On nous ment

Tout a commencé pour moi avec St Nicolas et le père Noël. Ils ont continué au catéchisme avec des croyances religieuses puis avec des promesses électorales. On finit par ne plus se rendre compte de ce qui est vrai tellement la vie est construite sur des mensonges et des promesses non tenues. La terre se réchauffe mais tout est sous contrôle, les espèces animales disparaissent mais on a gardé leur ADN et on pourra les faire revivre, votre GSM est un ami qui vous veut du bien, les ondes ne sont pas nocives, … Je vous laisse continuer la suite.

Le coronavirus est sous contrôle et cela n’aura pas d’impact sur l’économie mondiale et la production des nouveaux smartphones. L’économie chinoise n’aura aucun mal à se relever de ce petit incident. Pour ma part, je pense que c’est une vengeance américaine du Joker qui a envoyé batman (la chauve-souris) se faire bouffer par un chinois. La population chinoise est une population esclave consentante de l’économie américaine qui y a trouvé une population prête à travailler à bas coûts pour satisfaire son besoin d’hégémonie. Le coronavirus est en quelque sorte le Spartacus (pensée pour Kirk) des esclaves communistes à la solde du capitalisme.

Votre précieux smartphone couvert de saloperies sur l’écran et que vous collez sur votre visage pour crier haut et fort votre sentiment de liberté est la matérialisation moderne de l’assujettissement des populations à quelques despotes.
Je vous le jure, mon nez n’a pas grandi, tout est vrai.

Faire confiance à un algorithme

Au-delà des risques sanitaires évoqués pour la 5 G et niés par les intérêts financiers, il existe d’autres risques aussi impactant sur la vie des gens. La 5 G à en croire les avantages va permettre un nombre de connections quasi-illimité et par conséquent un nombre de portes d’entrée dans le système où les hackers du dimanche pourront laisser libre cours à leur imagination. Ils ont déjà forcé de nombreux systèmes de sécurité dans les entreprises et dans les administrations.

Je ne me vois pas demain dans une voiture électrique sans volant qui ira plus vite me conduire dans un mur selon le bon vouloir d’un algorithme pensé par un génie et modifié par un autre génie. J’ai déjà beaucoup de mal à gérer mon thermostat qui fonctionne suivant des programmations et des capteurs extérieurs et refuse d’obéir à ma simple demande de modifier la température.

On veut faire de nous des êtres écervelés complètement accrocs à des films et à des jeux. L’addiction est un autre moyen de contrôle des populations. Je ne vois aucun besoin de cette technologie dans ma vie courante. Je pense encore être capable de me lever et de tourner le bouton que je désire. Je ne demande surtout pas à un algorithme de penser pour moi et de définir mes besoins sur base de données récoltées. Non, vraiment ce monde futur ne me fait pas rêver.

Accepter l’inévitable

carte identité

Toujours à la recherche de plus de sécurité et de traçage des citoyens, nos penseurs imaginent déjà notre monde futur où nous serons tous fichés et identifiables grâce à des données numériques infalsifiables. Tout cela sera réalisé dans le plus grand respect de notre vie privée et de notre droit à gérer notre information. Pour ce faire et mieux nous protéger dans ce monde de barbaries, nous avons besoin de nouvelles technologies d’échange d’information instantanées. C’est là que la 5 G et les générations suivantes justifient leurs venues. Savoir à tout moment qui vous êtes, où vous êtes et ce que vous êtes occupé à manigancer semble être le souci principal.

Nous sommes tous des terroristes en puissance dans nos civilisations urbaines délinquantes. C’est vrai que l’idée de faire sauter un pylône de téléphonie mobile m’a parfois effleuré l’esprit.

Les cartes d’identité sont vouées à disparition car falsifiables. Toutes nos données se retrouveront bientôt dans notre portable, identité, permis de conduire, passeport et état de santé. Puis du portable, il n’y a plus qu’un pas vers la puce injectée à la naissance avec les vaccins obligatoires. Nous sommes des peuples rebelles par rapport aux civilisations orientales mais nous nageons dans des illusions de démocratie. Je ne suis pas encore un gilet jaune, je n’appelle pas à la violence mais je m’inquiète profondément pour le respect de la liberté individuelle et au droit de vivre sainement sur cette terre.

