Tombe la neige

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Depuis dimanche nous accueillons un EHS, pas de chance pour lui la météo n’est pas au top en cette saison. Pour corser le tout, aujourd’hui nous avons été gratifié de 10 cm de neige. Pas de soucis, pour demain tout est fondu. Cet hiver est long et bizarre. Nous sommes coupés du monde des vivants, surtout avec les coupures d’électricité. Pas de GSM, pas de téléphone, pas moyen de prendre la voiture. Ce mode de vie nécessite une certaine organisation. On est en Belgique et pourtant, nous sommes complètement isolés des bruits, des ondes et du coronavirus.

Plus le temps passe et plus je savoure l’isolement de notre lieu de vie et l’absence de pollution électromagnétique. Le soir, on voit les étoiles car pas de pollution lumineuse et en dehors du chant des oiseaux, pas de pollution sonore. C’est une qualité de vie qui n’a pas de prix et je crois que l’EHS présent chez nous en déguste toutes les nuances à la petite cuillère.

La tente de protection va repartir chez un nouvel hôte pour ce début mars et elle sera ensuite de nouveau disponible. J’aimerais bien la revoir au moins une fois pour la contrôler et compléter l’équipement.

Voir la mer

Pour son anniversaire, mon épouse avait l’idée d’aller un jour à la mer pour se promener sur la plage et changer un peu d’air. Idée splendide qui a malheureusement été avortée dans l’oeuf après avoir consulté les cartes des antennes en France et en Belgique. Il n’y a même plus un mètre de plage sans antenne. Le littoral est complètement couvert en France comme en Belgique. Nous avons donc changé nos plans et décidé d’attendre la montée des eaux pour voir la mer. En attendant, nous avons toujours la rivière dans le jardin qui marque la frontière entre la Belgique et la France.

Pour répondre à certains commentaires concernant la désensibilisation du corps après un long séjour non exposé, ma dernière expérience est négative. J’ai du me rendre à l’hôpital pour une prise de sang et les symptômes oubliés se sont vite rappeler à ma mémoire corporelle. Heureusement de retour chez moi tout cela a vite disparu. En tant que EHS, il vaut mieux ne pas tomber malade car cabinets de médecins ou hôpitaux sont de véritables lieux de torture pour nous. Le pire pour moi est le WIFI après le bluetooth.

L’accueil chez nous va bientôt reprendre et la tente de protection va de nouveau être disponible. Bonne journée à tous.

On nous ment

Tout a commencé pour moi avec St Nicolas et le père Noël. Ils ont continué au catéchisme avec des croyances religieuses puis avec des promesses électorales. On finit par ne plus se rendre compte de ce qui est vrai tellement la vie est construite sur des mensonges et des promesses non tenues. La terre se réchauffe mais tout est sous contrôle, les espèces animales disparaissent mais on a gardé leur ADN et on pourra les faire revivre, votre GSM est un ami qui vous veut du bien, les ondes ne sont pas nocives, … Je vous laisse continuer la suite.

Le coronavirus est sous contrôle et cela n’aura pas d’impact sur l’économie mondiale et la production des nouveaux smartphones. L’économie chinoise n’aura aucun mal à se relever de ce petit incident. Pour ma part, je pense que c’est une vengeance américaine du Joker qui a envoyé batman (la chauve-souris) se faire bouffer par un chinois. La population chinoise est une population esclave consentante de l’économie américaine qui y a trouvé une population prête à travailler à bas coûts pour satisfaire son besoin d’hégémonie. Le coronavirus est en quelque sorte le Spartacus (pensée pour Kirk) des esclaves communistes à la solde du capitalisme.

Votre précieux smartphone couvert de saloperies sur l’écran et que vous collez sur votre visage pour crier haut et fort votre sentiment de liberté est la matérialisation moderne de l’assujettissement des populations à quelques despotes.
Je vous le jure, mon nez n’a pas grandi, tout est vrai.

Faire confiance à un algorithme

Au-delà des risques sanitaires évoqués pour la 5 G et niés par les intérêts financiers, il existe d’autres risques aussi impactant sur la vie des gens. La 5 G à en croire les avantages va permettre un nombre de connections quasi-illimité et par conséquent un nombre de portes d’entrée dans le système où les hackers du dimanche pourront laisser libre cours à leur imagination. Ils ont déjà forcé de nombreux systèmes de sécurité dans les entreprises et dans les administrations.

Je ne me vois pas demain dans une voiture électrique sans volant qui ira plus vite me conduire dans un mur selon le bon vouloir d’un algorithme pensé par un génie et modifié par un autre génie. J’ai déjà beaucoup de mal à gérer mon thermostat qui fonctionne suivant des programmations et des capteurs extérieurs et refuse d’obéir à ma simple demande de modifier la température.

On veut faire de nous des êtres écervelés complètement accrocs à des films et à des jeux. L’addiction est un autre moyen de contrôle des populations. Je ne vois aucun besoin de cette technologie dans ma vie courante. Je pense encore être capable de me lever et de tourner le bouton que je désire. Je ne demande surtout pas à un algorithme de penser pour moi et de définir mes besoins sur base de données récoltées. Non, vraiment ce monde futur ne me fait pas rêver.

