Le contraire d’une maladie

Nous côtoyons depuis 4 ans, une multitude d’EHS de tous horizons. Les plaintes sont toujours les mêmes mais les degrés de sensibilité sont différents. Nous avons mis en place des moyens de protection, nous vivons dans une zone encore relativement blanche. Cela est bénéfique pour nous et pour ceux qui viennent nous rendre visite dans la nouvelle maison blindée. Une question qui revient souvent est : pourquoi ce choix de blindage plutôt que des traitements pour retrouver une vie normale ? La réponse est compliquée, mais pour nous le point de départ de notre réflexion est que l’EHS n’est pas une maladie mais une réaction normale de notre organisme ancestral face à une agression violente d’un environnement artificiel. On peut bien entendu prendre des compléments alimentaires ou des traitements pour diminuer les effets et renforcer son système alimentaire, on peut par de la méditation, de la relaxation ou autres techniques transformer la sensation et relativiser par rapport aux effets ressentis, on peut utiliser des grigris ou autres solutions miracles si cela a un effet sur votre portefeuille et indirectement sur votre bien-être. Il reste cependant que l’agression est toujours là et que le corps s’abîme. On nous tire dessus avec des arbalètes, des arcs, des grenades et des fusils d’assaut. Les vitamines et les compléments alimentaires vous aiderons peut-être à récupérer plus vite mais n’empêcherons pas les blessures corporelles. La méditation vous aidera à relativiser la gravité de la blessure et le grigri à vous faire croire que vous êtes invincible.
La réalité est bien différente et les protections efficaces sont actuellement les seuls moyens de protéger son intégrité physique à long terme. Cela nécessite de savoir ce qui nous tire dessus. La protection n’est pas la même pour une flèche ou un fusil d’assaut. Un simple bonnet vous aidera peut-être à traverser rapidement les lignes ennemies mais sera inefficace pour passer une nuit sous le feu d’une WIFI en 5.6 Ghz.
Il n’y a pas de solution miracle, il y a des solutions et des comportements adaptés au type d’arme utilisée par l’agresseur. La vie d’avant est terminée, l’EHS doit réapprendre une nouvelle vie pour lui et son entourage.

Wij zeggen dat het goed komt

De Coué-methode bestaat uit het herhalen van dezelfde uitspraak totdat men overtuigd is. De EHS-mensen die bij ons komen kijken, komen uit verschillende plaatsen in België, Frankrijk of Nederland. Ik vraag altijd naar hun adres om de elektromagnetische omgeving te zien waarin ze leven. Ik moet dus jongleren met verschillende kaarten. De normen in België, een land van compromissen, verschillen per regio en ook voor politici zijn de veiligheidsbeloften anders.
Ik heb goed gekeken naar de situatie in verschillende steden, waaronder Brussel. Nu ik al 4 jaar op meer dan 3 km van de antennes woon en al 2 jaar geen voet in een stad heb gezet, kan ik me niet voorstellen hoeveel leed stedelijke EHS heeft doorstaan. De herziening van de normen naar boven om de installatie van 5G mogelijk te maken, is een goocheltruc waarmee dezelfde persoon die vóór de herziening had kunnen klagen over het overschrijden van de norm, nu gewoon « zijn mond kan houden » omdat de autoriteiten hebben verordonneerd dat de nieuwe normen ook onschadelijk zijn.

Voor sommige extreme EHS zijn zelfs de normen van de bau-biologie grenzen om te dragen, ik durf me niet voor te stellen wat er zal gebeuren als de bevoegdheden op de grond zullen toenemen. De autoriteiten zullen zeggen dat « alles in orde is, rustig slapen goede mensen ».

In mijn versterkte kamer, onder een dikke luifel, de elektrische stroom afgesneden op de meter, heb je misschien de kans om een rustgevende slaap te vinden.

On te dit que ça va aller

La méthode Coué consiste à répéter jusqu’à se convaincre une même affirmation. Les personnes EHS qui viennent nous voir sont originaires de différents endroits en Belgique, en France ou en Hollande. Je demande toujours leur adresse pour me rendre compte de l’environnement électromagnétique dans lequel ils vivent. Je dois donc jongler avec des cartes différentes. Les normes en Belgique, terre de compromis, sont différentes par région et les promesses d’innocuité sont également différentes pour les responsables politiques.
J’ai regardé attentivement la situation dans différentes villes dont Bruxelles. Vivant maintenant depuis 4 ans à plus de 3 km des antennes et n’ayant plus remis les pieds dans une ville depuis 2 ans, je ne peux imaginer la somme de souffrance qu’endurent les EHS urbains. La révision des normes à la hausse pour permettre l’installation de la 5 G est un tour de magie qui permet à un même individu qui aurait pu se plaindre du dépassement de la norme avant révision de simplement « fermer sa gueule » maintenant car les autorités ont décrété que les nouvelles normes sont également inoffensives.

