Tout va bien, dormez braves gens

Un petit message subliminal pour rassurer l’ensemble de la population à l’occasion de la sortie de l’Iphone 16. En ce début de mois de septembre, de très nombreux médias en Belgique et partout dans le monde ont fait état d’une étude commanditée par le projet CEM (champs électromagnétiques) de l’OMS selon laquelle « il n’y a pas de lien entre l’utilisation des téléphones portables et le cancer » (Le Soir du 9 septembre), ou encore « l’utilisation du téléphone portable n’augmente pas les risques de cancer du cerveau » (communiqué de Stop 5G Belgique).

Il n’y a pas de lien entre la pulvérisation avec du glyphosate et des dommages à la santé, pas de lien entre le tabac et le cancer, pas de lien entre amiante et … Je pourrais continuer cette liste mais il est intéressant que les acteurs qui prononcent ces affirmations sont toujours les mêmes. Que se soit l’OMS, l’ordre des médecins, le Parlement Européen ou nos politiques, le discours est écrit par les teneurs de ficelles qui contrôlent aussi les media. Cette affirmation suggérée par un petit article de quelques lignes diffusés à travers le monde vient annihiler auprès du public toutes craintes par rapport à l’usage immodéré de cet outil qui est presque greffé dans la main de l’utilisateur.

A côté de cela, on retire la possibilité aux enfants d’encore utiliser le smartphone en classe et c’est une tendance européenne. On commence à parler de problèmes de comportement mais surtout, il faut éviter de suggérer qu’il pourrait y avoir des problèmes de santé.

Nous pouvons continuer à nous lamenter dans le désert de nos maux quotidiens, de la situation de Philippe Tribaudeau en France, des vaches qui crèvent ou des abeilles qui disparaissent. Cela n’émeut personne. L’intérêt est financier et 2 mots m’ont mis la puce à l’oreille : « capitalisme médical ».

Qui a intérêt à continuer à pulvériser des pesticides ? Qui a intérêt à déclarer des pandémies de virus ? Qui a intérêt à continuer à vendre du tabac ? La liste est longue.

Nous vivons plus longtemps mais à partir de 60 ans, nous devenons de véritables pompes à fric pour différents secteurs de notre société qui sont tous lié au plus haut niveau financier.

Dormez bien braves gens, ils veillent sur nous.

Bouée de sauvetage

Dans une petite vidéo parue hier, Bruno Geissert de géotellurique met en scène les bienfaits d’une nuit réparatrice sous un baldaquin. Il utilise pour se faire un tissu Ultima sur une structure démontable. Il appuie ses dires sur les mesures données par un safe and sound. Je ne peux que partager son avis sur les bienfaits de dormir protégé encore faut-il bien choisir son tissu et mettre en oeuvre cette protection de façon efficace.

Cette semaine, nous jouons les secouristes de haute mer, les gens appellent en détresse pour avoir une solution et ils n’osent pas investir dans ce moyen de protection onéreux sans avoir au préalable testé l’efficacité. Nous avons rassemblé nos différents prototypes et nous les mettons à disposition pour essai. Il est primordial de vérifier par soi-même l’efficacité du produit dans son propre contexte d’habitation. Il ne faut pas oublier le tapis de sol et avec l’Adamantan003 une bonne mise à la terre car il agit comme un aspirateur des champs électriques ambiants.

Nous avons également proposé à une association en France d’en mettre un à disposition sous forme de don. Il pourra servir à dépanner les membres de l’association avec une mise à disposition plus locale.

L’électrosmog ne cesse d’évoluer. Ils augmentent les puissances, ils élargissent les bandes de fréquence et tirent la fibre dans tous les sens pour pouvoir implanter les antennes de la 5G. Le temps n’est plus aux lettres, aux plaintes mais bien à la protection individuelle pour se permettre de garder nos facultés intellectuelles afin de continuer à lutter au niveau politique pour nos générations futures.

Choix d’un tissu pour baldaquins

Voilà bien un sujet qui mérite quelques éclaircissements compte tenu du prix au m linéaire de ces tissus et la grand complexité des critères à prendre en compte. Nous avons répertorié la plupart des produits disponibles sur le marché belge et français pour en relever les caractéristiques principales suivant différents critères.

