chronique d’un EHS, la tente détails techniques

compo image tente

La petite vidéo d’hier montrait la simplicité du système développé. Il nous fallait un outil de protection facile à mettre en place, léger et transportable. La tente se compose d’une structure Quechua Arpenaz 2 à 23 € facile à assembler par une personne seule et d’un faible encombrement. Les dimensions au sol sont de 1,20 m sur 2 m et la hauteur de 1,05 m. Le poids est d’environ 2 Kg. Nous avons découpé la toile de protection en 4 pans pour servir de gabarit à la découpe du voile de protection. Ce voile présente les caractéristiques suivantes (tiré du site de études et vie)

  • « Protège des ondes électromagnétiques à hautes fréquences
  • Tissu transparent et blanc intense très perméable à l’air
  • 100% propriété textile
  • Utilisé de préférence comme rideau ou baldaquin
  • Hauteur du mètre linéaire: 300 cm !

Lesté avec des petits poids dans un ourlet pour qu’il reste bien droit

Les fibres et les textiles revêtus d’argent protègent des bactéries, des rayons ultraviolets et de l’électrosmog
Le tissu peut  être lavé à moins de 30°C
(pas d’essorage et de sèche linge) aussi souvent que souhaité sans jamais perdre ses propriétés d‘écran.Le tissu protège des ondes électromagnétiques de hautes fréquences émises en particulier des rayonnements des portables, des antennes des portables et des connexions wifi etc.
Écran: de -40 dB à 1 GHz (1000MHz) !
Résultat des tests sur l’efficacité contre les hautes fréquences de 10KHz à 10 GHz-
Il revient à 99 € du m.  Nous en avons utilisé 4 m linéaire pour découper les 4 côtés de la tente et prévoir une bande de 30 cm dans le bas pour être en contact avec le tapis de sol.

Les différents pans sont cousus ensembles et les coutures sont renforcées par un bandeau de +/- 2 cm de large pour les consolider. Cout global de l’ensemble hors tapis de sol (pas toujours nécessaire) +/- 450 € + la main d’oeuvre.

 

Chronique d’un EHS, la tente

Comme dans tout projet, l’obstination et la solidarité sont les ciments de la réussite. Ici, au départ, l’idée de mettre à disposition des EHS, un matériel de protection à l’essai avant de se lancer dans in investissement coûteux et peut-être inadapté à leur cas. Nous disposions pour ce faire d’une toile de protection de 10 m sur 3 qui ne nous servait plus depuis notre déménagement. Au départ, nous la mettions à disposition sur base d’une structure de tonnelle. Il fallait être 2 personnes pour la monter et cela prenait du temps et ne s’adaptait pas à toutes les configurations. Nous avons rencontré Francine, accessoirement couturière, qui s’est jointe à notre projet. Après étude, notre choix s’est tourné vers une structure de base de tente 2 places du commerce à 23€. L’idée était de remplacer la toile extérieure par le voile de protection. Il a fallu renforcer le voile de protection aux coutures et sur les bordures pour permettre un montage et démontage fréquent sans le déchirer. Le voile déborde de 30 cm sur tout le périmètre et est donc en contact permanent avec le tapis de sol de protection.

Le montage, que votre serviteur avait filmé sans appuyer sur le bouton enregistrement, dure environ 10 min pour une personne seule et non expérimentée en camping. Le démontage (j’ai appuyé cette fois sur le bon bouton de la caméra) dure maximum 5 min.

L’ensemble, une fois replié, prend peu de place, est léger et est facilement transportable.

Nous rappelons que cette tente doit permettre à un EHS de juger de l’opportunité d’un investissement coûteux (un baldaquin revient facilement à plus de 1000€) et n’est en rien une solution définitive.  Dimensions et détails techniques sont disponibles sur simple demande. Nous espérons pouvoir en réaliser une deuxième pour le mettre à la disposition du plus grand nombre. A vos aiguilles et encore merci à Francine qui a sué sang et eau pour faire aboutir ce projet.

Chronique d’un EHS, Cpap

Depuis 1 an, je dors avec cet appareil pour éviter de ronfler et de faire des apnées. Je me réveillais tous les matins avec une migraine et c’est seulement depuis l’acquisition d’un appareil de mesure de basses fréquences que je me suis rendu compte que le boîtier noir qui sert de soufflerie et qui était situé à une vingtaine de centimètre de ma tête émettait un champ électromagnétique. Je l’ai donc éloigné et ça va mieux.