Pour certains EHS extrêmes, même les normes de la bau biologie sont limites à supporter, je n’ose imaginer ce qui va se passer quand les puissances vont augmenter sur le terrain. Les autorités affirmeront que « tout va bien, dormer tranquillement braves gens ».

Dans une chambre fortifiée, sous un épais baldaquin, le courant électrique coupé au compteur, vous aurez peut-être la chance de retrouver un sommeil réparateur.

Un peu de naïveté

Je m’étonne encore du nombre de contacts que nous avons avec nos voisins du nord de la Belgique.
Pourtant, ils étaient déjà très nombreux au 1er rassemblement international organisé chez nous et je comprend mieux quand j’observe la carte des antennes en région flamande. Notre Lieu de vie pour EHS essaie de ne pas mettre de barrière entre les populations sur base de la langue ou de la culture. Que vous veniez de Belgique, de Hollande ou de France, vous êtes les bienvenus pour profiter d’un séjour dans une maison protégée des ondes. Mais attention, vivre dans une telle maison implique des changements de comportement par rapport à notre monde ultra-technologique. Pas question de se prélasser dans le fauteuil en pianotant sur son smartphone ou sa tablette connectée. Les séjours chez nous se déroulent souvent avec en parallèle un cursus de formation sur les protections à mettre en place pour améliorer son chez-soi. Vos questions sont multiples et touchent de nombreux aspects de la vie quotidienne. On ne se rend même plus compte de la place prise par tous ces objets intelligents dans notre organisation de vie.
C’est également et ce n’est pas voulu par nous une forme de déconnexion. On retrouve indirectement le temps de s’occuper de soi sans être à tout moment interrompu par un sms ou un appel vocal. On redevient maître de son temps et de l’organisation de sa vie. Cela n’a pas de prix.
J’ai dans l’idée de créer une tombe communautaire dans le jardin pour y enterrer les smartphones, symboles de notre dépendance aux ondes et à une vie déconnectée de la réalité.

Appareil médical connecté

Le monde médical n’est pas en reste en matière de génération de champs électromagnétiques. Trouver un médecin informé capable de comprendre et de prendre en charge une personne présentant des symptômes EHS est une gageure. Les cabinets regorgent de potentielles sources de pollution et les hôpitaux sont devenus de véritables centrales d’émissions en tout genre. Il en va de même pour les maisons de repos et de soins qui fonctionnent avec du WIFI et un DECT dans la poche de chaque infirmière en plus de son GSM.
Le patient n’est pas en reste, on lui propose de plus en plus souvent des moyens de mesure portables connectés. Les données sont transmises au GSM par bluetooth et sont stockées pour mieux gérer la pathologie. Cela va de la tension, en passant par la glycémie jusqu’aux appareils respiratoires pour diminuer les apnées du sommeil. J’oubliais les alarmes portatives pendues au cou des personnes âgées et les appareils de surveillance des jeunes enfants.
Ces technologies sont partout maintenant dans notre quotidien et je ne critique pas leur efficacité médicale ou préventive d’accidents potentiels. Je regrette juste que ces sytèmes soient inféodés à des techniques de communication sans fil qui risquent de provoquer d’autres dommages à terme. Une information correcte du monde médical et des fabricants est à mettre en place au-delà d’une utilisation raisonnée du smartphone au quotidien. Des lieux d’accueil médicaux protégés sont urgemment nécessaires pour traiter les patients EHS actuels et futurs.

