Orage

J’ai toujours été sensible aux changements atmosphériques. L’impression de lourdeur et d’écrasement qui précède les violents orages génère chez moi des sensations presque identiques à l’exposition aux ondes artificielles. Les maux de tête sont violents et durent sans possibilité de les atténuer. Le corps devient une masse impossible à déplacer. Mes articulations sont douloureuses et le moindre effort musculaire nécessite une énergie incalculable. L’air est rare et le moindre souffle d’air frais est considéré comme une bouffée de survie. Je n’aime pas me plaindre, mais ce parallèle avec les ondes artificielles décrit bien dans mon cas les symptômes immédiats d’une exposition aux CEM.
La pluie est un véritable soulagement, j’ai l’impression de me décharger par le sol en sentant ces gouttes ruisseler sur mon corps et évacuer les charges électriques dont mon organisme est surchargé.

Je n’ai pas peur de l’orage comme les anciens, j’ai plutôt mal à mon corps quand il survient et je n’ai aucun moyen d’y échapper, c’est une sensation dans laquelle vous êtes complètement immergé. La fuite ?
mais où ? La cage de faraday ? Comment ? Ce sont toutes des questions auxquelles nous tenterons de répondre en partie le 18 juin durant notre conférence. J’espère qu’il fera beau.