Le four à micro-ondes

On est cuit. Cette image de notre Europe connectée montre à quel point nous avons depuis longtemps dépassé le temps de cuisson. Le soleil nous brûle, les ondes nous irradient, notre terre est devenue une assiette à servir bien chaude à nos responsables. Tout cela pour assouvir notre appétit de croissance ?

L’EHS n’est plus un canari témoin d’un coup de grisou éventuel. Le canari est occupé à agoniser au fond de sa cage et tout le monde s’en fout. On a oublié à quoi il pouvait servir, il faisait joli dans sa cage dorée, il chantait bien et puis c’est tout. On la remplacé par un smartphone canif suisse qu’il ne faut pas nourrir avec des graines et dont il ne faut pas nettoyer la cage. C’est devenu un canari immortel qui chante quand on lui demande et qui change de couleur à volonté. Ce monde connecté est devenu un four à micro-onde qui fonctionne avec la porte ouverte, on a retiré la sécurité et on profite tous 24h sur 24 des multiples antennes,du WIFI, des DECT, des compteurs intelligents, du bluetooth et autres ingéniosités de la technologie sans fil.

Nous avons égoïstement construit une maison pour nous protéger de tout cela mais vu l’ampleur de cette pollution électromagnétique, cette démarche me semble bien inutile. Le coq a bien chanté pour saluer le lever du soleil ce matin mais il semble moins motivé à force de cuire dans cette fournaise.

Ca fait peur !!

J’ai de plus en plus de contacts avec le nord du pays et la Hollande. J’ai énormément de mal à déchiffrer le Hollandais et à comprendre ce qu’ils disent. Mais avec le temps et un peu d’exercice, on finit par saisir l’idée. Ils ont des ites intéressants et des vécus plus difficiles que nous en terme d’exposition. J’ai trouvé sur un site cette carte qui donne un peu une idée de l’exposition en Belgique de la partie nord du pays à partir de Bruxelles, la région d’Anvers et quelques villes en Hollande et en Allemagne. Franchement, on est bien chez nous à Rièzes. Un couple qui est venu passer quelques jours chez nous m’a appelé de Bulgarie ce matin et la situation sur place est également épouvantable. Trouver un lieu de vie pour les personnes électrohypersensibles est vraiment devenu une gageure. Il est vraiment temps d’oublier l’utopie des zones blanches et d’apprendre à blinder efficacement son lieu de vie et surtout de repos si on ne veut pas finir comme les homards (dans une casserole ou grillé). Bonnes vacances au soleil.

69 + 63 B

Ces 2 maisons ne se ressemblent pas, l’une a été construite au XIX ème siècle et servait sans doute de refuge aux contrebandiers et l’autre terminée en juillet 2022 sert de refuge aux personnes EHS. La première est naturellement protégée des ondes par sa situation et son environnement, l’autre est protégée des ondes à l’intérieur par sa conception. Pourtant les deux ont le même but et la même destination : héberger au mieux des personnes qui veulent pour raisons de santé physiques ou psychologiques se mettrent à l’abri des ondes. La différence réside principalement sur la durée des séjours et les conditions d’accueil. Dans la première, nous recevons les personnes EHS chez nous en notre présence, c’est l’occasion d’un partage d’expériences et de connaissances. Dans la deuxième, nous mettons à disposition un appartement de 60 m² équipé, tous frais compris (eau, électricité, chauffage et internet en filaire). Dans la première, les séjours sont de 2 nuits et dans la seconde, les séjours sont d’une semaine minimum avec la possibilité d’accéder gratuitement au jardin de la première. Même province, même commune, même rue mais des numéros différents avec 2 façons différentes de vivre à l’abri des ondes.

