Un sujet central

La presse nous informait le 18 octobre qu’une centrale nucléaire belge s’était mise en sécurité et à l’arrêt suite à un incident provoqué par les ondes électromagnétiques d’un simple GSM. Les ECOLO se battent depuis des années pour la fermeture des centrales, Poutine déploie des forces armées colossales pour contrôler ou détruire la production électrique en Ukraine et nous, petits belges, avec un biesse GSM on arrive à arrêter une centrale nucléaire en pleine crise énergétique. On est quand même très fort. Les ondes arrêtent les centrales mais ne sont pas déclaréees nocives pour l’environnement, pour la faune, les animaux et subsidiairement l’être humain. Ma nouvelle maison protégée des ondes est certainement plus blindée qu’une centrale nucléaire et elle permet à des personnes sensibles de trouver un abri temporaire pour se ressourcer.
Si j’ai le temps et les moyens, je pourrais peut-être commencer à construire un abri anti-atomique blindé pour se préserver de la bêtise humaine.

Un nouveau lieu de vie pour EHS

La problématique de la pollution électromagnétique est au coeur de nos préoccupations. Ce ne sont pas des idées en l’air d’un couple EHS complètement grillé du cerveau. Ce sont des démarches et des réalisations concrètes. La première maison est située en zone blanche et nous a permis de recevoir et de conseiller des EHS depuis 2019. La deusième maison plus moderne avait pour but de montrer comment, avec les moyens techniques à notre disposition, il était possible de se protéger. Tout cela fait partie d’une démarche de reconnaissance de l’hyperélectrosensibilité non fataliste. L’EHS, dans ses symptômes, a en plus des douleurs physiques, des grosses difficultés à prendre le temps de réfléchir calmement aux solutions possibles à mettre en place pour améliorer sa qualité de vie. Etudier les techniques, prendre des mesures avec des instruments précis restent pour nous des démarches théoriques généralement conseillées par des géobiologues ou des praticiens en soins divers. Ici, c’est du concret forgé sur des formations aux ondes électromagnétiques depuis 2013. Vous pouvez comparez vos ressentis et les réactions de votre corps à la fois dans une zone blanche et dans un bâtiment protégé. Cette expérience dans un même lieu géographique est unique. Nous avons du abandonner les possibilités de logement dans la première maison faute d’eau (nous dépendons d’une source) mais l’accès à l’endroit pour passer une après-midi dans le jardin en zone naturelle avec les moutons, les taupes et les grenouilles est toujours possible.
Ce lieu accueillera de nouveau en 2023 le prochain rassemblement international des EHS, on y travaille.

Certes, la nouvelle maison est moins romantique dans son style mais largement plus efficace en ce qui concerne la gestion de la problématique des basses fréquences et la gestion de l’énergie. Elle offre une possibilité de logement jusqu’à 6 personnes sur 90 m² ou pour un couple ou une petite famille sur 70 m².
Cette nouvelle maison est une véritable maison témoin de ce que l’on peut mettre en oeuvre actuellement pour se protéger au niveau de la pollution électromagnétique en haute et basse fréquences. Même la toiture a été protégée pour éviter que le ciel ou la 5G ne nous tombe sur la tête.

