Un dilemme déplacé

Une drôle de situation. Mon épouse et moi disposons maintenant de 2 lieux de vie protégés des ondes. Nous passons beaucoup de temps à déménager de l’un à l’autre pour voir voir lequel est le plus idéal pour des EHS. Nous sommes tous les deux EHS et la situation ne va pas en s’améliorant malgré la non-exposition. Serions-nous déjà passés dans la phase irréversible ? Je lis dans vos messages que vous avez tous des problèmes pour trouver des logements adaptés et en adéquation avec vos revenus car vous êtes souvent sans emploi et avec peu de perspectives de reclassification. Le travail à distance sur ordinateur est souvent très limité pour vous aussi. Quelles solutions ? Partir à l’étranger, continuer à fuir, espérer un arrêt des antennes et du wifi, vivre en Tiny ou en Yourte, … ? Je ne vois hélas pas de solutions pérennes. Pendant ce temps là, mon épouse et moi nous déplaçons nos meubles entre 2 maisons. La première idée était de construire une maison pour 2 EHS mais le coût et les charges ne vont pas me permettre de la louer à un prix accessible pour des personnes émergeants au CPAS ou à une quelconque allocation d’invalidité ou un chômage. Quel propriétaire prendrait le risque de louer à ces gens là ? Une solution surgie de nulle part serait peut-être la collocation dans une maison protégée. Notre nouvelle maison est trop petite pour ce projet mais notre maison en zone blanche pourrait s’adapter à ce projet avec 4 collocataires pour permettre de couvrir les frais fixes (chauffage, électricité, internet, assurance, entretien, …). Cette solution présente quand même quelques inconvénients sur le plan de la cohabitation et serait limitée à 4 personnes, les 4 personnes étant indispensables pour assurer la pérennité du projet. Le lieu dispose d’un grand terrain arboré, d’une serre et d’un poulailler, nous hébergeons aussi quelques mois par an des moutons pour limiter la tonte des pelouses. Nous fixerions le loyer à 400 €, charges comprises. Nous disposons de 4 chambres d’une vaste cuisine équipée, d’un living avec feux ouvert, d’un bureau, de connections en RJ45, d’une vaste terrasse et d’un grand jardin. Votre avis sur le projet nous intéresse.

5G la nouvelle religion

Nous serons tous sauvés, gloire à ta puissance malfaisante. Les églises, les mosquées, les temples seront remplacés par tes antennes. Elles pourrons tout connecter, tout voir, tout surveiller. Un nouveau monde s’ouvre à nous. Le sauveur est arrivé, il se nomme 5G. On aurait pu imaginer un nom plus commercial mais 5G ça sonne bien, ça fait un peu héros de Star Wars. Le héros sera implanté dans tout notre environnement, il sera omniprésent en nous grâce à l’implant de puces connectées. Partout où vous irez, 5G sera présent et pourra satisfaire le moindre de vos désirs, un jeu, une vidéo, une plage ensoleillée,… Tout sera permis, vos moindres rêves seront comblés. N’oublions pas la santé, des capteurs vous avertirons de la moindre défaillance de votre organisme et vous pourrez être traité préventivement ou opéré à distance par votre chirurgien préféré. Dans les crèches, dans les homes, dans les refuges pour animaux, 5G sera présent pour intervenir immédiatement et prévenir le moindre incident. Grâce à lui, une nouvelle ère de prospérité et de sécurité s’ouvre à l’humanité. Fini les guerres de religion ou de territoires, nous serons tous unis dans la même croyance technologique. La conversion a commencé et rien ne pourra l’arrêter car ses moteurs de vie, sont l’argent, la puissance et le pouvoir. Gloire à 5G, que ses ondes bénéfiques nous enveloppent complètement, que la douceur de ses pulsations nous donne la pulsion de vie.

