En me levant à 7h ce dimanche matin, j’avais envie d’en découdre ou plutôt d’en coudre. En effet une commande est arrivée ce samedi pour expédier un baldaquin en Suisse. Nous avions fait tous les pays limitrophes et nous allons un peu plus loin maintenant.
Comme j’avais tout le matériel nécessaire en réserve, nous avons décidé de le faire passer en priorité et nous sommes sur le pont depuis l’aube. Notre travail est bien rôdé maintenant et les tâches bien réparties. Nous trouvons en permanence de nouveaux trucs pour simplifier le travail. Mon garage est truffé de matériel venant des différents travaux effectués dans des maisons ces dernières années et je trouve toujours une babiole à replacer quelque part.
Nous aurons certainement fini aujourd’hui, un exploit pour nous, et nous pourrons l’expédier lundi à la première heure. J’ai également terminé un mode d’emploi en Français pour accompagner le montage.
Il ne reste plus qu’à tout emballer et direction la poste pour l’envoi.
Mon rêve maintenant serait de pouvoir en expédier un modèle au Canada, le rêve fait avancer. J’y crois.
On fait quoi ? On écrit pour se donner bonne conscience, tout en sachant que cela ne change rien comme dans le cas de Philippe Tribaudeau en France et tous les cas quotidiens qui se tournent vers nous. En janvier, nous avons reçu une dame qui avait perdu son domicile, en février c’était une Hollandaise qui ne savait plus où se réfugier et cela a continué durant toute l’année 2023. Nous avons arrêté l’accueil car s’était trop lourd à gérer pour notre petite association et nous nous sommes tournés vers la protection individuelle à domicile.
Comme pour le réchauffement climatique, nous devons apprendre maintenant à protéger nos logements contre la pollution électromagnétique. Vous ne ressentez rien, pas de panique, ça viendra et il sera alors trop tard comme pour de nombreux EHS maintenant.
Ecrire des lettres aux politiques, s’auto torturer par des régimes ou des traitements miracles ne sert pas à grand chose, payer des fortunes en analyses médicales ou mettre une puce sur son smartphone ne sert à rien.
Nous devons protéger nos logements et à l’aide des associations pouvoir mettre à disposition des kits d’urgence pour les cas les plus difficiles et les plus urgents. Les solutions actuelles du marché sont malheureusement onéreuses et peu pratiques en matière de mise en place. Les tissus proposés ne sont plus toujours adaptés à la pollution actuelle. Les associations ont des problèmes financiers et sont rarement soutenues en dehors des cotisations de leur membres. La détresse humaine est pourtant là et risque de s’accroitre rapidement face à cette généralisation de la 5G et l’arrivée de la 6G. WIFI et autres technologies sont également une source de pollution omniprésentes dont il est difficile de se prémunir.
Mettre en place un système d’aide et de prévention est une urgence sanitaire à mettre en place par les associations. Il faut bien entendu en parallèle continuer le combat juridique et médiatique.
Ce baldaquin est prêt à partir en Belgique. Il est destiné à un adolescent qui ne possède pas de smartphone et qui présente déjà de nombreux symptômes d’électrohypersensibilité qui sont très handicapants par rapport à sa scolarité. Le baldaquin a été réalisé sur mesure pour pouvoir être placé dans sa chambre. Il fait seulement 150 cm de haut, 130 cm de large et 220 cm de long. Il sera accompagné d’un tapis de sol et d’une mise à la terre.
Nous avons doté ce baldaquin de fermetures magnétiques pour garantir la fermeture totale de la porte et remédier au problème de recroquevillement du tissu. Pas de panique, les aimants utilisés ne dégagent pas un champ magnétique dangereux pour nous. Nous avons eu beaucoup de plaisir à confectionner ce baldaquin car nous savons à qui il est destiné et que cela lui sera très utile.
Les dimensions spéciales ne sont pas notre tasse de thé car elles demandent plus de travail de coupe qui n’est pas toujours aisé à réaliser sur de grandes longueurs.
Nus avons également terminé notre projet de roll up pour les conférences qui sera tout sauf un roll up. Nous cherchons maintenant des endroits en Wallonie pour être présent et avertir la population des risques liés à la pollution électromagnétique.
Il y a beaucoup de soleil, je me mets à l’abri et je m’hydrate. Il y beaucoup d’ondes, je me mets à l’abri et j’essaie de trouver des solutions. Je ne suis pas né coupable et je n’ai pas à me purger le corps pour pouvoir vivre à l’extérieur. Le problème ne vient pas de nous mais de l’environnement, je n’ai pas de raison de contraindre mon existence à des traitements, des purges et des chélations. Je ne prend pas de compléments alimentaires, je ne me fais pas arracher les rares dents qu’il me reste. Je ne soumets pas mon corps et mon esprit à des contraintes qui me ramènent à toujours tourner dans ma soupe aux ondes.
