiétude, entièrement protégé par mon baldaquin et ma femme protégée par sa structure pour chaise. J’étais étrangement serein et apaisé par cette protection. Mon approche évite les termes techniques et les dramatisations car ce public est totalement inconscient de la réalité de la pollution électromagnétique et je ne veux pas passer pour un prédicateur de malheurs.

La conférence terminée, les questions et les interventions se sont succédées, une échevine d’une autre commune m’a demandé de donner une conférence.

Ce matin, un petit coup de fil d’un participant de la veille pour m’annoncer qu’il avait coupé le WIFI chez lui pour la nuit et qu’il le déconnecterait désormais. Une petite victoire symbolique, la goutte d’eau du Colibri.

Conférence le 11 avril

Entre la confection de baldaquins, nous sortons encore pour donner des conférences. La prochaine est destinée à informer la population en général et aura lieu à Villers-Perwin, en région wallonne à côté du village de Rèves. Cette conférence portera principalement sur la technologie qui fait maintenant intégralement partie de notre quotidien et qui impacte notre santé et l’environnement. Des solutions existent pour se prémunir en adaptant nos habitudes et protéger les générations futures.
Cette conférence aura la particularité d’être donnée par un EHS protégé par une cage de Faraday transparente. Cet artifice n’est pas un choix pour attirer des curieux mais une obligation compte tenu de l’exposition du lieu.
Nous avons vu trop de personnes basculer dans la problématique EHS et il est de notre devoir de prévenir plutôt que d’essayer de trouver des remèdes qui ne sont pas opérants.

Notre ASBL rencontre des EHS depuis bientôt plus de 5 ans, elle a mis à disposition un logement blindé spécialement conçu pendant 2 ans et elle connait les limites de cette solution. Trouver un logement décent et protégé est un des soucis majeur de cette population EHS qui ne cesse de s’agrandir. Le problème ne concerne pas que la Belgique mais également tous les pays avoisinants.

En parallèle, l’Europe met en place avec le GIA un chèque en blanc aux opérateurs pour pouvoir développer encore plus vite la 5G et l’internet des objets sans se soucier de l’avis des autorités locales et du citoyen. Les antennes sont un problème surtout si on passe à la vraie 5G et aux ondes millimétriques au-delà de 24 Ghz, mais un des soucis majeur pour l’EHS est également le WIFI présent dans toutes les habitations et dont la portée ne fait qu’augmenter.

Un large temps de question/réponse sera consacré après la conférence.
Au plaisir de vous rencontrer

Au coude à coude

Fabriquer un baldaquin est un vrai travail au coude à coude. Nous ne produisons pas en série, uniquement sur commande avec parfois des mesures particulières. Il nous faut environ 3 jours d’un travail maintenant bien rodé avec mon épouse pour réaliser un baldaquin de protection efficace. Des ourlets aux lestage du voile en passant par la réalisation de la structure, tout est précisément réalisé. C’est un vrai travail artisanal qui demande beaucoup de réflexion pour ne pas intervertir les coutures ou les tubes. Ensuite vient encore le travail d’étiquetage des pièces pour faciliter l’assemblage de la structure. Ensuite, après la mise en place de l’ensemble vient encore la phase de test avec DECT, WIFI et bluetooth et enfin quand tout est terminé, on démonte et on place tout dans une boîte pour expédition.

Créer, trouver les pièces, calculer les prix, se fournir en matériel, cela a pris facilement 6 mois entre l’idée et la réalisation finale. On a appris de nos erreurs et on trouve encore des astuces pour faciliter la production.

Le but de ce baldaquin était d’offrir une alternative à notre maison blindée qui est maintenant louée pour une longue période. Ces baldaquins sont légers et faciles à monter et à placer. Ils sont particulièrement efficaces pour protéger le corps des ondes pendant la nuit et petit plus des moustiques.

Les retours des utilisateurs sont excellents après les premières nuits. En effet, le corps a besoin d’un temps d’adaptation à cet environnement non pollué pendant la nuit. Cette protection ajoutée à un usage modéré et averti des appareils polluants en ondes conduit avec le temps à une amélioration globale de notre organisme.

Le baldaquin a également un effet très bénéfique sur les basses fréquences et c’est pour cela qu’il doit impérativement être mis à la terre. Un kit de raccordement est toujours fourni sans supplément.

Une autre caractéristique par rapport à d’autres tissus est sa transparence et sa respirabilité. Pas de sentiment de claustrophobie ou de manque d’air. Nous utilisons le même tissu pour blinder les fenêtres de notre voiture tellement il est transparent. N’hésitez pas à nous contacter pour vos questions, un système de location est toujours envisageable dans un certain périmètre. Nos baldaquins sont maintenant en France, en Belgique et en Hollande.

Power point de l’atelier baldaquin du 24/03/2024

Il n’est pas facile de filmer et de présenter un atelier. Je vous reproduis le power point sur les aspects théoriques qui nous ont menés à créer cette structure et à choisir le tissu en acier inoxydable.

