Prochain rassemblement des EHS

Le prochain rassemblement se fera fin juin à Kassel en Allemagne, ma maison était devenue trop petite pour recevoir tant de monde. L’organisation de l’évènement est reprise en main par l' »Europeans for safe connections (ESC). Le changement de localisation est l’opportunité de diversifier le public concerné et de toucher un peu plus l’est de l’Europe. La grosse richesse réside également dans la multiplicité des langues et c’est aussi la difficulté. La formule sera un peu différente mais l’esprit restera le même. L’évènement réunira différents spécialistes de la problématique EHS ainsi que différents fournisseurs de solutions.

Je ne voulais plus organiser cet évènement après 2 ans, cela nous occupait pendant des mois et nécessitait ensuite de longs mois de récupération. Voir défiler plus de 150 personnes chez soi, n’est pas non plus de tout repos pour mon épouse. Je profite également de ce message pour remercier à titre posthume Michèle Rivasi qui nous a permis de mener à bien cet évènement en 2023.

L’ESC est confronté aux mêmes contraintes budgétaires inhérentes à ce genre d’organisation. De plus, cela se construit à distance en collaboration avec différents pays et cultures. Le public EHS a également des contraintes qui ne rendent pas la tâche des organisateurs aisée. Il faut garantir un lieu préservé des ondes et ce n’est plus très facile à trouver en Europe. Il faut prévoir le logement, la nourriture et l’accessibilité. Le déplacement est une épreuve pour bon nombre d’entre nous, j’espère que vous trouverez des solutions pour nous rejoindre.

N’hésitez pas à réserver votre dernier weekend de juin pour permettre à cet évènement de faire connaître la problématique des ondes à une plus grande parti de la population Européenne.

Au plaisir de vous y rencontrer, j’animerai un stand et j’aurai plaisir à discuter avec vous.

Les limites de notre protection

Ce samedi soir, mon fils comédien présentait son nouveau spectacle avec son coéquipier au centre culturel de l’abbaye de Floreffe. Je ne pouvais pas rater cela et j’avais réservé nos tickets pour y assister. Nous avions préparé tout le matériel dont la structure protégée pour la chaise. Nous sommes donc parti courageusement dans l’idée de passer une bonne soirée sous haute protection. Après une bonne heure de route nous avons aisément trouvé à nous parquer non loin de la salle. Le seul petit hic était la quantité impressionnante du public et l’étroitesse de la salle. Il n’y avait aucune possibilité de trouver un coin pour nous installer sous la protection. De gros spots éclairaient la salle et les personnes assises étaient toutes occupées à pianoter sur leur smartphone. L’appareil de contrôle était rouge écarlate comme la coloration qui est apparue sur nos visages.

Mon épouse était au plus mal et je lui suggérais de retourner dans notre voiture ou plutôt depuis la veille dans notre fourgon aménagé pour se protéger. Je ne pouvais pas rater le spectacle de mon fils et je pris sur moi en faisant abstraction de la panoplie de smartphones qui m’entouraient. Mon épouse était à l’abri et cela me rassurait.

Après une longue attente, le spectacle a commencé et les rires du public furent mon pansement pour la soirée. Je ne regrettais pas ma présence et j’étais plutôt fier et heureux d’être le père du rejeton qui arrivait à divertir toute la salle.

A la fin du spectacle, il a délaissé son public pour me raccompagner jusqu’au véhicule. Ma jambe droite était complètement paralysée et je ne disais pas non à un coup de main pour marcher. Mon épouse était installée confortablement à l’arrière du fourgon sur son matelas et sous sa couette. Elle était complètement protégée par les aménagements réalisés avec l’ADAMANTAN003 entre la partie arrière et le poste de conduite. Quand il arrêtera de pleuvoir je terminerai les aménagements pour en faire un abri mobile pour nos déplacements.

Bref, une bonne soirée divertissante avec certains apprentissages sur les protections possibles en public.
Mon fils avait insisté auprès du présentateur pour demander au public de bien éteindre les smartphones mais hélas personne n’ait au fait de la procédure correcte pour le couper et la plupart le mette juste en mode silencieux. On refera des tentatives, ça fait quand même du bien au moral de pouvoir un peu se divertir.

Ne voter pas pour moi

A l’occasion de ma dernière conférence, j’ai été approché par des citoyens qui voulaient en savoir plus sur la pollution électromagnétique. J’ai assisté hier soir à une réunion et j’ai été très heureux de revoir certains des participants à ma conférence. Quand je suis entré dans la pièce avec les personnes déjà présentes, ils ont décidé de couper leur GSM et comme des élèves ayant retenu une leçon, ils ont récité les étapes pour éteindre correctement leur smartphone. Cela m’a touché car cela donne un sens à notre travail d’information.