G mal au corps

Augmenter les normes encore et encore pour permettre aux dernières évolutions technologiques de booster notre économie et d’augmenter la croissance. Croissance est synonyme de richesse pour tous et de meilleures conditions de vie pour nos enfants et les générations futures. Le monde brûle, des populations entières souffrent de famine et seront décimées dans les prochains mois et nous nous évertuons à augmenter des normes désuettes pour satisfaire un besoin artificiel. Je ne parle pas de décroissance mais de consommation raisonnable. Nos enfants ont besoin de réalité et non de virtuel. Le monde n’est pas un dessin animé dans un univers de héros dotés de superpouvoirs, pourtant ce sont les programmes diffusés en boucle à nos têtes blondes. Personne ne veut de voiture sans volant ou de puce implantée dans le bras pour effectuer ses achats. Personne ne veut être opéré par un chirurgien qui vit sur Mars.
Arrêter le développement de la 5G n’est qu’un aspect du problème qui ne mettra pas fin au cauchemar quotidien des EHS soumis depuis des années à toutes les pollutions électromagnétique. Arrêter la 5G, c’est dire STOP à cette débauche numérique mais il faut viser plus loin et faire admettre des normes qui imposent une révision à la baisse de cette pollution nuisible à toute vie sur terre. C’est utopique, sans doute, à ce stade du déploiement mais le nombre d’EHS émergent grossit de jour en jour et le nombre de plainte va sans cesse croissant.

Le four à micro-ondes

On est cuit. Cette image de notre Europe connectée montre à quel point nous avons depuis longtemps dépassé le temps de cuisson. Le soleil nous brûle, les ondes nous irradient, notre terre est devenue une assiette à servir bien chaude à nos responsables. Tout cela pour assouvir notre appétit de croissance ?

L’EHS n’est plus un canari témoin d’un coup de grisou éventuel. Le canari est occupé à agoniser au fond de sa cage et tout le monde s’en fout. On a oublié à quoi il pouvait servir, il faisait joli dans sa cage dorée, il chantait bien et puis c’est tout. On la remplacé par un smartphone canif suisse qu’il ne faut pas nourrir avec des graines et dont il ne faut pas nettoyer la cage. C’est devenu un canari immortel qui chante quand on lui demande et qui change de couleur à volonté. Ce monde connecté est devenu un four à micro-onde qui fonctionne avec la porte ouverte, on a retiré la sécurité et on profite tous 24h sur 24 des multiples antennes,du WIFI, des DECT, des compteurs intelligents, du bluetooth et autres ingéniosités de la technologie sans fil.

Nous avons égoïstement construit une maison pour nous protéger de tout cela mais vu l’ampleur de cette pollution électromagnétique, cette démarche me semble bien inutile. Le coq a bien chanté pour saluer le lever du soleil ce matin mais il semble moins motivé à force de cuire dans cette fournaise.

Ca fait peur !!

J’ai de plus en plus de contacts avec le nord du pays et la Hollande. J’ai énormément de mal à déchiffrer le Hollandais et à comprendre ce qu’ils disent. Mais avec le temps et un peu d’exercice, on finit par saisir l’idée. Ils ont des ites intéressants et des vécus plus difficiles que nous en terme d’exposition. J’ai trouvé sur un site cette carte qui donne un peu une idée de l’exposition en Belgique de la partie nord du pays à partir de Bruxelles, la région d’Anvers et quelques villes en Hollande et en Allemagne. Franchement, on est bien chez nous à Rièzes. Un couple qui est venu passer quelques jours chez nous m’a appelé de Bulgarie ce matin et la situation sur place est également épouvantable. Trouver un lieu de vie pour les personnes électrohypersensibles est vraiment devenu une gageure. Il est vraiment temps d’oublier l’utopie des zones blanches et d’apprendre à blinder efficacement son lieu de vie et surtout de repos si on ne veut pas finir comme les homards (dans une casserole ou grillé). Bonnes vacances au soleil.

69 + 63 B

Ces 2 maisons ne se ressemblent pas, l’une a été construite au XIX ème siècle et servait sans doute de refuge aux contrebandiers et l’autre terminée en juillet 2022 sert de refuge aux personnes EHS. La première est naturellement protégée des ondes par sa situation et son environnement, l’autre est protégée des ondes à l’intérieur par sa conception. Pourtant les deux ont le même but et la même destination : héberger au mieux des personnes qui veulent pour raisons de santé physiques ou psychologiques se mettrent à l’abri des ondes. La différence réside principalement sur la durée des séjours et les conditions d’accueil. Dans la première, nous recevons les personnes EHS chez nous en notre présence, c’est l’occasion d’un partage d’expériences et de connaissances. Dans la deuxième, nous mettons à disposition un appartement de 60 m² équipé, tous frais compris (eau, électricité, chauffage et internet en filaire). Dans la première, les séjours sont de 2 nuits et dans la seconde, les séjours sont d’une semaine minimum avec la possibilité d’accéder gratuitement au jardin de la première. Même province, même commune, même rue mais des numéros différents avec 2 façons différentes de vivre à l’abri des ondes.

