Projet LOON

Pendant que Musk envoie ses milliers de satellites, Google développe un projet avec des ballons gonflés à l’hélium pour fournir Internet aux zones les plus reculées.

« Le projet Loon est un projet de la société X (anciennement Google X Lab ou Google X, devenue filiale d’Alphabet) visant à développer l’accès à l’Internet dans les zones les plus reculées de la planète1.

Posant le constat que deux tiers de la population mondiale n’ont toujours pas accès à une connexion rapide et bon marché, Google a lancé un projet utilisant des ballons stratosphériques gonflés à l’hélium1,2.

Le projet, issu du laboratoire de recherches dirigé par le cofondateur de Google Sergey Brin3, tire son nom du mot « Loon », diminutif de « balloon » (ballon en français) ou synonyme en anglais de « fou », « dingue »1,4.

Techniquement, Google est aidé par l’agence spatiale française, le CNES, depuis 2014 pour la réalisation et le vol des ballons stratosphériques permettant de suspendre des relais captant des signaux venant du sol et les renvoyant à d’autres centres de données au sol5. Le CNES est en effet un des spécialistes mondiaux de la conception, de la fabrication et des données scientifiques des ballons atmosphériques, depuis plus de 50 ans.

Chaque ballon, de quinze mètres de diamètre, flotte à une vingtaine de kilomètres d’altitude (soit deux fois plus haut que les avions de ligne4) et peut, grâce à ses panneaux solaires, voler 187 jours soit de quoi faire neuf fois le tour du monde2.

Initialement les ballons offraient une connexion sur 40 kilomètres autour d’eux, avec des débits équivalents à de la 3G3,4 et même à de la 4G2,6. Chaque ballon peut maintenant relayer la 4G sur un rayon de 80 kilomètres7.

Les trente premiers ballons ont été lancés le depuis la Nouvelle-Zélande. Après la Nouvelle-Zélande, Google souhaite étendre l’expérimentation dans des pays à la même latitude, comme l’Afrique du Sud, l’Uruguay, l’Australie ou encore le Chili3,1.

Google a déjà signé des accords avec les gouvernements sri-lankais et indonésien pour couvrir les territoires de ces deux pays d’un accès à Internet grâce à cette technologie6. Un des buts, à long terme, poursuivi par ce projet est de créer un anneau de connectivité continue autour du monde6. En , la société a annoncé avoir battu des records de distances de transmission sur son réseau de ballons8. » (WIKIPEDIA)

Conférence 5G

J’ai reçu un mail hier soir me demandant de donner une conférence sur la 5G. J’espère pouvoir y répondre favorablement dès la sortie du confinement. Je suis tellement confiné que même la serrure de la porte d’entrée de la maison est bloquée et que nous devons sortir par une autre porte ou une fenêtre. Je désespérais un peu sur mon impossibilité de mener à bien des actions concrètes dans les circonstances actuelles. J’ai maintenant 2 nouvelles conférences sur le feu pour la reprise.

L’annonce et l’action maladroite de Proximus en Belgique a provoqué une réaction de nombreuses communes et obligé cet opérateur à désactiver son fac-similé de 5G. Le sujet à éveiller la curiosité de nombreux citoyens déjà inquiets pour leurs libertés et leur santé. A nous de profiter du mouvement pour nous faire entendre et rappeler les conditions de vie des EHS dans ce monde électromagnétique. Vivre confiné, n’est plus une vue de l’esprit mais une réalité vécue par tout un chacun.

La science, les experts, la technologie sont impuissants face à la réalité de la vie. Vouloir un monde technologique hyperconnecté est une utopie. Les bateaux de guerre les plus sophistiqués sont bloqués au port à cause d’un petit virus et la technologie n’y peut rien. Prenez soin de vous.

Chemin des pissenlits

chemin des pissenlits

Pour arriver chez nous, il faut descendre le chemin des pissenlits, ils sont en pleine floraison en ce début de printemps et colorent de pointes de jaune le vert des prairies. En haut du chemin se situe le musée du grand méchant loup, initiative d’un passionné des jouets et réparateur de poupées cassées. La population locale compte quelques âmes à 2 pattes et un grand nombre de quadrupèdes. La vie en confinement s’écoule ici lentement à l’écart des virus et des ondes.

