Visiter les zones blanches dans la région de Chimay

Vous êtes maintenant nombreux à venir tester notre zone blanche durant quelques nuits. Seulement, vous désirez un peu découvrir les environs et pouvoir profiter de promenades sans exposition aux CEM. Ma dernière acquisition de l’Esmog Spion 5G me permet maintenant de juger efficacement la qualité des promenades en dehors de toute exposition. Avec mon épouse, nous profitons de la météo clémente pour tester les différentes promenades de la région et répertorier les zones les moins exposées. Cela prend un peu de temps et est douloureux pour les mollets mais excellent pour le moral. Nous ne cherchons pas les endroits touristiques où vous risquer de croiser plus de GSM que de chevreuils mais plutôt des promenades dans des régions boisées et éloignées des habitations. Cela est très surprenant pour l’organisme de se retrouver dans une zone complètement blanche à l’abri de toute source d’émission. L’Esmog Spion 5G a une sensibilité proche de l’humain et traduit toute ses perceptions par le son dans une grande gamme de fréquence.
Nous préparons des cartes de promenade pour nos visiteurs avec les endroits qu’ils pourront explorer en toute sécurité vis à vis des ondes.
La nouvelle maison anti-onde devrait être prête pour la rentrée de septembre, elle offrira un environnement de 60 m² entièrement protégé pour des séjours de minimum 1 semaine.

Dernière acquisition

Quand on aime, on ne compte pas. l’ESMOG Spion 5G est ma dernière acquisition et c’est un joujou redoutable. J’en avais marre de ne rien détecter avec mon Cornet ou mon Acoustimètre alors que les gens continuaient à se plaindre de nuisances. Je n’avais pas les moyens ni l’utilité de me payer la Rolls dans le domaine, je me suis donc tourné vers un outil plus abordable avec des qualités de détection assez intéressantes. Je peux donc confirmer sans trop me tromper que notre Lieu de vie est bien une zone réellement peu exposée.
En parlant de notre Lieu de vie pour EHS, nous avons reçu durant ces derniers mois des personnes avec des pathologies de plus en plus lourdes pour lesquelles l’électrohypersensibilité a tendance à empirer leur quotidien déjà si difficile à gérer pour eux et leur entourage. Nous avons eu une dame avec la maladie de Parkinson et un jeune homme avec des problèmes autistiques. On est très mal préparé à recevoir ces lourdes pathologies mais cela fait partie du jeu. Les personnes, poussées par leur entourage, viennent ici pour juger de l’influence des ondes sur leur pathologie. Le constat est décevant et je ne l’explique pas. Ils ne vont pas mieux, au contraire et cela me fait me remémorrer mon premier mois ici où je saignais du nez tous les jours. Il a fallu un mois pour que ce phénomène s’arrête. Toutes les personnes rencontrées chez nous, avaient toutes des pathologies sérieuses antérieures à leur électrohypersensibilité.
Un lieu de vie pour EHS oblige le corps à retrouver des sensations sans stimuli artificiels mais il faut laisser le temps au temps et permettre au corps de retrouver une certaine homéostasie en accord avec un environnement naturel et non pollué.

6 G pour 2030

On est en retard d’une guerre comme d’habitude. Pendant que l’on dépense une énergie folle à lutter contre la 5G, ils ont déjà prévu la 6 G pour 2030, voire même avant. Les smartphones avec un DAS acceptable ne seront plus que de lointains souvenirs. La technologie sera implantée directement dans notre corps et des lunettes holographiques nous donnerons la possibilité de communiquer dans une réalité virtuelle en direct. Gros avantage, plus besoin de prendre l’avion ou sa voiture pour rencontrer quelqu’un et discuter avec lui, donc moins de pollution.
Bref, l’avenir nous apporte son lot de bonheurs technologiques qui viendront à bout de la famine, de la sécheresse et de la pauvreté. Alleluia.