La CPAP et l’EHS

C’est un sujet que j’ai déjà évoqué mais sur le quel j’ai de nouveau été confronté ces derniers jours. »La ventilation en pression positive continue (PPC), ou en anglais CPAP (pour Continuous Positive Airway Pressure), est un mode d’assistance respiratoire permettant de traiter certains troubles respiratoires. Elle est notamment très couramment utilisée pour traiter le syndrome d’apnée du sommeil (SAS). »(source Wikipedia)
Cet appareil qui accompagne maintenant de nombreuses personnes a le fâcheux inconvénient de dégager, même à l’arrê,t un champ électromagnétique très important qui peut causer des troubles de sommeil. Cet effet est paradoxal quand on sait qu’il est sensé aider les personnes à mieux récupérer pendant la nuit. J’ai moi-même utilisé cet appareil avant de me battre avec l’hôpital pour m’en débarasser. On m’avait même menacé de retirer mon permis de conduire si je ne l’utilisais plus.
Dernièrement, à l’occasion de mesures, j’ai pu constater à nouveau la portée de la pollution électromagnétique dégagée par cette technologie. Je reçois maintenant dans la maison blindée, un monsieur, équipé du dernier cri des modèles en la matière, le problème est que les chambres sont sensées être sans alimentation la nuit. Pour lui, nous devons laisser les circuits ouverts afin d’alimenter cet engin, ce qui n’est pas sans provoquer certaines nuisances dans une maison blindée. Le champ électrique dégagé par cet appareil branché et hors fonctionnement est vraiment troublant et court même entre le transfomateur en courant continu et la machine.
Pour parer au plus pressé, nous avons donc fabriqué avec les moyens du bord, une mini-cage de faraday pour envelopper l’appareil et son alimentation avec du moustiquaire V4A03 de Yshield et nous l’avons mis à la terre. Le problème se situe dans l’étanchéité de la cage qui doit permettre à l’air de continuer à circuler. Le résultat n’est pas encore parfait mais avec une distance de 1 m et un tuyau d’air rallongé, la solution est satisfaisante en matière de mesure. Nous reviendrons sur le sujet.

Analyseur de spectre

Nous effectuons depuis ce 26/11/2022 des analyses du spectre électromagnétique dans les endroits où nous vivons. Nous nous sommes munis d’un Spectran HF-60100 pour effectuer ces tests. La gamme d’analyse va de 1Mhz à 9,4 Ghz.
L’intérieur de la nouvelle maison blindée ne semble pas poser de gros problèmes au regard des normes de la baubiologie. Cela confirme l’efficacité des moyens mis en place pour protéger le logement des influences extérieures. Un autre test concernant les basses fréquences sera également effectué dans les prochains jours. Concernant les fréquences au-dessus de 8Ghz, nous avons eu de surprises avec les fréquences militaires et satellites. Nous allons étudier la question mais les protections existantes sur le marché sont d’une faible efficacité dans cette gamme du spectre.

Nous avons effectué ce 27/11/2022 les mêmes analyses dans notre domicile en zone quasi-blanche qui lui n’a pas de protections. Cet appareil ne fait pas de cadeau, il m’a même détecté le CPU de mon ordinateur avec lequel je faisais les mesures. Nous avons analysé toutes les fréquences des antennes situées dans un périmètre de 4 km aussi bien en France qu’en Belgique. Nous n’avons rien détecté dans notre zone en dehors d’émissions militaires ou satellites.

Je ne pense pas que l’on puisse encore parler de zones blanches immaculée. La planète est entièrement couverte par les applications militaires et civiles de l’aviation, de la marine et des forces terrestres. Je vous suggère à ce sujet de consulter le site de l’IBPT dans la rubrique « plan des fréquences ». Cela laisse pantois. Nous allons continuer nos analyses chez différentes personnes pour avoir un outil de travail performant et adapté à un public non averti.

En attendant, cela confirme, que nos choix pour la maison blindée sont efficaces.