Accepter l’inévitable

carte identité

Toujours à la recherche de plus de sécurité et de traçage des citoyens, nos penseurs imaginent déjà notre monde futur où nous serons tous fichés et identifiables grâce à des données numériques infalsifiables. Tout cela sera réalisé dans le plus grand respect de notre vie privée et de notre droit à gérer notre information. Pour ce faire et mieux nous protéger dans ce monde de barbaries, nous avons besoin de nouvelles technologies d’échange d’information instantanées. C’est là que la 5 G et les générations suivantes justifient leurs venues. Savoir à tout moment qui vous êtes, où vous êtes et ce que vous êtes occupé à manigancer semble être le souci principal.

Nous sommes tous des terroristes en puissance dans nos civilisations urbaines délinquantes. C’est vrai que l’idée de faire sauter un pylône de téléphonie mobile m’a parfois effleuré l’esprit.

Les cartes d’identité sont vouées à disparition car falsifiables. Toutes nos données se retrouveront bientôt dans notre portable, identité, permis de conduire, passeport et état de santé. Puis du portable, il n’y a plus qu’un pas vers la puce injectée à la naissance avec les vaccins obligatoires. Nous sommes des peuples rebelles par rapport aux civilisations orientales mais nous nageons dans des illusions de démocratie. Je ne suis pas encore un gilet jaune, je n’appelle pas à la violence mais je m’inquiète profondément pour le respect de la liberté individuelle et au droit de vivre sainement sur cette terre.

Je ne me sens plus EHS

Est-ce le fait d’avoir ingéré deux boîtes d’antibiotique ou le fait de vivre isolé du monde des ondes depuis plus de dix mois maintenant, je ne sais pas. En tous les cas, sans grigris, sans régime et sans l’absorption de compléments alimentaires, je vis normalement maintenant et mon organisme, en dehors d’une vilaine grippe, a vu ses constantes vitales s’améliorer. Je peux à nouveau manger dans un resto et me balader un peu dans un environnement urbain.

Dix mois de vie à l’écart des ondes, dix mois de nuit sans perturbations nocives et voilà le résultat. Ma tension s’est régularisée, mes palpitations ont disparu, mon coeur bat à nouveau calmement et ma fonction rénale s’améliore. Bref, en dehors de quelques tensions musculaires et du poids des ans, je suis revenu à un état plus ou moins normal.

J’en tire comme conclusion que l’organisme a pu se régénérer et cesser de lutter contre un agresseur permanent et surtout nocturne dans nos milieux urbains. Vivre sans ondes, sans wifi, sans GSM c’est peut être s’isoler du monde comme un ermite mais c’est possible et c’est un cadeau merveilleux à offrir à son corps. C’est aussi une remise en question totale de nos modes de vie et de consommation. J’ai appris à vivre pour respirer et non plus pour consommer. Moralité, je remercie mon hypersensibilité aux ondes car elle m’a permis de remettre en question un système de valeur et mon mode de vie. C’est quoi un GSM ?

Souvenir de la 5 G

A force de vivre à l’écart de la pollution électromagnétique et des autres formes de pollution de l’air, mon organisme n’est plus habitué au contact avec les autres êtres humains et le petit virus de la grippe qui courait ce jour-là dans un train à destination de Bruxelles a sauté sur moi avec toute sa puissance.

Je me souviens bien de ce jour de la manifestation anti 5G à Bruxelles. Nous nous y étions rendu avec mon épouse en prenant le train. Sur un siège à proximité est venu s’installer un Monsieur qui reniflait, toussait et éternuait à l’air libre. Entre les GSM et les microbes, ce déplacement ne fut pas une partie de plaisir mais le but était de participer à cette manifestation anti 5G.

Au fond de mon lit depuis 15 jours, je n’ai pas eu beaucoup l’occasion de juger de l’opportunité d’une telle action et j’en ai eu peu d’échos dans la presse au niveau mondial. Cela ressemblait beaucoup à un coup dans l’eau. Je suis enfin rétabli et je vais doucement reprendre mes activités. Le projet de construction est en bonne voie et plein d’idées se bousculent dans ma tête. J’ai perdu beaucoup de cellules grises dans l’aventure mais je vais rassembler ce qui me reste pour essayer de faire avancer ce projet plus rapidement maintenant. Sortez couvert.

VIRUS et GSM

L’écho de cette journée mondiale contre la 5G est relativement faible malgré une mobilisation importante des personnes informées et impactées par les effets de la pollution électromagnétique. Les médias n’ont pas suivi de façon assidue l’évènement et ont préférer se pencher sur la potentielle dangerosité du coronavirus en Chine. L’information est relayée sans problème dans le monde entier et l’OMS sort de ses bureaux. Nous, les Européens, nous n’avons rien à craindre, nous sommes prêts à intervenir. Pourtant, la couverture médiatique crée un certain vent de panique et les restaurants chinois vont voir chuter leur chiffre d’affaire dans les prochaines semaines.