Coup de chaud

Photo de Engin Akyurt sur Pexels.com

J’ai déjà relaté l’expérience de mes premières nuits sous le baldaquin. Ses performances techniques ont pu être confirmées durant notre atelier par un expert. Il est tout aussi important d’expliquer les réactions du corps à une éviction nocturne. Pour ce faire, je vais partir de mon expérience.
Les premières nuits sous baldaquin ont provoqués chez moi une importante sudation. J’avais chaud alors qu’il n’y a pas de chauffage dans la chambre et que je dors avec une simple couette. Ces nuits étaient accompagnées de nombreux rêves. je n’étais pas vraiment reposé le matin, mais j’avais dormi d’un sommeil profond qui me laissait dans un état d’hébétude le matin au lever. Il se passait manifestement quelque chose. Ce phénomène a duré 2, 3 nuits. Je me posais des questions sur l’efficacité du baldaquin et j’envisageais de l’enlever pour vérifier qu’il n’était pas la cause de mes troubles.
Ensuite, les nuits furent plus calmes et très longues, de 10 à 12 h de sommeil. Je rêvais encore beaucoup, mais des rêves apaisants et au lever, j’étais reposé.
Ce passage a duré environ 1 semaine, maintenant, je dors normalement moins longtemps car je suis réveillé par les oiseaux et la lumière. Mon tonus général est bon et je ne fais pas de rêves angoissants.

J’ai cherché à expliquer ce phénomène qui joue à la fois sur les perceptions physiques et psychologiques.
Je n’ai pas trouvé d’explications actuellement. J’imagine que le corps chargé d’électricité se décharge complètement dans la cage de faraday durant la nuit et que notre corps relâche durant le sommeil la surcharge d’électrons accumulés durant le jour. Il faut alors à notre organisme un temps d’adaptation pour retrouver un état plus compatible avec sa nature de base. J’ai un peu tilté sur cette explication quand l’expert a mesuré les champs électriques avec son appareil sophistiqué à l’intérieur du baldaquin.
Il ne trouvait rien. Vivant en zone quasi blanche , l’explication ne peut venir des hautes fréquences mais plutôt des basses fréquences et des champs électriques ambiants. Notre circuit électrique dans cette vieille demeure n’est pas blindé, il est aux normes au niveau technique mais pas aux normes au niveau compatibilité avec la vie d’un humain. On ne ressent rien, on le mesure et on vit avec cette pollution invisible.

Notre corps est électrique, notre monde artificiel est de plus en plus électrique, parfois ça fait des courts circuits. Je ne suis pas une lumière dans le domaine, mais je reste branché

Baldaquin vs sous-marin

Mon baldaquin n’est pas jaune et ne fera jamais le titre d’un album des Beatles et pourtant il a un point commun avec le sous-marin autre que la rime. Pour être efficace, il doit être hermétique, totalement hermétique aux ondes. Le sous-marin s’il présente la moindre faille dans sa coque en acier, l’eau va s’infiltrer et le sous-marin va couler.

Le baldaquin présente moins de risques au niveau de la flottabilité mais son efficacité réside dans son herméticité. Le challenge auquel nous étions confrontés était de trouver un tissu à la fois performant au niveau des ondes tout en conservant une bonne transparence et une bonne herméticité. Les tests effectués durant notre atelier prouvent ses performances. Au niveau design, on devrait peut-être un peu retravailler mais toute sophistication coûte et n’ajoute pas nécessairement des améliorations en terme d’efficacité. Ce baldaquin est destiné à nous protéger la nuit, dans le noir, et il est généralement placé dans une chambre qui est accessible à la famille (vous êtes libres d’inviter qui vous voulez dans votre chambre !!) et pas un lieu d’intérêt général.

Un autre point commun avec le sous-marin est l’utilisation d’acier. Dans notre cas il est inoxydable et tissé. Nous avons montré des fils durant l’atelier, ils ont l’épaisseur d’un fil de toile d’araignée. Les mailles tissées ont une dimension de 0,22mm sur 0,22mm. L’épaisseur est de 0,05mm. Le tissu est soyeux et glisse facilement sur lui-même, ce qui le rend difficile à travailler. son principale défaut est sa tendance à se chiffonner mais cela n’altère en rien son efficacité. les coupons sont vendus au mètre sur une largeur de +/-105 cm. C’est pour cela que nous essayons d’éviter les dimensions qui généreraient trop de pertes dans la confection et que nous le proposons en standard en 1 m de large ou 2 m de large.

Coudre un tissu pour baldaquin nécessite environ 3 jours de travail. ce qui prend le plus de temps c’est la préparation.

Tous ces détails ont été présenté durant l’atelier, ainsi que les trucs et astuces pour construire la structure. Nous espérons pouvoir réitérer l’expérience de l’atelier dans les prochaines semaines.