  1. Le critère de protection

C’est le critère principal et il est généralement exprimé et annoncé en -dB sur les sites. Seulement, il ne faut pas s’arrêter aux titres et aller un peu plus loin dans la lecture des tableaux. Sur le site de Yshield, on peut par exemple lire : Silver Tulle avec atténuation 48 dB à 1 Ghz. Mais quand on prend le graphe d’efficacité et que l’on regarde attentivement, on se rend compte que cette courbe rouge montante est en réalité décroissante en efficacité quand on augmente en fréquence. L’efficacité n’est plus que de -38 dB à une fréquence de 10 Ghz. Rappelons que plus les dB sont négatifs, plus le tissu est efficace. – 50 dB offre plus de protection que -30 dB.

La chasse est ouverte

Deux en 2 jours, cette dernière carte WIFi sort du poêle à pellet que nous venons d’installer. Elle servait juste à augmenter ou à diminuer la chaleur à distance. Mon doigt sur un bouton fait la même chose sans aucune nuisance.

Cette tendance à équiper tous nos appareils du quotidien de carte WIFi ou bluetooh est une véritable catastrophe pour les EHS. Plus moyen de s’équiper sans vérifier au préalable si l’appareil va disposer de cette technologie qui, à mes yeux, est juste un gadget vendeur mais qui n’apporte aucune valeur ajoutée à l’efficacité de l’appareil.

Je déclare donc la chasse aux WIFI ouverte, on peut tirer à vue ou comme moi commencer une collection qui vaut de l’or par ses composants.

Identification du coupable

Il vient de Chine et il pollue mon environnement. Cette fin de semaine a été mouvementée et mon vieil ordinateur a surchauffé suite à une panne de ventilateur du CPU. Pas moyen de transférer les disques durs grâce à l’obsolescence programmée technologiquement. Les technologies actuelles n’ont plus rien à voir avec ce qui se faisait il y a à peine 7 ans. Il n’y a plus de disque dur qui tourne, il n’y a plus de place pour le mettre dans un boîtier. Ma vieille tour est bonne pour le démontage et le recyclage. Il y a 50 ans, je me battais avec des disques appelés des casseroles qui étaient dans des meubles de la taille d’un lave vaisselle. On avait quelques méga en fixe et une casserole que l’on venait placer au-dessus. C’était le grand luxe. 50 ans après tout cela fait partie d’un musée et n’a plus rien à voir avec le nouveau petit ordinateur sur mon bureau qui a la taille d’un livre.

J’ai donc été obligé d’évoluer techniquement une fois de plus et de passer de ma vieille tour à un minuscule petit boîtier. Je suis passé d’une machine bruyante avec ses ventilateurs à une petite boîte silencieuse. J’avais demandé au marchand d’éliminer à la source le WIFI et le bluetooth, c’est la carte représentée sur la photo. Je ne vous dis pas la tête du vendeur quand j’ai demandé d’éliminer toute source de pollution électromagnétique.

Paradoxalement, ce petit boîtier en plus d’être silencieux est également sain au niveau des basses fréquences que je n’arrivais pas à éliminer avec ma tour vieille de 10 ans. L’alimentation est éloignée et le fil est assez long. Donc ce fut un mal pour un bien.

Dans la même idée d’assainir mon poste de travail, j’ai commandé un téléphone fixe avec cristal piezo électrique que l’on peut mettre à la terre. Plus aucune excuse pour ne pas travailler et continuer à mettre en place des solutions pour les EHS. Les baldaquins ont été renforcés, l’herméticité améliorée et on cherche maintenant des solutions vestimentaires pour protéger le visage sans être astreint à porter un casque de cosmonaute, mes doigts de couturière me démangent.

La tente de protection

Nous avons expédié hier une tente de protection en Belgique. Pas besoin de construire une structure, on utilise une tente du commerce pour 2 places. Elle est légère, d’un faible encombrement et facile à monter seul. Nous utilisons comme support uniquement la partie moustiquaire qui offre des zones d’aération. Nous venons poser dessus un voile en Adamantan003 de 12 m², bordé par un lestage en périphérie. L’Adamantan003 de par sa nature, laisse passer l’air et ne provoque pas un sentiment d’étouffement. L’originalité réside dans l’utilisation d’aimants pour la fixation sur la structure en utilisant les bagues métalliques des arceaux pour l’adhésion.

La tente, ici, est fournie avec un tapis de sol en saphir sur lequel le voile va venir simplement se déposer et livrée avec une prise de terre qui utilise également un système aimanté. Le mollet de mon épouse sur la photo n’est pas compris dans le prix.

Il suffit simplement de poser un matelas à l’intérieur et bonne nuit à l’abri des ondes. Le kit complet pèse moins de 5 kg et peut être placé sur le sol même en déplacement.

Comme le reste de nos fabrications, la tente est testée pour le WIFI, le bluetooth et le DECT avant d’être emballée.