Le château-fort

Dans une ancienne chronique, je plaisantais sur le port quasi obligatoire d’armures métalliques pour se protéger des ondes. La technologie a évolué et les cottes de maille lourdes et encombrantes ont fait place à des voiles ou des toiles blindées plus légères. Pour se protéger, nos ancêtres se réfugiaient dans des châteaux fort bardés d’épaisses murailles pour se protéger des assaillants. Au fur et à mesure des progrets technologiques dans l’art de la guerre, les murailles et l’architecture étaient de plus en plus complexes. De simples javelots, on est passé aux catapultes et puis aux canons rendant inutiles ces protections en pierre du pays. Il a fallu l’arrivée de Vauban pour mettre au point des formes capables de dissuader l’adversaire.
L’EHS se retrouve dans le même cas d’espèce par rapport à l’agresseur extérieur. Cet agresseur a pris la forme d’ondes émises par le WIFI du voisin ou les antennes les plus proches. Les murs de la maison ne suffisent plus à se protéger et de nouvelles techniques sont à utiliser pour dissuader l’ennemi de pénétrer sans invitation dans le logis.
Comme EHS expérimenté, nous avons appris à connaître ces moyens de protection comme peinture spéciale, voiles, toiles, …. Seulement, chaque agresseur a ses particularités et toutes les défenses ne se valent pas. Il faut donc d’abord connaître l’ennemi pour faire les bons choix de défense. Le moyen a notre disposition pour identifier l’ennemi est l’appareil de mesure adapté à la recherche effectuée.
Il faut bien entendu avoir déjà éliminé les espions qui se sont introduits subreptissement dans votre demeure et enfin mesurer ce qui vient de l’extérieur. Alors vous pourrez faire la différence entre les javelots et les boulets et choisir en connaissance de cause la bonne protection.
Certains obus sont trop puissants pour une simple muraille et il faudra peut-être envisager la double muraille ou déménager.

Complet

Cette nouvelle devrait me faire plaisir et au contraire, elle me laisse en goût amer dans le fond de la gorge. Cela signifie pour moi que la demande pour ce genre de solution est en forte croissance et que sur le terrain il n’existe pas assez d’alternatives. Quand je discute avec des personnes non EHS, le sujet est totalement évacué, ce problème n’existe pas et c’est dans la tête que cela se passe. Je viens de passer 2 jours pour donner un coup de main à des amis revenus des USA, dans une maison faiblement exposée dans un village et je suis sur les rotules, plus moyen de me déplacer. Je suis littéralement bouffé par le WIFI des voisins qui était pourtant à faible dose.
Je n’essaie plus de convaincre ou d’expliquer, c’est peine perdue et les gens n’en tiennent pas compte, ils laissent leur smartphone allumé dans la pièce et rétorque que s’ils l’éteignent, ils ne pourront plus être appelés. Vivre sans être connecté au monde semble un réel problème existentiel. Réclamer des zones blanches est certainement une démarche intéressante mais où et avec qui. Je ne veux pas vivre dans une zone d’exclu de la vie normale.
Notre chance dans ce monde pollué est de pouvoir vivre dans un endroit encore préservé des WIFI des voisins qui dans mon cas semble être la torture ultime après les antennes. Mon épouse et moi-même allons continuer à oeuvrer pour développer nos activités dans ce domaine car c’est une préoccupation essentielle de la vie sur terre bien plus importante que le football au Quatar.

Choisir la bonne protection

Choisir la bonne protection pour se protéger dans son lieu de repos est un véritable casse-tête. Il faut faire le compromis entre le prix du voile, la structure portante, le degré de protection, les moyens de mise en place et la compréhension des graphiques d’efficacité. J’oubliais les réactions allergiques à certains matériaux et éventuellement l’aspect esthétique et la durabilité. Vous avez bien mélangé tout cela et vous êtes arrivés à la conclusion que un voile est un voile et que le prix est la seule donnée compatible avec votre portefeuille.
Pourtant, dans les échanges avec nos visiteurs ou les retours sur la mise à disposition d’une tente d’essai, nous entendons énormément de plaintes et pas vraiment de commentaires d’amélioration du sommeil. Sur le graphique illustré, vous constatez que la courbe rouge est montante ce qui à première vue semble indiquer une augmentation de l’efficacité avec l’augmentation des fréquences. Je trouve ces courbes très mal représentatives de l’efficacité du produit par rapport aux ondes. Les valeurs en db données le sont toujours pour une efficacité optimale à 1 Ghz mais quand on va vers des fréquences plus hautes, l’efficacité diminue rapidement. Ces graphiques sont à analyser de façon très critiques et à mettre en parallèle avec les fréquences de votre exposition réelle dans votre lieu de repos.
Je ne critique aucun produit, je rapporte seulement que le choix est difficile, que c’est un budget important pour une efficacité qui n’est pas garantie dans votre cas particulier.
Au regard de l’arrivée de la 5 G dans la gamme des 3,4 à 3,8 Ghz, il conviendra certainement de prévoir le concept de double protection dans les lieux de repos. J’entend par là une protection de la pièce, mur, sol, plafond, fenêtre complété par un baldaquin autour du lit. C’est hélas vers ces types de protection combinées qu’il faudra se tourner dans un avenir proche.