Si tu n’es pas à l’heure, têtard

Pour l’évènement du 18 juin, il faudra arriver à l’heure, si vous ne voulez pas rater la conférence sur les moyens de protection à mettre en oeuvre pour protéger votre habitat des ondes électromagnétiques. Ce sera un exposé sur l’efficacité réelle des produits sensés nous protéger des CEM et sur les difficultés ou précautions à prendre dans la mise en oeuvre. J’espère que les 2 pontes de grenouille que nous avons eu le bonheur d’accueillir pour la première année dans notre petite mare, seront arrivées à maturité et que nous aurons des petites grenouilles partout dans la propriété. Quelqu’un me souffle que c’est bon les cuisses de grenouille avec une sauce à l’ail.
Apportez quand même votre repas du midi et des boissons pour l’auberge espagnole qui suivra cette conférence. Une visite extérieure de la maison pour EHS est également prévue avec des explications techniques sur le mode constructif. La maison est déjà occupée depuis le 1er mai et une visite intérieure est impossible et sans intérêt.

Au plaisir de vous rencontrer le 18 juin et de partager avec vous l’expérience de terrain accumulée sur les 10 mois de la construction.

Concrétisation des pensées de la pierre philosophale

Je vous annonçais dans l’article précédent le souhait de mettre en place un rassemblement des EHS dans un lieu de vie. Ce lieu de vie est avant tout un espace dédié à la nature, elle y a tous les droits, la végétation y est exhubérante dans sa beauté, le règne animal y prend possession à sa manière de l’espace (taupinières, grenouilles, papillons, insectes de toutes sortes, …). L’homme a été invité sur cette terre pour faire partie de cette harmonie. Il n’en est malheureusement pas resté grand chose, la technologie, le gain facile ont balayés cette douce harmonie et ont rendu peu à peu notre terre invivable pour non nombre d’entre nous. Une des technologies la plus pernicieuse du moment est celle du sans-fil, utopie de liberté numérique.
Ce lieu de vie ne peut survivre qu’en préservant son harmonie mais également en partageant sa magnificence et c’est pour toutes ces raisons que la pierre philosophale qui trône dans cet environnement m’a conseillé d’organiser cette rencontre entre EHS. Nous ne sommes pas seul dans cette aventure et notre première rencontre de travail avec l’équipe de « ma vie en mode avion » a eu lieu ce dimanche pour établir un programme allèchant. Je ne peux encore révéler son contenu mais je peux affirmer qu’on a du pain sur la planche et de quoi s’occuper dans les prochaines semaines pour concrétiser cette idée et vous recevoir dans ce lieu de vie que nous vous inviterons à apprécier et à respecter.

journée mondiale contre l’électrohypersensibilité du 16 juin

Remy (le chien du village) et moi sommes assis sur la pierre philosophale dans le jardin de notre lieu de vie. On réfléchit tous les deux à ce que l’on pourrait organiser pour cette journé mondiale du 16 juin et non décidément rien ne vient malgré les ondes naturelles qui nous montent par les pieds. Reprenons le problème à son départ, qu’elle est la pierre d’achoppement ? Oui, c’est évident : la date, le 16 juin tombe un jeudi et c’est difficile d’organiser quelque chose d’intéressant un jeudi, surtout que ce n’est pas la semaine des 4 jeudis.
Nous avons donc pris contact avec l’association locale et nous avons obtenu l’accord pour organiser quelque chose le samedi 18 juin, ok c’est pas la même date mais les conjonctions stellaires sont en place le 18 pour nous permettre de réaliser quelque chose de grandiose afin de manifester concrètement notre désarroi devant cet envahissement constant de notre environnement par les ondes électromagnétiques.

Nous disposons d’un grand chapiteau, d’un lieu protégé des ondes pour le placer et d’un tas de bonnes volontés pour animer une journée qui fera date dans les annales de l’électrohypersensibilité.

Je ne vous en dis pas plus pour le moment mais je suggère de cocher la date du 18/06/2022 dans votre agenda papier (non, pas le smartphone). A bientôt pour plus de détails.

