La fin des illusions

Comme l’eau de notre rivière qui s’écoule inexorablement vers l’Eau noire (rivière locale) nos espoirs s’écoulent inexorablement vers une disparition complète de nos espoirs d’une vie saine. Ce matin, je me suis rendu à un endroit où mon épouse aimerait postuler pour retrouver du travail. Avant de nous rendre sur place, nous avons vérifié la proximité des antennes et la position du bâtiment par rapport aux voisins. C’est pas trop loin, le travail peut être intéressant et entre dans ses compétences. Je prend mes appareils de mesure pour aller vérifier sur place. C’est effectivement un bâtiment récent assez éloigné des voisins. Pas besoin d’allumer les appareils, à peine sorti de la voiture, mon détecteur antenne se déclenche et passe au rouge. Par acquis de conscience, je procède à des vérifications plus scientifiques et les appareils de mesure à peine allumés, un concert sonore se met à résonner et toutes les diodes rouges s’allument. Nous avons plus d’une vingtaine de signaux wifi émanants du bâtiment. Ce n’est pas tant l’intensité que le cumul de toutes ses sources qui est le plus gênant. Comment peut-on vivre, travailler et soigner des gens handicapés dans un tel environnement.
Sur le retour, nous avons rapidement fait quelques courses dans un magasin sur le chemin, endroit où habituellement j’entre debout et je sors à genoux. Comme j’avais les appareils de mesure dans la voiture, j’en ai profité pour réaliser quelques relevés. Mon corps n’est pas étalonné comme appareil de mesure mais je peux vous dire qu’il est fiable à 100%.

Je n’ai pas l’intention de refaire le monde, mais notre rassemblement du 18 juin a pour but essentiel d’attirer l’attention et de dénoncer un scandale sanitaire dont nous sommes tous victimes. Pensons à nos enfants et par votre présence, venez témoigner sur les difficultés de vie au quotidien. N’oubliez pas de vous inscrire avant le 3 juin à : https://forms.gle/eqSzzxV2QX5Uz2tb7.

Pauvre petit lapin

Je lui ai déjà proposé de sortir de sa cage, d’explorer le monde, de cotoyer les poules et les canards de l’endroit, de grignoter de l’herbe fraîche et de goûter la rosée du matin. Il ne veut pas sortir, le monde est trop dangereux et là dans son petit trou, il est pas heureux mais l’endroit est protégé et il ne craint rien. On lui dépose par miracle chaque jour de la nourriture et de l’eau, on change sa litière (moment de stress) , la vie est triste mais il est en sécurité.

Je sais que la comparaison va être un peu osée mais au fil de mes rencontres et discussions avec des EHS, je me permettrais ce parallèle avec certaines situations EHS. A force de souffrance, d’isolement, d’incompréhension, l’EHS s’est isolé dans un environnement relativement protecteur à ses yeux et il n’ose plus sortir, cotoyer du monde et faire connaître la situation désastreuse dans laquelle la technologie le contraint à vivre.

Nous organisons le rassemblement du 18 juin dans un endroit « safe » au niveau de la pollution électromagnétique, nous prendrons toutes les précautions pour éviter que l’endroit soit pollué par l’entrée de sources de pollution dans le site.
Ce rassemblement est important pour que notre message de réfugié des ondes puisse être entendu par la population. Il y va de notre bien-être à court terme et de la santé de la population en général à plus ou moins long terme, nos enfants sont en danger, la nature est à un point de basculement et nos facultés de reproduction humaine sont en péril, …
Je comprend que vous avez trouvé un semblant de sécurité comme mon lapin et vous seul vous avez l’impression de ne rien pouvoir changer. « Ma vie en mode avion » et « un lieu de vie pour EHS » sont sortis de leur confort précaire pour tenter de faire bouger les choses et vous par votre présence nombreuse vous pouvez y contribuer. Le lien suivant https://forms.gle/eqSzzxV2QX5Uz2tb7 vous permettra de vous inscrire et de contribuer à nous faire connaître.
PS : je vais essayer les carottes pour faire bouger mon lapin.

Zone blanche

Nous avons le plaisir de recevoir chez nous une petite famille qui se pose des questions sur l’électrohypersensibilité et souhaite en connaître un peu plus sur le sujet. Le parcour est toujours le même, des symptômes qui sortent de l’ordinaire et une incompréhension médicale sur le sujet. A force de tâtonner et de chercher, ils finissent par trouver mon adresse et viennent chercher des infos sur le sujet. Nous ne sommes pas un cabinet de consultation et nous n’avons pas de moyens techniques pour donner un avis sur l’EHS. Dans ses traitements , le docteur Belpomme, préconise toujours en plus de différents médicaments, l’éloignement des sources.
Nous mettons à disposition notre lieu de vie pour EHS comme méthode empirique d’auto-évaluation aux CEM. Quand je tape avec un marteau sur mes doigts, j’ai mal ; quand j’arrête de taper sur mes doigts, la douleur cesse et s’estompe. C’est un peu le but de ce que nous proposons chez nous, arrêter de se faire taper dessus par les CEM et évaluer si cela est bien la cause directe de nos problèmes.