Nouer des contacts

Les rencontres se succèdent et on se rend compte de plus en plus que cette problématique des ondes n’est absolument pas un problème local ou purement psychologique. J’ai eu le plaisr de recvoir une Hollandaise de la région d’Amsterdam qui avec son père physicien est très active dans cette lutte contre les ondes. Bien-entendu, il y a toujours le problème de la langue et nos échanges sont un mélange subtil de français, de néerlandais et d’anglais auxquels on ajoute une dose de gestuelle. Savoir ce qui se fait en dehors de nos frontières est absolument primordial pour être informé des actions, des lieux d’hébergement et des initiatives. Nous avons maintenant un carnet d’adresse, de contact qui commence à s’étoffer et on se rend compte du retentissement de l’organisation de notre 1ère journée internationale pour EHS. Nous espèrons pouvoir continuer notre travail d’information et de prise de conscience à travers ces échanges, des conférences et des formations. Il y a autant d’idées dans nos cerveaux que de fréquences utilisées par les opérateurs. En espèrant que notre cerveau ne soit pas brouillé.

activité professionnelle

Notre maison à l’abri des ondes peut également accueillir une activité professionnelle dans la partie sud du bâtiment dans un espace de 22 m² comprenant bureau, salle d’attente et salle d’eau. Le parking est aisé et l’accès est privatif. L’espace est entièrement protégé des ondes hautes et basses fréquences. Une connexion internet en RJ45 est également prévue. L’espace extérieur sera aménagé dans les prochaines semaines. Le bâtiment est situé à proximité de la frontière française.

le 63B, la maison anti-ondes Belge

Après exactement un an de travaux, notre projet de maison anti-ondes est enfin terminé et pourra ouvrir ses portes à l’accueil d’EHS à partir du 1er septembre. Ce projet vient clôturer une démarche d’aide aux EHS à travers divers projets ; une tente anti-ondes, un camping car blindé anti-ondes, des chambes pour un accueil en court séjour chez nous et enfin cette maison entièrement dédiée aux EHS.

La géobiologie et les hautes fréquences

Je ne vais pas me faire que des amis avec ce court texte. Il se fait que mon chemin croise de nombreux géobiologues depuis quelques temps. Ils veulent m’aider à apporter du mieux être aux EHS en souffrance. Paradoxalement, certains me demandent s’ils doivent éteindre leur smartphone en ma présence et je dois expliquer comment le désactiver complètement. J’ai suivi des cours de géobiologie, je me suis formé aux baguettes, au lobbe de Hartmann et à l’antenne de Lecher, j’ai même pratiqué le pendule et toutes ces sortes de choses pendant longtemps. Seulement voilà, pour les hautes fréquences, vos pendules, vos correcteurs, vos fils de cuivre autour de la maison, vos pyramides et autres grigris ne servent pas à grand chose. Le fait d’avoir une quelconque formation en géobiologie ne dit rien sur vos qualifications en hautes fréquences et sur les moyens de s’en prémunir. Vous pouvez, certes, trouver les failles, les sources et les différents réseaux mais avec vos instruments basés sur des conventions mentales, vous aurez bien du mal à déterminer la source d’émission d’une pollution électromagnétique.

Nous devons, et je le regrette, nous en remettre à des appareils onéreux et pas toujours simples à maîtriser pour identifier et se protéger des sources de nuisance modernes. Il afut également faire appel à des technologies qui permettent de combattre efficacement ces nuisances et savoir les mettre en oeuvre correctement pour en espérer des résultats probants.
Géobiologue et chasseur d’ondes sont des métiers différents avec des équipements spécifiques. On ne prend pas la température avec un tensiomètre. On ne mesure pas une longueur d’onde en Bovis.