L’hôpital, chaque année me convoque pour vérifier mon utilisation du matériel qui est en prêt et qui est remboursé par la mutuelle. C’est une simple formalité administrative qui ne nécessite pas d’examen médical, juste une analyse de la carte mémoire de l’appareil. Je dois pour être remboursé, l’utiliser un minimum un minimum d’heures par nuit.

Je me suis donc rendu hier à mon rendez-vous à l’hôpital avec l’appareil dans sa valise. Ces dernières semaines, nous avons repris une vie sociale plus intense, cinéma, resto, concert et cela se passait bien. Hier, à peine passé la porte de l’hôpital, j’ai commencé à boiter, j’avais du mal à avancer (effet psychologique des souvenirs associés à l’endroit sans doute). Je me rends à l’accueil pour mon rendez-vous et là impossible de me souvenir du nom de mon médecin traitant et de son adresse. Ma tête était vide, je ne trouvais plus mes mots et j’avais du mal à coordonner mes mouvements. J’ai également commencé à avoir mal à l’arrière du crâne. J’avais l’impression de ne plus être dans mon corps, d’être comme dissocié, je n’étais plus dans l’instant. Grâce à la bonne volonté de l’hôtesse d’accueil et par des recoupements, nous avons pu retrouver le médecin traitant et je me suis rendu au local de mon rendez-vous. Tout était flou, irréel et pas moyen de me concentrer, j’avançais comme un automate, un zombie. Le médecin m’a reçu dans son cabinet et je n’ai pas compris les questions, je répondais de façon automatique. La lecture des données sur l’écran représentait un graphe que je n’ai pas compris et je n’avais même pas la volonté de poser des questions. La consultation a duré quelques minutes et je suis repassé à l’accueil pour payer toujours dans le même état.

Mon séjour n’a pas duré 30 minutes et mon esprit s’est déconnecté de mon corps à l’instant où j’ai mis le pied dans cet hôpital. Comment est-il possible de soigner ou de guérir des gens dans un tel environnement électromagnétique ? C’est une hérésie.

Chronique d’un EHS, débranche tout

Je ne sais pas ‘il y a un lien avec le fait d’être EHS, mais cette chanson de France Gall « débranche » tourne en rond dans ma tête depuis ce matin. Il est vrai que hier, j’ai consacré ma journée à prendre des mesures et à visiter des habitats potentiels. J’ai parfois l’impression d’être une sorte de Sherlock Holmes des ondes. Les appareils de mesure crépitent dans tous les sens et il n’est plus possible de reconnaître l’origine de la pollution électromagnétique dans cette cacophonie de bruits. On a l’impression d’être dans un four à micro-ondes allumé. La panoplie actuelle d’objets connecté est impressionnante et il faut être vigilant à tout pour remonter la piste jusqu’à la prise.

De la montre connectée au poignet en passant par le chapelet ou la balance, c’est un véritable dédale de possibilités qui s’ouvre à l’enquêteur. Et là, je me concentre uniquement sur les hautes fréquences internes engendrées par WIFI et bluetooth. Il faut encore ajouter les sources de pollution extérieures des antennes, radars et wifi des voisins ou DECT dont les portées et puissances impactes également à l’intérieur des maisons. Pour être complet, il faut aussi s’attarder sur les basses fréquences, les lampes économiques et les lits à spirales, … La liste est longue et il est difficile pour un EHS de tenir plus d’une heure dans ces environnements. Alors, oui, je comprends mieux ce refrain qui tourne dans ma tête : « débranche tout ».

La dame qui s’occupe de terminer la tente de protection m’a rappelé hier pour me demander l’asile pour terminer le travail. Elle n’arrive plus à rester chez elle pour coudre, elle est obligée de passer ses journées dans sa voiture. Ma maison commence tout doucement à devenir un sanctuaire comme ces églises du moyen-âge où il était possible de se réfugier et où l’ennemi ne pouvait vous poursuivre.

En parlant de maison, j’en ai visité une à la frontière française, non encore reprise sur internet et qui offre un potentiel important pour un projet de copropriété sur un terrain de 67 ares à 3 km des antennes du côté Belge et 6 km du côté Français. Il y a un travail de rénovation important à faire mais le bien est correctement situé. Prix demandé à discuter 200000 €.