La problématique EHS se résoudra d’elle même par élimination des plus faibles et des moins résistants aux ondes artificielles. On prévoiera sans doute quelques zones pour les stocker, là où il n’empêcherons pas ce univers technologique de se développer à sa guise. J’ai malheureusement 62 ans et je ne sais pas si j’aurai l’occasion de connaître ce bonheur promis. Mais tout va si vite maintenant que les progrès technologiques me donnerons peut-être la chance de vivre jusque là, sans doute sous forme d’hologramme. Que la Force soit avec nous.

Se donner bonne conscience

Je sais, c’est pas bien de tirer sur l’ambulance et la norme DAS est peut-être un premier moyen d’attirer l’attention sur l’utilisation rationnelle d’un outil qui fait désormais partie de notre quotidien, enfin pas pour tout le monde. J’y vois quand même un moyen de rassurer la population sans remettre en question l’utilisation de ce compagnon devenu indispensable à la majorité d’entre nous. Le calcul de cette norme DAS se fait sur un mannequin censé représenter le corps humain. Le calcul se fait sur base de normes thermiques mais ne tient en rien compte des spécificités biologiques de l’être humain. Tout est donc ramené à une question de réchauffement, comme le climat. Donc si j’ai un bon DAS, argument de vente supplémentaire, je peux continuer à utiliser mon compagnon de vie, en respectant les conseils d’utilisation bien entendu, sans craindre de développer une quelconque pathologie. Vous pouvez donc continuer à vous abrutir avec cette merveille technologique sans aucun danger.
Désolé, vos arguments scientifiques, vos normes, ne semblent pas correspondre à mes besoins physiologiques. J’ai donc supprimé le DAS et par conséquent je ne possède pas ce type d’appareil et je n’en ressens pas le besoin pour communiquer avec autrui. « DAS good zo »

Visite impromptue

Hier soir, nous avons vu débarquer chez nous cet étrange véhicule avec un couple à 19 h. Nous venions de dire adieu à un autre couple venu se ressourcer 2 nuits chez nous et à peine assis pour souffler d’autres arrivent. La journée a également été ponctuée d’appels et de demandes de renseignement. Notre activité devient lourde et nous allons devoir mettre en place une structure plus rigide pour éviter les débordements. Cette maison est devenue un sanctuaire, un refuge pour EHS avec comme récompense d’immenses sourires sur les visages.
La nouvelle maison va après quelques travaux de toilettage et de finition réouvrir ses portes en septembre. Celieu proposera, c’était ma première idée, 2 logements avec cuisine et living commun pour des séhjours d’une semaine à 1 mois. L’endroit a été testé avec des appareils, mais surtout par des personnes EHS très sensibles. L’extérieur est malheureusement impacté par les WIFI des voisins mais l’intérieur est safe et permet une bonne récupération pour l’organisme. Cette maison me sert également de laboratoire et de lieu témoin par rapport à la mise en oeuvre des moyens de protection. Comme dirait l’escargot : « on avance, mais qu’est-ce qu’on en bave ! »

Pas de politique, des actes

Sous notre petit parasol, nous étions nombreux à évoquer nos problématiques quotidiennes par rapport aux ondes. Ici, pas de politique ou de vaines promesses, juste des EHS qui tentent de trouver des solutions concrètes quotidiennes à leur existence. Ici, personne n’a été gêné par les ondes car c’est une chose rare sur terre, une zone blanche. Ici, pas de titres ou de statuts, juste des individus en quête d’une solution de vie. Ici, pas de Monsieur ou de Madame, juste des humains égaux devant le même désarroi. Nous étions contents de rencontrer des gens comme nous, nous parlions le même langage (avec parfois des sonorités étrangères), nous nous comprenions. Nous ne sommes pas malades, la preuve, dans un endroit préservé de la pollution électromagnétique, nous vivons normalement. Cela s’appelle une étude provocation positive qui devrait inspirer les études dites scientifiques qui essaient de nous répertorier et de nous classer suivant des expériences biaisées dès le départ.
Ma question est, pourquoi faut-il des initiatives privées pour apporter ces moments à notre vie d’EHS ? Où sont les grandes idées, les associations, les porte-paroles ?
Vous faites des réunions dans la Drôme pour constater que vos requêtes auprès de l’Anses sont restées sans réponses. Vous attendiez naïvement quoi ? Un rassemblement de milliers d’EHS serait plus utile que vos tergiversations politiques. Cela aurait plus d’impact au niveau public.
Non, je ne suis pas malade des ondes, je suis malade de votre inaction et reste un esprit sain avec un corps sain dans un environnement sain.

