Loi, règlement, normes

La loi, les règlements, les normes sont faits pour aider les citoyens à vivre en harmonie avec leur environnement et leurs concitoyens. Entreprendre ou même simplement vivre implique un respect permanent des décisions écrites pour notre bien. Que cela soit la construction d’une maison, il faut respecter les règles de l’urbanisme, que ce soit le simple hébergement d’EHS, il faut respecter les normes en matière d’incendie, d’installation électrique, payer les droits à la Sabam et se faire contrôler par l’AFSCA, que ce soit dans votre gestion du sommeil, vous devez dormir avec la CPAP minimum 4 heures par nuit pour pouvoir conduire un véhicule automoteur, que ce soit pour boire un café en terrasse, il faut présenter un pass sanitaire, …. La liste est infinie et il semblerait que pour pouvoir vivre ou simplement respirer il faille suivre des normes.

Qui décide de ces normes ou de ces règlements, des organismes, des intérêts financiers, des ordres, parfois le législateur à travers ses parlementaires élus. Ordre des médecins, ordre des désordres, ICNIRP, … , sont des institutions mises en place pour établir et surveiller la bonne application et le respect de ces normes. Il semblerait pourtant que parfois on ne comprenne plus les fondements de ces règlements en opposition avec le simple droit à la vie, à l’envie d’entreprendre et d’aider son prochain.

Je vais donc m’asseoir sur ma terrasse et ne rien faire en espérant ne pas déroger par ma simple présence aux règlements sur les zones à intérêt paysager dont mon lieu de vie bénéficie.

Tout cela pour dire que je dois entreprendre des démarches administratives et payer des droits et des experts pour rendre mon lieu de vie pour EHS compatible avec les normes. On vit vraiment dans un monde de folie.

Je dors

Il ya maintenant plus de deux ans, je passais ce test au laboratoire du sommeil. La conclusion était sans appel, ronflement et apnée du sommeil. Traitement, utilisation d’un appareil respiratoire pour dormir appelé Cpap. Plus de deux ans que je me couche tous les soirs avec cet appareil sur ma table de nuit. Les petits ennuis ont commencé immédiatement, nez froid, sécheresse buccale, … mais la technologie a apporté à chaque fois son lot de solutions technologiques comme un tuyau isolé et un humidificateur. Chaque année, je suis convoqué à l’hôpital pour un contrôle de ma bonne utilisation de cet appareil. Je dois justifier d’un minimum d’heure d’utilisation par nuit pour pouvoir bénéficier du remboursement de la mutuelle, sinon c’est à moi de payer la totalité du coût de la location (+/- 65 € par mois). Je ne dors plus bien depuis que j’utilise cet appareil et mon temps de sommeil ne dépasse plus les 3 heures par nuit. Je me suis donc plaint de la chose durant le contrôle de l’année dernière en disant que je ne voulais plus l’utiliser. On m’a alors menacé de retirer mon permis de conduire car un arrêté Royal régit l’utilisation de cet appareil en cas d’apnée du sommeil et impose son utilisation. Je risque la vie d’autrui par des pertes d’attention en conduisant un véhicule donc je me vois obligé de continuer. Retour à la maison et sous la contrainte, j’obtempère en remettant ce foutu appareil en marche tous les soirs.

Mon épouse a également le sommeil très perturbé. Je me couche vers 8h le soir et je me réveille entre minuit et 1h du matin en arrachant ce foutu masque. Je commence alors à tourner en rond dans mon lit avec le corps perclusde douleurs musculaires et des idées noires en tête. Je suis content de me lever à 5 h. En réalité je ne rêve plus, je n’ai plus de période de sommeil paradoxal.

Par hasard, récemment, une petite vidéo a attiré mon attention avec pour objet la mise à la terre de ce genre d’appareil. Sur le fait, j’ai pris mon appaeil de mesure et j’ai contrôlé le champ électromagnétique de cette CPAP. Je suis tombé sur mon cul devant les résultats et empiriquement, j’ai tiré la prise définitivement. Depuis maintenant un mois, je dors et je rêve. Je n’ai plus de douleurs musculaires, je n’ai plus de maux de tête au lever et je suis content de rester dans mon lit pour faire la grasse matinée.

Je suis à nouveau convoqué à l’hôpital pour un contrôle de mes statistiques de sommeil (c’est enregistré sur une carte mémoire) et je vais certainement perdre le droit de conduire ma voiture mais j’ai gagné le droit de dormir et cela n’a pas de prix.