Plus qu’un concept

Depuis 2019, « un lieu de vie pour EHS », c’est plus qu’un concept né de l’imagination d’un dérangé du ciboulot par la pollution électromagnétique. Avant cela, c’était la plainte, la fuite, la maladie jusqu’à l’opportunité de s’installer dans ce que l’on surnomme une « Zone Blanche ». Cette installation nous a permis de mettre sur pied certaines initiatives pour aider les EHS. Nous sommes passés par différentes étapes en commençant modestement par une tente de protection à disposition des EHS, puis à de l’accueil dans un camping car blindé pour terminer par la construction d’une maison anti-ondes. Nous avons également pris le temps de donner des conférences et d’organiser en collaboration avec l’équipe de « Ma vie en mode avion » le 1er rassemblement international des EHS en 2022. J’ai parfois peur de me lever le matin car je ne sais jamais quelle idée stupide a bien pu encore une fois naître durant la nuit.
La pollution électromagnétique est maintenant une réalité installée et voulue par le politique, je ne pense pas que l’on pourra faire marche arrière face aux intérêts financiers mis en place et à la numérisation complète de notre société. Pourtant, cette technologie qui offre certe des avantages met en péril dans sa conception et ses développements futurs la vie de nombreux humains, de la faune et la flore.
Des initiatives éparses sont prise pour aider les EHS, pour trouver des zones blanches, pour éduquer à une utilisation plus raisonnée du numérique et des ondes. Hélas, l’état de santé et la confusion mentale des victimes, la pression des lobbies, le désintérêt politique et l’absence du corps médical n’aident pas dans ces initiatives.
Dans notre petit coin de zone blanche, en 2022 après J.C., nous résistons et nous nous battons encore et toujours contre l’envahisseur. Pour nous le camps de Petitbonum, de Laudanum, de Babaorum et d’Aquarium sont à plus de 3 km et notre zone continue encore et toujours à pouvoir accueillir les EHS. A bientôt pour de nouvelles aventures dans notre Gaule. Nous vous donnons rendez-vous au prochain banquet.

Protection toiture

J’ai protégé les murs de la maison anti-ondes, j’ai pris toutes les mesures possibles pour se protéger des basses fréquences, j’ai éliminé les sources internes de pollution et voilà qu’ils viennent, Spacelink et les autres me bombarder par au-dessus avec des prévisons de +/- 100000 satellites tournant en permanence autour de la terre. Pas de problème, Messieurs Musk et autres allumés, j’y avais pensé et j’ai donc aussi blindé ma toiture en profitant de l’isolation thermique. Les matériaux ne sont pas très écologiques mais ils sont efficaces pour ne pas laisser pénétrer vos futurs rayonnements 5G, 5G+ et 6G dans vos gammes de fréquence satellitaire (on parle de terrahertz pour la 6G).
Pour la pollution par le sol, je n’ai rien prévu encore, désolé. Vous avez quasiment terminé votre plan d’implantation de la 5G terrestre et vous avez déjà planifié la suite des développements pour les années futures pendant que nous, nous luttons encore contre des technologies bientôt obsolètes.

Mon projet de maison anti-ondes, a des équivalents immobiliers comme en Suisse (projet COCON commune de Schmitten près de Fribourg). Ce sont des immeubles dont les appartements de 70 m² sont protégés. Les moyens mis en oeuvre sont colossaux et les pris de location sont à la hauteur de l’investissement (+/- 1500 CHF).

En attendant que j’occupe mon projet pour mes vieux jours, vous pouvez venir en profiter et apprendre vous aussi à mettre en oeuvre les moyens pour vous protéger contre cette pollution électromagnétique présente et future à des tarifs plus raisonnables.

l’approche pour les basses fréquences

L’idée de construire une maison en bois (CLT) s’est rapidement imposée pour des raisons de rapidité, de coût et surtout de facilité au niveau de la mise en oeuvre. Le hic se posait pour la gestion des basses fréquences générées par le circuit électrique dans une maison en bois. Nous avons donc choisi dès le départ de ne pas placer de prises dans la structure bois de l’enceinte du bâtiment (il faut en principe prévoir les découpes à l’usine pour l’emplacement des prises dans les panneaux). Nous avons donc décidé de répartir les prises exclusivement sur les parois intérieures et d’en limiter le nombre. Nous avons utilisé du câcle XVB2.5 blindé (biohabitat) pour raccorder les prises placées dans des boîtiers blindés. Le tracé des câbles a été étudié pour passer dans le sol sous les parois intérieures et remonter là où c’était nécessaire. 2 circuits indépendant ont été prévu pour les chambres et peuvent être mis hors tension sur simple pression d’un interrupteur dans la chambre.
En ce qui concerne l’éclairage, nous avons opté pour un système d’interrupteur sans fil et sans pile que l’on peut placer où l’on veut et programmer. Ces interrupteurs commandes des relais dans le coffret électrique grâce à un signal bref 0,06 sec dans la fréquence de 868,3 MHz avec une puissance de 10 mW. Ce signal est totalement inperceptible. Les éclairages sont reliés directement au coffret en câble blindé XVB1.5 en passant au niveau des plafonds. Il n’y a aucun câble dans les murs. Quand les lampes sont éteintes, aucun courant ne circule entre la lampe et le coffret. Tous les câbles blindés ont le blindage remis à la terre au niveau du coffret.
La peinture carbonne placée sur les murs de l’enceinte récupère également les basses fréquences. Tous ces murs sont reliés à la terre via plusieurs liaisons équipotentielles. La terre a été mesurée avec la méthode des 3 piquets à 10 ohm.
L’arrière du coffret électrique a été protégé par une toile HNG100 de yshield, également mise à la terre.