Tous mes projets sont en suspens, la tente de protection est bloquée chez une EHS, mes instruments de mesure sont éparpillés et le motor-home attend en vain son prochain visiteur EHS. Le projet de construction d’un second lieu de vie pour EHS est en berne et les difficultés administratives (notaire, urbanisme) risquent de décaler ce projet d’un an.
La réunion de l’ARHES prévue chez moi en avril a été reportée et les conférences sont annulées.

Pourtant, il est important de continuer à se manifester et à informer sur la nocivité des ondes électromagnétiques, surtout en ces temps de développement de la 5G et de ce projet de traçage via les smartphones et la technologie bluetooth. J’ai écrit à l’ISSEP, à mon bourgmestre et au journal LE SOIR. Ces actions restent lettres mortes et j’imagine qu’ils ont tous d’autres sujets de préoccupation. Je vous laisse, je retourne bouffer mes pissenlits par la racine.

Faites-le taire

La virulence des propos contre le professeur Montagnier est assez singulière de la part d’un Institut de recherche. Ok, je l’ai déjà dit, brûler des antennes n’est pas la meilleure idée et cela pourrait se retourner contre nous, on nous accuse maintenant de complotiste et de chasse aux sorcières. Je ne comprends pas la véhémence des propos, une telle réaction prouve que l’on a mis le doigt sur un point sensible. Je ne connais pas le les liens entre l’Institut Pasteur et le labo de Wuhan, mais on ressent bien dans les propos qu’il est important de considérer ce virus comme étant d’origine animale, donc que c’est un fait de la nature contre lequel on ne peut rien.

Retraçage

L’interview du professeur Montagnier a fait grand écho dans mes oreilles. Les recherches de Benveniste et la poursuite des travaux sur la mémoire de l’eau nous rapproche de l’idée que tous est information et qu’une onde peut modifier les caractéristiques biologiques du vivant. Bien entendu, la contestation ne s’est pas fait attendre et les critiques d’autres experts sont acerbes. Il ne faut pas oublier que derrière cela tout un mode de soin basé sur les médocs produits par les géants du secteur est remis en question et que cela amènerait à une révision complète de nos modes de soin.

Mon attention fut particulièrement attirée par les moyens réclamés par le professeur Montagnier pour qu’on lui procure les moyens pour explorer un traitement à partir des ondes. Si, elles peuvent soigner elles peuvent à contrario rendre également malade. Je ne fais aucun lien avec cette technologie dont on ne peut dire le nom mais je constate que nos actions récentes commencent à trouver un certain écho dans nos communes. Merci à Proximus, c’était vraiment un coup d’antipub.

Le traçage pas à pas

On en parle, on fixe des règles, des normes, des limites, des recommandations européennes. On va y arriver. L’enregistrement des infos sur votre smartphone est dans l’air du temps et le coronavirus est un bon prétexte pour y parvenir. Plus besoin d’une carte de visite pour vous identifier, mon bluetooth me dira tout sur vous. Du VIH au cor au pied, mon inséparable smartphone avec sa connection bluetooth me racontera votre vie la plus intime.

Le prétexte du covid 19 me semble fallacieux, il faudrait d’abord tester toute la population tout en sachant qu’un négatif aujourd’hui sera peut-être positif demain. Qui va introduire les données dans mon appareil ? Qui va gérer les mises à jour ? Comment empêcher mon bluetooth de s’activer automatiquement ? Ce sont là quelques unes des questions que je me pose. Et après le GSM, ce sera sans doute la puce RFID pour les récalcitrants comme moi qui n’ont pas de GSM.

Je ne veux pas de puce mais un vaccin contre le covid 19 sera obligatoire et l’occasion de vous injecter la puce.

Quand on voit le cafouillage complet de nos autorités avec pouvoirs spéciaux, je m’interroge sérieusement sur le devenir de nos enfants.

Traçage numérique

Comme par hasard, une solution pour sortir du confinement en attendant un vaccin pour tous serait le traçage numérique. Cela nécessiterait le téléchargement volontaire d’une application et l’activation du mode bluetooth sur votre smartphone. Bien entendu, les droits à la vie privée seraient respectés et les données effacées après la disparition du virus.

En parallèle, l’employeur de mon épouse, infirmière à domicile a décidé d’activer les traceurs sur les voitures de service en cette période de confinement. Cela se fait via une connection bluetooth avec la tablette de service qui au départ servait à scanner les cartes d’identité des patients (procédure suspendue depuis la crise du coronavirus).