Nouer des contacts

Les rencontres se succèdent et on se rend compte de plus en plus que cette problématique des ondes n’est absolument pas un problème local ou purement psychologique. J’ai eu le plaisr de recvoir une Hollandaise de la région d’Amsterdam qui avec son père physicien est très active dans cette lutte contre les ondes. Bien-entendu, il y a toujours le problème de la langue et nos échanges sont un mélange subtil de français, de néerlandais et d’anglais auxquels on ajoute une dose de gestuelle. Savoir ce qui se fait en dehors de nos frontières est absolument primordial pour être informé des actions, des lieux d’hébergement et des initiatives. Nous avons maintenant un carnet d’adresse, de contact qui commence à s’étoffer et on se rend compte du retentissement de l’organisation de notre 1ère journée internationale pour EHS. Nous espèrons pouvoir continuer notre travail d’information et de prise de conscience à travers ces échanges, des conférences et des formations. Il y a autant d’idées dans nos cerveaux que de fréquences utilisées par les opérateurs. En espèrant que notre cerveau ne soit pas brouillé.

activité professionnelle

Notre maison à l’abri des ondes peut également accueillir une activité professionnelle dans la partie sud du bâtiment dans un espace de 22 m² comprenant bureau, salle d’attente et salle d’eau. Le parking est aisé et l’accès est privatif. L’espace est entièrement protégé des ondes hautes et basses fréquences. Une connexion internet en RJ45 est également prévue. L’espace extérieur sera aménagé dans les prochaines semaines. Le bâtiment est situé à proximité de la frontière française.

le 63B, la maison anti-ondes Belge

Après exactement un an de travaux, notre projet de maison anti-ondes est enfin terminé et pourra ouvrir ses portes à l’accueil d’EHS à partir du 1er septembre. Ce projet vient clôturer une démarche d’aide aux EHS à travers divers projets ; une tente anti-ondes, un camping car blindé anti-ondes, des chambes pour un accueil en court séjour chez nous et enfin cette maison entièrement dédiée aux EHS.

La géobiologie et les hautes fréquences

Je ne vais pas me faire que des amis avec ce court texte. Il se fait que mon chemin croise de nombreux géobiologues depuis quelques temps. Ils veulent m’aider à apporter du mieux être aux EHS en souffrance. Paradoxalement, certains me demandent s’ils doivent éteindre leur smartphone en ma présence et je dois expliquer comment le désactiver complètement. J’ai suivi des cours de géobiologie, je me suis formé aux baguettes, au lobbe de Hartmann et à l’antenne de Lecher, j’ai même pratiqué le pendule et toutes ces sortes de choses pendant longtemps. Seulement voilà, pour les hautes fréquences, vos pendules, vos correcteurs, vos fils de cuivre autour de la maison, vos pyramides et autres grigris ne servent pas à grand chose. Le fait d’avoir une quelconque formation en géobiologie ne dit rien sur vos qualifications en hautes fréquences et sur les moyens de s’en prémunir. Vous pouvez, certes, trouver les failles, les sources et les différents réseaux mais avec vos instruments basés sur des conventions mentales, vous aurez bien du mal à déterminer la source d’émission d’une pollution électromagnétique.

Nous devons, et je le regrette, nous en remettre à des appareils onéreux et pas toujours simples à maîtriser pour identifier et se protéger des sources de nuisance modernes. Il afut également faire appel à des technologies qui permettent de combattre efficacement ces nuisances et savoir les mettre en oeuvre correctement pour en espérer des résultats probants.
Géobiologue et chasseur d’ondes sont des métiers différents avec des équipements spécifiques. On ne prend pas la température avec un tensiomètre. On ne mesure pas une longueur d’onde en Bovis.