Le matin, j’assistais à une réunion dans le cadre de l’octroi de notre bourse pour la communication, là heureusement que nous avions notre protection pour assister à la séance car c’était la pire des situations. Chacun évolue dans sa sphère sans se préoccuper de la situation de l’autre. Je répète, le baldaquin a fait ses preuves une fois de plus.

J’ai donc et cela n’a pas de rapport avec les ondes, décidé de m’inscrire comme candidat. Je ne sais pas, comme beaucoup de gens, pour qui voter et voter blanc s’est voter pour le gagnant sans s’engager. Cette hypocrisie démocratique me dérange au plus haut point comme les ondes. Je n’ai aucun goût pour les débats stériles qui amusent le peuple, je suis fatigué des promesses et des mensonges. J’ai donc décidé de me présenter comme candidat dans ma commune pour tenter de porter notre message. Je serai sans doute le seul à voter pour moi mais au moins je connais celui pour qui je vais voter. je connais ses défauts, ses faiblesses et ses engagements. Je n’ai aucune envie d’entrer en politique, seulement de transmettre un message concernant la pollution notre environnement par les ondes et le déni de démocratie installé par les lobbies. Ne voter pas pour moi svp.

Sous haute protection

On vient de passer 3 heures dans une salle vidéo avec 17 personnes. Il y avait une box wifi et 17 personnes avec Pc, smartphone ou tablette. Nous avions demandé de poser notre baldaquin pour assister à la séance. Nous avons toujours un Cemprotect31 avec nous pour vérifier l’exposition, dehors c’était rouge et à l’intérieur une seule petite loupiotte verte. Les gens étaient à côté de nous avec leurs appareils. Notre fin filme de protection nous a permis de participer durant ces 3 heures sans devoir souffrir des ondes.

Le baldaquin a été monté en quelques minutes et démonté à la fin dans le même temps. Il a suscité un intérêt particulier des personnes présentes et a été l’occasion de démontrer la difficulté de désactiver un smartphone. Ce baldaquin est donc efficace pour se protéger durant la nuit mais également pour continuer à participer à des rencontres en public.

Nous allons continuer à nous en servir pour attirer l’attention du citoyen lambda sur la pollution électromagnétique ambiante. Nous avons reçu une bourse pour promouvoir l’asbl et le message concernant les précautions à prendre pour se protéger. C’est un travail de longue haleine d’essayer de conscientiser et d’amener les gens à réduire leur empreinte numérique. On a maintenant tous les outils pour nous rendre visible en ne restant pas invisible. Mes solutions précédentes étaient trop opaques et peu respirantes, ici, je pense que nous avons un compromis acceptable entre la précaution et la visibilité.
A vous de jouer avec nous maintenant pour toucher un maximum de monde.

Nostalgie

Il était un temps, il y a environ trente ans ou la parole, une tape dans la main un bout de papier signé suffisait à conclure un accord, obtenir un recommandé s’engager vis à vis de l’autre. Aujourd’hui, tout doit passer par le numérique. Pour notre ASBL, je dois m’octroyer une procuration pour obtenir un document que le facteur a en main devant moi. Le facteur ne peut lire mes statuts car il n’a pas suivant le règlement la capacité de lire et tout en sachant qui je suis, légalement il ne me connait pas. Je vais donc devoir aller à la poste retirer un recommandé avec les statuts que le guichetier aura la capacité de lire. On disait économie d’énergie, moins de CO2 et simplification administrative. J’ai voulu passer par une procuration mais la poste me demande plus de 50 € pour l’obtenir avec pour obligation de fournir une copie recto/verso de ma carte d’identité. Difficile de scanner les 2 côtés en même temps.

J’ai passé une commande chez un fournisseur, je peux imprimer ma facture et voir où est mon colis, hélas quand je veux accéder à l’info j’ai le message « erreur, veuillez recommencer plus tard ».

J’attend des documents pour immatriculer un nouveau véhicule, la poste délivre les documents contre remboursement mais chez nous en zone blanche, le paiement électronique ne fonctionne pas, il me faut le montant exact en liquide.

Je passe actuellement plus de temps à essayer de trouver des solutions informatiques à tous ces systèmes automatisés qu’a réellement me consacrer à des choses intéressantes. Quand je veux planter un clou, je prend mon marteau et je tape sur le clou, Quand les programmes m’embêtent trop, je prend mon marteau et …

L’ère numérique et du sans fil nous pousse à une automatisation sans fin des tâches que nous réalisions avant avec notre jugeotte, maintenant c’est l’ère de l’intelligence artificielle qui a moins de jugeotte que mon poisson rouge.