Chronique d’un EHS, l’optimum

Ce matin, je vais visiter une maison dans ma région. Elle semble à priori présenter des caractéristiques intéressantes pour des EHS. Je n’ai pas l’intention de l’acheter, simplement voir si elle peut convenir à des personnes EHS. Je reçois de plus en plus de demandes de solutions de lieux pour vivre. Mes réponses sont toujours les mêmes sur le plan technique, logiciels de localisation par rapport aux antennes et au voisinage, mesures sur place et ressenti. J’ai justement survolé un article où un médecin préconisait de vivre dans un lieu neutre en ondes artificielles comme préalable à toute guérison. Je ne peux que confirmer cette vision des choses.

Hélas, la réalité économique est toute autre. Trouver un logement décent à moins de 200000 € ou une location à moins de 700 € par mois ma semble relever de l’impossible sur le marché actuel. Pour un EHS, ce bien devra en plus satisfaire aux critères d’éloignement des antennes et des voisins pour le WIFI. Il faut également tenir compte des radars aériens (à ce sujet merci encore à Nicole qui m’a envoyé une carte avec leurs positions en Belgique et en France). Il faut encore ajouter à cela les sensibilités spéciales des EHS aux produits chimiques, aux basses fréquences, aux courants telluriques, aux failles et aux sources. L’équation est presque insoluble et passe obligatoirement par un certain nombre de compromis pour tenter d’atteindre un optimum.

L’aspect financier vient encore compliquer la donne. Nombre d’EHS sont en invalidité suites à leurs problèmes de santé et réduisent ainsi leur capacité à accéder au crédit qui leur permettrait d’envisager une solution.

Le tableau est bien noir et bon nombre d’entre-vous se réfugient dans des solutions désespérées de fuite.

Je reste cependant optimiste et je continue à me battre pour offrir des solutions et chercher un optimum qui permette à tout un chacun de vivre décemment. Le paradis terrestre n’existe sans doute plus sur terre mais on peut chacun créer son propre Eden avec les moyens du bord et la solidarité. C’est ça l’EHS positive attitude

Chronique d’un EHS, le point d’orgue

Ces jours pluvieux n’invitent pas à sortir, pourtant mon épouse et moi avons décidé de reprendre une vie sociale plus active. Samedi, c’était la fête des pommes aux étangs de Virelles, petite escapade qui nous a permis de ramener quelques pommes d’origine locale. Dimanche, c’était le dernier concert à Hirson, petite bourgade du nord de l’Aisne, des orgues de l’Aisne. C’était un duo entre une harpiste et l’orgue de l’église Notre-Dame de Hirson. Ce petit évènement gratuit a rassemblé une centaine de personnes plus âgées que moi et démunies de GSM. L’église était vaste et j’ai pu choisir une place à l’écart.

Cette musique d’orgue a la particularité de vous pénétrer par ses vibrations comme des ondes électromagnétiques mais sur des fréquences nettement plus compatibles avec notre organisme. La puissance de ces vibrations est telle que même sourd, vous entendez la musique raisonner dans votre organisme. Rien ne peut arrêter ces sons, ils vous emplissent des pieds à la tête et vous font vivre la musique de l’intérieur. Ah, si les ondes électromagnétiques qui nous entourent pouvaient avoir les mêmes vertus.

Tout cela pour vous dire que nous bougeons, nous essayons peu à peu de nous réintégrer à une vie sociale, certes différente d’avant mais quand même plus sociale que les murs de ma cave à Namur.

Dans le domaine des bonnes nouvelles, la première tente sera bientôt terminée et j’ai demandé à l’Arehs de pouvoir la stocker sur Bruxelles où la demande de prêt est sensiblement plus importante. Notre couturière a sué sang et eau pour terminer ce projet chez elle. Je crois que je vais l’inviter à venir réaliser le deuxième exemplaire chez nous. La tente est réalisée sur base d’une structure Quechua Arpenaz/2 dont on a ôté la toile extérieure pour la remplacer par un voile de protection. L’ensemble est posé sur un tapis de sol anti-ondes. La grosse difficulté réside dans la finition de la porte et dans la fragilité du voile qu’il a fallu renforcer aux coutures. J’espère pouvoir la proposer pour essai dans peu de temps.