Nous avons donc en toute logique mis notre lieu de vie pour EHS à disposition du Rassemblement du 18 juin car il fallait absolument un endroit protégé pour réunir les EHS. Certains désignent cet endroit comme une zone blanche, je dirais plutôt une zone semi-blanche car avec les antennes, les satellites et le WIFI, je ne pense pas qu’il y ait encore de véritables zones blanches sur terre.

Je viens d’apprendre par un couple EHS qui fondait de grands espoirs sur la construction d’une maison dans une zone peu impactée de la région, qu’un projet d’antenne allait voir le jour à peu de distance du terrain qu’ils avaient acquis. Je m’inquiète beaucoup car tous les témoignages reçus cette semaine vont vers une augmentation des symptômes et un accroissemnt des difficultés pour les EHS de trouver des lieux de repos à l’abri des ondes. On est mal barré mais on est bien aspergé.

Ma pomme

J’aurais pu choisir une photo récente de moi-même pour vous montrez ma pomme, mais je trouvais cette illustration plus évocatrice pour les EHS. Non, ne me dites-pas que vous n’avez pas fait un lien inconscient. Ce petit message pour rendre hommage à tous ces chercheurs, scientifiques, médecins et spécialistes dans de nombreux domaines touchants aux ondes depuis Santini en passant par Havas, Heroux, Belpomme, Irigaray, LE RUZ, Hardell… et tant d’autres dont j’ai peur d’écorcher le nom qui ont consacré une partie de leur travail, de leur carrière et qui ont osé mettre en jeu leur réputation pour affirmer haut et fort les dangers liés à un usage inconsidéré des ondes. Nous les citoyens EHS, nous leur devons beaucoup et nous n’avons pas beaucoup de moyens pour les soutenir dans leur engagement. Par contre, le 18 juin, le fait de se rassembler et de témoigner ensemble sur la problématique des ondes, c’est un moyen de soutenir leur combat par un acte citoyen et volontaire. N’hésitez pas à nous rejoindre et à venir faire passer sous la même bannière (sujet de discussion de l’équipe difficile à résoudre) ce message commun du péril qui nous guette tous à utiliser sans principe de précaution une technologie qui nous dépasse. Venez nombreux et n’oubliez pas de vous inscrire, https://forms.gle/eqSzzxV2QX5Uz2tb7.

PS : j’ai oublié la référence à Maurice Chevalier

Don de soi

Bien entendu, le Lieu de vie pour EHS ne se situe pas dans votre jardin, il est situé dans ce que l’on surnomme en Belgique : la botte du Hainaut » à ne pas confondre avec celle d’Italie. Pour vous c’est loin, et c’est certainement vrai mais la cause à défendre vaut le déplacement et le lieu a été choisi justement pour ses qualités. La nature ne ment pas, elle s’installe et se développe là où la vie est possible, cet endroit en est une preuve, les mauvaises herbes et la pelouse poussent plus vite que mes capacités à restreindre leur croissance. Oui, mais c’est quand même loin. Voici les durées de trajet en temps à partir de quelques villes :

Adresse postale : 69 rue frontière, 6464 Rièzes- Chimay, Belgique

Coordonnées GPS : latitude 49.9522538 – longitude 4.367474

Tél : 003260344202-mail guy.lerat@proximus.be

  •             Depuis la Belgique :
  •                         Mons 1h20 ; Charleroi 1 h ; Tournai 1h40
  •                         Bruxelles 1h40
  •                         Gand 2h ; Ostende 2h30 ; Anvers 2h ; Hasselt 2h15
  •                         Liège 1h45
  •                         Namur 1h15
  •                         Bastogne 1h40 ; Arlon 1h50 ; Bouillon 1h
  •             Depuis la France :
  •                         Charleville Maizières 45 minutes
  •                         Laon 1h30 ; Lille 1h50 ; Reims 1h30
  •          Paris 3h
  •                         Amiens 2h30 ; Le Havre 4h ; Calais 3h
  •                         Troyes 2h30
  •                         Nancy 3h ; Metz 2h30 ; Strasbourg 4h
  •             Depuis la Suisse:
  •                         Berne ou Lausanne 6h
  •             Depuis le Luxembourg :
  •                         Luxembourg 2h

    Effectivement c’est loin et le carburant est hors de prix, mais avec du covoiturage, une bonne entente avec d’autres EHS et un peu de don de soi, on devrait pouvoir y arriver. Nous ne demandons pas comme Valérie Pécresse, 5 millions d’€ pour boucler le budget engagé mais seulement un don de soi pour être présent et faire de cette journée du 18 juin un témoignage marquant au sujet de cette pollution électromagnétique qui envahit sournoisement notre quotidien faisant de la plupart d’entre nous des réfugiés des ondes. Les initiateurs de cet évènement vous en remercie d’avance.