Ce logement hors du commun est maintenant disponible en location à la semaine.

Mesures dans la chambre

La maison anti-ondes présente des caractéristiques intéressantes en matière de protection contre les hautes fréquences. Des mesures ont été prises avec différents appareils pour détecter les éventuelles nuisances et leur niveau. Des mesures avec d’autres appareils plus sophistiqués ont également été faites. Ces mesures ont été régulièrement prises durant toute la phase des travaux pour détecter et corriger les éventuelles sources de pollution encore existantes. Les moyens de protection mis en place sont bien entendu prépondérants mais la conception générale du bâtiment au départ a largement contribué à obtenir des chiffres proches de 0 dans l’ensemble du bâtiment.
Les mêmes valeurs ont également été démontrées pour les basses fréquences malgré la structure bois du bâtiment. L’utilisation d’interrupteurs sans fils et sans piles a largement contribué à obtenir ce résultat. Pour être totalement complet et honnête, la maison n’a pas été testée par des MCS et nous n’avons pas oeuvré en ce sens vu le coût des matériaux. Des solutions plus écologiques sont certainement possibles mais posent toujours la question de la disponibilité, du coût et de la main d’oeuvre qualifiée pour une mise en oeuvre correcte. Notre but était principalement orienté vers la problématique des EHS. La maison est maintenant disponible en location à la semaine.

Pêle-mêle

J’ai rapidement rassemblé sur une photo, les moyens de protection utilisés pour réaliser la maison anti-ondes. On y retrouve de quoi traiter à la fois les hautes et les basses fréquences. Il y a bien entendu la peinture directement appliquée en 3 couches sur les murs, de la toile HNV100 pour protéger le dos des coffrets éléctriques, de la toile V4A03 pour les moustiquaires des fenêtres, de la bande alu, une terre, des boîtiers blindés pour les prises, des câbles blindés, également pour le réseau en RJ45, … J’oubliais les interrupteurs sans piles, la conception de l’installation électrique, les vitrages spéciaux et surtout la conception globale de la maison avec son système de queue d’arronde pour les poutres, sa toiture plate avec son isolation en PIR, … Bref 1 an de travail et de conception. Cette maison est maintenant mise en location à la semaine depuis ce 1er octobre.
Les mesures réalisées à l’intérieur sont la preuve que l’on peut concevoir un environnement protégé et le réaliser en tenant compte de certains impératifs de mise en oeuvre. Vous pouvez nous contacter par mail (adresse sur le site : un lieu de vie pour EHS) pour connaître les disponibilités, les coûts de location (tarifs spéciaux pour les membres de certaines organisations) et les détails techniques sur la protection du lieu.
Au plaisir de vous y recevoir.

Mesurer quoi ?