Reprise des conférences et salons

Nous allons reprendre nos activités extérieures. Notre principal obstacle était l’exposition aux ondes dans les endroits publics. Cela est maintenant résolu grâce à l’utilisation du baldaquin qui a fait ses preuves face à différentes expositions. Notre but est maintenant d’informer la population lambda car sensibiliser les EHS aux ondes ne nous semble plus nécessaire, on peut encore juste faire des recommandations et proposer des solutions. Le plus important pour nous est l’information et la prévention.

Pour ce faire, nous allons recevoir une bourse de la fondation Chimay-wartoise et être accompagné par des conseillers en communication pendant plusieurs mois. Je ne préjuge de rien mais c’est une opportunité et nous devons la saisir.

Le baldaquin de protection nous offre à la fois une protection sécurisée et un moyen de se faire voir de façon originale sans être pris pour des fous. C’est également un support idéal au niveau présentation des arguments.

Nous avons donc maintenant besoin de lieux et de dates pour pouvoir organiser différents évènements, conférences, salons, initiatives locales pour pouvoir sortir notre matériel et informer le public. Nous devons absolument faire remonter le message de la base afin d’arriver à interpeller nos représentants politiques et gommer une fois pour toute cette image d’illuminés qui nous colle à la peau chaque fois que nous évoquons la problématique des ondes. Elles sont inodores, incolores, …, à nous à les rendre visibles en nous montrant de façon intelligente. Nous ne sommes pas des victimes consentantes mais des humains qui ont des droits de vivre normalement. Je ne parle même pas du respect de la biodiversité et des dommages à notre environnement.

Je passe donc un appel, si vous avez l’idée d’une conférence, d’un salon bien-être ou d’une initiative locale, merci de nous contacter pour que nous mettions ensemble en oeuvre un évènement qui puisse nous permettre de diffuser un message sur la nocivité de ces technologies sans fil qui nous envahissent.

Pour tout contact : guy.lerat@proximus.be

Le paradoxe de Suxy

Suxy est une section et un village de la ville belge de Chiny située en Région wallonne dans la province de Luxembourg. Le village compte un peu plus de 300 habitants. Ils ont fait récemment l’objet d’un reportage sur RTL TVI concernant l’impossibilité pour sa population d’avoir accès au réseau mobile. En effet la situation géographique, l’environnement boisé rendent difficile l’implantation d’antennes supplémentaires. C’est sans aucun doute une des dernières zone blanche en Wallonie.

Ce qui serait notre bonheur, à nous les EHS, est un véritable problème de civilisation pour les habitants qui ne bénéficient pas de cette technologie dans leur village. Cela suivant le documentaire pose des problèmes quotidiens en terme de sécurité pour la population et d’accessibilité à l’éducation pour les enfants.

Comment avons-nous pu survivre pendant plusieurs siècles sans smartphone, cet outil indispensable qui remplace peu à peu notre cerveau.

Malgré plusieurs demandes auprès des opérateurs, aucun ne veut installer d’antenne supplémentaire. La raison est simple et doit attirer notre attention : absence de rentabilité économique car population trop faible. C’est l’avis donné par Petra De Sutter. Vice-Première Ministre et Ministre de la Fonction publique, des Entreprises publiques, des Télécommunications et de la Poste.

Nous pleurons pour conserver des zones blanches et certains pleurent pour avoir accès au réseau mobile. Calimero dirait : ce monde est trop injuste.

La rentabilité économique, j’espère qu’elle jouera aussi pour préserver notre lieu de vie pour EHS situé à cheval entre deux pays.

Discuter entre nous

Sous la tente, on peut même continuer à discuter avec autrui. Je ne suis pas un singe qui fait son numéro pour avoir une cacahuète, simplement un humain qui échange avec d’autres humains. La tente me protège contre les hautes fréquences, dans ce cas une antenne à moins de 150 m sur le clocher, les smartphones des personnes présentes. Le monsieur avec sa veste orange a un smartphone que l’on n’a pas réussi à désactiver complètement.

Au fur et à mesure de l’arrivée des participants, mon cornet s’affole et affiche son mécontentement sur l’écran. sous ma tente, je reste totalement protégé et visible pour mon exposé. Je n’avais jamais été aussi calme pour donner une conférence, pas de stress, pas de trac et une respiration tranquille sans élévation du rythme cardiaque. Mon mal de hanche que j’avais en arrivant a complètement disparu.