Je ne me sens plus EHS

Est-ce le fait d’avoir ingéré deux boîtes d’antibiotique ou le fait de vivre isolé du monde des ondes depuis plus de dix mois maintenant, je ne sais pas. En tous les cas, sans grigris, sans régime et sans l’absorption de compléments alimentaires, je vis normalement maintenant et mon organisme, en dehors d’une vilaine grippe, a vu ses constantes vitales s’améliorer. Je peux à nouveau manger dans un resto et me balader un peu dans un environnement urbain.

Dix mois de vie à l’écart des ondes, dix mois de nuit sans perturbations nocives et voilà le résultat. Ma tension s’est régularisée, mes palpitations ont disparu, mon coeur bat à nouveau calmement et ma fonction rénale s’améliore. Bref, en dehors de quelques tensions musculaires et du poids des ans, je suis revenu à un état plus ou moins normal.

J’en tire comme conclusion que l’organisme a pu se régénérer et cesser de lutter contre un agresseur permanent et surtout nocturne dans nos milieux urbains. Vivre sans ondes, sans wifi, sans GSM c’est peut être s’isoler du monde comme un ermite mais c’est possible et c’est un cadeau merveilleux à offrir à son corps. C’est aussi une remise en question totale de nos modes de vie et de consommation. J’ai appris à vivre pour respirer et non plus pour consommer. Moralité, je remercie mon hypersensibilité aux ondes car elle m’a permis de remettre en question un système de valeur et mon mode de vie. C’est quoi un GSM ?

Souvenir de la 5 G

A force de vivre à l’écart de la pollution électromagnétique et des autres formes de pollution de l’air, mon organisme n’est plus habitué au contact avec les autres êtres humains et le petit virus de la grippe qui courait ce jour-là dans un train à destination de Bruxelles a sauté sur moi avec toute sa puissance.

Je me souviens bien de ce jour de la manifestation anti 5G à Bruxelles. Nous nous y étions rendu avec mon épouse en prenant le train. Sur un siège à proximité est venu s’installer un Monsieur qui reniflait, toussait et éternuait à l’air libre. Entre les GSM et les microbes, ce déplacement ne fut pas une partie de plaisir mais le but était de participer à cette manifestation anti 5G.

Au fond de mon lit depuis 15 jours, je n’ai pas eu beaucoup l’occasion de juger de l’opportunité d’une telle action et j’en ai eu peu d’échos dans la presse au niveau mondial. Cela ressemblait beaucoup à un coup dans l’eau. Je suis enfin rétabli et je vais doucement reprendre mes activités. Le projet de construction est en bonne voie et plein d’idées se bousculent dans ma tête. J’ai perdu beaucoup de cellules grises dans l’aventure mais je vais rassembler ce qui me reste pour essayer de faire avancer ce projet plus rapidement maintenant. Sortez couvert.

VIRUS et GSM

L’écho de cette journée mondiale contre la 5G est relativement faible malgré une mobilisation importante des personnes informées et impactées par les effets de la pollution électromagnétique. Les médias n’ont pas suivi de façon assidue l’évènement et ont préférer se pencher sur la potentielle dangerosité du coronavirus en Chine. L’information est relayée sans problème dans le monde entier et l’OMS sort de ses bureaux. Nous, les Européens, nous n’avons rien à craindre, nous sommes prêts à intervenir. Pourtant, la couverture médiatique crée un certain vent de panique et les restaurants chinois vont voir chuter leur chiffre d’affaire dans les prochaines semaines.

La journée mondiale contre la 5G est vraiment mal tombée mais elle est révélatrice de la panique qu’une petite bêbête peut générer au niveau mondial. Imaginez maintenant que demain l’OMS décrète que le virus peut être transmis par GSM ou  par toute communication sans fil, le mouvement de panique serait indescriptible et les opérateurs verraient leur chiffre d’affaire chuter pendant de nombreuses semaines.