La journée mondiale contre la 5G est vraiment mal tombée mais elle est révélatrice de la panique qu’une petite bêbête peut générer au niveau mondial. Imaginez maintenant que demain l’OMS décrète que le virus peut être transmis par GSM ou  par toute communication sans fil, le mouvement de panique serait indescriptible et les opérateurs verraient leur chiffre d’affaire chuter pendant de nombreuses semaines.

Alors oui, comme EHS non certifié, je vais donc propager une fausse rumeur : « toute personne utilisant un GSM ou une liaison sans fil prend le risque de s’exposer à un virus technologique causant de graves dommages aux capacités intellectuelles de son utilisateur ». Le virus informatique a muté et se propage sans contact de l’oreille au cerveau de l’utilisateur humain. A ce stade des recherches, seuls les EHS semblent immunisés. L’OMS et l’ICNIRP déploient un maximum de moyens pour isoler le virus et enrayer sa propagation. Le phénomène est mondial et les personnes touchées se promènent hagardes dans les rues. Les dirigeants ont décrété d’urgence la suppression de l’ensemble des antennes sur le territoire et les satellites sont désactivés. Je vous laisse imaginer la suite et vous comprendrez qu’une marche arrière sur cette technologie est hélas impossible. L’horloge de la fin du monde a encore avancé de quelques secondes.

Le paradoxe

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Des voix s’élèvent partout dans le monde pour dire non à une technologie imposée par quelques puissants et l’industrie. Je ne sais pas si c’est une première au monde mais c’est en tout cas une démarche originale. Aller manifester contre la 5G est contre nature pour un EHS. Il va devoir s’exposer volontairement aux nuisances et mettre son corps en souffrance pour demander l’arrêt de cette technologie. C’est un peu comme une immolation par les ondes sur la place publique pendant que tout le monde filme avec son GSM sans comprendre la douleur et la souffrance de milliers de gens.

Je vais donc y aller samedi avec mon épouse car je pense qu’il faut faire entendre le message. Je n’utilise jamais de protection car j’ai la chance de ne pas être atteint comme beaucoup d’entre-vous et que je peux ensuite récupérer dans « mon lieu de vie pour EHS ».
Je ne pense sincèrement pas que nous arrêterons ce train mis en marche mais il faut absolument exprimer son mécontentement au sujet des ondes. Le paradoxe pour moi est que je ne vis plus en ville et que dans mon « lieu de vie pour EHS », je ne suis plus du tout exposé et donc que je n’en souffre plus. Je n’ai donc pas de raison valable de me plaindre.

Je suis passé par cette souffrance et j’ai bien failli y rester pour de bon, c’est ce chemin de croix que je ne souhaite pas à mon prochain et j’aimerais que nos politiciens se penchent un peu sur des règles d’utilisation du WIFI, des DECT et autres appareils nocifs aux EHS.
Il serait pourtant simple d’imposer des normes sur la  portée des box WIFI et de les interdire dans les écoles plutôt que de les promouvoir dans le cadre des écoles numériques. La dernière technologie WIFI 6 ressemble à s’y méprendre à la 5G avec le beamforming, le MIMO et le full duplex et c’est ce que nous imposons à nos enfants dans les écoles numériques. J’espère vous rencontrer samedi. Venez nombreux.

J’y vais ou j’y vais pas ?

Samedi 25 janvier, une vingtaine d’organisations, dont au moins deux où je suis membre, proposent un rassemblement à Bruxelles dans le cadre de la journée mondiale contre le déploiement de la 5G. Mon coeur dit oui, tu dois y aller, mon corps dit non, tu vas en prendre plein la tronche.

De « mon lieu de vie pour EHS » au lieu du rassemblement revendicatif et informatif à Bruxelles, il y a plus de 2 heures de route. Je vais donc polluer un peu plus la planète, ce n’est pas mon but. Et puis, que je sois là ou pas, ça change quoi, un grain de sable sur la plage.

De « mon lieu de vie pour EHS » au lieu du rassemblement à Bruxelles, il n’y a que 2 heures de route et puis je peux aussi prendre le train et arriver directement sur place avec un ticket Weekend. Je serai un caillou supplémentaire dans la chaussure des promoteurs de la 5G. Toute présence compte pour se faire entendre.

Oh et puis non, dans mon lieu de vie pour EHS, je n’ai rien à craindre de la 5G, nous sommes trop isolés pour en subir les conséquences. Les autres n’ont qu’à se débrouiller, ils sont plus concernés que moi.

Zut, j’y vais, j’ai encore envie de parcourir le monde librement, ma vie ne doit pas se limiter à « mon lieu de vie pour EHS », je dois encore pouvoir voyager, rencontrer des amis ou ma famille sans devoir me protéger de l’environnement toxique.

Je ne sais pas vous ce que vous allez faire, mais je crois que cette journée est une opportunité unique de dire non à cette politique aveugle de fuite en avant sans aucune prise en compte du principe de précaution. Venez nombreux, ce sera un plaisir de vous rencontrer et d’échanger.