Visiter les zones blanches dans la région de Chimay

Vous êtes maintenant nombreux à venir tester notre zone blanche durant quelques nuits. Seulement, vous désirez un peu découvrir les environs et pouvoir profiter de promenades sans exposition aux CEM. Ma dernière acquisition de l’Esmog Spion 5G me permet maintenant de juger efficacement la qualité des promenades en dehors de toute exposition. Avec mon épouse, nous profitons de la météo clémente pour tester les différentes promenades de la région et répertorier les zones les moins exposées. Cela prend un peu de temps et est douloureux pour les mollets mais excellent pour le moral. Nous ne cherchons pas les endroits touristiques où vous risquer de croiser plus de GSM que de chevreuils mais plutôt des promenades dans des régions boisées et éloignées des habitations. Cela est très surprenant pour l’organisme de se retrouver dans une zone complètement blanche à l’abri de toute source d’émission. L’Esmog Spion 5G a une sensibilité proche de l’humain et traduit toute ses perceptions par le son dans une grande gamme de fréquence.
Nous préparons des cartes de promenade pour nos visiteurs avec les endroits qu’ils pourront explorer en toute sécurité vis à vis des ondes.
La nouvelle maison anti-onde devrait être prête pour la rentrée de septembre, elle offrira un environnement de 60 m² entièrement protégé pour des séjours de minimum 1 semaine.

Dernière acquisition

Quand on aime, on ne compte pas. l’ESMOG Spion 5G est ma dernière acquisition et c’est un joujou redoutable. J’en avais marre de ne rien détecter avec mon Cornet ou mon Acoustimètre alors que les gens continuaient à se plaindre de nuisances. Je n’avais pas les moyens ni l’utilité de me payer la Rolls dans le domaine, je me suis donc tourné vers un outil plus abordable avec des qualités de détection assez intéressantes. Je peux donc confirmer sans trop me tromper que notre Lieu de vie est bien une zone réellement peu exposée.
En parlant de notre Lieu de vie pour EHS, nous avons reçu durant ces derniers mois des personnes avec des pathologies de plus en plus lourdes pour lesquelles l’électrohypersensibilité a tendance à empirer leur quotidien déjà si difficile à gérer pour eux et leur entourage. Nous avons eu une dame avec la maladie de Parkinson et un jeune homme avec des problèmes autistiques. On est très mal préparé à recevoir ces lourdes pathologies mais cela fait partie du jeu. Les personnes, poussées par leur entourage, viennent ici pour juger de l’influence des ondes sur leur pathologie. Le constat est décevant et je ne l’explique pas. Ils ne vont pas mieux, au contraire et cela me fait me remémorrer mon premier mois ici où je saignais du nez tous les jours. Il a fallu un mois pour que ce phénomène s’arrête. Toutes les personnes rencontrées chez nous, avaient toutes des pathologies sérieuses antérieures à leur électrohypersensibilité.
Un lieu de vie pour EHS oblige le corps à retrouver des sensations sans stimuli artificiels mais il faut laisser le temps au temps et permettre au corps de retrouver une certaine homéostasie en accord avec un environnement naturel et non pollué.

6 G pour 2030

On est en retard d’une guerre comme d’habitude. Pendant que l’on dépense une énergie folle à lutter contre la 5G, ils ont déjà prévu la 6 G pour 2030, voire même avant. Les smartphones avec un DAS acceptable ne seront plus que de lointains souvenirs. La technologie sera implantée directement dans notre corps et des lunettes holographiques nous donnerons la possibilité de communiquer dans une réalité virtuelle en direct. Gros avantage, plus besoin de prendre l’avion ou sa voiture pour rencontrer quelqu’un et discuter avec lui, donc moins de pollution.
Bref, l’avenir nous apporte son lot de bonheurs technologiques qui viendront à bout de la famine, de la sécheresse et de la pauvreté. Alleluia.

La problématique EHS se résoudra d’elle même par élimination des plus faibles et des moins résistants aux ondes artificielles. On prévoiera sans doute quelques zones pour les stocker, là où il n’empêcherons pas ce univers technologique de se développer à sa guise. J’ai malheureusement 62 ans et je ne sais pas si j’aurai l’occasion de connaître ce bonheur promis. Mais tout va si vite maintenant que les progrès technologiques me donnerons peut-être la chance de vivre jusque là, sans doute sous forme d’hologramme. Que la Force soit avec nous.