Alors oui, comme EHS non certifié, je vais donc propager une fausse rumeur : « toute personne utilisant un GSM ou une liaison sans fil prend le risque de s’exposer à un virus technologique causant de graves dommages aux capacités intellectuelles de son utilisateur ». Le virus informatique a muté et se propage sans contact de l’oreille au cerveau de l’utilisateur humain. A ce stade des recherches, seuls les EHS semblent immunisés. L’OMS et l’ICNIRP déploient un maximum de moyens pour isoler le virus et enrayer sa propagation. Le phénomène est mondial et les personnes touchées se promènent hagardes dans les rues. Les dirigeants ont décrété d’urgence la suppression de l’ensemble des antennes sur le territoire et les satellites sont désactivés. Je vous laisse imaginer la suite et vous comprendrez qu’une marche arrière sur cette technologie est hélas impossible. L’horloge de la fin du monde a encore avancé de quelques secondes.

Le paradoxe

stop 5G

Des voix s’élèvent partout dans le monde pour dire non à une technologie imposée par quelques puissants et l’industrie. Je ne sais pas si c’est une première au monde mais c’est en tout cas une démarche originale. Aller manifester contre la 5G est contre nature pour un EHS. Il va devoir s’exposer volontairement aux nuisances et mettre son corps en souffrance pour demander l’arrêt de cette technologie. C’est un peu comme une immolation par les ondes sur la place publique pendant que tout le monde filme avec son GSM sans comprendre la douleur et la souffrance de milliers de gens.

Je vais donc y aller samedi avec mon épouse car je pense qu’il faut faire entendre le message. Je n’utilise jamais de protection car j’ai la chance de ne pas être atteint comme beaucoup d’entre-vous et que je peux ensuite récupérer dans « mon lieu de vie pour EHS ».
Je ne pense sincèrement pas que nous arrêterons ce train mis en marche mais il faut absolument exprimer son mécontentement au sujet des ondes. Le paradoxe pour moi est que je ne vis plus en ville et que dans mon « lieu de vie pour EHS », je ne suis plus du tout exposé et donc que je n’en souffre plus. Je n’ai donc pas de raison valable de me plaindre.

Je suis passé par cette souffrance et j’ai bien failli y rester pour de bon, c’est ce chemin de croix que je ne souhaite pas à mon prochain et j’aimerais que nos politiciens se penchent un peu sur des règles d’utilisation du WIFI, des DECT et autres appareils nocifs aux EHS.
Il serait pourtant simple d’imposer des normes sur la  portée des box WIFI et de les interdire dans les écoles plutôt que de les promouvoir dans le cadre des écoles numériques. La dernière technologie WIFI 6 ressemble à s’y méprendre à la 5G avec le beamforming, le MIMO et le full duplex et c’est ce que nous imposons à nos enfants dans les écoles numériques. J’espère vous rencontrer samedi. Venez nombreux.

J’y vais ou j’y vais pas ?

Samedi 25 janvier, une vingtaine d’organisations, dont au moins deux où je suis membre, proposent un rassemblement à Bruxelles dans le cadre de la journée mondiale contre le déploiement de la 5G. Mon coeur dit oui, tu dois y aller, mon corps dit non, tu vas en prendre plein la tronche.

De « mon lieu de vie pour EHS » au lieu du rassemblement revendicatif et informatif à Bruxelles, il y a plus de 2 heures de route. Je vais donc polluer un peu plus la planète, ce n’est pas mon but. Et puis, que je sois là ou pas, ça change quoi, un grain de sable sur la plage.

De « mon lieu de vie pour EHS » au lieu du rassemblement à Bruxelles, il n’y a que 2 heures de route et puis je peux aussi prendre le train et arriver directement sur place avec un ticket Weekend. Je serai un caillou supplémentaire dans la chaussure des promoteurs de la 5G. Toute présence compte pour se faire entendre.

Oh et puis non, dans mon lieu de vie pour EHS, je n’ai rien à craindre de la 5G, nous sommes trop isolés pour en subir les conséquences. Les autres n’ont qu’à se débrouiller, ils sont plus concernés que moi.

Zut, j’y vais, j’ai encore envie de parcourir le monde librement, ma vie ne doit pas se limiter à « mon lieu de vie pour EHS », je dois encore pouvoir voyager, rencontrer des amis ou ma famille sans devoir me protéger de l’environnement toxique.

Je ne sais pas vous ce que vous allez faire, mais je crois que cette journée est une opportunité unique de dire non à cette politique aveugle de fuite en avant sans aucune prise en compte du principe de précaution. Venez nombreux, ce sera un plaisir de vous rencontrer et d’échanger.