Quelques précisions sur le lieu de vie pour EHS

L’image représente la configuration globale de l’endroit. Il représente une superficie de 212 m² au total incluant le 1er étage, et le garage. Par rapport à ce plan initial, quelques modifications ont été réalisées,
la salle de lavage a été divisée pour créer une deuxième salle de bain avec baignoire. Les chambres à l’étage ont été rénovées et complètement isolées. L’alimentation en eau du logement dépend d’une source dont l’eau est analysée 2 fois par an, elle est potable et d’une excellente qualité sans aucune trace de pollution par pesticide. Le chauffage est au mazout avec une chaudière à condensation qui procure également l’eau chaude. Il y a une cassette à bois dans le salon qui procure une chaleur réconfortante en hiver.
Le terrain entoure complètement la maison et la terrasse est exposée plein sud vers la France. Ce côté sud jouxte une rivière qui fait la frontière et donne sur un bois. Les autres côtés sont entourés de pâtures qui sont entretenues pour le fauchage du foin (seule ressource agricole de la région). La maison se situe en contrebas du village dans une rue sans issue et les voisins sont à plus de 100 m. Les antennes aussi bien en Belgique qu’en France sont situées à plus de 3 km.

Le village se situe à environ 13 km de Chimay, c’est le lieu de naissance de Arthur Masson, écrivain connu dans la région pour les aventures de son personnage Toine Culot.

Le loyer demandé est de 950 € avec un bail de 3 ans. Les charges, électricité, chauffage, internet, tél, … sont supportées directement par le locataire. L’eau est gratuite car fournie par une source.

contact : guy.lerat@proximus.be, tél 060344202, adresse : rue frontière 69 à 6464 Rièzes

Et pourtant

Le monde est en pleine effervescence, les élections, la guerre, les éruptions solaires, l’augmentation des normes électromagnétiques pour la Wallonie, etc … et pourtant le chemin des pissenlits est toujours là, plus jaune encore que l’année passée et la prairie avoisinante est pavée de cet or jaune. La grenouille qui avait pris résidence dans notre petit étang nous a fait don de milliers de têtards. La relève est assurée.Pourtant ce chemin des pissenlits nous conduit cette année ci vers la concrétisation d’une aventure entammée il y a juste 1 an. Une maison unique conçue par des EHS pour héberger des EHS.

Il manque encore les descentes de toit mais la maison est maintenant habitable. Les appareils de mesure confirment l’efficacité des systèmes de prévention mis en place. Il fallait encore tester la sensibilité humaine, les tests sont effectués in vivo depuis mardi pour éprouver notre ressenti. Cette maison est un véritable laboratoire des mesures de prévention contre les ondes électromagnétiques, différentes techniques ont été mises en oeuvre pour combattres les hautes et basses fréquences. Nous avons maintenant dans l’idée d’en faire un laboratoire vivant ( normal quand on se nomme Lerat) et un lieu ouvert pour que les EHS puissent voir et toucher concrètement les moyens de protection mis en oeuvre. Nous pensons organiser bientôt une journée porte ouverte. Au plaisir de vous y rencontrer.

Petit sondage

Nous sommes devant un dilemme existentiel de personne chanceuse. Nous nous retrouvons aujourd’hui devant un choix de personne privilégiée. Nous disposons maintenant de 2 maisons préservées de la pollution électromagnétique, un luxe dont bien des EHS nous envient. La nouvelle maison est dans un environnement un peu exposé mais disposede toutes les protections nécessaires pour en faire un lieu de vie convenable pour un EHS. La deuxième maison, située dans un un site idyllique échappe naturellement à cette pollution électromagnétique et ne nécessite pas de protections. La première maison permet de recevoir un couple, la deuxième offre plusieurs chambres et permettrait d’héberger plusieurs personnes.
Dans quelques semaines, nous allons tester « in vivo » la première maison pour évaluer notre ressenti par rapport aux protections mises en place et nous allons devoir choisir où nous installer définitivement.
Notre sondage : devant ce choix existentiel de personne favorisée par le destin, vous feriez quoi ? Vous installez dans la maison 1 ou dans la maison 2.

Electroencéphalogramme plat

Nous continuons à prendre les mesures par rapport aux travaux de protection mis en oeuvre. Les résultats semblent probants. La terre a été mesurée par un professionnel et elle est à moins de 10 ohm. Le point faible reste les portes et les fenêtres mais nous sommes occupés à placer des moustiquaires avec toile métallique. Je suis juste un peu coincé pour 4 fenêtres car la personne qui doit finir le crêpi de façade est en retard et cela ne s’arrange pas avec la météo. Pour le reste, nous avons de bons espoirs d’arriver à des valeurs proches de zéro en hautes fréquences. Notre souci étant principalement le WIFI des voisins. Pour les basses fréquences, nous devons encore atendre le raccordement électrique (après le 13 avril) mais nous avons pris de nombreuses précautions dans cette maison en bois (CLT). Les murs peints avec du Max54 de yshield sont tous mis à la terre grâce à une liaison équipotentielle de tous les murs en bois de la maison (étrange me direz-vous, mais oui mes murs sont conducteurs en surface), il n’y a aucun câble dans les murs pour les interrupteurs, les prises sont alimentées par le sol et les câbles longent les murs. Nous avons également prévu deux zones où les prises peuvent être coupées grâce à un simple interrupteur. Les luminaires sont reliés directement aux coffret et le circuit est coupé quand les lampes sont éteintes. Pas de four à micro-onde, des taques de cuisson au gaz, des lampes à filament ou LED,… La liste est longue et chaque détail a été pris en compte pour faire de cet endroit le deuxième lieu de vie pour EHS.