Chronique d’un EHS, le train-train

Changer le train-train quotidien. Cette réflexion m’a directement ramené à un souvenir d’enfance. Enfant peu sociable, je consacrais mon temps à construire un immense train électrique. Une chambre complète y était consacrée. Je réalisais tout, du décor au poste de commande électrique. On avait récupéré des tresses de câbles téléphoniques pour avoir des fils électriques de couleurs différentes et du pupitre de commande au décor, c’était un câblage digne des rêves les plus fous. Il y avait le train, des voitures électriques à la même échelle, une montgolfière, un bateau un terrain d’aviation avec un hélicoptère dont les pales tournaient, etc… L’installation tournait principalement en courant continu 12 V avec des transfos pour les moteurs ou éclairages nécessitant de l’alternatif. Je pouvais à peine rester une heure dans cette pièce avant d’être pris de violentes migraines. Pourtant, c’était ma passion. De tout cela, aujourd’hui il reste une caisse avec des locomotives et des wagons. Je me dis à postériori que j’étais peut-être déjà sensible à l’électricité.

J’enchaîne donc brillamment avec le titre : changer « le train-train ». Les gens qui viennent chez moi viennent avec leurs habitudes et leurs certitudes. Ils attendent donc dans un premier temps de retrouver leur définition du confort et je dois m’habituer à leurs habitudes. L’avancée technologique du sans-fil est pour moi inexorable, son arrêt provoquerait un chaos mondial dont l’humanité ne se relèverait pas. Ils n’ont qu’un choix, toujours aller plus en avant dans le mur. J’ai arrêté de jouer avec mon train et pourtant c’était ma passion, j’ai arrêté de vivre dans un électrosmog et pourtant cela était censé me faciliter la vie. J’ai réappris à vivre autrement et j’ai laissé mes habitudes dans une caisse au grenier. Il me semble indispensable à notre survie d’abandonner certaines habitudes et rêves d’enfant et de reconstruire notre vie sur d’autres bases personnelles plus adaptées à ce monde qu’on ne changera plus.

Chronique d’un EHS, 6 mois

6 mois, cela fera bientôt 6 mois que nous vivons dans une zone presque blanche. Notre corps nous dit merci. La fameuse coupe pleine qui débordait à la moindre trace d’une onde semble s’être en partie vidée. Fini les palpitations, les jambes lourdes et le sentiment de mal-être. On a fêté cela en allant au cinéma, au restaurant et dans un salon de thé toute la journée de lundi. Je ressentais encore un peu les palpitations mais rien d’handicapant. Hier, j’ai pu faire les courses sans problème. Je ne suis peut-être pas un vrai EHS, je suis peut-être seulement intolérant. Peu importe le mot que l’on met sur cette pathologie, je dis simplement ouf.

Ce témoignage est aussi un vent d’espoir pour bon nombre d’entre vous. On peut s’en sortir sans traitement lourd, sans régime et sans grigris. Il faut « simplement » offrir au corps l’opportunité de pouvoir vivre en dehors du stress des ondes pour lui laisser la capacité de récupérer, surtout la nuit. Le mot simplement est abusif pour la majorité. Se pose la question de pouvoir encore trouver un lieu où vider la coupe et se reconstituer. C’est vrai qu’en dehors des plaines de Mongolie, je ne vois plus beaucoup d’endroits.

Tout le monde est focalisé sur la 5G, on en oublierait presque que notre EHS est antérieure à l’arrivée de cette technologie qui n’en doutons pas sera dévastatrice et peut-être le déclencheur d’une prise de conscience plus globale car touchant plus de monde. J’ai très peur pour nos enfants avec le WIFI et le beamforming, j’ai déjà rédigé un article à ce sujet, car c’est le précurseur de la 5G sur le principe de la diffusion à petite échelle.

La Belgique, en l’absence de gouvernement fédéral est pour le moment à l’abri du développement de la 5G mais cela risque de se précipiter dès la formation de ce dernier. Je tiens à souligner le travail de ondes.brussels mené entre autre par Wendy de Hemptinne en Belgique et de rappeler également ces mots qui me touchent beaucoup de Claire Edwards : “On a généralement tendance à se focaliser sur l’objectif qu’on essaye d’atteindre, en omettant de regarder le processus. En l’occurrence, l’objectif de donner un coup d’arrêt au déploiement de la 5G paraît absolument écrasant. Mais, en réalité, le combat contre la 5G est avant tout un rassemblement, il génère un sentiment de communauté, un sentiment d’amour. En combattant la 5G, nous sommes déjà en train de construire le nouveau paradigme, ce qui est fascinant. Il s’agit ici pour chaque individu d’être confronté à cette possible annihilation, de pouvoir revenir ensuite à lui-même et devenir pleinement ce qu’il est appelé à être. Trouver son authenticité et sa pleine puissance. Quand cela arrive, nous sommes en train de changer le monde.