Autisme et champs électromagnétiques, y-a-t’il un lien ?

« Contribution externe, La Libre.be

Publié le – Mis à jour le

Une opinion de Jacques Lintermans, docteur en sciences et de Jean-Emile Vanderheyden, neurologue (1).

L’autisme est décrit comme un trouble du développement caractérisé par des difficultés de l’apprentissage social et de la communication avec des comportements stéréotypés et répétitifs.

Mal dépisté et longtemps peu connu des professions médicales, l’autisme fut d’abord classé dans le domaine des déséquilibres mentaux relevant d’une thérapie psychanalytique.

Actuellement son origine est attribuée en partie à une anomalie structurelle du cerveau (2), avec une part de prédisposition génétique (3).

Jusqu’à 10-20 ans d’ici, 1 enfant sur 160 dans le monde présentait un trouble du spectre de l’autisme, les garçons étant quatre fois plus nombreux que les filles à en être affectés (4). Cependant, cette prévalence est en augmentation surtout dans nos pays industrialisés, atteignant environ 1% de la population : 1/150 en France, 1/70 aux USA voire 1/40 en Corée…

Cette augmentation considérable de la prévalence de l’autisme, observée singulièrement au cour de la dernière décennie (5), ne s’explique pas uniquement par les progrès de son diagnostic, ni en raison de facteurs génétiques, mais semble bien en relation avec des effets délétères de facteurs environnementaux (1,6). De nombreuses hypothèses étiologiques sont actuellement étudiées : il faut donc envisager d’abord des facteurs récents de causalité environnementale, liés à l’évolution de la technologie moderne, comme la large exposition de la population aux champs électromagnétiques (CEM), notamment ceux de radiofréquence, mais aussi à un large éventail de produits chimiques, incluant spécialement les perturbateurs endocriniens ou neuronaux. L’exposition de l’enfant peut, selon le mode de vie maternel, avoir lieu in utero – comme dans les cas d’infection virale ou de toxiques passant la barrière placentaire – ou de manière post-natale. D’autres facteurs de risque sont également évoqués comme un microbiote maternel spécifique transmis par les voies génitales à l’accouchement, sauf bien entendu en cas de naissance par césarienne.

Autisme et champs électromagnétiques

L’accroissement de prévalence de l’autisme a été comparé avec l’accroissement gigantesque du nombre et de l’intensité des sources d’émission des champs électromagnétiques (CEM) auxquels la population est massivement exposée.

Existe-t-il un lien de cause à effet entre CEM et autisme ?

Les CEM exercent sur certaines fonctions organiques des effets qui sont objectivement démontrés, à savoir un affaiblissement du système immunitaire (7), une ouverture des barrières placentaire (8) et hémato-encéphalique (9), un dysfonctionnement des canaux calciques au niveau de la paroi cellulaire (10).

On peut admettre que les causes de l’autisme chez un sujet sont premièrement à rechercher au moment de sa vie prénatale.

La maintenance d’un gradient physiologique d’oxygène entre la circulation utérine et fœtale est essentielle pour les fonctions placentaires. Au niveau cellulaire, les microondes peuvent altérer la fonction mitochondriale avec production excessive des espèces actives de l’oxygène (11). Il se crée alors un stress oxydatif pathophysiologique (12). Le manque d’apport adéquat d’oxygène au fœtus causera un retard de croissance intra-utérin, ultérieurement suivi de troubles neuro-développementaux (13) dont l’autisme pourrait être une des conséquences.

Du degré de proximité entre une femme enceinte et un système émetteur de microondes dépendra une exposition plus ou moins intense du fœtus aux CEM, favorisée par l’ouverture de la barrière placentaire sous l’effet de cette irradiation. Une telle situation se produisant de manière répétitive au cours du premier trimestre de la grossesse et donc au stade précoce de développement du fœtus, peut conduire à l’autisme par aberration épigénétique (14,15), c’est-à-dire par une altération du mécanisme naturel régulant les réactions biochimiques qui modifient les gènes en fonction de leur activité, sans changement de la séquence nucléotique de l’ADN.