Nous vivons un peu comme un humain sur mars protégé dans un cocon pour pouvoir respirer et ne pas être irradié par les rayons cosmiques. Je ne suis pas encombré par une combinaison qui m’étoufferait ou un casque qui dépersonnaliserait mon contact avec le public.

Je sais que ce subterfuge simple peut donner un sentiment de malaise au public qui se pose des questions, mais l’instant de surprise passé, la tente de protection fait partie du décor et les gens ne la remarquent plus. Ce sont plus nos appréhensions qui jouent dans ce rapport à l’autre.

Cette conférence va se répéter dans plusieurs endroits à destination de personnes non informées de la situation. C’est une espèce de longue croisade de sensibilisation auprès de la population, ce n’est pas une évangélisation, seulement une information.

Je ne veux pas sortir

Donner une conférence en public, dans un endroit exposé est désormais possible. Le Cornet connecté à l’ordinateur projette sur l’écran derrière moi, la pollution de l’environnement. Sous le baldaquin bien fermé et relié à la terre, je n’ai rien. Pour rien au monde je ne sortirais de ma cage argentée. La structure montée en moins de 5 minutes est la-même que celle que nous proposons pour supporter le tissu pour les lits. Elle est ici juste un peu plus petite pour ne pas occuper trop d’espace dans la salle. Le tissu est lui identique à celui que l’on utilise pour nos baldaquins. Il est toujours réalisé en Adamantan003. Il faut environ l’équivalent de 25 m² en 1m de large pour réaliser l’enveloppe et cela nécessite 3 jours de travail pour la couture.

Donner des conférences dans ces circonstances ne me dérange pas, pourtant l’endroit était bien saucé. En sortant de la voiture, le visage de mon épouse et le mien étaient déjà rouge écarlate, j’ai immédiatement commencé à boîter. Quand je suis sorti du baldaquin après la conférence, j’ai recommencé à boîter et je peux vous assurer que le démontage a duré moins longtemps que le montage. Aucune envie de rester non protégé à cet endroit. différentes personnes voulaient encore s’entretenir avec moi après la conférence mais nous sommes partis « comme un pet sur une toile cirée ».

Le retour est pénible sur les autoroutes et les nationales en Wallonie avec l’éclairage et le système V2X dont la Wallonie est fière. Nous allons changer de voiture et ma prochaine tâche est maintenant de blinder un véhicule pour pouvoir s’y réfugier. En parallèle, avec le groupe technique de l’ESC, nous avons entrepris de contacter les fabricants et importateurs de voiture pour leur poser quelques questions sur la pollution électromagnétique générée par leurs véhicules. On aura peut-être des réponses.

Une minuscule victoire symbolique

Je donnais hier soir une conférence à des personnes « normales », qui utilisent un smartphone, dans un petit village du Brabant Wallon. La salle avait été mise à disposition par le bourgmestre et des affiches avaient été posées un peur partout dans les villages voisins. Les affiches posées dans des bâtiments publics ont été retirées après leur placement. Le bourgmestre qui avait promis d’assister à la conférence n’est jamais venu et n’a pas été excusé. Le local moderne était situé à côté de l’Eglise surmontée d’une antenne Proximus. Il n’y avait pas de WIFI dans la salle. Nous avions une cinquantaine de personnes.

J’étais protégé pour la conférence par mon baldaquin et mon épouse était installée sur sa chaise protégée. Je projetais en direct sur écran grâce à un Cornet la situation d’exposition dans la salle et une personne a en plus circulé avec un appareil de contrôle dans la salle quand j’ai demandé d’éteindre les smartphones. Gros stress dans le public pour arriver à désactiver son appareil. La plupart n’y arrive pas et après 5 min, j’ai abandonné les explications sur la façon de faire, comme en dehors de mon épouse et moi, il n’y avait pas d’EHS dans la salle.

J’ai pu donner ma conférence en toute quiétude, entièrement protégé par mon baldaquin et ma femme protégée par sa structure pour chaise. J’étais étrangement serein et apaisé par cette protection. Mon approche évite les termes techniques et les dramatisations car ce public est totalement inconscient de la réalité de la pollution électromagnétique et je ne veux pas passer pour un prédicateur de malheurs.

La conférence terminée, les questions et les interventions se sont succédées, une échevine d’une autre commune m’a demandé de donner une conférence.

Ce matin, un petit coup de fil d’un participant de la veille pour m’annoncer qu’il avait coupé le WIFI chez lui pour la nuit et qu’il le déconnecterait désormais. Une petite victoire symbolique, la goutte d’eau du Colibri.