Chronique d’un EHS, la foi connectée

Alors là, je n’aurais jamais cru qu’ils oseraient mais dans le fond pourquoi pas. Ils y avaient déjà les clochers d’église qui camouflaient les antennes et qui économisaient aux opérateurs d’éviter de longues et couteuses demandes de permis d’urbanisme et permettaient aux fidèles d’être en connexion directe sans parasites avec le divin. Il fallait un gadget portable et intelligent pour le commun des fidèles. Ils ont donc inventé le bracelet connecté  qui vous rappelle l’heure de vos prières et qui s’active à la détection d’un signe de croix. Bientôt pour d’autres confessions apparaîtront les tapis de prière connectés ou des boudhas d’intérieur avec lesquels on pourra communiquer pour tamiser les lumières sur simple ordre vocal.

J’avais dans le domaine du vraiment pas malin, expérimenté des lunettes faciales avec led connectées en bluetooth à un smartphone pour favoriser l’état hypnotique. Génial en dehors du type de connexion et du bluetooth sur la tête.

Je pense que l’imagination des ingénieurs du futur est sans limite et qu’après la balance et la montre on peut craindre le pire. Rappelons une fois pour toute la nocivité de ces connections bluetooth qui opèrent généralement dans des applications à courte distance sur les mêmes fréquences qu’un wifi mais avec des protocoles plus compliqués.

J’imagine des bijoux pendentifs connectés ou des boucles d’oreille ou un chapeau. En dehors de l’aspect gadgette, cela ne sert à rien et crée une dépendance de l’individu à cet environnement électromagnétique. Je reviens à l’histoire du traceur et j’ai envie de créer un bijou connecté que j’offrirais discrètement à mon épouse et qui me permettrait de savoir où elle se trouve comme mes clés, mon chat ou ma voiture. On n’arrête pas le progrès. Amen.

Chronique d’un EHS, le silex

J’accueille pour le moment de la famille venue des USA. Evidemment, chez nous pas moyen de connecter une tablette autrement que par cable et il faut un adaptateur. Les GSM n’ont pas de réseau. Effectivement, nous vivons dans un bled et cette technologie ne fait plus partie de notre quotidien. Au-delà de 2 familles qui vivent séparées par un océan, ce sont 2 modes de vie différents qui se rencontrent et cela se passe bien.

Dans l’histoire de l’humanité, je ne vois que l’utilisation du silex à l’âge de pierre qui ait pu ainsi conditionner le mode de vie d’une civilisation. Comme EHS, je ne mesure plus très bien la part prépondérante que le GSM a pu prendre dans le quotidien de tout un chacun. Le silex a sans doute permis à l’humain de traverser les siècles. Il leur servait à faire du feu, à racler des peaux ou comme pointe pour les instruments de chasse. Cet outil était devenu indispensable à la survie et a conditionné l’évolution de nos ancêtres.

Le GSM est à notre civilisation ce que le silex était à l’âge de pierre, un outil devenu indispensable à notre survie sur terre. Le matin, quand vous partez, vos premiers réflexes seront de prendre votre portefeuille et votre GSM, précieux sésame qui contient déjà la moitié de votre vie. Il a les coordonnées de vos contacts, votre agenda de la journée et les fonctionnalités qui vous permettent maintenant de payer à la caisse ou de prendre un avion. Et globalement, personne ne s’en plaint en dehors de quelques emmerdeurs qui sous prétexte d’ondes refusent cette évolution technologique ou demandent au moins une meilleure maitrise de cette technologie.

Il faut rester cohérent, cette technologie dirige aujourd’hui le quotidien de nos civilisations et faire marche arrière est une illusion qui irait à l’encontre de l’évolution naturelle des choses. Mon slogan, « pas de GSM, pas d’antenne » est totalement utopique.

Il ne nous reste plus qu’à trouver des zones blanches et à adapter nos modes de vie à cette merveille technologique en espérant des jours meilleurs pour les EHS. Il faudra, sans doute, comme pour le tabagisme passif encore une bonne dizaine d’année pour établir le lien de cause à effet indispensable à toute prise en considération des effets des ondes sur la santé.