J’ai déjà écrit de nombreux articles sur la nocivité du bluetooth et sur ses effets directs sur la concentration et les maux de tête provoqués. Bien que non directement concerné par cette technologie, je n’ai pas de smartphone mais peut-être sera-t’il obligatoire, je m’inquiète énormément sur mes possibilités d’encore oser mettre un pied en dehors de chez moi.

On parle de la 5 G mais on oublie un peu trop souvent de parler des éclairages installés sur nos routes wallonnes et des WIFI 6 occupés à se déployer. Nous sommes cernés et maintenant censurés sur notre dernier moyen de communiquer via internet. Nos libertés individuelles sont bafouées pour la bonne cause et nos états sont endettés jusqu’au cou. Et tout ça parce qu’un pangolin a fricoté avec une chauve-souris. C’est pas sérieux.

Le péché original

Dans certaines croyances, nous sommes tous coupables depuis notre naissance, actuellement nous avons inventé le péché original. Si Adam et Eve avaient respecté la distanciation sociale, nous n’en serions pas là aujourd’hui. Si je suis malade, c’est de ta faute. Nous vivons tous dans une sidération complète (stratégie du choc) qui nous fait accepter d’être incarcéré dans nos lieux de vie. Cette sidération nous pousse à accepter sans broncher toutes sortes de contraintes que nous n’aurions pas acceptées en temps ordinaires. Le tracking, la 5 G, la technologie du sans fil vont nous sauver et permettre d’identifier les malades asymptomatiques qui s’amusent à propager la bonne nouvelle.

Pas de traitement, pas de pilule miracle mais des milliers de satellites pour nous aider à communiquer entre nous à 1,5 m de distance. Pas de masques mais bientôt, sans doute par l’opération du Saint Esprit, la commercialisation d’un vaccin obligatoire pour tous.

Cela résume en quelques mots les thèses conspirationnistes qui circulent pour le moment sur les réseaux sociaux. Ajoutons à cela une pétition de plus de 100000 signatures contre la 5 G qui disparaît par miracle. Vous, je ne sais pas, mais moi je crois que je vais redevenir croyant, les vérités séculaires, scientifiques et gouvernementales diminuent mes angoisses existentielles.

Recentrons nos chakras

Les réactions à ma dernière chronique furent vives et c’est tant mieux, cela change des LIKE. Nous sommes débordés d’informations et nous n’arrivons plus à tout traiter avec un certain recul. Il est bon de rappeler que cette 5G dont on parle en Belgique et qu’en dehors de l’utilisation d’une bande de fréquence non utilisée pour la 3 G, technologiquement rien n’a changé. Je suis plus inquiet de l’utilisation du WIFI 6 dont la technologie ressemble à s’y méprendre à de la vraie 5G. Je suis également inquiet par rapport aux éclairages installés le long de nos routes et autoroutes. L’idée du bluetoooth pour le déconfinement me fait frémir car c’est ce qui selon moi est le plus agressif. La protection de la vie privée me semble un problème bien secondaire. On se croirait en plein film de science fiction. Et puis, on fait comment quand on n’a pas de smartphone, on attend la sortir du prochain iphone 5G annoncé pour décembre ?

Je ne vais pas revenir sur le sujet qui fâche des antennes incendiées, chacun a son avis sur la question mais je me demande ce qu’il faut faire avec un voisin qui refuse de couper son WIFI. Doit-on mettre le feu à sa maison pour rester dans la même logique ?

Recentrons nos chakras et préparons nous à des lendemains encore difficiles.

Le confinement, la censure, …

Des incendies d’antenne semblent émoustiller la population des EHS. Contrairement à d’autres, je ne partage pas cet enthousiasme. Ces gestes, nous mettent de facto dans la catégorie des terroristes et il sera difficile de se départir de cette image dans le futur.

La thèses du complot liant les ondes aux virus va également être censurée, ce sera la thèse dont on ne pourra plus dire le nom.

Les rumeurs les plus folles circulent sur le net et rendent impossible le discernement. Trop d’information tue l’information.

Trump a décidé d’arrêter le financement de l’OMS, l’organisation mondiale de la sainteté (voir article précédent).

Les personnes âgées tombent comme des mouches dans nos maisons de repos, WIFI, DECT en services dans ces établissements créent une ambiance électromagnétique dérangeante à mon humble avis.

Nos libertés fondamentales s’amenuisent de jour en jour et un léger bruit de botte commence à se faire entendre un peu partout dans le monde. Prenez soin de vous.