Je suis impardonnable

Je suis impardonnable. Je conçois une tente de protection, je construis une maison pour EHS, je me bats tous les jours pour éviter la pollution électromagnétique et depuis plus de 2 ans je ne dors plus et je me lève avec des maux de tête qui disparaissent après que j’ai quitté la chambre et je ne fais pas le lien. Suite à la visualisation de cette vidéo, j’ai pris un appareil de mesure pour les basses fréquences et j’ai vérifié à la tête de mon lit. Je ne peux que confirmer les valeurs illustrées avec un respirateur identique. Autant vous dire, qu’hier soir j’ai tout débranché et ce matin, pas de migraines et j’étais bien dans mon lit. je vais donc relier ce machin à la terre et si cela ne fonctionne pas et bien tant pis pour mes apnées. Ah oui, j’oubliais, si on arrête d’utiliser cet engin dont l’utilisation est contrôlée grâce à un carte mémoire une fois par an, on perd le droit de conduire un véhicule à moteur.

Etre EHS, ce n’est pas vivre dans une cage de Faraday

Ce dimanche 9 octobre avait lieu une réunion de l’Arehs dans un coin reculé à proximité d’Orval. Il semblerait que mon long périple à travers la problématique des ondes suit une ligne imaginaire peuplée de trappistes belges (Rochefort, Chimay, Orval, ??). Cette rencontre m’a permis de rencontrer de nouvelles têtes et d’entendre de nouvelles histoires sur les périples individuels des EHS. Tous ont eu cette réflexion : cela fait du bien d’entendre que l’on n’est pas seul et surtout que nous ne sommes pas fous à enfermer dans une cage. La cage et la réflection sont les sujets de la présente capsule. J’évoque la difficulté de réaliser une cage de Faraday pour se protéger des ondes et le fait que je travaille dans mon projet principalement sur la réflection des ondes sur une parroi. Vivre enfermé dans une boîte, n’est certainement pas une solution et il faudra bien sortir de sa boîte pour se nourrir, se ravitailler et rencontrer des gens. C’est toutefois un lieu qui nous permettra de passer des nuits sereines et récupératrices et d’avoir des occupations sans être exposé à des rayonnements trop élevés.

Les symptomes EHS en résumé pour les néophytes

J’ai la possibilité de faire plusieurs capsules sur les 3 heures de vidéo filmées durant la journée du 3 octobre. Cette journée était surtout intéressante pour les non-EHS invités en même temps que les EHS de l’Arhes. Ils sont venus, ils sont tous là etc… vous connaissez la chanson. Bref durant mon exposé interrompu une dizaine de fois par les nombreuses questions, une personne a demandé qu’elles étaient les symptomes des EHS. C’est Colette, responsable de l’Arhes qui répond à la question.
Ce genre de rencontre est l’occasion de sensibiliser nos amis, nos voisins aux problèmes posés par l’usage intensif de ces technologies et de leur faire prendre conscience de la place prise par les ondes dans notre quotidien. Nous sommes dans une démarche positive avec des solutions et un échange de connaissances.

Méthode constructive du bâtiment pour EHS

Le choix des matériaux pour la construction de la maison a pris beaucoup de temps et de nombreuses recherches. Il y avait certes des solutions plus écologiques à base de terre crue et de chanvre mais les coûts et la difficulté de mise en oeuvre, nous ont vite poussé à trouver des solutions plus pratiques et régionales. On aurait également pu opter pour des blocs en béton ou des murs en brique de 27 cm mais les épaisseurs nécessaires et les possibilités de réalisation sans métal rendaient ces solutions impossibles. Notre choix, après de nombreuses hésitations s’est porté sur le CLT. Le CLT ou KVH est un assemblage croisé de lattes de sapin collés sous haute pression avec des colles sans formaldéhydes. Le bâtiment n’est donc pas conçu comme une ossature bois mais bien comme un mur en bois plein. Il aurait fallu, pour une permittivité aux ondes optimale 15 cm d’épaisseur, mais le coût du bois et le poids des matériaux à placer nous interdisait cet investissement. Nous avons donc opté pour 10 cm recouverts d’une peinture anti-onde. Le tout est expliqué dans la vidéo. Nous aborderons de nombreux points sur les protections originales de ce bâtiment dans des vidéos ultérieures.