La solution n’est certainement pas idéale pour le confort et n’est pas utilisable à l’extérieur mais pour 450 € TVAC, vous avez une solution de protection « clé en main ».

Nous n’insisterons jamais assez sur l’importance de l’éviction durant la période de sommeil.

Une solution à tout

J’ai réussi à renforcer les baldaquins pour pouvoir y enfermer mon épouse. J’ai renforcé les coins des structures pour empêcher le vacillement de l’ensemble. 8 petits bouts de bois et ça ne bouge plus. Encore faut-il les placer dans le bon sens. Tout est une question de diamètre.

L’Adamantan003 offre en plus de sa transparence et de sa respirabilité une bonne protection pour construire une cage de faraday. Nous avons à suffisance prouvé son efficacité dans les studios, dans des salons ou durant des conférences. Il offre toutefois un point faible, son efficacité repose sur son herméticité et pour entrer dans le baldaquin il faut des portes. Le tissu a la malheureuse habitude de se recroqueviller sur lui-même. Nous avons déjà testé de nombreuses solutions et la lichette semble très efficace. Seulement voilà, j’ai une vessie de libellule et la nuit c’est l’enfer pour défaire les noeuds et ensuite tout refaire dans le noir. Nous avons donc opter maintenant pour un système d’aimant qui se clipse sur un autre ou sur une languette métallique. Ma vessie vois dit merci.

Nous terminons une tente et encore une fois, les aimants vont nous servir de fixation sur les anneaux métalliques des baguettes de la tente. Elle sera fournie avec tapis de sol en saphir et avec une mise à la terre avec aimant de fixation.

Quand on aime, on aimante et on ne compte pas. Je vous rassure, ma femme est sortie de sa cage et elle a maintenant la liberté de coudre pour vous.

Désespoir ultime

Pendant que je fais le fanfaron à la TV ou à la radio, Stéphane se bat désespérément pour essayer de survivre. Frappé dans son activité après la perte de son troupeau, il est également touché au niveau de sa santé et son mail de ce matin est un véritable cri de désespoir d’un homme arrivé au bout du rouleau et qui ne sait plus vers où se tourner.
Nous sommes exactement dans le scénario de Laborit : « l’éloge de la fuite », quand vous ne pouvez pas fuir, que vous n’avez rien de tangible à combattre, il vous reste à faire le mort et à souffrir en silence dans l’anonymat le plus complet.

J’ai croisé Stéphane fin juin à Paris, il était là avec Belpomme, Irigaray, le Criirem, Coeurs d’EHS et un représentant de Géotellurique, mais où étaient les solutions concrètes, les actions qui permettraient à cet homme de la terre de retrouver des conditions de vie convenables pour simplement vivre sur terre et exercer son métier d’éleveur.

Il a maintenant tout perdu et à part relayer son cri de désespoir, nous nous sentons tous impuissants face à cette situation qui dépasse l’entendement humain. Humain est un mot qui m’a fait m’effondrer en larmes durant l’enregistrement TV. Humain est un mot qui semble avoir disparu de notre vocabulaire avec tout ce qu’il signifie en terme de vie.

Nous continuons à nous battre pour des humains comme Stéphane, pour des victimes comme Philippe Tribaudeau et les autres qui se terrent dans leur désespoir.

Les passages en studio

Que ce soit à Bruxelles ou à Paris, les studios d’enregistrement ne sont vraiment pas des endroits à privilégier pour des EHS. Pourquoi y a aller alors ? La seule façon d’agir pour moi est de clamer haut et fort la dangerosité de la pollution électromagnétique dans notre quotidien. Ma vie se déroule paisiblement à l’abri des ondes dans une zone blanche, c’est égoïstement bien pour ma famille mais à des années lumières de la situation vécue par les EHS en ville.

Il faut témoigner contre un système mais pour cela il faut des outils et notre baldaquin nous permet d’affronter les pires conditions et de témoigner en direct. C’est une goutte d’eau, j’en suis conscient mais cela finira par former une flaque et ensuite un torrent.

Le baldaquin continue à évoluer techniquement, il passe maintenant par une nouvelle phase de nouveautés pour faciliter l’assemblage et pour encore améliorer l’herméticité. Nous testons encore et encore pour arriver à un produit performant, respirant et transparent tout en essayant de garder un prix abordable pour les EHS.

Ce produit fait face actuellement à un accroissement de la demande qui est à mettre en parallèle avec l’augmentation de cette pollution. A vrai dire, mes rapides passages en ville me confortent malheureusement dans l’idée que vivre en milieu urbain conduit à une mort certaine et je ne comprend pas comment la population ne fait pas le lien.