J’ai des problèmes physiques et intellectuels quand je m’expose mais cela ne vient pas de mon corps mais d’un agresseur extérieur et il n’y a pas de traitement contre cette exposition permanente. Nous pouvons simplement agir actuellement en spectateur. On peut écrire des lettres, on peut crier, manifester et râler si ça nous fait du bien, mais cela ne changera pas l’évolution technologique qui est en marche.
Pour le moment, j’ai décidé d’épargner ma santé en me mettant à l’abri des ondes le jour et la nuit. Nous avons la grande chance de vivre dans une zone peu exposée et je peux me mettre complètement à l’abri la nuit sous mon baldaquin. Nous ne bénéficions pas des bienfaits supposés de la technologie mais nous n’en avons pas besoin et nous conservons des habitudes de consommation qui datent de la lampe à huile. Nous sortons très peu et sur de courtes durées, grâce aux baldaquins, nous avons même pu exposé dans des salons ou participer à des réunions. Nous ne portons pas de vêtement ou de casque de cosmonaute ce qui par cette chaleur serait très inconfortable.
Il fait chaud, nous avons laissé les volets fermés et nous vivons dans le noir pour conserver la fraicheur interne du bâtiment.
Nous sommes EHS, mais nous ne sommes pas coupables et nous n’avons aucune raison de maltraiter notre corps avec des traitements miracles. Les dernières années ont prouvé que la médecine est également un lobby au service de l’industrie et je n’ai pas confiance.
Demander aux animaux ce qu’est une zone blanche. Cette photo n’est pas un montage mais une affirmation volontaire de deux moutons d’Ouessant. Ils sont très attaché à la conservation de l’endroit et ils ont spontanément voulu venir témoigner pour nous aider à conserver notre lieu de vie qui est aussi le leur.
La pancarte NO WIFI avait été réalisée par une participante hollandaise à un de nos rassemblement européen des EHS, elle est restée à l’entrée de notre maison et est vénérée par les moutons.
Dans un article précédent, j’ai localisé notre zone par rapport aux cartes des opérateurs et de l’IBPT. On peut encore y mesurer des fréquences mais à des taux relativement bas en nano watt/m². Cette petite recherche m’a un peu rassuré sur la qualité du lieu mais il ne faut pas beaucoup s’en écarter pour retrouver des taux sensiblement plus élevés. La région reste néanmoins bien protégée pour le moment. Espérons que nos dirigeants et l’appétit des opérateurs ne viennent pas mettre à mal cette zone naturelle et son biotope.
Intrigué par les derniers relevés et les incidents de ces derniers jours, j’ai décidé d’en savoir un peu plus avec les moyens à ma disposition. J’ai ressorti mon vieux Spectran et plusieurs fois par jour j’ai commencé à faire des relevés. Les données ne sont pas catastrophiques et nous conservons une zone gris clair pour le moment. Deux fréquences reviennent à intervalle régulier : 840 Mhz avec des valeurs inférieures à 10 nano W/m² et 1750 Mhz avec des valeurs inférieures à 100 nano W/m². J’ai également relevé des fréquences plus aléatoires à 1500, 1600 et 1810 Mhz avec une pointe à 445 nano W/m² pour ce dernier.
J’ai donc regardé les cartes par opérateur dans les différentes gammes de fréquence et j’ai également comparé avec les droits d’utilisation en Belgique par opérateur.
Pour faire une analyse complète de notre situation et comme nous sommes situés à la frontière française, nous devons également prendre en compte le réseau Français avec ses quatre opérateurs SFR, Free, Orange et Bouygues Telecom. Ils opèrent tous en 3G et en 4G dans des fréquences entre 800 et 950 Mhz pour simplifier. Sur Cartoradio de l’ANFR, on peut également à une certain échelle visualiser la direction des faisceaux et on constate qu’ils sont parallèles à la frontière mais pas en direction de la Belgique. Cette antenne est la plus récente pour nous, elle date de juillet 2021. D’autres antennes ont également été érigées en France à la même époque mais beaucoup plus loin. Les puissances d’émission sont à la norme française de l’ICNIRP.
Du côté Belge, les antennes sont situées à plus de 3,5 km au niveau de l’Abbaye de Scourmont où l’on produit la Chimay. Les opérateurs sont Proximus, Orange et Telenet.
Notre relative blancheur est la conséquence de notre position géographique à la frontière entre 2 pays, à notre altimétrie, nous sommes dans un creux et à la densité de la végétation. Cela ne nous empêche pas de dormir sous un baldaquin pour préserver totalement nos nuits et nous permettre comme hier soir une courte sortie pour un resto dans une zone exposée. Il faut continuer à vivre et pas survivre.
