Compteurs dits intelligents, 5G, wifi dans les écoles,…

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Une séance de sensibilisation est annoncée pour le 28 avril à Louvain-la-Neuve à 13h00 à l’auditoire STUDIO 11 (ancien cinéma AGORA), réservation : inscriptions@ahlln.be ou 010/452629.

J’ai assisté à une réunion de l’AHRES (une association qui se bat pour la reconnaissance de l’électrosensibilité), samedi dernier. Nous étions une trentaine de personne à témoigner des difficultés de vivre dans cet électrosmog permanent. Nous étions tous à la recherche d’une zone blanche où d’une grotte où pouvoir se réfugier.

Pour le moment, mon épouse et moi dormons dans une cage de faraday. C’est aussi efficace contre les moustiques en été. Nous avions pourtant choisi un lieu de vie distant de 2 km des antennes les plus proches. Mais voilà, Orange a décidé de placer avec l’accord de la commune, une antenne dans le clocher de l’église du village en février 2019. Pas besoin d’un permis (économie de 130 jours de procédure) mais selon eux un réel défi technique. Nous étions pourtant dans une zone encore qualifiée de blanche par les opérateurs. Nous avions réussi à convaincre une voisine de couper son WIFI ce qui allégeait notre exposition quotidienne. Nous avons donc décider de déménager à nouveau dans une zone moins exposée.

J’ai revu une émission de CASH INVESTIGATION sur la fabrication des Smartphones et l’extraction des minerais dont le tantale. J’ai été abasourdis par le travail des enfants en Chine et les conditions d’esclavagisme des mineurs en Afrique. Tout cela se passe à notre époque pour nous fournir un objet devenu indispensable à notre quotidien en l’espace de quelques années au point d’être devenu addictif. Cette technologie est nocive à plus ou moins long terme et nous l’imposons maintenant à nos enfants dans les écoles au nom du progrès. Nous sommes face à de nouveaux scandales sanitaires avec l’approbation des autorités de santé et des gouvernements. L’appât du gain est la clé de voute de ce système et les lobbies fonctionnent à plein régime pour cultiver la politique du « doute » et appliquer à la lettre les théories de Bernays sur la manipulation de l’opinion. Nombre d’entre-nous a troqué son intelligence et sa capacité à communiquer contre un smartphone. Cet objet innocent et coûteux en vies pour sa fabrication et son usage est à l’origine d’un véritable génocide mondial. Vous ne sentez rien, vous ne voyez rien, vous n’entendez ou ne ressentez rien et si vous vous plaignez, on vous traite de fou. Samedi, les tentes personnes étaient saines d’esprit et issues de tous les milieux. Elles revendiquaient seulement un droit à une vie décente et à la libre circulation. Dans les prochains mois, la situation va encore devenir plus invivable avec l’ajout de la 5G et des compteurs dits intelligents. Réveillons-nous, nous n’avons rien contre le progrès s’il respecte l’individu et la vie sur terre.

Chronique d’un EHS, What i feel inside (WIFI)

J’ai retrouvé ce texte qui date de 2017, avant de me rendre compte que le phénomène EHS était une réalité et avant notre recherche d’un lieu de survie en zone blanche. Je n’ai aucune nostalgie de cette époque de souffrance.

« La semaine dernière, j’attendais mon épouse dans la voiture derrière la gare de Namur. Elle n’arrivait pas et malgré la fenêtre ouverte, j’avais chaud et j’étais tout rouge. En l’attendant, j’ai eu la curiosité à l’aide d’un programme installé sur mon GSM de vérifier l’exposition aux ondes. Mon GSM fonctionne toute la journée en mode avion et me sert pour identifier les sources de wifi, bluetooth et autres antennes.

Ce qui est apparu sur mon écran n’a pas de nom, un enchevêtrement de courbes multicolores et de chiffres, pas loin d’une centaine de sources WIFI. En tout cas trop pour que je puisse les compter. J’ai quitté l’endroit et j’ai envoyé un sms à mon épouse pour lui fixer un autre rendez-vous.

J’adore marcher et surtout me promener le long de l’eau et regarder les bateaux amarrés. Je suis surtout attiré par les péniches résidentielles (excellente cage de Faraday). Il y en a plusieurs à Namur le long de la Meuse en face de l’hôpital du CHR. Je promenais calmement avec ma femme mais j’avais l’impression qu’un étau serrait mon crâne depuis que j’étais sorti de la voiture. La promenade s’est terminée en course pour quitter l’endroit au plus vite. En effet, pas loin de là, sur un immeuble à appartement assez élevé, se situe un ensemble d’antennes et tous les logements le long du chemin de halage ont quasi leur propre émetteur WIFI.

Je pourrais écrire des pages sur les endroits et les sensations physiques éprouvées durant mes promenades. J’ai parfois l’impression d’être un détecteur ambulant avec des clous qui s’enfoncent dans différents endroits de mon crâne. Je ne pense plus qu’à une chose : fuir. Et je ne peux même pas car j’ai tellement mal dans les jambes que marcher devient difficile et conduire un véhicule est dangereux car je n’arrive plus à me concentrer.

Les sources WIFI sont partout. Pour moi, ce n’est pas tellement l’intensité qui joue plus sur l’effet chaleur mais plutôt cette superposition de fréquences et d’informations pour mon corps qui semble jouer le rôle de récepteur et d’amplificateur. Prenez un peu le temps de penser à ce que cette technologie assez récente et jeune par rapport à l’histoire de l’humanité a pris comme place dans notre vie quotidienne. Ordinateurs, GSM, alarmes, imprimantes, téléphone sans fil, babyphone … sont quasiment tous dépendants pour leur connexion de cet outil. Il fait partie intégrante de notre univers journalier et de notre vie. La portée de certains de ces appareils est de plus en plus grande, parfois plusieurs centaines de mètres. L’intensité mesurée en ce que vous voulez est faible, certes, mais l’information est toujours là, une fréquence qui entre en résonance avec notre corps et provoque suivant la sensibilité de chacun des troubles de toutes sortes.

J’ai planté le décor, enfin, je dois encore vous parler du bluetooth pour être complet. En attendant, je vis dans ma cave, je dors avec une plaque de cuivre reliée à la terre, je ne sors plus et je ne conduis plus et je m’aide d’huiles essentielles et d’autohypnose pour gérer  au mieux les moments les plus difficiles. »