Une autre cause pouvant conduire à l’autisme au cours du développement in- utero est l’infection virale (16). L’origine virale de l’autisme a été prouvée sur modèle animal (17) et observée cliniquement, notamment dans les cas de rubéole et de contamination par cytomégalovirus (18) chez la mère pendant la période de gestation. Les CEM peuvent aggraver les effets des infections chez la femme enceinte d’une part en affaiblissant son système immunitaire, et d’autre part en provoquant l’ouverture de la barrière placentaire.

Le problème, cependant, ne se limite pas à une agression intra-utérine.

Il a été observé que, de plus en plus, des enfants en bas-âge, considérés d’abord comme normaux, présentaient un profil de développement régressif, associé à un syndrome autistique.

Il est fortement suspecté que dès la naissance et pendant la prime enfance, une exposition d’un sujet aux CEM peut causer l’autisme en créant une ouverture des canaux calciques des parois cellulaires, provoquant un afflux excessif d’ions calcium dans les neurones et perturbant le mécanisme de formation des synapses (19-20).

Une hypothèse étiologique de l’autisme qui mérite une attention particulière est la stimulation non-allergique des mastocytes dans le système nerveux central, engendrant une libération de substances inflammatoires (21). Ce mécanisme parait plausible puisque sous l’action des CEM une telle stimulation est observée au niveau des mastocytes cutanés (5). Chez les enfants, il serait favorisé par la petite dimension anatomique du crâne, qu’il est facile aux microondes de traverser en se diffusant dans la matière cérébrale.

Une contamination par le mercure compte parmi les facteurs responsables de l’autisme. Lorsque cette contamination est avérée, il a été montré qu’une détoxification est facilitée par une réduction concomitante des CEM composant l’environnement du malade (22). C’est, dans ce cas, une preuve directe du rôle délétère des CEM dans la pathologie de l’autisme.

Il en résulte que la proximité d’émetteurs d’ondes comme tablette, téléphone portable, Wifi, DECT serait à proscrire chez les femmes enceintes et que, quelles que soient les sources d’irradiation des CEM, la meilleure façon d’éviter leurs effets sur les enfants est d’en limiter le type, le nombre et l’intensité.

Conclusions

D’autres études de confirmation sont importantes à réaliser afin de mieux comprendre les divers aspects de la problématique et étayer les hypothèses développées ci-dessus.

Il est aussi important de mieux pouvoir identifier avant la mise à disposition des consommateurs, les produits chimiques ou les ondes comportant du danger pour la santé humaine. Des programmes de recherche dans ce sens comme l’européen ‘Reach’ (23) devrait donc être mieux soutenu et amplifié, pour être plus performant.