Cette pancarte va devenir obsolète chez nous. Elle va même devenir obsolète partout en Europe. Depuis quelques jours, nous enregistrons en début de soirée des pointes très faibles d’exposition aux ondes. Nous nous étions rendu compte du phénomène suite à deux nuits difficiles qui nous avaient complètement brisé le corps et suite à la réception accidentelle d’un SMS dans le cadre d’une double authentification qui nécessite habituellement d’aller au village chercher un signal.
Ce phénomène se produit principalement en soirée et se produit sur une bande de 840 Mhz et sur une autre bande de 1850 Mhz. Les appareils de contrôle réagissent différemment et c’est là que l’on constate les différences de sensibilité des différents appareils de mesure. Pour préserver notre intégrité durant la nuit, nous avons donc décidé de replacer un baldaquin dans notre chambre et nous avons retrouvé un sommeil réparateur. En journée, les différentes mesures prises à des moments différents de la journée n’indique pas de perturbations.
Je me plains, mais quand je vois la forêt d’antenne de nos amis hollandais je relativise un peu notre situation. Je crains énormément pour notre région avec un gouvernement obsédé par la croissance et le tout numérique. Cette crainte est renforcée par les décisions européennes et les règlements adoptés avant les élections. C’est face à un véritable rouleau compresseur que nous devons faire face et il faudra certainement des morts pour un jour pouvoir enfin faire le lien de cause à effet entre les ondes artificielles et la dégradation de nos états de santé et de l’environnement. Fin juin 2024, j’étais à Paris, invité à un débat télévisé organisé dans le cadre de la réalisation d’une émission « les guerres invisibles ». Notre sujet n’est pas l’unique source d’inquiétude pour l’avenir de notre civilisation mais il impacte insidieusement l’ensemble de la population avec une complaisance qui finance notre pire ennemi.
La rentrée est dans quelques semaines et nous allons reprendre notre flambeau pour de nouvelles actions et pour tenter de mettre au point d’autres solutions efficaces de protection comme les baldaquins.
En février 2024, une locataire de notre maison anti-ondes était venue avec des appareils auditifs anciens récupérés de sa maman, c’était un ancien modèle et elle avait la possibilité de couper le WIFI en activant un bouton durant quelques secondes. Cette dame est retournée chez son vendeur pour trouver un modèle plus récent mieux adapté à son écoute.
A l’occasion de son passage chez nous cette semaine, elle nous a montré son nouvel appareil auditif et nous en avons profité pour le mesurer avec notre nouvel outil le Safe and sound pro II.
Elle nous a expliqué que l’appareil d’écoute était configuré avec un ordinateur et que cela permettait d’activer ou de régler certaines fonctions. Pour le WIFI, l’intervention était toujours manuelle à l’aide d’un petit bouton poussoir. Nous avons donc fait un petit test de démonstration pour vérifier si cela mettait bien la fonction WIFI hors d’usage. Cela fonctionne effectivement et c’est une bonne nouvelle pour les personnes atteintes de problèmes auditifs.
Dans le cadre de nos vérifications, à l’occasion d’un petit diner avec des amis EHS hier soir, nous avons vérifié avec le même appareil de mesure vers 21 h notre zone et à nouveau, nous avons perçu des pointes importantes d’exposition sur notre Lieu de vie pour EHS. Notre zone blanche est occupée à s’assombrir doucement. J’ai repris des mesures ce matin et nada, rien de perceptible vers 10 h du matin. Je referai des tests ce soir pour vérifier. Afin de ne plus être perturbé comme la dernière fois, nous redormons en toute sécurité sous notre baldaquin de protection.
La carte représentée sur cette page n’est pas une forêt de sapin vue du dessus. Elle est simplement extraite du logiciel hollandais de visualisation des antennes en Hollande. J’aurais pu illustrer la même chose en France avec Cartoradio, en Allemagne, au Luxembourg ou au nord de la Belgique. La situation en Europe occidentale est la même partout avec ces différentes technologies sans fil qui se chevauchent et se multiplient maintenant à toute vitesse dans l’ensemble de l’Europe avec le soutien de l’Europe et de nos gouvernements.
Nous avons eu la visite durant 4 jours d’une Hollandaise qui tente de fuir cet environnement pour conserver sa santé. Elle avait déjà, par 2 fois, été locataire de notre maison anti-ondes et nous avions sympathisé. En principe, nous ne louons plus cette maison à des EHS car elle est maintenant occupée pour minimum 2 ans et nous ne recevons plus chez nous comme en 2019. Les évènements, la vie, les contacts nous obligent parfois à faire des exceptions. Notre logement n’est pas adapté pour encore recevoir des gens mais on a trouvé des compromis. Le plus difficile est la compréhension linguistique car pendant 4 jours, nous avons parlé un mélange de Néerlandais et d’Anglais.