Fenêtre ouverte

Cette nuit, j’ai dormi comme un bébé, fenêtre ouverte. Je me suis réveillé avec le chant des oiseaux totalement reposé et oxygéné. Eh bien pour un EHS, cela tient du grand luxe de pouvoir ouvrir sa fenêtre pour respirer un air pur. Vous me direz que pour un citadin, ouvrir sa fenêtre et profiter de la circulation automobile, du camion poubelle, de la mobylette du voisin ou de la soirée d’anniversaire est aussi un luxe. Je ne parle pas de la pollution sonore, mais bien de la pollution électromagnétique. Vous, je ne sais pas, mais pour moi aucune circulation d’air artificielle (type VMC) ne remplacera jamais un bol d’oxygène naturel, j’ai vraiment le sentiment que mes globules rouges sont gorgés d’air frais et qu’ils distribuent ce don du ciel à l’ensemble de mon corps. Pour un EHS, à la pollution sonore va venir s’ajouter la pollution électromagnétique qui va venir troubler son sommeil et l’empêcher de récupérer.
Dans la maison conçue pour les EHS, j’ai tenu compte de ce phénomène et essayé de réduire au maximum ces nuisances en dotant l’ensemble des fenêtres de moustiquaires métalliques. On fait ainsi d’une pierre 2 coups, pas de moustiques et moins de pollutions électromagnétiques. Ce n’est pas efficace à 100 % mais cela réduit considérablement l’impact des ondes sur notre lieu de récupération.
Dans la maison située dans notre lieu de vie pour EHS (là où se déroulera le 1er grand rassemblement le 18 juin) pas besoin de tous ces artifices, un moustiquaire simple suffit pour les moustiques et pour empêcher le chat de rentrer la nuit par la fenêtre (plus que 27 fois bien dormir avant le grand rassemblement).

Le festival de Werchter

Je me demande si on n’a pas fait une grosse bêtise, vouloir organiser un rassemblement d’ EHS tient plus du masochisme que de la volonté de se faire connaître auprès du grand public.On aurait sans doute eu plus facile d’organiser un grand festival de musique pop que de vouloir réunir en un même lieu le même jour des EHS avec leurs singularités.
Du transport à l’hébergement en passant par l’alimentaire, tout pose problème et est un véritable défi pour les organisateurs. Entre les ondes et les odeurs, tout doit être contrôlé pour éviter le moindre crac.
Nous devrons mettre des détecteurs d’onde à l’entrée et passer en permanence dans la foule pour vérifier qu’un distrait n’aurait pas allumé inopinément un appareil, il y aura également le renfort de Rémy, le chien mascotte du village, qui viendra nous servir bénévolement de chien renifleur pour détecter les parfums et les odeurs qui pourraient provoquer des malaises chez les personnes également MCS. Pour la nourriture, on vous fait confiance, à vous de gérer, on mettra à disposition frigo et pièce froide pour conserver les aliments si canicule.
Le transport n’est pas un mince problème pour les EHS, nous faisons appel à la solidarité pour du covoiturage mais n’oublions pas d’éteindre nos appareils une fois dans un véhicule. Nous organiserons dans la mesure des horaires de la SNCB une navette sur Couvin.
Enfin, le principal était d’avoir un lieu pour vous recevoir et faire de cet évènement un évènement dont le succès dépendra de votre présence.

Pourquoi vouloir rassembler des EHS ?

C’est effectivement une drôle d’idée qui a du naître un jour de rêverie assis sur ma pierre philosophale.
Les réponses à cette question sont nombreuses et s’adresse à un large public. Soit vous avez des troubles inexpliqués depuis l’implantation d’une antenne dans votre voisinage, soit vous ne supportez plus le WIFI de vos voisins et leur DECT, soit un joli compteur type Linky trône maintenant fièrement dans votre hall d’entrée, soit etc… Vous vous êtes tournés vers votre médecin qui ne connait pas cette problématique et vous fait faire des tas d’examens avant de vous envoyer chez le Psy, vous vivez reclus dans votre cave, vous dormez dans votre voiture, votre famille n’entend pas votre cri et continue à utiliser tous ces appareils dans la maison, vous avez du rennoncer à votre travail, vous n’arrivez plus à sortir faire vos courses, vous avez dépensé des fortunes en protections de toutes sortes avec des résultats mitigés, …

Je pourrais continer cette liste de raisons sur plusieurs pages car chaque EHS a son histoire et sa réalité. L’isolement social, le déni médical et politique font de nous des dérangés de la caboche qu’il faut calmer avec des anxiolitiques.