Références

  1. Cet article s’appuie sur une publication récente des mêmes auteurs dans la revue belge Neurone adressée particulièrement aux neurologues et psychiatres (1). Lintermans J. Vanderheyden JE. L’autisme, une pathologie victime de l’environnement moderne? Où en est-on en 2019? Neurone 2019 ; 24(9) : 60-64.
  2. Brieber S. et al. Structural brain abnormalities in adolescents with autism spectrum disorder and patients with attention deficit/hyperactivity disorder , J Child Psychol Psychiatry , 2007 Dec; 48 (12):1251-8
  3. Jamain S. et al. La génétique de l’autisme, Med Sci (Paris) 2003 ; 19 : 1081-1090
  4. World Health Organization, Autism spectrum disorders, 2 April 2018
  5. Camarata S, The Ongoing Rise in Autism: What in the World is Going On? Psychology to Day, May 08, 2012
  6. Posar A. et al. To what extent do environmental factors contribute to the occurrence of autism spectrum disorders, Journal of Pediatric Neurosciences ; Mumbai Vol.9, (Sept-Dec 2014) : 297-298
  7. Johansson O. Disturbance of the immune system by electromagnetic fields – A potentially underlying cause for cellular damage and tissue repair reduction which could lead to disease and impairment, Pathophysiology , August 2009, Vol.16, Issues 2-3, pages 157-177
  8. Frey A.H. Evolution and Results of Biological Research with Low-Intensity Nonionizing Radiation, Modern Bioelectricity, 1988:785-837
  9. Persson B.R. et al. Effects of Microwaves from GSM Mobile Phones on the Blood-Brain Barrier and Neurons in Rat Brain, Progress In Electromagnetics Research Symposium 2005, Hangzhou, China, August 22-26
  10. Pall M. Electromagnetic fields act via activation of voltage-gated calcium channels to produce beneficial or adverse effects, J Cell Mol Med 2013:17(8):958
  11. Hao YU et al. Effects of microwaves radiation on brain energy metabolism and related mechanisms, Mil Med Res 2015 Feb.17, 2:4
  12. Herbert M. et al. Autism and EMF? Plausibility of a pathophysiological link-Part I, Pathophysiology (2013)
  13. Burton G. et al. Oxidative Stress, Best Pract Res Clin Obstet Gynaecol. 2011 Jun ; 25(3) :287-299
  14. Yog Raj Ahaja et al. Autism : An epigenomic side-effect of excessive exposure to electromagnetic fields, International Journal of Medicine and Medical Sciences, Vol 5(4) pp 171-177, April 2013
  15. Sage C. et al. Electromagnetic Fields, Pulsed Radiofrequency Radiation and Epigenetics : How Wireless Technologies May affect Childhood Development, Child Development, 2017, p1-8
  16. Lee B.K. et al. Maternal hospitalization with infection during pregnancy and risk of autism spectrum disorder, Brain Behav.Immun. 44, 100-105 (2015)
  17. Shelton M. Viral infection during pregnancy causes autism-like behaviors in mice by triggering key immune reaction, UMass Medical School Communications, December 27, 2016
  18. Ornoy A. et al. Prenatal factors associated with autism spectrum disorder (ASD), Reproductive Toxicology, Vol.56, August 2015, pages 155-169
  19. Pall M. Health Effects of Non Thermal Microwaves, Health in Buildings Roundtable, NIH & US CDC, 8 August 2018
  20. McAllister AK. Dynamic Aspects of Synapse Formation, Ann Rev Neurosci. 2007;30:425-450
  21. Theoharides TC. et al. Mast cell activation and autism, Biochim Biophys Acta 2012 Jan ; 1822(1) : 34-41
  22. Mariea T. and Carlo G. Wireless Radiation in the Etiology and Treatment of Autism: Clinical Observations and Mechanisms, J. Aust. Coll. Nutr & Env. Med. , Vol 26 N°2 (August 2007) pages 3-7
  23. Règlement Européen REACH. https://echa.europa.eu/fr/regulations/reach/understanding-reach

Je n’ai rien demandé

expérience WIFI

J’en ai marre de ces technologies que l’on vous impose sans demander votre avis. J’ai reçu ce mail ce matin de mon opérateur internet qui m’avertit avoir procédé à une mise à jour de ma box. Cette mise à jour rend mon WIFI intelligent. Les seuls êtres intelligents dans cette maison sont mon épouse, le chat et un peu moi. Je m’énerve un peu car lors d’une escapade à Reims pour visiter la cathédrale, nous avons bu un café dans un bar et que voulant payer avec de l’argent liquide, on m’a demandé une carte. J’ai alors appris que ma carte permettait de payer sans contact, même plus de code à taper. Je ne trouve pas cela merveilleux et je suis triste de constater qu’un billet ne vaut plus comme moyen de paiement.

J’ai également lu qu’un autre opérateur belge avait des problèmes avec ses box et risquait des problèmes de piratage. Nous ouvrons la porte toute grande à tous les abus possibles et il y aura toujours un génie plus génial que le génie initial pour contourner les sécurités.

Le WIFI est désactivé chez moi et je vérifie toutes les semaines qu’il n’y a pas d’émissions de hautes fréquences. Nous avons la chance de vivre dans un lieu sans pollution électromagnétique, sans pollution lumineuse et sans bruit. Je bénis chaque jour cette opportunité.

Mon projet de construction pour mettre un lieu de vie permanent à disposition avance au rythme des processus administratifs et c’est long et paradoxal à une époque ou tout doit aller plus vite avec le sans fil.

Nous reprenons les accueils temporaires à partir de début février, l’objectif est simple : permettre à des EHS d’évoluer quelques nuits dans un environnement sain pour un peu récupérer et permettre de prendre des décisions de vie réfléchies. Restez vigilants.