Deux jours après notre passage à Bruxelles, nous commençons seulement à récupérer doucement. Mon cerveau refusait de fonctionner et notre vie durant ces 2 jours étaient purement en mode automatique.

A la prochaine émission.

Pas de Panik

Encore une journée de folie pour faire connaître la problématique des ondes. Après notre escapade à Paris fin juin pour un enregistrement TV en studio, cette fois c’était à Bruxelles pour un enregistrement radio en direct. C’est une petite radio locale en 105,4 sur Bruxelles.

Nous avions donc rendez-vous à 15h au Palais des Délices à St Josse pour préparer l’émission. Mes appareils de contrôle clignotaient déjà dans le rouge sur la place et nous sommes restés 1 heure à nous gaver de délicieux petits gâteaux. Ca commençait très bien. Mon épouse avait un vêtement de protection complet et moi sur son insistance, j’avis amené avec moi un baldaquin de protection.

16 h, muni de notre valise à roulette avec le baldaquin, en route vers le studio. C’est heureusement assez proche seulement le studio se trouve au cinquième étage sous le toit. Cela représente exactement 105 marches pour arriver dans un petit studio agrémenté de câbles, de micros et d’un table de mixage.

On pose un tapis de sol, on monte le baldaquin, on raccorde à la terre et on fait les essais micros. De ma place, je vois avec inquiétude les antennes sur le toit de l’immeuble en face. En allant à la toilette à l’arrière du bâtiment, j’avais déjà pu apercevoir d’autres antennes sur un immeuble à l’arrière. Bref un lieu idéal pour un EHS venant tout doit d’une zone blanche. Les appareils de mesure sont totalement dans le rouge, je ne veux même pas savoir les valeurs, sans lunettes, je ne sais pas lire les chiffres. Je me réfugie sous mon baldaquin et là l’appareil m’indique vert/orange. Ouf ça va mieux.

Mon épouse est dans sa protection vestimentaire et a ajouté une voilette sur sa tête. La prise de mesure dans la pièce nous donne un rouge cramoisi.

Il est 16h30, je n’ai rien préparé à mo habitude et la tête un peu vide, je commence à répondre aux questions sans bafouiller. Mon discours semble plaire au journaliste, je parle comme si j’étais pas en moi-même, je ne suis pas présent, c’est un automate qui répond à ma place, je n’ai aujourd’hui aucun souvenir de ce que j’ai pu raconter.

22 h, retour à la maison, une bonne douche et dodo. Un sommeil de plomb, calme et profond, mission accomplie.

Passage sur les ondes TV

Fin juin, nous étions à Paris pour un enregistrement TV sur une TV indépendante, citizen light, une initiative de Pierre Barnérias. Le lendemain, nous partions pour Kassel, en Allemagne pour participer au 3ème rassemblement des EHS.

Aller à Paris, ça va, traverser Paris c’est une autre histoire. Nous étions après quelques péripéties arrivés trop tôt et nous avons du attendre dans une sorte de cafétaria. Nous avions heureusement mon épouse et moi chacun un baldaquin pour nous protéger dans la ville. En attendant notre tour d’entrer en studio, nous étions installés dans cette cafétaria avec dans le dos 8 fours à micro-onde sur le mur. Même sans ces fours, l’endroit était saturé en pollution électromagnétique. Sous mon baldaquin, j’étais relativement protégé quand Pierre Barnérias est arrivé avec une caméra pour filmer la différence de pollution entre la pièce et sous le baldaquin. J’avais avec moi 2 Cemprotec31 pour les hautes fréquences et en moins de 2 minutes, nous avons pu montrer la pollution ambiante. Pendant ce temps, du personnel des bureaux venaient chacun allumer un four pour réchauffer un plat. La scène était surréaliste pour nous.

Pierre Barnérias a ensuite utilisé cette courte vidéo pour l’introduction à son émission.

Nous sommes ensuite rentrés dans le studio et je me suis protégé sous le deuxième baldaquin durant toute l’émission. Heureusement il est respirant et transparent, ce qui m’a permis d’être visible et d’intervenir sans problème pendant plus d’une heure.

Nos baldaquins pour chambre sont réalisés avec le même tissu en acier inoxydable. Correctement installé, il offre une protection même dans des circonstances difficiles.

Pour visualiser l’émission qui est maintenant en ligne :
https://www.citizen-v.com/fr/les-guerres-invisibles/les-guerres-invisibles-5

Il y a d’autres thématiques intéressantes abordées sur cette chaine qui a le loisir de ‘exprimer ou de faire s’exprimer les invités en toute liberté. Merci à eux.