Que vient chercher cette dame chez nous ? Juste un endroit où elle peut simplement vivre sans être en permanence soumise aux antennes et au WIFI des voisins. Ici, elle peut se promener sans être couverte des pieds à la tête, elle peut jardiner, nourrir les animaux ou simplement s’asseoir sur la terrasse et écouter les oiseaux.
Elle était dans un piteux état l’année passée quand nous l’avons rencontré pour la première fois mais depuis février 2024, elle dort sous un des premiers baldaquin que nous lui avions prêté pour dormir chez elle et son état général s’est globalement amélioré. Elle est surtout venue nous voir pour en apprendre plus sur les moyens de se protéger et durant 4 jours j’ai eu l’impression d’être un professeur multilingue.
Le baldaquin de protection, peu importe la matière du moment qu’elle est efficace, est certainement le seul outil que nous avons actuellement à notre disposition pour permettre à notre corps de se regénérer durant la nuit. Ce n’est pas miraculeux et instantané et cela nécessite une période d’adaptation. A travers les différents témoignages, nous pouvons tirer les premières conclusions. Les premières nuits sont perturbantes avec une sensation de chaleur interne importante mais déjà un sommeil plus profond et réparateur. Cette période varie en fonction des individus et de la pollution du lieu. Ensuite, cette période d’adaptation terminée, les personnes signalent une amélioration de l’état général avec disparition de certains symptômes. L’erreur à ne pas commettre est de se réexposer, il faut continuer à adapter une hygiène électromagnétique car il n’y a pas de guérison.
Notre expérience, après 5 ans de vie dans un endroit non exposé, est que globalement notre état de santé s’est amélioré et que nous pouvons nous permettre des sorties en zone exposées de plus en plus longues mais que nous sommes de plus en plus perceptifs et sensibles. Le retour à notre zone blanche est indispensable et nous récupérons plus vite.
L’EHS est pour nous une expérience de vie et de rencontres que nous n’aurions jamais pu imaginer il y a seulement 5 ans. Cela a également été un moteur de créativité qui nous maintient debout face à la folie technologique de notre civilisation.
Pour bien combattre, il faut connaitre son ennemi, ce schéma me sert de base de référence par rapport à la recherche de solutions efficaces. Il était présenté par Mme de Hemptinne dans ses conférences. Notre principal souci se situe aujourd’hui sue les phases 0 et 1 de la 5G qui travaillent sur des fréquences connues des générations précédentes. Nous avons eu en bonus en 2023 la tranche de 3,4 Ghz à 3,8 Ghz. La plupart des solutions offertes sur le marché couvrent en principe ces bandes de fréquence avec plus ou moins d’efficacité. Les phases ultérieures au-delà des 24 Ghz ne sont pas encore présentes et nécessiteront encore de nombreux investissements de la part des opérateurs avant d’arriver à l’internet effectif des objets. Ils vont vite et reçoivent des soutiens politiques et financiers de l’Europe.
Un autre défi plus urgent pour nous est cette bande de plus de 5 Ghz du WIFI qui risque à court terme d’être étendue à 6 Ghz avec le WIFI 8 et pour lesquelles je ne trouve pas de produit réellement efficace sur le marché pour les contrer. D’où l’idée de bientôt devoir arriver à une double couche pour pouvoir se protéger car le WIFI est omniprésent dans toutes les habitations. Pour cette double couche nous avons prévu la structure démontable qui permettra de superposer plusieurs protections sans être gêné par un système de suspension au plafond.
Bien entendu, tout cela suppose avant tout d’éliminer dans son environnement proche toutes sources de pollution afin de réduire la puissance.
Les basses fréquences sont également une source de gêne pour les électrohypersensibles de plus en plus fréquente, effet de mode ou gêne réelle. Rejeter l’électricité et le courant alternatif c’est rejeter et renierun des fondements de notre société actuelle et cela est totalement inacceptable pour une majorité de la population. Tout fonctionne à l’électricité et risque d’être encore plus une nécessité dans les prochaines décennies. A ce niveau, c’est à nouveau nos comportements qui sont les plus efficaces pour se mettre à l’abri de ces nuisances. Les pièges sont nombreux et les sources multiples.
Notre ASBL, fondée en 2023, a tous ces combats à affronter d’un point de vue pratique et concret pour aider les électrohypersensibles à améliorer leurs conditions de vie au quotidien. Ce ne sont pas de longs combats juridiques ou de nombreuses pétitions mais des actes concrets à enseigner et à mettre en pratique tout en se gardant du côté mercantile que suscite ce marché potentiel.