Le maître d’orchestre

Réunir une centaine de personne au même endroit par 35 ° C et donner une conférence sur
la construction d’une maison anti-onde est un exercice de chef d’orchestre sans partition. Ce 1er rassemblement est un véritable succès et vient couronner un long travail de communication mis en place depuis 3 ans. Faute de pouvoir réunir des têtes d’affiche pour attirer le chaland EHS, je me suis mis dans l’affiche avec l’équipe de « ma vie en mode avion ». Cet évènement a maintenant des conséquences médiatiques qui nous permettrons de mieux faire connaître la problématique des EHS et de l’impact sur la population générale de la pollution électromagnétique. La vidéo complète de ma conférence est visible sur mon site : « un lieu de vie pour EHS » ou via ma page facebook. Un document reprenant les détails de la construction de la maison anti-onde sera également bientôt disponible.

Conférence du 18 juin

J’ai reçu la vidéo de la conférence que j’ai donné le 18 juin à l’occasion du 1er rassemblement international des EHS dans le cadre de la journée mondiale du 16 juin (si vous y comprené quelque chose, expliquez-moi). Bonne vision. La conférence porte sur la réalisation d’une maison protégée des ondes construite en 1 an avec les techniques de protection proposées sur le marché.

Je suis triste

Le calme après la tempête de samedi. Dans quelques heures, le châpiteau sera démonté et toute trace de votre présence durant cette chaude journée du 18 juin aura disparu. D’autres EHS, venus de Bruxelles et d’Alsace ont déjà pris votre place. Mais il me reste un sentiment de frustration suite à l’inexplicable émotion qui m’a envahi en vous voyant tous réunis et heureux d’être là. Les acyions vont continuer à se mettre en place sous d’autres formes et vous pouvez nous aider en organisant de votre côté des conférences, des réunions de qurtier et de la sensibilisation. Nous disposons des supports mis à disposition par Coeurs d’EHS et d’un immense réseau de contact. Alor, au trvail que cette magnifique hjournée ne reste pas qu’un souvenir rangé dans un tiroir..

La valise

Ce 18 juin a été l’occasion pour certains de déposer un moment leur valise et de décompresser. L’évènement a commencé pour nous jeudi dernier et ce mercredi, nous avons encore 2 EHS chez nous. Je crois, avec un peu de recul que cet évènement a été un grand succès sur de nombreux plans et qu’il a permit à bon nombre d’entre vous de trouver un moment de répit. Pour l’anecdote, nous avions 3 parisiennes venues en covoiturage dans une bagnole pourrie. Elles devaient repartir dimanche matin mais n’arrivait pas à fixer la voiture à la valise qui voulait rester chez nous. Cela a été l’occasion de rires interminables. On aurait dit une explosion, un relâchement des soupapes, etc …
Un des EHS qui vient de passer la nuit chez nous s’est plaint se matin qu’on lui avait volé ses rêves tellement il avait bien dormi.
Nos organismes ne sont pas conçus pour vivre en permanence dans cette surexposition aux ondes, nous avons un besoin vital de l’énergie naturelle de la terre pour vivre. Les zones blanches sont des ilots de santé et d’harmonie à conserver et à multiplier pour donner à l’humanité une chance de survivre.