bilan journée porte ouverte

On peut dire qu’il a plu, mais cela n’a pas empêché les courageux d’assister à cette journée. L’ Arehs avait invité ses membres, j’avais invité des gens du village. Rencontre insolité entre des personnes sensibles et des personnes non-sensibles aux ondes. Plutôt que d’écouter des plaintes et des doléances, nous avons fourni des solutions concrètes et susciter des interrogations et un échange entre les différentes parties. Il fut loisible à chacun de voir et de toucher les différentes solutions mises en oeuvre dans cette maison unique conçue pour des personnes électrohypersensibles. 3 heures d’exposé devant un public attentif et avec des attentes et des questions sous le bras. J’étais épuisé et j’espère que chacun y a trouvé des réponses à certaines questions. Le but n’était pas de ressasser les problèmes mais de montrer les solutions concrètes qui pouvaient être mises en place pour mieux se protéger des ondes. De la peinture aux interrupteurs sans fil, diverses possibilités ont été évoquées et j’espère pouvoir bientôt vous rediffuser des vidéos sur cette journée. Je suis prêt à réitérer cette expérience d’échange qui me semble plus productive pour notre problématique qu’une longue liste de nos plaintes et déboires que je ne nie absolument pas. Nous avons besoin de positif et de solutions.

Mise en place

Petit coup de balai sur le chantier pour éliminer un maximum de poussière. La journée porte ouverte de ce dimanche se veut didactique. Elle n’a pas pour but de faire visiter un chantier ou de se glorifier des travaux déjà réalisés dans la sueur et les lamentations mais plutôt de présenter les trucs et astuces mis en oeuvre pour se préserver des ondes dans une nouvelle construction. Le but est de toucher la matière et les moyens utilisés pour que cela ne reste pas une image dans un catalogue ou une idée dont on ne se représente pas toujours les difficultés de la mise en oeuvre. Le chantier a évolué en 2 mois et le coût des matériaux a explosé depuis juin, ce qui nous a obligé à trouver de nouvelles solutions et à limiter nos ambitions. J’ai réuni pour cette journée les différents éléments utilisés pour contrer ou domestiquer les basses et les hautes fréquences. Au plaisir de vous rencontrer.

Porte ouverte

Le dimanche 3 octobre à partir de 14h, l’Arehs, association pour la reconnaissance de l’électrosensibilité, organise une porte ouverte dans le bâtiment que je suis occupé à construire à Rièzes. Les travaux ne sont pas terminés mais c’est l’occasion de découvrir les subtilités mises en oeuvres derrière les plâtres pour se protéger des ondes. Ce projet est unique en Belgique et en dehors de 2 exemples en Suisse, je ne connais pas d’autres réalisations conçues spécialement par rapport à cette problématique des ondes. Des choix particuliers ont été faits pour réaliser ces travaux, tenant compte de la disponibilité des matériaux et des coûts. Différents petits trucs ont été mis en oeuvre pour réduire l’impact des ondes et quelques explications techniques seront données durant la visite du chantier. Il est bien entendu interdit d’y entrer avec un smartphone ou tout objet émetteur d’ondes. Le port du masque est souhaité. Vous aurez également le loisir de découvrir pour ceux qui ne le connaisse pas encore un endroit tout proche (mon domicile) qui est baigné par un écrin de verdure mais pas par les ondes. Au plaisir de vous rencontrer.

Examen de confiance

Notre ministre président a appelé les francophones non-vaccinés à faire leur examen de conscience en rapport à leur responsabilité de transmettre le virus à son entourage. Je n’ai malheureusemnt plus de conscience depuis longtemps, j’en ai donc profité pour faire mon examen de confiance. Depuis ma plus tendre enfance, je suis condamné par les médecins à ne pas vivre au-delà de 50 ans, d’être paralysé dans une chaise roulante à partir de 40 ans et de me faire enlever une partie de mon estomac pour perdre un excédent de poids. J’ai été retiré de force 2 fois des hopitaux et j’ai fui plusieurs fois pour échapper à l’inhumanité des traitements proposés. Je suis toujours vivant et en pleine forme à 60 ans. On m’a dit que les ondes n’étaient pas nocives et que les émissions respectaient les normes de la région wallonne et de l’ICNIRP. Mon corps n’ait pas du tout en accord avec ces affirmations. J’avais une maison à Rochefort qui n’était pas selon les normes en zone innondable, ce n’est hélas pas vrai. Je pourrais citer des centaines d’exemple de normes, de lois, de règles qui disent ce que l’on doit faire pour être en accord avec sa propore définition du bonheur et du respect de l’autre. Mon bonheur à moi c’est d’observer la nature et de la respecter dans ses rythmes et ses cycles. En 60 ans d’existence, j’ai entendu de nombreuses belles promesses de tout les partis et de tous les hommes politiques, je n’accepte pas que sous prétexte de votre positions de ministre Président, vous veniez me faire la morale comme un curé le dimanche matin. Je n’ai pas confiance en vos propos, je n’ai pas confiance en vos chiffres et mon corps et sa destinée m’appartiennent encore. Je vis dans un environnement protégé des ondes et de la bêtise humaine. Les papillons par leur présence abondante me le prouvent en ce moment