Les tentatives légales de faire revoir les normes à la baisse n’ont pas donné de résultats malgré des combats acharnés, au contraire les lobbies du secteur ont même réussi à augmenter ces normes pour introduire la 5 G et sous prétextes de meilleurs soins à distance et une amélioration de la compétitivité.

Pour toutes ces raisons, quelque part dans l’univers une convergence d’idées s’est réalisée. Des EHS comme nous ont choisi de faire connaître la problématique au grand public via la médiatisation de vidéos sur le sujet. Cette équipe a croisé le chemin d’un fou comme vous qui voulait prouver par les faits qu’il serait possible de se construire un lieu de vie préservé des ondes pour permettre au corps de récupérer.

De cette convergence, un projet est né, le 1er rassemblement internationnal des électrohypersensibles. Je vais donc reprendre le chant des partisans en le parphrasant : Ohé EHS, intollérants aux ondes et MCS, sortez de vos caves, descendez de vos greniers « camarades »… Je vous laisse le soin d’écrire et d’imaginer le reste.

Cette manifestation est l’occasion de refuser la fatalité et de nous faire connaître du grand public afin de porter nos requêtes devant le politique. Rassemblons le restant de nos énergies positives pour montrer que l’on existe.
signé : un résistant EHS sorti de l’ombre.

Pour vous inscrire : https://forms.gle/eqSzzxV2QX5Uz2tb7

cache-cache dans un lieu de vie

Se promener dans un lieu de vie qui préserve la biodiversité réserve des surprises à chaque moment de la journée. L’étang est rempli de têtards et une grenouille verte joue à cache-cache avec une libellule bleue. Je peux m’asseoir des heures à contempler ce petit monde en mouvement.
Ici, à l’abri des pollutions, la nature y retrouve tout ses droits et nous offre un spectacle permanent. Mon souhait le plus grand est de retrouver une terre avec la même sérénité. Je remercie, très égoïstement, la vie de m’avoir fait électrohypersensible car sans cela je n’aurais jamais pu profiter de ces instants de pure bonheur. Le temps est suspendu.
C’est une partie de cette vie naturelle retrouvée que j’aimerais partager avec vous le 18 juin afin de vous transmettre mon optimisme et retrouver le plaisir naturel de la vie sur cette terre en harmonie avec les ondes bienfaisantes de mère Nature.
Un moment d’égarement, excusez-moi.

Je suis très décu et à la fois très satisfait

J’ai eu hier la visite de l’architecte à qui j’avais confié le travail pour la construction de la maison pour EHS. Il m’a apporté le fameux grâle quirécompense les qualités énergétiques d’une nouvelle construction. Je suis très décu par le résultat final. La maison est considérée comme performante au niveau isolation mais pêche par des lacunes en matière de ventilation et d’apport énéergétique extérieur. J’ai donc demandé ce que j’avais raté pour ne pas arriver à une meilleure performance. J’aurais du selon lui ajouter une VMC, prévoir une pompe à chaleur à la place du gaz et placer des panneaux photovoltaïques. Tous ces investissemnts que je voulais justement éviter dans une maison destinée à des personnes électrohypersensibles. Je rebondis sur le sujet pour rappeler combien le rassemblement du 18 juin est important pour faire comprendre aux autorités combien les législations, les contraintes urbanistiques impactent également la vie des personnes électrohypersensibles que nous sommes. J’ai un diplôme de conseiller en énergie, j’ai un titre de responsable énergie et j’ai consacré une bonne partie de ma vie à conseiller les gens à isoler et à moins consommer. J’ai, pour aider les plus démunis, distribué des ampoules basses consommations en croyant les aider à économiser l’énergie. J’avais des croyances issues d’un bon formatage que mon éducation m’obligeait à respecter.
Aujourd’hui, j’ai continué à étudier et approfondir certaines matières comme les champs électromagnétiques et je suis heureux d’avoir construit une maison dont le certificat de performance électromagnétique doit être proche du A+. J’ai réussi à transformer un environnement agressif en un lieu de vie et de repos pour les humains. Venez nombreux le 18 juin et n’oublier pas de vous inscrire. Nous serons heureux de partager nos savoirs et de passer ensemble un moment convivial dans un lieu naturellement protégé des ondes.