Un sous-marin terrestre

Construire une maison pour EHS, cela équivaut à vouloir construire un sous-marin dont le but
serait de plonger sans couler avec les écoutilles ouvertes. Mon épouse et moi n’étions pas à priori destinés à rélaiser ce genre de projet. En dehors de ses comptétences d’infirmière et de mes compétences à manier une visseuse ou un marteau, nous ne réunissions à priori pas les qualités nécessaires pour se lancer dans un tel projet. En effet, avoir des notions d’architecture, de physiscien spécialisé dans la propagation des ondes, d’ingénieur en matériaux ou même de biologiste se révèlent être les différents domaines qui touchent à cette préoccupation EHS.

Bref, le projet était sur la table, nous l’avons imaginé, dessiné, budgété, financé er réalisé en prenant en compte les différentes contraintes constructives et les impératifs liés aux pollutions électromagnétiques.
Nous avions un terrain plus ou moins bien situé par rapport aux antennes mais mal situé par rapport aux voisins. Nous devions donc tenir compte des Hautes Fréquences des WIFI du voisinage et des DECT. Nous devions également tenir compte de la gestion des basses fréquences surtout dans une maison dont la structure est en bois (CLT). La philosophie était de travailler par étape au niveau des protections électromagnétiques et je pense qu’un livre sur le sujet ne serait pas inutile pour éclairer la complexité d’une telle réalisation. Nous y pensons.

Aboutissement d’un projet

Ce projet est né il y a déjà un an. Il est maintenant presque abouti.

Encore les finitions extérieures, quelques détails techniques à régler et la maison sera bientôt prête à nous héberger. Nous allons encore faire quelques mesures, ajuster 2 ou 3 choses et surtout passer une ou 2 nuits à l’intérieur pour ressentir comment notre corps apprécie l’innocuité électromagnétique de cette réalisation. Nous avons mis un an pour réaliser ce projet un peu fou mais en dehors des gadgets modernes, cette maison offre tout le confort thermique et électromagnétique demandé.

Echelle de sensibilité

J’ai été contacté hier par un septuagénaire qui a construit seul sa Tiny House et qui s’est installé non loin de chez nous dans un projet coopératif de type camping dans une zone pas trop exposée. Je le cite : « C’est le seul endroit ou je peux évoluer sans mes vêtements de protection, je m’y sens bien et retrouve la vitalité de mes 20 ans( malgré mes 71 ans!!) ».
L’endroit n’est pas sans antenne mais la topographie du terrain permet d’être relativement protégé selon son témoignage.
Nous avons tous des degrés de sensibilité différents, nous avons tous une échelle de référence et nous montons et descendons les échelons suivant notre état de santé général, nos états d’âme et notre environnement. Les personnes peu sensibles aux ondes me posent toujours la même question : « c’est quoi les symptômes ? » Difficile de répondre, il y a autant de symptômes que de EHS et les effets ne sont pas nécessairement instantanés. Certains réagissent au quart de tour et d’autres se sentent affectés après un certain délai. Certains réagissent à de très fortes expositions et d’autres à des expositions imperceptibles par nos appareils de mesure. Certains réagissent à des gammes de fréquence bien particulières et d’autres sont des capteurs universels de tout ce qui traine dans l’environnement.
Dans ces circonstances, il est très difficile de prédire qu’un endroit conviendra plus ou moins à certaines personnes et pour résoudre ce problème je me base sur une norme qui vaut ce qu’elle vaut, celle de la Baubiologie qui m’indique que pour les hautes fréquences l’intensité du champ électrique doit être inférieure à 0,006 V/m. Cette valeur est purement indicative et destinée à des EHS qui sont au sommet de l’échelle de sensibilité.
Les appareils de mesure nous donnent des chiffres, notre corps nous donne notre vécu. Tout est dit.