Mesurer c’est bien, mais mesurer quoi avec quel instrument. Pour la tension, vous prenez un tensiomètre, pour la température un thermomètre. Pour mesurer les ondes, vous disposez d’une multitude d’outils dans toutes les gammes de prix. Certains appareils sont étalonnés et très onéreux, d’autres outils plus à la portée de nos bourses sont moins fiables. Bref, c’est un métier et notre sensibilité reste le dernier témoin d’un problème quand l’appareil utilisé vous dit que vous êtes dans les normes. Dans les normes de quoi ? Les normes de l’ICNIRP, les normes de la baubiologie, les normes de votre intollérance aux ondes ? Pour l’ICNIRP qui reste la référence de base de nos politiciens et du monde médical non averti, les mesures d’exposition actuelles ne posent pas de problèmes. Pour la baubiologie, les témoins rouges/oranges commencent à s’allumer. Pour mon corps, on est carrément dans le rouge, danger.
OK, je constate qu’il y a un problème et je le mesure objectivement, ensuite je fais quoi ? Je prend mes jambes à mon cou et je commence à courir jusqu’à ce que je trouve un endroit que mon corps et les appareils supportent. C’est une solution mais nombreux sont ceux qui courent encore. Je me gave de papaïe fermentée, d’antihistaminiques, je me débarasse des métaux lourds, j’arrache mes plombages au mercure, … ou bien je reste sur place et j’essaie de me protéger en fonction des pollutions identifiées. Les origines des pollutions électromagnétiques sont nombreuses et les moyens à mettre en oeuvre sont différents en fonction des causes. Que cela soit des HF, des BF, de l’électricité sale ou du champ magnétique, il faudra utiliser les moyens appropriés en qualité et en quantité. C’est ce que nous avons voulu démontrer et avons réalisé dans notre maison anti-ondes.

Garder ses distances

En 3 ans, nous avons reçu de nombreux EHS et avons partagé avec eux des moments de rencontre et d’échange. Tous avaient des symptomes et des pathologies différentes avec des sensibilités propres aux ondes. Le Covid est venu mettre un frein à ces rencontres en nous recommandant de garder nos distances. La distance, un maître mot à garder à l’esprit concernant les ondes. La première règle à appliquer est l’éloignement aussi bien pour les hautes que les basses fréquences. La précision de la mesure n’est pas essentielle et l’utilisation d’une radio à pile ou de l’Esmog sont des appareils sonores qui nous alertent sur base des sons remodulés. Certains EHS n’ont guère besoin d’appareils, le côté subjectif mis à part, ils ressentent des symptômes personnels et fonctionnent comme des appareils sophistiqués. Le côté subjectif est toutefois à surveiller car pour certains la simple vision d’une prise électrique même non alimentée, suffit parfois à créer les mêmes symptômes que l’EHS. Les appareils de mesure permettent cependant d’objectiver ce phénomène en montrant l’absence d’ondes à l’endroit supposé.Ces appareils vont également nous permettre d’évaluer la qualité des mesures mises en place pour contrer les ondes si l’éloignement n’est pas possible. Dans le cas de notre maison anti-ondes, nous avons objectivé l’efficacité des protections en comparant les mesures à l’extérieur et à l’intérieur du bâtiment. Des fuites sont apparues et nous ont obligé à renforcer les protections au fur et à mesure des travaux. Une simple couverture de survie devant la fenêtre ou sur le mur ne suffit pas à se mettre à l’abri.

La sensibilité des appareils de mesure

Hier, j’ai été contrôlé la pollution électromagnétique hautes fréquences dans la maison anti-ondes. J’ai utilisé divers instruments de mesure en suivant bien les recommandations au niveau de l’utilisation. Je n’ai pas réussi à détecter le moindre signal, juste un petit bruit de fond avec l’acoustimètre AM10, rien avec le Cornet ou avec le 5G esmog spion. Cepndant, je sais qu’à l’extérieur différentes sources, surtout du WIFI, polluent l’environnement proche. Je ne détecte rien avec le Cornet ou l’acoustimètre mais j’identifie 14 sources avec ma tablette et le logiciel Electrosmart. Les niveaux d’exposition sont faibles et s’expriment en pico ou femtowatt au m², rien de détectable avec les appareils de mesure utilisés. Pourtant, à l’extérieur de cette maison blindée, mon corps réagit assez rapidement et je ne peux pas rester trop longtemps. Les normes de la baubiologie sont rassurantes pour une majorité d’EHS mais parfois insuffisantes pour des personnes très impactées par cette électrosensibilité. Je pourrais investir dans des appareils plus sophistiqués mais mon corps est un appareil assez fiable pour le moment et je vais arrêter de dépenser mon argent pour simplement lire un chiffre sur un écran. En tous les cas, à l’intérieur de la maison, on ne mesure rien et mon corps se sent bien.